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Atelier sur les nouvelles technologies de prévention du VIH Module 6: Éthique - PowerPoint PPT Presentation


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www.icad-cisd.com. Atelier sur les nouvelles technologies de prévention du VIH Module 6: Éthique. DÉFIS ÉTHIQUES ET DE DROITS HUMAINS DE LA RECHERCHE DE NTP. APERÇU. Aperçu de l’éthique de la recherche : origines, lignes directrices, principes

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Presentation Transcript
Atelier sur les nouvelles technologies de pr vention du vih module 6 thique

www.icad-cisd.com

Atelier sur les nouvelles technologies de prévention du VIH

Module 6: Éthique



Aper u
APERÇU

Aperçu de l’éthique de la recherche : origines, lignes directrices, principes

Aperçu du rôle de divers acteurs dans la recherche en prévention biomédicale

Implication communautaire : modèles, défis, vulnérabilité et populations cibles

Dynamiques de la recherche Nord-Sud

Études de cas : Cambodge, Cameroun, Thaïlande

Normes de prévention et de soins pour les participants aux essais

Usage d’ARV pour la prévention vs le traitement


Qu est ce que l thique
Qu’est-ce que l’« éthique »?

  • L’éthiqueest une façon de comprendre et d’examiner ce qui est « bien » et ce qui est « mal ».

  • La bioéthiqueest une façon de comprendre et d’examiner ce qui est « bien » et ce qui est « mal », dans la recherche et la pratique biomédicales.


Activit
Activité

Quelle est votre compréhension des concepts suivants?

Respect

Préjudice

Équité


Principes de l thique de la recherche
Principes de l’éthique de la recherche

  • Respect de l’individu

  • Bienfaisance/non-malfaisance

  • Justice/non-exploitation


Respect de l individu
Respect de l’individu

Autonomie

  • Chaque individu :

    • est unique et libre;

    • a le droit et la capacité de décider;

    • a une valeur et une dignité; et

    • a le droit au consentement éclairé.

      Protection des individus vulnérables

  • Des mesures spéciales sont requises pour protéger les personnes dont la capacité de décision est affectée ou réduite par des facteurs physiques ou sociaux.


Bienfaisance non malfaisance
Bienfaisance/non-malfaisance

  • La protection des participants à l’étude est la plus importante responsabilité du chercheur.

  • Les chercheurs doivent :

    • protéger le bien-être physique, mental et social de chaque participant;

    • réduire les risques physiques et sociaux;

    • optimiser les bienfaits potentiels; et

    • retenir la perspective de la communauté.


Bienfaisance/non-malfaisance

  • EN ÉQUILIBRE :

  • La recherche devrait générer plus de bienfaits que de préjudices; et

  • les risques de la recherche doivent être raisonnables, compte tenu des bienfaits attendus pour les individus et la société.


Justice non exploitation
Justice/non-exploitation

  • Le principe d’équité dans la réalisation de la recherche est appelé « principe de justice/non-exploitation ».

  • La recherche doit :

    • assurer une répartition équitable des risques et bienfaits

      • Elle ne devrait pas être menée dans une communauté aux faibles chances de bénéficier des résultats

  • procéder au recrutement équitable de volontaires; et

  • procurer une protection spéciale aux groupes vulnérables.


Risques et bienfaits
RISQUES et BIENFAITS

Quels sont les RISQUES potentiels d’une participation à un essai préventif?

Pour les participants?

Pour les communautés?

QUESTIONS DE DISCUSSION

Quels sont les BIENFAITS potentiels d’une participation à un essai préventif?

  • Pour les participants?

  • Pour les communautés?


Risques vs bienfaits pour les participants
Risques vs bienfaits pour les participants

RISQUES

BIENFAITS

  • Biologiques/physiques

  • Sociaux/émotionnels

  • Du produit : effets secondaires

  • Du test du VIH/ITS

  • Accès accru à des soins de santé

  • Prévention rehaussée

    • Counselling sur la réduction du risque

    • Traitement des ITS

    • Condoms

  • Autre

    • Argent

    • Contribution sociale


  • Des participantes ont dit que les bienfaits d essais de microbicides incluent
    Des participantes ont dit que les bienfaits d’essais de microbicides incluent :

    • L’accès à des services médicaux et à des tests de santé réguliers, considéré comme le plus important bienfait.

    • Counselling sur la santé et la sexualité féminines, les infections génitales, les ITS et le VIH.

    • Bonnes relations avec le personnel de l’étude.

