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Une question clé : pourquoi Saint-Jean?

Les villes construites par les immigrants leur sont-elles encore ouvertes? L’expérience des immigrants à Saint-Jean. Les images historiques de l’immigration à Saint Jean sont reproduites avec la permission des Archives nationales du Canada.

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Une question clé : pourquoi Saint-Jean?

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Presentation Transcript


  1. Les villes construites par les immigrants leur sont-elles encore ouvertes?L’expérience des immigrants à Saint-Jean Les images historiques de l’immigration à Saint Jean sont reproduites avec la permission des Archives nationales du Canada

  2. « L’expérience des immigrants à Saint John : aperçu de la façon dont différentes cultures se sont adaptées à une ville de taille moyenne des Maritimes » • Il s’agit d’une étude d’un an dirigée par Greg Marquis, Ph. D., et Kurt Peacock de l’Université du Nouveau-Brunswick à Saint-Jean (UNBSJ). • L’étude est constituée de deux parties : un examen historique de l’expérience des immigrants à Saint-Jean au XXe siècle et un sondage sur la façon dont les immigrants récents sont accueillis par la communauté de Saint-Jean. • L’étude est financée par le Centre Metropolis de l’Atlantique et elle est la première étude universitaire importante sur l’expérience des immigrants à Saint-Jean. • Au cours des mois à venir, nous espérons acquérir une meilleure compréhension des raisons pour lesquelles certains immigrants restent dans la communauté alors que d’autres la quittent pour des villes plus grandes.

  3. Une question clé : pourquoi Saint-Jean? • Saint-Jean est l’une des quelque 30 plus importantes agglomérations urbaines du Canada et même si sa communauté d’immigrants est beaucoup plus petite que celles de Toronto, Montréal ou Vancouver, il s’agit de la plus importante communauté d’immigrants au Nouveau-Brunswick (N.-B.). • À Saint-Jean, environ 1 résident sur 20 est né à l’étranger. • Cette étude vise à mieux comprendre ce qui a attiré les immigrants à Saint-Jean et les difficultés que ceux-ci ont rencontrées lorsqu’ils ont tenté de réussir dans leur nouvelle communauté. • Dans le cadre de cette étude, l’UNBSJ a établi un partenariat avec Enterprise Saint-Jean afin d’explorer l’expérience des immigrants dans le cadre du Programme des candidats de la province du N.-B. • Au cours des années à venir, nous espérons examiner d’autres aspects de l’expérience des immigrants.

  4. Une certaine perspective historique de l’immigration à Saint-Jean

  5. Avant la Confédération : les premières vagues d’immigrants • 1783 : l’arrivée de plus de 10 000 réfugiés loyalistes donne lieu à la fondation de la ville. • 1815 : début de l’immigration post-napoléonienne depuis les îles Britanniques. • Années 1820, 1830 et début des années 1840 : immigrants britanniques qualifiés et semi-qualifiés. • Fin des années 1840 : immigrants irlandais fuyant la famine • Années 1850 : Saint John est une ville irlandaise (catholique et protestante), au moment de la Confédération plus du tiers de la population est née à l’étranger.

  6. L’immigration après la Confédération • 1873-1896 : la « grande dépression » entraîne une émigration hors de Saint-Jean et du N.-B. • Années 1890 : le port de Saint-Jean fonctionne comme port d’hiver pour Montréal. • Liaisons ferroviaires du chemin de fer Intercolonial (ICR) et du Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) vers le centre du Canada et les États-Unis. • 1897-1913 : Saint-Jean est un point de débarquement pour les pionniers américains et de l’Ouest du Canada • P. ex. les doukhobors

  7. La deuxième migration de masse : 1901-1931 • Plus grande diversité ethnique • La communauté juive de la ville connaît un sommet avec 100 familles • Communauté libanaise croissante • De petites communautés chinoise, italienne et grecque se développent • Des églises, des synagogues, de petites entreprises et des organisations bénévoles sont créées

  8. Un certain nombre de familles d’immigrants de Saint-Jean ont ouvert de petits commerces le long des rues Union et Main

  9. La jeune communauté chinoise de Saint-Jean était très active; elle ouvrait des commerces et organisait des parades. Des lois restrictives en matière d’immigration ont mené à son effondrement dans les années 1920.

