1 / 22

Année universitaire 2009-2010

FACULTE DES SCIENCES DE TUNIS. Année universitaire 2009-2010. UNIVERSITE DE TUNIS ELMANAR. FACULTE DES SCIENCES DE TUNIS. Techniques Multimédia Numériser. Numériser . Créer un produit multimédia, c’est traiter, Structurer, Synchroniser sur un même support des Textes Sons

fell
Download Presentation

Année universitaire 2009-2010

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author. Content is provided to you AS IS for your information and personal use only. Download presentation by click this link. While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server. During download, if you can't get a presentation, the file might be deleted by the publisher.

E N D

Presentation Transcript


  1. FACULTE DES SCIENCES DE TUNIS Année universitaire 2009-2010 UNIVERSITE DE TUNIS ELMANAR FACULTE DES SCIENCES DE TUNIS Techniques Multimédia Numériser Naouai Mohamed

  2. Numériser • Créer un produit multimédia, c’est • traiter, • Structurer, • Synchroniser • sur un même support des • Textes • Sons • Images (fixes ou animées), etc. tout en accordant au futur utilisateur de réelles possibilités d’interaction (chemin, rythme de consultation, choix de « lecture », etc.) Naouai Mohamed

  3. Numériser • Rassembler et synchroniser sur un même support des médias aussi différents • Discrets et continus • Sonores et visuels • Fixes et animés implique nécessairement qu’ils partagent le même mode de représentation Naouai Mohamed

  4. Numériser • Dans le multimédia, tous les médias (texte, son, image F/A, animations 2D/3D, vidéo…) partagent la même représentation numérique • Cette représentation est susceptible d’être interprétée par le même appareil de restitution : • Ordinateur • Assistant personnel PDA • Téléphone mobile 3G • Télévision interactive • Etc. Naouai Mohamed

  5. Pourquoi une représentation numérique ? • Un ordinateur n’étant capable que de manipuler des nombres (chiffres) • Les seules données qu’il est susceptible d’accepter et de traiter doivent être représentées sous une forme numérique Naouai Mohamed

  6. Pourquoi une représentation numérique ? • La numérisation préalable des données (texte, image, son) est la 1ère des conditions de possibilité du multimédia • À partir du moment où les documents sont numérisés (digitalisés), ils peuvent être manipulés, stockés et modifiés par :  un système apte à gérer les nombres (l’ordinateur), associé à son SE. et à sa panoplie de logiciels Naouai Mohamed

  7. En quoi consiste la numérisation ? • Les techniques de numérisation sont complexes, le principe général est relativement simple : • Puisqu’il s’agit de transformer une variation continue (sons, niveaux de gris, couleurs, etc.) en une succession d’éléments discontinus (discrets), dont on pourra représenter ensuite numériquement (les caractéristiques quantifiables) Naouai Mohamed

  8. En quoi consiste la numérisation ? • Une représentation numérique binaire : • à partir du moment où un texte, un son, une image ou une séquence vidéo sont numérisés (fr. digitalisés), ils peuvent être manipulés, stockés et modifiés par un système apte à gérer les nombres : le PC (hardware) + le SE + les softwares (logiciels) Naouai Mohamed

  9. Numériser les données : chiffres, lettres, symboles • Le morse a été le premier codage à permettre une communication longue distance. C'est Samuel F.B.Morse qui l'a mis au point en 1844. Ce code est composé de points et de tirets (un codage binaire en quelque sorte...). • Le 10 mars 1876, le Dr Graham Bell met au point le téléphone, une invention révolutionnaire qui permet de faire circuler de l'information vocale dans des lignes métalliques. Naouai Mohamed

  10. Numériser les données : chiffres, lettres, symboles • Dans les années 60, le code ASCII (American Standard Code for Information Interchange) est adopté comme standard. Il permet le codage de caractères sur 8 bits, soit 256 caractères possibles. Naouai Mohamed

  11. Quelques exemples (ASCII): • Codage sur 1 octet : • = 8 bits • nombre de caractères représentés : • = 28 = 256 car. • codage de caractères (complément) : • http://www.commentcamarche.net/base/ Naouai Mohamed

  12. Base hexadécimale • Les nombres binaires étant de plus en plus longs, il a fallu introduire une nouvelle base : la base hexadécimale. • La base hexadécimale consiste à compter sur une base 16, c'est pourquoi au-delà des 10 premiers chiffres on a décidé d'ajouter les 6 premières lettres : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F. Naouai Mohamed

  13. décimale 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 hexadécimale 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F binaire 0000 0001 0010 0011 0100 0101 0110 0111 1000 1001 1010 1011 1100 1101 1110 1111 Base hexadécimale • Conversions : • Exemple: • Le nombre 27 (en base 10) vaut en base 16 : • 1*161 + 11*160 = 1*161 + B*160 C'est-à-dire 1B en base 16. • Le nombre FB3 (en base 16) vaut en base 10 : • F*162 + B*161 + 3*160 = 3840 + 176 + 3 C'est-à-dire 4019 en base 10. Naouai Mohamed

  14. Numériser les données : son, image • Quelles sont, par exemple, les caractéristiques quantifiables d’un son ou d’une image ?  la fréquence des ondes sonores émises par un instrument de musique dont la combinaison définit physiquement la hauteur du son et  l’amplitude de ces mêmes ondes qui en définit la « puissance » Naouai Mohamed

  15. Numériser les données : son, image • Ces deux données sont purement quantitatives, elles désignent un nombre de période par seconde (fréquence), l’autre un écart mesurable par rapport à un point central d’une vibration (amplitude). Naouai Mohamed

  16. Exemple : son amplitude +A Temps (s) 0 1/4 3/4 1 1/2 - A période Fréquence (4Hz) Naouai Mohamed

  17. Exemple : image • Une image peut être considérée comme un ensemble de points colorés ou d’objets prédéfinis : • Une image conçue comme un ensemble de points juxtaposés est appelée bitmap. Ainsi, un point peut être quantifié numériquement par sa position dans le nuage de points ( coordonnées x, y, …) • En colorimétrie (mesure de la couleur), une couleur quelconque de n’importe quel point d’une image peut être définie par la quantité de chaque couleur primaire qu’elle contient Ainsi, les nuances de couleur peuvent être distinguées numériquement. Naouai Mohamed

  18. Exemple : image • Autres que des points juxtaposés, une image peut être construite d’objets prédéfinis tels que des carrés, des cercles, des ellipses, des segments, etc. (on parle d’ image vectorielle) Ainsi, ces objets peuvent recevoir une désignation numérique assortie de caractéristiques quantitatives : dimension, position, couleur, etc. et devenir manipulable par un ordinateur disposant du programme qui identifie numériquement les objets et les caractéristiques. Naouai Mohamed

  19. Indices : couleurs (A), textures (B), formes (C),… A B C Naouai Mohamed

  20. Indices :bitmap (image vectorielle (A), B: 16bits couleur, C: 4bits couleur, pixels, image N-B) A B C D Naouai Mohamed

  21. Exemple: couleur • Pour manipuler une couleur, il vous faut connaître son code couleurhexadecimal. Naouai Mohamed

  22. Email: naouai15@gmail.com Naouai Mohamed

More Related