    • Sentiment d’habilitation; communication rehaussée avec les partenaires masculins et les enfants.

    • Accès à la gelée expérimentale; relations sexuelles améliorées grâce à celle-ci.

    • Contribution à la cause de la santé des femmes : « Une femme aidée en aidera d’autres ».


    Des participantes ont dit que les risques et fardeaux d essais de microbicides incluent
    Des participantes ont dit que les risques et fardeaux d’essais de microbicides incluent :

    • Le test du VIH, considéré comme le plus important fardeau

    • Inconfort lors de l’examen pelvien

    • Longues attentes à la clinique

    • Sentiment de perte à la fin de l’étude

    • Crainte d’effets secondaires


    Fardeaux et bienfaits pour la communaut
    Fardeaux et bienfaits pour la communauté d’essais de microbicides incluent :

    • Risques et fardeaux

      • Possibilité de stigmate

      • Détournement du personnel de santé local

    • Bienfaits

      • Infrastructure de santé améliorée

      • Formation

      • Éducation communautaire sur le VIH et la recherche

      • Accès préférentiel au produit, si efficace


    Participer un essai clinique accro t il le risque li au vih
    Participer à un essai clinique accroît-il le risque lié au VIH?

    • De façon générale, non...

    • Des personnes contracteront le VIH pendant l’essai, mais pas à cause de l’essai

    • Les membres des deux groupes de l’étude devraient avoir une prévalence du VIH inférieure à celle de la communauté générale

    Condoms only

    Condom seulement

    `

    Risque

    Condoms + gelée placebo

    Condoms + microbicide

    (si efficace)

    Avant l’essai

    Pendant l’essai



    Quilibre
    Équilibre au VIH?

    L’équlibre est un état de véritable incertitude ou de doute, à savoir si une intervention ou un traitement est meilleur qu’un autre.

    L’équilibre est une condition nécessaire à ce que la recherche clinique soit moralement acceptable.

    Si la communauté scientifique « sait » qu’un traitement est meilleur qu’un autre, il est contraire à l’éthique de taire l’information.

    Des questions demeurent, toutefois, à savoir comment déterminer s’il y a « consensus scientifique ou clinique » quant aux mérites relatifs de certains traitements.


    Malentendu th rapeutique
    Malentendu thérapeutique au VIH?

    Le « malentendu thérapeutique » désigne la tendance de certains participants à la recherche de supposer à tort que le médicament ou l’intervention qu’ils reçoivent doit bien être efficace ou bénéfique (sinon, pourquoi l’offrirait-on?)

    Cela se produit lorsqu’un participant confond les objectifs de la recherche avec ceux du traitement ou des « soins de santé ».

    Le malentendu thérapeutique est une importante menace au « consentement éclairé ».


    Consentement clair volontaire
    Consentement éclairé volontaire au VIH?

    Le consentement éclairé volontaire est l’accord exprimé par une personne bien informée qui a :

    reçu l’information nécessaire, verbalement ou par écrit;

    bien compris l’information; et

    fait le choix de participer (ou non), sans coercition.


    L ments essentiels du consentement clair
    Éléments essentiels du consentement éclairé au VIH?

    • Description de la recherche (qu’est-ce qui est étudié, quelle est la procédure, qui commandite l’étude?);

    • Risques de la participation;

    • Bienfaits possibles de la participation;

    • Avenues de rechange à la participation, comme d’autres études ou services dans la région;

    • Assurance que les renseignements seront confidentiels;

    • Indemnité pour le temps, les déplacements et les préjudices possibles;

    • Coordonnées (en cas de questions/préoccupations); et

    • Participation volontaire et liberté d’abandon.


    Consentement clair suite
    Consentement éclairé (suite) au VIH?

    • Une compréhension adéquate inclut de faire la distinction entre recherche et soins de santé.

      • Concept connexe : « malentendu thérapeutique »

  • Après avoir réfléchi sérieusement à l’information, la personne arrive à une décision sans avoir été forcée, menacée ou s’être vue offrir quelque chose de si précieux qu’un libre choix aurait été impossible.

    • Concepts connexes : « coercition » et « incitation indue »


  • Conflit possible entre l’agenda légal et moral au VIH?

    Indemniserl’établissement de recherche

    VS

    Faciliter la prise de décision collaborative

    Longueur des formulaires

    Degré de difficulté technique de l’information fournie

    Consentement oral vs écrit

    Emphase sur le droit de se retirer de l’étude


    Activit1
    Activité au VIH?