  10. L’expérience des immigrants après 1945 • Moins d’immigrants britanniques, les immigrants européens arrivent en navires à vapeur. • Les voyages aériens transatlantiques rendent les paquebots de ligne désuets. • Ce n’est que récemment que le nombre d’immigrants a augmenté à Saint-Jean.

  11. La dernière migration de masse à Saint-Jean a eu lieu en 1957 alors qu’un bateau rempli de réfugiés hongrois est arrivé au port. Peu d’entre eux sont restés dans la communauté – toutefois, une réunion, en quelque sorte, a eu lieu en 2007

  12. Analyser l’expérience contemporaine des immigrants : comment fonctionne le sondage auprès des immigrants • Au cours de l’été, des étudiants de l’UNBSJ demanderont à des membres de la communauté des immigrants de Saint-Jean de remplir un sondage de 40 questions. Toutes les réponses seront confidentielles et les immigrants récents n’ont pas à répondre à toutes les questions – seulement à celles auxquelles ils ont envie de répondre. • À l’automne 2009, l’UNBSJ sera l’hôte d’une série de soirées culturelles intimes où nous discuterons de l’expérience des immigrants plus en détail (il y aura ensuite des divertissements – bien sûr!) • Un document de clôture sera ensuite préparé. Il résumera les difficultés des nouveaux immigrants à Saint-Jean et il proposera des façons dont la communauté peut répondre à ces difficultés. Ces questions seront abordées en profondeur lors d’un symposium sur l’immigration organisé par l’UNBSJ.

  13. À quel type de questions veut répondre l’étude? • Le sondage porte sur des thèmes particuliers : La vie à la maison et à l’école; Votre expérience à Saint-Jean; Emplois et marché du travail; Information démographique et; Vos idées. • L’information démographique est demandée afin de voir si certaines communautés d’immigrants ont trouvé certains aspects de l’expérience d’immigrant plus facile que d’autres communautés d’immigrants. • Le sondage se termine en posant aux nouveaux immigrants une question directe : si vous étiez responsable du Nouveau-Brunswick, quelles sont les trois idées que vous développeriez pour faire en sorte que les nouveaux immigrants puissent demeurer dans la province et y prospérer?

  14. Pourquoi quelqu’un voudrait participer à ce sondage? • Ce sondage est une occasion de faire un inventaire complet des aspects de l’expérience des immigrants à Saint-Jean. • Les résultats du sondage seront rendus publics lors d’un forum sur l’immigration au cours des mois à venir, et nous espérons que toute recommandation émanant du sondage changera la façon dont la province du N.-B. et la ville de Saint-Jean accueillent les nouveaux immigrants. • Il s’agit d’une étude universitaire visant à servir les intérêts fondamentaux de la communauté des immigrants et non pas ceux d’un ministère gouvernemental. • Cela pourrait être plaisant!

  15. Quels sont les résultats préliminaires du sondage? Le N.-B. a besoin de plus de soutien pour les immigrants Mardi 11 août 2009 | 11 h 38 heure de l’Atlantique CBC News L’objectif du N.-B. d’attirer 5 000 nouveaux immigrants par année d’ici 2016 est irréaliste, car la province ne dispose pas de suffisamment de services de soutien à leur offrir. • Même si le sondage est seulement partiellement complété (50 réponses compilées) des tendances se dessinent déjà. • Mise en garde : Si tôt dans l’analyse, la marge d’erreur statistique est de +/- 10 %. • La conclusion préliminaire? Si le N.-B. veut réellement croître au moyen de l’immigration, il devra en faire beaucoup plus.

  16. À quel point Saint-Jean est-elle accueillante? • Environ 30 % des nouveaux immigrants dans la ville ont été exposés à une certaine forme de racisme. • La majorité des répondants sont en désaccord (4,14 sur une échelle de 1 à 5) avec l’énoncé « il y a de nombreuses possibilités d’emploi pour les nouveaux résidents de Saint-Jean ». • La majorité des répondants sont en accord (2,67 sur une échelle de 1 à 5) avec l’énoncé « Saint-Jean est un lieu accueillant pour les néo-Canadiens ». • À la question « recommanderiez-vous Saint-Jean à d’autres immigrants comme un bon endroit où vivre? » 60 % ont répondu oui, 10 % recommanderaient une autre ville du N.-B. (Moncton, Fredericton) et 28 % recommanderaient une grande ville canadienne (Toronto, Montréal, Vancouver).

