Immunodéficience grave liée à la déplétion et à la dysfonction des cellules immunitaires CD4
Download
1 / 51

VIH - PowerPoint PPT Presentation


  • 120 Views
  • Uploaded on

Immunodéficience grave liée à la déplétion et à la dysfonction des cellules immunitaires CD4 + et entraînant la survenue d’infections, de cancers opportunistes et de troubles neurologiques. VIH. Le génome de VIH. Le génome de VIH. VIH « budding ». Corécepteurs du VIH.

loader
I am the owner, or an agent authorized to act on behalf of the owner, of the copyrighted work described.
capcha
Download Presentation

PowerPoint Slideshow about 'VIH' - zoe


An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Presentation Transcript
Immunod ficience grave li e la d pl tion et la dysfonction des cellules immunitaires cd4 et entra nant la survenue d

Immunodéficience grave liée à la déplétion et à la dysfonction des cellules immunitaires CD4+ et entraînant la survenue d’infections, de cancers opportunistes et de troubles neurologiques


Immunod ficience grave li e la d pl tion et la dysfonction des cellules immunitaires cd4 et entra nant la survenue d
VIH dysfonction des cellules immunitaires CD4


Le g nome de vih
Le génome de VIH dysfonction des cellules immunitaires CD4


Le g nome de vih1
Le génome de VIH dysfonction des cellules immunitaires CD4


Vih budding
VIH « budding » dysfonction des cellules immunitaires CD4


Cor cepteurs du vih
Corécepteurs du VIH dysfonction des cellules immunitaires CD4


Les cor cepteurs du vih
Les corécepteurs du VIH dysfonction des cellules immunitaires CD4


Evolution de la lymphocytose cd4
Evolution de la lymphocytose CD4 dysfonction des cellules immunitaires CD4


Manifestations cliniques
Manifestations cliniques dysfonction des cellules immunitaires CD4

  • A : primoinfection ou asymptomatique ou adénopathies

  • B : signes « mineurs » (type ARC)

  • C : SIDA

    • infections opportunistes (virus, champignons, parasites, bactéries)

    • cancers (Kaposi, LNH, cancer du col, cancer anal)

    • atteinte neurologique (AIDS related dementia)


Manifestations cliniques les plus fr quentes d entr e en stade c
Manifestations cliniques les plus fréquentes d’entrée en stade C

  • pneumonie à Pneumocystis Carinii (38%)

  • candidose oesophagienne, trachéale ou bronchique (16%)

  • HIV-associated wasting syndrome (18%)

    • perte de plus de 10% du poids corporel

    • diarrhée (> 2selles diarrhéiques /jour pendant un mois)

    • fièvre inexpliquée pendant plus d’un mois


Hiv et lymphomes
HIV et lymphomes stade C

  • Incidence constante malgré HAART

  • 5-10% des patients infectés par le VIH développeront un lymphome

  • 95% des cas : lymphomes dérivés des lymphocytes B


Cancers
Cancers stade C

  • Sarcome de Kaposi et virus HHV-8

  • Cancer du col utérin et virus HPV

  • Lymphomes non hodgkiniens et virus EBV


Manifestations neurologiques
Manifestations neurologiques stade C

  • Essentiellement liée à la présence de macrophages et cellules microgliales infectées qui perturbent fortement la fonction neuronale


Diagnostic de l infection par le vih
Diagnostic de l’infection par le VIH stade C

  • ELISA

    • Test de première ligne

    • Détection d’anticorps (parfois couplée à la détection d’antigènes viraux dans certains cas)

    • Limitations

      • Fenêtre silencieuse après la contamination (de 2 semaines à 2 ou 3 mois selon les cas)

      • Faux positifs fréquents (surtout dans les populations où la séroprévalence est faible)


Diagnostic de l infection par le vih1
Diagnostic de l’infection par le VIH stade C

  • Westernblot

    • Test de confirmation

    • Détection d’anticorps dirigés contre plusieurs protéines virales différentes : beaucoup moins de faux positifs qu’avec l’ELISA.

