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Le diplôme, un passeport pour l’emploi?

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Le diplôme, un passeport pour l’emploi?

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Presentation Transcript

  1. Le diplôme, un passeport pour l’emploi? A.T. Emploi, qualification, capital humain. À partir de données chiffrées, on analysera la relation entre le niveau et la nature des études poursuivies et l’accès à un emploi plus ou moins qualifié. On montrera que la poursuite d’études supérieures est un investissement en capital humain mais qu’elle est aussi influencée par le milieu social.

  2. À partir de données chiffrées, on analysera la relation entre le niveau et la nature des études poursuivies et l’accès à un emploi plus ou moins qualifié. On montrera que la poursuite d’études supérieures est un investissement en capital humain Traduction : Le diplôme accroît la probabilité d’accès à l’emploi

  3. L’exposition au chômage des moins diplômés est particulière-ment forte et préoccupante. Après un repli début 2008, les expositions au chômage des jeunes et de la population active dans son ensemble sont en forte hausse début 2009.

  4. À partir de données chiffrées, on analysera la relation entre le niveau et la nature des études poursuivies et l’accès à un emploi plus ou moins qualifié. On montrera que la poursuite d’études supérieures est un investissement en capital humain Traduction : le diplôme permet d’accéder à un emploi plus qualifié donc mieux rémunéré

  5. À partir de données chiffrées, on analysera la relation entre le niveau et la nature des études poursuivies et l’accès à un emploi plus ou moins qualifié. On montrera que la poursuite d’études supérieures est un investissement en capital humain CAPITAL HUMAIN

  6. Définitions du capital humain : dimension individuelle • Joseph Stiglitz définit le capital humain comme« l'ensemble des compétences et de l'expérience accumulées qui ont pour effet de rendre les salariés plus productifs ». • Dans son ouvrage Human Capital, l'économiste américain Gary Becker, définit le capital humain comme "l'ensemble des capacités productives qu'un individu acquiert par accumulation de connaissances générales ou spécifiques, de savoir-faire, etc."

  7. Définitions du capital humain : dimension collective • Samuelson et Nordhaus rajoutent qu'il constitue le« stock de connaissances techniques et de qualifications caractérisant la force de travail d'une nation et résultant d'un investissement en éducation et en formation permanente ».

  8. Des conséquences individuelles et globales • Amélioration de la performance économique globale = croissance économique • Investissement en capital humain = poursuite d’études supérieures • Hausse de la rémunération individuelle • Hausse de la productivité individuelle = amélioration de la performance individuelle • Hausse de la productivité globale

  9. Des conséquences individuelles et globales Hausse de la productivité individuelle = amélioration de la performance individuelle Hausse de la rémunération individuelle Investissement en capital humain = poursuite d’études supérieures Amélioration de la performance économique globale = croissance économique Hausse de la produc-tivité globale

  10. Capital humain Les sources multiples du … Migration Politiques familiales, aide sociale, santé Politiques publiques d’éducation Formation continue Formation initiale Education Formation professionnelle organisée par les entreprises Action à destination de la petite enfance

  11. Capital humain Education Migra-tion Politiques familiales, aide sociale, santé Formation professionnelle organisée par les entreprises Politiques publiques d’éducation Action à destination de la petite enfance Formation initiale Formation continue

  12. Capital humain Le capital humain, une forme spécifique de capital productif ? Capital productif Capital technique

  13. Points communs entre capital technique et humain • Pour être accrus, ils doivent faire l’objet d’un investissement; • Ils peuvent être accumulés; • Ils procurent un revenu; • Ils sont le fait d’individus rationnels qui arbitrent entre les coûts et les avantages qu’ils peuvent en retirer…

  14. Mais le capital humain est plus précieux que le capital physique • Le travailleur doit être formé pour utiliser pleinement le capital physique; le capital humain accroît la productivité du capital physique et du travailleur; • Contrairement au capital physique, le capital humain ne peut pas être reproduit, standardisé ou cloné.

  15. Des agents économiques rationnels ?

  16. Les coûts de la poursuite d’étude • les coûts de la formation ou de l'éducation en elles-mêmes (frais de scolarités ...), • les coûts entraînés par ce choix (logement universitaire, déménagement ...) • et le coût de renoncement à ce qu'aurait rapporté le choix inverse : c'est le coût d'opportunité

  17. Les avantages attendus de la poursuite d’études • salaire attendu supérieur à celui qu'il aurait eu sans formation

  18. Le jeu en vaut-il la chandelle? • De la même manière que pour l’achat d’une nouvelle machine ou pour la construction d’une nouvelle usine dans le cas d’un entrepreneur, en général, l'investissement en capital humain est rentable lorsqu'il permet d'obtenir un salaire plus élevé qui permet de rembourser les frais d'investissement de départ.

