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Comment diagnostiquer et évaluer l’autisme ou les autismes?

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  1. Comment diagnostiquer et évaluer l’autisme ou les autismes?

  2. PLAN • Les évaluations participant au diagnostic :ADI-R, ADOS-G, BOS, ECA-R (ECAR-N), CARS • Les évaluations cliniques • L’observation clinique • L’examen psychologique (ou des cognitions) : • La VABS (Vineland Adaptative Behavior Scale) • La BECS (Batterie d’Evaluation Cognitivo-Sociale) • Le PEP-R (Profil Psycho-Educatif pour enfants version Révisée) • L’AAPEP (Profil Psycho(Educatif pour Adolescents et Adultes) • L’EFI (Evaluation des compétences Fonctionnelles pour l’Intervention)

  3. Liste des outils pour le dépistage et le diagnostic de l’autisme et leurs éditeurs • Dépistage et détection précoce • Repérage des problèmes développementaux généraux • PEDS(Parent’s Evaluations of Developmental Status, Glascoe, 1997) • ADBB (Echelle alarme détresse bébé, Guedeney et al.2001) • Repérage des problèmes développementaux spécifiques • Chat (check list for autism in toddlers, Baron-Cohen et al.1992) • ASQ (autism screening questionnaire, Berument, Rutter, Lord et al.1999) • PDDST (pervasive developemental disorders screening test, Siegel, 1998) • CAST (childhood asperger syndrome test, Scott, Baron-Cohen, Bolton et al.2002) • ASAS(australian scale for asperger’s syndrome, Attwood et Garnett, 1998)

  4. Liste des outils pour le dépistage et le diagnostic de l’autisme et leurs éditeurs (suite) • Evaluation du développement : Examen psychologique • VABS (Carter et al., 1998) • BECS (Adrien, 2007) • PEP-R (Scholper et al., 1990) • AAPEP (Schopler, Mesibov, 1988) • K-ABC (Kaufman Assessment Battery for Children) • Wisc-IV (Wechsler Intelligence Scale for Children, 4ème édition, 2004) • BLR (Brunet-Lezine, 2001) • … • Confirmation diagnostique • ADI-R (Lord, Rutter et Le Couteur, 1994) • ADOS (Lord et co., 1989, 1994, 2001) • CARS (Schopler, Reicher et Daly, 1988). Adaptation francaise: échelle d’évaluation de l’autisme infantile, B. Rogé. • BOS( Adrien et co. Pour la version francaise, 1987) • ECA (Lelord, Barthélemy, 1989)

  5. Quels sont les outils du diagnostic clinique? L’ADI-R(Autism Diagnostic Interview-Revised) • Outil d’entretien semi-structuré mené avec les parents • Description des comportements actuels et de ceux survenus à l’âge de 4-5 ans dans 3 domaines: qualité des interactions sociales, communication et langage, intérêts restreints et comportements stéréotypés • Cotation de 0 à 3 en fonction du degré de sévérité • Limites: dépendant des perceptions des parents et des distorsions liées à leurs souvenirs, longue durée de passation

  6. L’ADOS-G(Autism Diagnostic Observation) • Echelle d’observation semi-structurée qui comporte 4 modules correspondant à 4 niveaux langagiers, choisi en fonction de l’âge chronologique et du niveau de langage réceptif • Activités médiatrices servent à évaluer l’enfant dans des conditions d’interactions sociales • Cotation de 0 à 3 en fonction du degré de déviance • Limites: doit être complété par une interview des parents pour confirmer le diagnostic

  7. Le BOS(Behavior Observation Scale) • Evaluation objective des comportements de l’enfant • 71 items • L’enfant joue d’abord librement puis est placé en situation standardisée. • 9 périodes de 3 minutes • Cotation de 0 à 3 selon la fréquence d’apparition des comportements dans les périodes de 3 minutes.

  8. L’ECA-R(Echelle d’Evaluation des Comportements Autistique) • 29 items répartis dans les domaines suivants: contact communication, motricité, perception, imitation • Cotation de 0 à 4, faite d’après les observations d’une personne qui connaît bien l’enfant • Le score global signe l’intensité des troubles • Il existe une échelle spécifique pour le nourrisson : l’ECAR-N.