    Questions de discussion :

    Quelles sont de bonnes façons de fournir ce genre d’information, pour que la décision de participer à l’étude soit le fruit d’un consentement éclairé?

    Comment savoir si la personne a compris l’information et choisit librement de participer à l’étude?


    Équilibrer respect de la culture et respect de l’individu au VIH?

    • Le concept de l’« autonomie individuelle » pourrait entrer en conflit avec des normes ou attentes culturelles enracinées

    • Exemple : il pourrait être attendu qu’un conjoint a le droit et le pouvoir de décider des soins de santé de son épouse

    • Tout en reconnaissant le pluralisme des valeurs locales, l’éthique prône le respect des principes de conduite universels


    Tude de cas consentement clair
    Étude de cas – Consentement éclairé au VIH?

    Un essai de microbicide se déroule dans un pays d’Afrique.

    Des discussions de groupe dans la communauté ont révélé que plusieurs femmes sont intéressées par les microbicides, car elles ne sont pas en mesure de négocier l’usage du condom avec leurs partenaires. Plusieurs femmes se présentent donc à la clinique pour s’enrôler dans l’étude.

    Un comité consultatif communautaire est formé de leaders et de représentants de la communauté. Un membre du comité désapprouve l’étude car les femmes ne sont pas tenues d’obtenir le consentement de leurs partenaires pour s’enrôler.

    Un regroupement local de femmes dit craindre que des femmes qui s’enrôlent dans l’étude sans le dire à leurs partenaires s’exposent à un risque de violence si ceux-ci découvraient leur participation.


    Activit2
    ACTIVITÉ au VIH?

    Dans certains contextes, il est généralement accepté que le conjoint a le droit et le pouvoir de prendre des décisions quant aux soins de santé de son épouse.

    Dans ce cas, comment équilibrer respect des individus et respect de la culture?

    Les partenaires sexuels devraient-ils être impliqués? Existe-t-il des stratégies créatives pour encourager l’implication des partenaires?

    Que recommanderiez-vous afin de respecter ces deux valeurs, dans un tel contexte?


    Le consentement clair est un processus
    Le consentement éclairé est un processus au VIH?

    • Le consentement éclairé est un processus de communication et de prise de décision collaborative, et non la signature d’un formulaire

    • Le consentement éclairé requiert que les participants potentiels :

      • soient adéquatement informés de la nature de la recherche

      • comprennent bien cette information et ses implications

      • décident volontairement de participer, sans coercition

      • consentent explicitement à participer, verbalement ou par écrit



    Qui? au VIH?

    Recherche éthique


    Qui d cide
    Qui décide? au VIH?

    • Des décisions doivent être prises quant à l’équilibre acceptable entre les risques et les bienfaits.

    • Les comités consultatifs communautaires et les comités d’éthique peuvent aider à déterminer l’acceptabilité du rapport risques/bienfaits.

    • Le processus de consentement éclairé aide l’individu à juger par lui-même des risques et bienfaits.

    • La santé et le bien-être des participants ne peuvent jamais être sacrifiés « au profit de la recherche » ou « pour le bien du reste de la société ».


    Qui sont les acteurs dans la recherche de ntp du vih
    Qui sont les acteurs dans la recherche de NTP du VIH? au VIH?

    • Chercheurs universitaires et universités

    • Membres de la communauté, organismes communautaires, comités consultatifs communautaires

    • Secteur privé – sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques

    • Bailleurs de fonds et législateurs gouvernementaux

    • Fournisseurs de soins de santé


    Chercheurs universitaires
    Chercheurs universitaires au VIH?

    Chercheurs fondamentaux

    • dirigent la découverte scientifique et le développement de concepts candidats de NTP

      Chercheurs cliniques

    • dirigent les essais cliniques de NTP, l’efficacité des essais et les enjeux liés à l’acceptation/accessibilité

    • établissent et maintiennent les plus hautes normes éthiques pour la conduite d’essais cliniques

      Chercheurs sociaux

    • mènent des recherches sur les enjeux liés à l’acceptabilité, la préparation, l’accès et la fourniture

    • collaborent avec les chercheurs cliniques à comprendre la convivialité et l’acceptation des NTP


    R les de la communaut
    Rôles de la communauté au VIH?