    • Limitations

      • Fenêtre silencieuse (comme l’ELISA)


Diagnostic de l infection par le vih2
Diagnostic de l’infection par le VIH stade C

  • PCR

    • Détection des acides nucléiques du virus

      • Raccourcissement de la fenêtre silencieuse (jusqu’à 15 jours après l’exposition au virus)

      • Deux modalités

        • DNA : idéale pour le diagnostic

        • RNA : n’est pas interprétable si le sujet a été exposé à des traitements antirétroviraux (en prophylaxie) car la synthèse du RNA viral est inhibée.


Evaluation biologique du patient infect par le vih
Evaluation biologique du patient infecté par le VIH stade C

  • Lymphocytose CD4

  • « Charge virale »


Lymphocytose cd4
Lymphocytose CD4 stade C

  • Cytofluorimétrie de flux

  • Intérêt respectif des valeurs absolues et des valeurs relatives

    • Valeurs absolues : pratiques pour quantifier le risque d’infection opportunistes (paramètre de référence dans la littérature internationale), mais problème quand grandes variations de la lymphocytose (indépendantes du VIH lui-même) telles que splénectomie, corticoïdes, stress, infection virale etc.

    • Valeurs relatives : fluctuations plus spécifiques du VIH mais normes assez variables d’un patient à l’autre


Lymhocytose cd4
Lymhocytose CD4 stade C

  • Valeurs normales de la lymphocytose absolue : 700-1100/mm3

  • Ne pas oublier que les lymphocytes du sang ne représentent qu’une faible fraction des lymphocytes totaux (variations fréquentes et non spécifiques de la lymphocytose sanguine)


Utilit de la lymphocytose cd4 dans le suivi de l infection par le vih
Utilité de la lymphocytose CD4 dans le suivi de l’infection par le VIH

  • Evaluer l’intensité de l’immunodéficience

    • Modérée : <400 CD4

    • Sévère : <200 CD4

    • Très sévère, menaçante à court terme : <50 CD4

  • Poser l’indication d’un début de traitement antirétroviral

  • Suivre l’efficacité du traitement


Charge virale
Charge virale l’infection par le VIH

  • « le nombre de copies de RNA viral présentes dans le plasma »

    • On présume que cette valeur est directement liée au niveau global de réplication du VIH dans l’organisme

    • Technique de référence dans la plupart des laboratoires : rt-PCR RNA semi-quantitative

    • En évaluation : rt-PCR temps réel plus quantitatives


Utilit de la mesure de charge virale
Utilité de la mesure de charge virale l’infection par le VIH

  • Evaluer l’indication de débuter un traitement

  • Evaluer l’efficacité thérapeutique

    • Objectif thérapeutique : charge virale inférieure au seuil de détection <50 copies/ml


Limitations de la mesure de la charge virale
Limitations de la mesure de la charge virale l’infection par le VIH

  • Compartiment analysé

  • Remontées fugaces de charge virale associées à des phénomènes inflammatoires intercurrents (« blips »)

  • Technique semi-quantitative


Haart
HAART l’infection par le VIH

  • Highly active antiretroviral therapy


Haart1
HAART l’infection par le VIH

  • Les différentes classes de produits

    • NRTI : inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase reverse (ex. Rétrovir)

    • NNRTI : inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase reverse (ex. Viramune, Stocrin)

    • PI : inhibiteurs de la protéase (ex. Norvir, Kaletra)

    • FI : inhibiteurs de la fusion de gp41 avec la membrane cellulaire (Fuzéon)


Haart2
HAART l’infection par le VIH

  • Les associations classiques

    • 2NRTI + 1PI

    • 2 NRTI + 1 NNRTI

    • On évite 3 NRTI en première ligne

  • En cas d’échec, introduction de FI et de plusieurs PI si nécessaire… à voir en fonction du génotype (voir plus bas)


Pi et cytochrome p3a4
PI et cytochrome P3A4 l’infection par le VIH

  • Les PI (inhibiteurs de la protéase) sont métabolisées par le CYP3A4 mais sont également dans certains cas des inhibiteurs de ce cytochrome : c’est surtout le cas du RITONAVIR

  • Le ritonavir n’est plus utilisé pour ses propriétés antirétrovirales mais uniquement pour son action inhibitrice du CYP3A4

  • Le ritonavir à faible dose permet ainsi d’améliorer la biodisponibilité d’autres antiprotéases telles que l’indinavir ou le lopinavir (lopinavir + Rt low dose = KALETRA)