  9. La CARS (Childhood Autism Rating Scale) • Grille d’entretien semi-structuré permettant d’apprécier l’intensité des troubles autistiques • Entretien avec la famille et observation de l’enfant de plus de 24 mois • Evaluation de 14 domaines habituellement perturbés, plus une appréciation subjective du niveau général de perturbation : Relations sociales Imitation Réponses émotionnelles Utilisation du corps Utilisation des objets Adaptation au changement Réponses visuelles Réponses auditives Goût-Odorat-Toucher (réponses et modes d’exploration) Peur-anxiété Communication verbale Communication non verbale Niveau d’activité Niveau intellectuel et homogénéité du fonctionnement Impression générale • Permet de diagnostiquer un spectre de l’autisme plus large qu’avec l’ADI-R

  10. La CARS (suite) • Exemple : 1. Les Relations sociales • Une des caractéristiques principales de l'autisme dans pratiquement toutes les descriptions de ce désordre. 1 - Pas de difficulté ou d'anomalie dans les relations avec les personnes. Le comportement de l'enfant est approprié à l'âge. Un certain degré de timidité, de gène ou de contrariété lié au fait d'être guidé dans les activités peut être observé mais pas davantage que chez les enfants normaux du même âge. 1.5 2 - Anomalies mineures dans les relations. L'enfant peut éviter de regarder l'adulte dans les yeux, peut éviter le contact avec l'adulte ou se montrer réticent si l'interaction est initiée de manière forcée, être excessivement timide, être moins sensible à la présence de l'adulte qu'il ne serait normal ou s'agripper plus souvent aux parents que la plupart des enfants du même âge. 2.5 3 - Anomalies moyennes dans les relations. L'enfant présente parfois des comportements de retrait, il parait insensible â la présence de l'adulte. Une intervention importante et durable peut parfois être nécessaire pour obtenir l'attention de l'enfant. Le contact initié par l'enfant lui-même est minime. 3.5 4 - Anomalies sévères dans les relations. L'enfant est constamment en retrait et insensible à ce que fait l'adulte. Il ne répond pratiquement jamais et ne cherche presque jamais le contact avec l'adulte. Seuls les efforts les plus prolongés pour attirer l'attention de l'enfant peuvent avoir un effet.

  11. Les Evaluations Cliniques • L’observation du comportement (évaluation non formelle) • Elle doit avoir lieu dans différentes situations: activité structurée avec un adulte, activité libre, en groupe avec d’autres enfants • Permet d’analyser plusieurs comportements: qualité du contact, moyens et modes de communication, interactions sociales, affectives et émotionnelles, utilisation des objets sociaux et des jouets symboliques, autonomie, alimentation et sommeil • Enregistrement vidéo: très utile pour l’analyse détaillée des interactions, la restitution des observations aux parents, apprécier les progrès de l’enfant par la suite, constituer une banque de données de recherche.

  12. La VABS(Vineland Adaptative Behavior Scale) • Interview semi-structurée des parents • Permet de mesurer des comportements socio-adaptatifs • Examine spécifiquement : socialisation, communication, aptitudes de la vie quotidienne, motricité • Scores bruts obtenus dans chaque domaine convertis en une note standard. • Possibilité d’examiner le résultat en équivalent âge de développement (en mois)

  13. La BECS 1) Définition • Batterie d’évaluation du développement socio-cognitif des enfants présentant des troubles du développement et des jeunes enfants. • Elle permet d’évaluer, au travers de plusieurs séquences de jeux et d’interactions avec l’enfant, les constituantes des domaines cognitif et socio-émotionnel qui se développent entre 4 et 24 mois. • L’évaluation détermine le niveau de développement pour chacune des seize échelles, le niveau moyen global, le niveau moyen du domaine cognitif, le niveau moyen du domaine socio émotionnel et les indices d’hétérogénéité du développement global, cognitif et socio émotionnel.

  14. La BECS (suite) • Au travers de passations successives, la B.E.C.S permet de déterminer la trajectoire développementale des enfants et de mettre en évidence les progrès et les gains, les pauses et les stagnations de son développement. • A partir de ces résultats, le psychologue peut élaborer un programme de développement personnel pour l’enfant.

  15. La BECS (suite) 2) Caractéristiques • Chacune de ces échelles comprend des épreuves spécifiques et des items hiérarchisés en quatre niveaux de développement correspondant à quatre périodes du développement psychologique (4-8 mois ; 8-12 mois ; 12-18 mois ; 18-24 mois).

  16. La BECS (suite) • Le domaine cognitif est évalué au travers de sept échelles : Permanence de l'Objet (PO) Relations Spatiales (RS) Moyens pour atteindre un But (MB) Causalité Opérationnelle (CO) Qualité d'organisation des Schèmes (Sch) Jeu Symbolique (JS) Image de Soi (ISO)

  17. La BECS (suite) • Le domaine socio-émotionnel est examiné en neuf échelles : Régulation du Comportement (RC) Interactions Sociales (IS) Attention Conjointe (AC) Langage Expressif (LE) Langage Compréhensif (LC) Imitation Vocale (IV) Imitation Gestuelle (IG) Relation Affective (RA) Expression Emotionnelle (EE)

  18. La BECS (suite) 3) Interprétation Profil de développement • Profil spécifique à chaque personne • Situe le fonctionnement de l’enfant par rapport à ses pairs (4 niveaux de développement correspondant à quatre périodes du développement psychologique : 4-8 mois ; 8-12 mois ; 12-18 mois ; 18-24 mois). • Utilisation du profil en fonction de la demande initiale (aide diagnostique, programme éducatif…) • Notion de AD (âge de développement) et de QD (quotient de développement)

  19. La BECS (suite)

  20. La BECS (suite) 4) Programme • A partir de ces résultats, le psychologue peut élaborer un programme de développement personnel pour l’enfant, en s’appuyant d’une part sur les points faibles ou les échelles pour lesquelles le niveau de développement est faible et, d’autre part, sur les points forts ou les domaines les mieux développés. Ainsi, un enfant présentant un niveau retardé du Jeu Symbolique, mais qui a de bonnes capacités d’Imitation Gestuelle, sera sollicité pour produire des activités ludiques modelées gestuellement par le thérapeute.