    • développer l’acceptation et la préparation de la communauté à l’égard des NTP

    • rehausser la sensibilisation au rôle des organismes communautaires avant, pendant et après les essais cliniques

    • faciliter le recrutement pour les essais cliniques

    • intégrer les NTP dans les programmes d’éducation à la prévention et de formation à l’intention de populations vulnérables spécifiques

    • développer des stratégies pour promouvoir et distribuer d’éventuelles NTP

    • militer pour l’investissement dans la recherche et le développement de NTP


    Secteur priv
    Secteur privé au VIH?

    • Investir dans la recherche et le développement, la fabrication et la production

    • Innovation technique

    • Établir des infrastructures cliniques (p. ex., laboratoires épidémiologiques, infrastructure d’essais) lors du développement pré-clinique de NTP, en vue de la recherche clinique

    • Recherche translationnelle : produire des données et du matériel clinique


    Des fonds publics essentiels
    Des fonds publics essentiels au VIH?

    Investissement mondial dans la R&D de microbicides pour l’année 2009, en millions de $ US

    Source : HIV Vaccines and Microbicides Resource Tracking Working Group

    Pourquoi les grandes sociétés pharmaceutiques n’investissent-elles pas?

    • Faible rentabilité perçue

    • Préoccupations liées à la responsabilité

    • Manque d’expertise interne

    • Cadre réglementaire incertain

    Figure 9. Les 15 principaux bailleurs de fonds publics et philanthropiques pour des microbicides, en 2009


    Bailleurs de fonds et l gislateurs gouvernementaux
    Bailleurs de fonds et législateurs gouvernementaux au VIH?

    • financer des programmes de recherche, chercheurs universitaires et congrès sur les NTP

    • coordonner les efforts domestiques et mondiaux

    • promouvoir des politiques domestiques et internationales qui appuient le développement et la fourniture de NTP

    • faire en sorte que les NTP soient incluses dans les discussions et résolutions des commissions de l’ONU, de l’OMS, de l’APEC, du G8 et de l’UNGASS


    Fournisseurs de soins de sant
    Fournisseurs de soins de santé au VIH?

    • Surveillance, prévention et contrôle du VIH/sida et des ITS

    • Aide à la fourniture, à l’éducation et à l’accès en matière de NTP

    • Dans le cas de NTP à base d’antirétroviraux, besoin possible d’une capacité de perscription




    D finitions concurrentes et changeantes de communaut
    Définitions concurrentes et changeantes de « communauté »

    • « …groupes, séparés ou se recoupant, de personnes qui sont infectées par le VIH ou qui sont affectées par l’épidémie d’une façon ou d’une autre. »

      Guide des bonnes pratiques de participation, ONUSIDA/AVAC

    • «  …les participants à l’essai clinique, leurs familles et partenaires, d’autres dépositaires d’enjeux locaux et les fournisseurs de services/organismes communautaires dans le périmètre géographique de l’essai clinique. » [trad.]

      Rapport du MDS Civil Society Working Group

    • « …le groupe de personnes qui participeront à la recherche, ou sont susceptibles d’être affectées par elle ou d’avoir une influence sur son déroulement. »

      HIV Prevention Trials Network, « Community Program FAQs »


    Ou aucune d finition
    …Ou aucune définition « communauté »

    En plus de ces nombreuses définitions, on parle souvent de « communauté » sans définir le terme ni identifier de qui on veut parler.


    Situer la communaut
    Situer la communauté « communauté »

    • Lorsqu’on parle de communauté, il est important cibler la discussion, en précisant :

      • qui est inclus dans la « communauté » dont on parle?

      • de quel « palier » il est question


    « Participants et personnel de l’étude » « communauté »

    Individus qui participent directement à l’essai, et dans certains cas leurs partenaires, et employés qui travaillent sur le site de l’essai.


    « Communauté hôte » « communauté »

    Individus qui vivent dans la région de l’essai, leurs dirigeants et les organismes communautaires qui les desservent ou les représentent directement. Cela peut aussi inclure des guérisseurs traditionnels, la radio locale et d’autres structures communautaires (y compris les comités consultatifs communautaires).


    « Dépositaires d’enjeux nationaux » « communauté »

    Tout individu qui a un rôle à jouer dans l’initiative politique, scientifique et sociale du développement de microbicides dans la communauté nationale.

    Cela inclut les décideurs politiques, le ministère de la Santé, les instances de réglementation, les comités d’examen éthique, les ONG nationaux, les donateurs, les médias nationaux, etc.


    « Société civile internationale » « communauté »

    Mouvements ou groupes à but non lucratif, organisés et dirigés par des citoyens intéressés par les buts, le processus et les résultats de la recherche sur les microbicides et/ou par les droits des communautés ou des volontaires qui y participent. La société civile inclut les ONG internationaux ou régionaux (GCM/ONG) et les médias.