Diff rents r servoirs
Différents réservoirs l’infection par le VIH


Eradiquer le dernier compartiment
Eradiquer le dernier compartiment l’infection par le VIH


Deux types de latence et r servoirs
Deux types de latence et réservoirs l’infection par le VIH


Causes des checs th rapeutiques
Causes des échecs thérapeutiques l’infection par le VIH

  • Infection par souche résistante aux traitements

  • Sélection de mutants résistants

    • Mauvaise observance (90% des cas d’échec)

    • Mauvaise biodisponibilité

    • Schémas thérapeutiques suboptimaux


R sistances au traitement
Résistances au traitement l’infection par le VIH

  • La transcriptase reverse du VIH fait beaucoup d’erreurs de copie : dès que la réplication persiste, il y a beaucoup de mutations qui peuvent conférer une résistance si des antirétroviraux sont pris concomitamment


Importance d valuer les r sistances avant d entamer un traitement ou avant de changer de traitement
Importance d’évaluer les résistances avant d’entamer un traitement ou avant de changer de traitement


Evaluation des r sistances
Evaluation des résistances un traitement ou avant de changer de traitement

  • Deux types de tests

    • Génotypiques

      • Séquençage total

      • Amplification partielle de codons associés à la résistance (INNO-LIPA)

    • Phénotypiques

      • Souches du patient

      • Virus recombinants (avec gène bien particulier de la souche du patient : pol)


G notype
Génotype un traitement ou avant de changer de traitement

  • Résistance au rétrovir (exemple)


Syndrome m tabolique li aux antir troviraux
Syndrome métabolique lié aux antirétroviraux un traitement ou avant de changer de traitement

  • Anomalies de répartition du tissu graisseux : lypodystrophie (lipoatrophie/lipoaccumulation)

  • Hyperlipidémie

  • Intolérance au glucose

  • Maladies cardiovasculaires


Lipodystrophie
Lipodystrophie un traitement ou avant de changer de traitement

  • Observable après 1-2 ans de trithérapie chez 20-30% des patients

  • Lipoatrophie

    • Visage, membres

  • Lipoaccumulation

    • Tronc (abdomen, seins, bosse de bison, cou)

    • Viscéral


Lipodystrophie1
Lipodystrophie un traitement ou avant de changer de traitement

  • Facteurs favorisants

    • Stavudine (d4T) surtout en association avec didanosine (ddI)

      • Toxicité mitochondriale

    • Faible nadir des CD4 avant traitement

    • Âge avancé

    • Faible poids avant le début du traitement

    • Tabac


Lipodystrophie2
Lipodystrophie un traitement ou avant de changer de traitement

  • Prévention et traitement

    • ?

    • Éviter la stavudine ou changer de traitement

    • Solutions cosmétiques


Immunod ficiences acquises
Immunodéficiences acquises un traitement ou avant de changer de traitement

  • Infections

    • HIV

    • Autres infections virales: EBV, CMV, rubéole, rougeole, influenza

    • Autres infections (bactériennes, mycotiques, parasitaires)


Immunod ficiences acquises1
Immunodéficiences acquises un traitement ou avant de changer de traitement

  • Etats néoplasiques

    • Myélome, Waldenström

    • Leucémies chroniques et aiguës

    • Hodgkin

    • Certaines tumeurs solides : glioblastomes


Immunod ficiences acquises2
Immunodéficiences acquises un traitement ou avant de changer de traitement

  • Iatrogènes

    • cytostatiques

    • immunosuppresseurs

    • corticostéroïdes

    • phénytoïne, pénicillamine

    • greffe de moelle ( surtout si GVHD)


Immunod ficiences acquises3
Immunodéficiences acquises un traitement ou avant de changer de traitement

  • Métaboliques

    • Diabète

    • Malnutrition

    • Perte de protéines (syndrome néphrotique, entéropathie exsdudative)

  • Splénectomie


Immunod ficiences acquises4
Immunodéficiences acquises un traitement ou avant de changer de traitement

  • Maladies autoimmunitaires

    • lupus érythémateux

    • polyarthrite rhumatoïde

    • hépatite chronique active