  19. Le jeu en vaut-il la chandelle? COUTS SUPPLEMENT DE SALAIRE SI alors L’investissement en capital humain sera réalisé

  20. Le jeu en vaut-il la chandelle? Dans le cas contraire, l’individu rationnel (élève, étudiant) y renoncera COUTS SUPPLEMENT DE SALAIRE SI alors

  21. Pourquoi tous les individus ne font-ils pas les mêmes choix? • Concevoir la poursuites d’études comme un investissement dans une forme particulière de capital ne suffit pas à expliquer pourquoi les investissements ne sont pas les mêmes dans tous les milieux sociaux; pour cela, il faudrait admettre que tous les individus ne sont pas également rationnels. Leur manière d’évaluer les coûts et les avantages dépendrait alors de leur origine sociale…

  22. À partir de données chiffrées, on analysera la relation entre le niveau et la nature des études poursuivies et l’accès à un emploi plus ou moins qualifié. On montrera que la poursuite d’études supérieures est un investissement en capital humain mais qu’elle est aussi influencée par le milieu social.

  23. La moitié des enfants d’ouvriers nés au début des années 1980 sont bacheliers. Les seconds cycles de l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur sont plus ouverts aujourd’hui que par le passé aux différents groupes sociaux,

  24. Dans les générations des années quarante, plus de deux enfants de cadres sur trois étaient titulaires d’un baccalauréat, pour seulement 6 % des enfants d’ouvriers. Parmi les dernières générations, nées au début des années 1980, la moitié des enfants d’ouvriers sont bacheliers.

  25. Les développements quantitatifs des enseignements secondaires, puis supérieurs, ont permis d’ouvrir l’École à une population plus large. Cette ouverture et ses limites peuvent être appréciées en comparant, dans le temps, dans quelles proportions les enfants de différents groupes sociaux parviennent au baccalauréat et se répartissent en fonction de leur diplôme le plus élevé.

  26. mais de fortes inégalités subsistent entre cursus généraux, technologiques et professionnels.

  27. La progression a été particulièrement rapide entre les générations nées de 1964 à 1968 et celles nées de 1974 à 1978. Le développement quantitatif de la fin des années quatre-vingt a contribué, de ce point de vue, à la réduction des inégalités scolaires. Sur 100 jeunes appartenant aux générations 1982-1986, qui ont de 20 à 24 ans début 2007, 53 déclarent avoir eu accès à l’enseignement supérieur ; parmi les autres, 10 déclarent pour diplôme le plus élevé un baccalauréat technologique ou professionnel et 17 un certificat d’aptitude ou brevet d’études professionnelles (graphique 03).

  28. Les enfants d’ouvriers et d’employés sont diplômés des enseignements secondaires technologiques et professionnels en plus fortes proportions (36%) que les enfants d’indépendants, cadres et techniciens (19 %). Par rapport à leurs aînés des générations 1972-1976, qui avaient de 20 à 24 ans, dix ans auparavant, les jeunes de 2007 sont moins souvent dépourvus de diplôme d’enseignement secondaire de second cycle. Cette situation reste plus fréquente parmi les enfants d’employés et d’ouvriers (22 %) que parmi les enfants d’indépendants, cadres, enseignants et intermédiaires (9 %).

  29. La répartition des bacheliers 2008 selon les trois grandes filières (générale, technologique et professionnelle) confirme le poids persistant de l’origine sociale sur les parcours scolaires : alors que les enfants d’ouvriers se répartissent à peu près équitablement selon les trois types de baccalauréat, les enfants de cadres, et plus particulièrement ceux d’enseignants, privilégient massivement la voie générale la plus favorable à la poursuite d’études supérieures longues.

  30. FIN Synthèse globale

  31. Bibliographie • Les graphiques des I. et III. sont tirés de : • Ministère de l’éducation nationale, L’état de L’École (30 indicateurs) n°19 (édition 2009), disponible en ligne : http://media.education.gouv.fr/file/etat19/82/3/etat19_129823.pdf • Les textes du II sont extraits d’un « grand dossier » proposé par le site ENS-SES, en deux parties : • Partie 1 : http://ses.ens-lyon.fr/1242027840910/0/fiche___article/&RH=05 • Partie 2 : http://ses.ens-lyon.fr/1240474078706/0/fiche___article/&RH=05