    Questions de pouvoir
    Questions de pouvoir « communauté »

    Il existe plusieurs déséquilibres de pouvoir : chercheurs principaux vs personnel de terrain, chercheurs du Nord vs Sud; communauté vs initiative de recherche; et au sein des communautés et des comités consultatifs.

    L’implication communautaire et le plaidoyer pour les microbicides visent notamment à réduire ces écarts de pouvoir.

    Nier l’existence des déséquilibres de pouvoir n’aurait pour effet que d’encourager des mesures simplement symboliques.


    Pourquoi l implication communautaire est elle essentielle
    Pourquoi l’implication communautaire est-elle essentielle? « communauté »

    Principe éthique de la bienfaisance.

    Optimise les bienfaitset réduit les risques pour les participants et les communautés hôtes.

    Réduit le risque de controverseet de perturbation.

    Accroît la transparence et l’imputabilité des responsables de la recherche à l’égard de la communauté.

    Rehausse la qualité des essais, la rétention des participants, la fidélité et l’exactitude de l’autodéclaration – ce qui fait en sorte que les procédures de l’essai sont acceptables pour les participants et autres décideurs.

    Renforce lacapacité et l’infrastructure locales.


    Strat gies d implication communautaire
    Stratégies d’implication communautaire « communauté »

    • Structures consultatives communautaires (groupes/comités/conseils consultatifs communautaires, représentants des participants)

    • Préparation communautaire

    • Cartographie communautaire

    • Radio et médias locaux

    • Pièces de théâtre et événements communautaires

    • Groupes de travail et de réseautage communautaires

    • Implication communautaire inter-réseaux


    Groupes consultatifs communautaires
    Groupes consultatifs communautaires « communauté »

    • Aussi appelés conseils consultatifs communautaires (CCC)

    • Les GCC sont maintenant exigés par de nombreux bailleurs de fonds et réseaux d’essais cliniques.

    • Un GCC est un groupe de bénévoles du grand public et des diverses communautés touchées par une affection (p. ex. le VIH/sida).

    • Un GCC est organisé de manière à assister et à conseiller les chercheurs, dans un réseau ou un centre donné.



    « Personne n’est gagnant lorsqu’un essai est interrompu pour des raisons non scientifiques. Le seul moyen d’éviter cela est d’investir le temps et les ressources nécessaires à bâtir le genre de confiance mutuelle sur laquelle des partenariats collaboratifs peuvent s’appuyer. » [trad.]

    -

    Anna Forbes et Sanushka MudaliarPreventing Prevention Trial Failures: A Case Study and Lessons for Future Trials from the 2004 Tenofovir Trial in Cambodia


    « Nous ne laisserons pas les Cambodgiens servir de cobayes… »Premier ministre du Cambodge


    Tude de cas essai du t nofovir au cambodge
    Étude de cas : essai du ténofovir au Cambodge cobayes… »

    • 2003 :Les préparatifs s’amorcent pour la tenue d’une étude sur le ténofovir comme PPrE, parmi des travailleuses et travailleurs sexuels de Phnom Penh

    • Plusieurs problèmes de communication et malentendus entre les organismes communautaires et les chercheurs

    • Manifestation au Congrès international sur le sida à Bangkok

    • Des groupes activistes dénoncent l’essai par voie de communiqué

    • Tempête médiatique et réaction négative du premier ministre du Cambodge

    • 2004 :Essai interrompu par le Gouvernement du Cambodge



    Le ons apprises consultation communautaire
    Leçons apprises : cobayes… »consultation communautaire

    • Doit s’étendre au-delà de la communauté locale où se tient l’essai, pour inclure des ONG et d’autres leaders d’opinion et dépositaires d’enjeux

    • Exige du temps et des compétences spécialisées

    • Doit commencer tôt, lorsque le feed-back peut encore conduire à des changements

    • Requiert une entrée distincte dans le budget

    • La recherche formative ne remplace pas un processus consultatif


    Implication communautaire authentique
    Implication communautaire authentique cobayes… »

    ~ Campagne mondiale pour les microbicides

    Évolution des normes de l’implication communautaire dans la recherche

    Partenariat et mobilisation

    La mise en œuvre de la recherche se déroule conformément à des objectifs spécifiques de processus qui rehaussent le rôle et la capacité de la communauté d’articuler ses besoins de développement et d’y répondre (notamment concernant les priorités de la recherche future) .