  21. LE PEP-R 1) Définition • Il évalue les différents modes d'apprentissage des enfants sur une base développementale. • Les activités ont été choisies pour leur intérêt et leur capacité à stimuler la participation active de l'enfant. • L’intérêt principal se base sur l'identification des « compétences émergentes » de l'enfant. • A partir des émergences, des réussites, on peut développer un programme éducatif individualisé.

  22. LE PEP-R (suite) • Instrument d'évaluation, il peut être utilisé par tout professionnel (en particulier les psychologues, psychopédagogues, orthopédagogues, enseignants ou éducateurs) dont l’objectif principal est le programme éducatif individualisé adapté aux caractéristiques développementales et comportementales des enfants autistes et des enfants présentant des troubles du développement.

  23. LE PEP-R (suite) 2) Caractéristiques • Le PEP-R est un inventaire de comportements et de compétences. • Profil d'apprentissage hétérogène et unique à chaque enfant. • Plus spécialement adapté à des enfants de niveau préscolaire ou au-dessous, d'un âge chronologique compris entre 6 mois et 7 ans. Si un enfant a plus de 7 ans mais moins de 12 ans, le PEP-R peut donner des informations utiles lorsque certaines compétences sont à un niveau préscolaire. • Cependant, dans la pratique, même avec des adultes

  24. LE PEP-R (suite) • L’échelle de Développement • Imitation • Motricité fine et globale • Coordination oculo-manuelle • Performance cognitive et Cognition verbale

  25. LE PEP-R (suite) • L’échelle de Comportement • Relation et affects • Utilisation des jeux et du matériel • Réponses sensorielles • Utilisation du langage

  26. LE PEP-R (suite) 3) Interprétation 1. Profil de développement • Profil spécifique à chaque personne • Situe le fonctionnement de l’enfant par rapport à ses pairs • Utilisation du profil en fonction de la demande initiale (aide diagnostique, programme éducatif…) • Notion de AD (âge de développement) et de QD (quotient de développement) 2. Profil de comportement Identifie les réponses et comportements compatibles avec un diagnostic d’autisme

  27. LE PEP-R (suite) 4) Vers le P.E.I. A partir des émergences, des réussites, on peut développer un programme éducatif individualisé : • constitué d’une liste d’objectifs annuels retenus pour un enfant, un adolescent ou un adulte handicapé • axé sur les activités qui intègrent les compétences spécifiques mises en évidence • probabilité de réussite augmentée car apprentissage à un niveau approprié • probabilité d’établir des interactions positives dans l’éducation est accrue car frustrations minimisées

  28. L’AAPEP (Mésibov, Schopler & al, 1994) 1) Définition • Version du P.E.P, pour adolescents et adultes. • Il reprend les caractéristiques principales du P.E.P. et les applique aux besoins et objectifs de personnes plus âgées. Il ne repose plus comme le P.E.P. sur les niveaux de développement. • Objectif principal: évaluer les compétences acquises et potentielles d'un sujet pour voir s'il possède ou non les aptitudes nécessaires pour une intégration harmonieuse, semi-indépendante, à domicile et dans la communauté. • But de l'évaluation : élaboration de Programmes Éducatifs Individualisés suite à la mise en évidence des forces et des faiblesses du sujet dans chaque environnement.

  29. L’AAPEP (suite) 2) Liste des items évalués dans chacun des domaines contextes réunis • Les aptitudes au travail (maison, école/travail/observation directe) • Les temps libres (idem) • La communication fonctionnelle • L’autonomie • Les relations interpersonnelles • Les attitudes dans le travail

  30. L’AAPEP (suite) 3) Vers le P.E.I. • But de l'évaluation : élaboration de Programmes Éducatifs Individualisés suite à la mise en évidence des forces et des faiblesses du sujet dans chaque environnement

  31. L’ EFI(Willaye, Deprez, Descamp, Ninforge) 1) Définition • Principe de test identique à l’AAPEP mais ne repose pas sur des niveaux de développement • Adapté aux personnes autistes avec une déficience moyenne à sévère et un autisme sévère • N’a pas d’ambition psychométrique (non validé) • Résolument tourné vers la mise en place d’activités adaptées

  32. L’EFI (suite) 2) Caractéristiques 6 domaines de compétences • Communication expressive • Communication réceptive • Travail de bureau • Travail ménager • Autonomie personnelle • Activités de loisirs