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  1. Prévention du stress post-traumatique Vio 2016 Cours du 1er décembre 2010 Mélissa Martin, Ph.D. Psychologue

  2. Plan du cours Interventions préventives selon les phases du processus de récupération Efficacité des interventions Projet Résilience Traitement de l’ÉSPT chez les enfants ÉSPT après des abus et ÉSPT différé

  3. Interrogations Plusieurs professionnels estiment qu’il faut toujours intervenir après un événement traumatique, mais est-ce toujours pertinent ? Si oui, de quelle façon, à quel moment, avec quelle ampleur devrait-on le faire, auprès de quel type de victime et avec quelles modalités d’intervention ? Et enfin, quelles sont les interventions précoces efficaces?

  4. L’évolution de l’ÉSPT Rémission spontanée: tendance à diminuer spontanément d’intensité et à disparaître chez un nombre considérable de survivants Rémission partiellepour certains individus Évolution chronique :souvent jumelée à diverses complications et à une dégradation durable dans la plupart des sphères de fonctionnement

  5. Phases du processus de récupération1ière phase: Impact immédiat Débute lorsque la personne se sent en sécurité Dure environ 2 jours, mais la période peut être un peu plus longue La personne utilise ses ressources pour faire face à la situation N’est pas apte à bénéficierd’une intervention psychologique Offrir soutien de façon non-interventionnisteet si possible évaluer brièvement les facteurs de risque dans un but de dépistage

  6. Phases du processus de récupération:2ème phase: Aigue ou post-immédiate Période de temps qui se situe entre 2 jours et 1 mois(ÉSA) Individus davantages disposés à recevoir des interventions structurées visant la prévention secondaire de l’ÉSPT

  7. Pourquoi devrait-on intervenir rapidement ? RAISONS: Offrir des ressources pour favoriser une récupération rapideafin de prévenir l’ÉSPT ainsi que d’autres troubles associés Le simple passage du temps s’accompagne rarement d’une rémission complètelorsque l’ÉSPT est chronique L’ÉSPT entraîne des répercussions importantes sur le fonctionnement psychosocial des individus Conséquences socio-économiquesdes troubles non-traités

  8. Pourquoi devrait-on intervenir rapidement ? RAISONS: Pour dépister les individus à risque* de développer un ÉSPT Pour enrayer les facteurs de risque qui sont présents et pour accroître les facteurs de protection Augmenter les opportunités de soutien social Diminuer les comportements dissociatifs

  9. Pourquoi devrait-on intervenir rapidement ? RAISONS: Défaire les mauvaises habitudes et encourager les stratégies de gestion du stress efficace et les comportements santé Gérer le deuil Aider les individus àtransiger avec les menaces subséquentes (p.ex. terrorisme)

  10. Pourquoi devrait-on intervenir rapidement ? HYPOTHÈSE SOUS-JACENTE: L’application d’intervention précoce peut jouer un rôle important dans la prévention et la récupération d’un ÉSPT Mais, est-ce vraiment le cas selon vous?

  11. Les soins immédiats 1ière phase: Impact immédiat

  12. Les soins immédiats 1ière phase: Impact immédiat Respecter la personne qui souhaite ne pas parlerde son événement Adopter une attitude d’accompagnement: valider et sécuriser l’individu Si la personne veut échanger: évaluer brièvement la présence de facteurs de risqueafin de déterminer la nature du suivi envisageable après la phase d’impact immédiat Moment privilégié pour offrir les «premiers soins psychologiques» Exemple:Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) www.cavac.qc.ca Offre l’accompagnement de la victime dans les étapes qu’elle doit franchir

  13. Les premiers soins psychologiques « Psychological First Aid » Approche validée scientifiquement Description: offrir une aide immédiate et de soutien de manièrenon-interventionniste Adapté selon le type d’événement traumatique, la culture d’appartenance et l’âge des victimes

  14. Objectifs des premiers soins psychologiques Réduire la détresse initiale Favoriser l’adaptation Établir un contact humain S’assurer de la sécurité de la victime Identifier les besoins spécifiques immédiats Donner de l’information sur les ressources disponibles Jumeler les victimes le plus tôt possible aux services sociaux pertinents Encourager l’entourage de la victime à jouer un rôle actif dans son rétablissement

  15. Les interventions post-immédiates ou secondaires 2ème phase: Aigue ou post-immédiate

  16. Le « débriefing psychologique » Le débriefing psychologique de Mitchell 1 séance de verbalisation offerte généralement 24 à 72 heures après le trauma Objectifs : A) prévenir l’ÉSPT B) accélérer la récupération psychologique C) identifier les personnes nécessitant une aide professionnelle

  17. Modèle de Mitchell (1983)

  18. Débriefing psychologique « à la Mitchell » : Mécanismes d’action Diminution de la probabilité d’apparition de patrons cognitifs et comportementaux dysfonctionnels Favorise la verbalisation Effet positif du groupe