  17. Avons-nous une deuxième chance de faire bonne impression? • À la question « quelle est votre première impression? », 47 % ont répondu qu’ils aimaient Saint-Jean, 40 % ont répondu qu’ils n’aimaient pas Saint-Jean et 14 % ressentaient ces deux émotions. • Parmi les forces de la ville mentionnons : des gens amicaux, beaucoup de nature et de l’air frais. • Parmi ses faiblesses : petite population, brouillard et pollution de l’air. • La grande majorité des répondants (93 %) sont devenus plus positifs au sujet de la ville au fur et à mesure qu’ils y sont restés. • Parmi les répondants, 67 % n’étaient pas certains s’ils seraient à Saint-Jean dans quelques années alors que 26 % planifient de rester dans la communauté.

  18. Air frais Gens accueillants Baie de Fundy Abordable Faible taux de criminalité Communauté pacifique Tranquillité Environnement naturel Météo Développement lent Manque de possibilités d’emploi Qualité de l’air Magasinage limité Transports limités Ennuyante Ce qu’il y a de bon et de mauvais à Saint-Jean(réponses réelles)

  19. Le problème no 1? Possibilités d’emploi et économiques • À la question quels sont les principaux obstacles pour les nouveaux arrivants, les réponses « l’emploi » et « les problèmes économiques/financiers » s’avèrent être les réponses les plus significatives jusqu’à maintenant. • Parmi les répondants, 84 % ont suggéré que des services de placement seraient utiles pour les nouveaux immigrants. • La grande majorité des répondants étaient en désaccord avec les énoncés « il y a des possibilités d’emploi intéressantes pour les nouveaux arrivants » (4,1 sur une échelle de 1 à 5), «  il y a des possibilités pour démarrer une nouvelle entreprise dans la communauté » (3,6 sur une échelle de 1 à 5) et « les employeurs locaux sont intéressés à embaucher des immigrants » (4,1 sur une échelle de 1 à 5). • Il est permis de penser que les obstacles économiques que doivent surmonter les immigrants à Saint-Jean sont la plus importante raison pour laquelle la communauté est incertaine de son avenir.

  20. Le rôle du Programme des candidats de la province, est-ce une expérience positive? • Plus de la moitié des répondants ont participé au Programme des candidats de la province dans le cadre duquel la province facilite l’immigration pour les néo-Canadiens qui ont trouvé un emploi ou qui sont prêts à se lancer en affaires. • La majorité des répondants avaient le sentiment que le processus était trop long et que le Programme ne correspond pas à sa description. • Ceux qui ont tenté de se lancer en affaires avaient presque tous le sentiment d’avoir réussi en deçà de leurs espérances en raison de compétences linguistiques limitées et d’un manque de connaissance des us et coutumes canadiens dans le monde des affaires. • Malgré ces difficultés, 80 % des participants au Programme des candidats de la province recommanderaient le Programme comme une bonne façon d’immigrer au Canada.

  21. Si les immigrants de Saint-Jean étaient responsables du gouvernement du N.-B., que feraient-ils pour attirer davantage d’immigrants dans la province? • La grande majorité des répondants demandent la création de meilleures possibilités d’emploi en plus grand nombre ainsi que des services de placement et de reconnaissance des titres de compétences. • Des cours de langue plus avancés étaient souhaités. • Davantage d’occasions de socialiser entre cultures ont été demandées.

  22. Ce que suggèrent les étudiants de l’étude • « Le gouvernement devrait offrir davantage d’occasions pour que la population locale rencontre les immigrants, cela aidera les immigrants à améliorer leur langue seconde et les rendra plus impliqués. » • « Saint-Jean ne semble tout simplement pas en mesure de fournir suffisamment de possibilités ni de soutien pour rendre leur expérience positive et les retenir ici […] Sommes-nous simplement une ville trop petite avec des ressources trop limitées pour être en mesure de fournir aux immigrants ce qu’ils veulent? Il est à espérer que nous pourrons trouver un équilibre qui attirera et retiendra les immigrants et qui sera faisable du point de vue financier. »

  23. Merci! • Pour obtenir davantage d’information au sujet de ce projet Metropolis sur Saint-Jean, veuillez communiquer avec : Kurt Peacock kpeacock@unbsj.ca Greg Marquis, Ph. D. gmarquis@unbsj.ca

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