  19. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) brève et précoce Conçu par l’équipe de Richard Bryant (Australie) 5 séancesde thérapie individuelle de 90 minutes S’effectue 2 semaines après l’événement Offert à ceux qui présentent un État de Stress Aigu Objectif: prévenir les symptômes post-traumatiques Utilisé au Centre d’Étude sur le Trauma de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine

  20. La TCC brève et précoce:Présentation des séances Séance 1 = psychoéducation et gestion du stress Séance 2, 3 = exposition prolongée en imagination à la scène traumatique et restructuration cognitive Séance 4 = exposition in vivo Séance 5 = exposition in vivo et prévention de la rechute

  21. Efficacité des interventions post-immédiates Selon vous, est-ce que le débriefing psychologique est efficace pour prévenir le développement d’un ÉSPT?

  22. Pourquoi est-ce que le débriefing est si populaire? Quels seraient ses avantages? Existe t'il des contre-indications?

  23. Recommandations concernant l’application d’une séance de débriefing individuel Le débriefing ne devrait pas être offert systématiquement. Les cliniciens devraient plutôt fournir les premiers soins psychologiques si nécessaire. Les individus qui souhaitent parler de leur expérience traumatique et qui démontrent une capacité à tolérer la détresse émotionnelle qui est associée devraient être encouragés à le faire. Cependant, les cliniciens doivent garder à l'esprit qu'il peut y avoir des effets potentiellement nuisibles à ventiler les émotions chez les gens en grande détresse.

  24. Efficacité des interventions post-immédiates Selon vous, est-ce que la TCC brève et précoce est efficace pour prévenir le développement d’un ÉSPT?

  25. L’efficacité de la TCC brève et précoce Selon des études contrôlées, cette approche est efficace pour prévenir le développement d’un ÉSPT après un trauma (p. ex., accidents de la route et agressions sexuelles). Différences avec le débriefing: N’a pas été appliquée à d’autres type de trauma comme les désastres N’est pas appliquée en phase aigue ni dans un contexte organisationnel Appliquée par professionnels adéquatement formés Plusieurs séances qui comportent restructuration cognitive et exposition qui seraient probablement les ingrédients actifs

  26. Réponses aux questions Plusieurs professionnels estiment qu’il faut toujours intervenir après un événement traumatique, mais est-ce toujours pertinent ? Si oui, de quelle façon, à quel moment, avec quelle ampleur devrait-on le faire, auprès de quel type de victime et avec quelles modalités d’intervention ? Et enfin, quelles sont les interventions précoces efficaces?

  27. Projet résilience:se relever suite à une intervention à risque Programme d’aide aux policiers et aux policières

  28. Fondements du Projet Résilience • Trousse de premiers soins psychologiques: • Éducation sur les réactions de stress • Stratégies de gestion du stress • Mobilisation du soutien social • Savoir en parler • Se mobiliser pour un collègue, pour son conjoint, pour son employé

  29. Questions fréquentes après une intervention à risque • Je ne comprends pas pourquoi je réagis comme ça • Est-ce que mon état s’améliore ou empire? • Qu’est-ce que je peux faire pour m’aider? • Comment puis-je en parler à mon enfant? • Mon partner semble affecté par notre intervention, qu’est-ce que je peux faire pour l’aider? • Quelles sont les ressources disponibles si je veux de l’aide?

  30. Homepage/accueil Se relever à la suite d’une intervention à risque Animation flash Un outil de prévention visant à mettre en place les mécanismes naturels de guérison après un incident critique Mes réactions Comprendre ce que je vis -Réactions pendant intervention -Réactions après intervention • Mon état • Évaluer comment je vais • - Réactions post trauma • Humeur • Facteurs de risque et de protection • M’adapter • Quoi faire pour aller mieux • Retrouver de l’espoir • Mieux dormir • Gestion du stress • Mon entourage • Se faire aider / aider l’autre • - Rassurer mes proches • Soutenir un collègue • Soutenir un employé • Rassurer mes enfants • Soutenir son/ sa conjointe • Mes ressources • À qui en parler • - Programme d’aide • Ressources médicales • Comité post-incident • Policiers ressources

  31. Retombées du Projet Résilience Ce portail interactif permettra aux policiers et policières: • d’obtenir de l’information validée scientifiquement • de normaliser les réactions post-traumatiques en visionnant les témoignages vidéos de policiers • de diminuer les comportements dissociatifs • de défaire les mauvaises habitudes et d’encourager les stratégies d’adaptation aidantes • de démystifier le rôle du psychologue et d’encourager l’utilisation des ressources si nécessaire Et cela permettra à l’entourage du policier d’offrir un soutien social de qualité