    Consultative

    Des représentants communautaires commentent des aspects spécifiques de l’étude, à la demande de l’équipe de recherche

    Collaborative

    Les représentants communautaires et l’équipe de recherche collaborent à l’élaboration et à la mise en œuvre de la recherche

    Traditionnelle

    Aucune implication de la communauté, sauf comme bassin où recruter des volontaires



    Devoirs des chercheurs
    Devoirs des chercheurs cobayes… »

    Sur le plan éthique, les chercheurs doivent fournir aux participants des soins médicaux et une indemnité pour tout préjudice lié à l’étude.

    Sur le plan légal, les chercheurs pourraient ne pas être tenus de fournir de traitements et d’indemnités.

    La loi des États-Unis exige seulement que les participants soient informés du type d’indemnité ou de traitement fourni.


    Peut implique devrait
    « Peut » implique « devrait » cobayes… »

    Le devoir d’une personne d’en aider une autre est fonction de sa capacité (financière ou pratique) de le faire.

    Si un bienfait ne peut être fourni en raison de contraintes pratiques, le devoir est restreint.

    Par conséquent, si la richesse d’un pays lui permet de procurer un bienfait à la population d’un autre pays, le pays le mieux nanti a un plus grand devoir de le faire.


    Autre vision des principes thiques fondamentaux
    Autre vision des principes éthiques fondamentaux cobayes… »

    • Le devoir d’alléger la souffrance

    • Le devoir de respecter l’individu

    • Le devoir d’être sensible à la différence culturelle

    • Le devoir de ne pas exploiter des groupes vulnérables ou moins puissants

      (Nuffield Council on Bioethics, 2002)


    En somme qu est ce qui fait qu une recherche est thique

    EN SOMME : cobayes… »QU’EST-CE QUI FAIT QU’UNE RECHERCHE EST ÉTHIQUE?


    Qu est ce qui fait qu une recherche est thique
    Qu’est-ce qui fait qu’une recherche est éthique? cobayes… »

    Valeur sociale ou scientifique

    Validité scientifique

    Sélection équitable des volontaires

    Rapport risques/bienfaits favorable

    Examen indépendant

    Consentement éclairé

    Respect des participants potentiels et enrôlés

    Partenariat collaboratif

    (Emanual et coll., JAMA, 283, 2000)


    Sept tapes de la recherche thique
    Sept étapes de la recherche éthique cobayes… »

    Priorités : L’étude abordait-elle un enjeu prioritaire? Pour qui?

    Planification : L’étude était-elle adéquatement conçue pour optimiser les chances de générer des connaissances utiles et de protéger les participants?

    Permission : Le projet a-t-il été examiné et approuvé par les instances pertinentes? Les chercheurs ont-ils obtenu le consentement éclairé des participants?

    Exécution : L’étude a-t-elle été menée de manière qui respectait les droits des participants et réduisait leur risque?

    Traitement : Les résultats ont-ils été analysés et interprétés adéquatement?

    Publication : Les résultats ont-ils été publiés et disséminés?

    Programmes : Les résultats ont-ils été transposés dans des politiques et dans l’action?



    Norme de soins
    Norme de soins ESSAIS

    L’expression « norme de soins » désigne la nature des services de prévention et/ou des soins fournis aux participants à la recherche.

    Les soins et traitements généraux que les chercheurs acceptent de fournir à tous les participants à la recherche clinique

    La qualité des soins qui devraient être fournis aux membres du groupe témoin d’un essai clinique – i.e. ceux qui ne reçoivent pas l’intervention expérimentale


    Le d bat sur la norme de soins
    Le débat sur la norme de soins ESSAIS

    • La « norme de soins » adéquate lors d’essais internationaux suscite d’intenses discussions et débats

    • Des essais controversés sur la prévention périnatale du VIH dans le monde en développement ont attisé le débat

    • Des commentateurs ont remis en question le caractère éthique d’essais cliniques qui ont utilisé un « placebo », alors qu’il avait été démontré aux États-Unis qu’un régime existant (076) réduit la transmission périnatale du VIH

    • Des défenseurs ont signalé que le protocole 076 n’était pas « pertinent » aux besoins ou priorités de santé du monde en développement, puisqu’il n’aurait pas pu être mis en œuvre de manière viable


    Controverse 076 placebo
    Controverse 076/placebo ESSAIS

    • Est-il acceptable que la norme de soins diffère, entre diverses régions du monde?

    • Le groupe témoin devrait-il bénéficier d’une norme de soins « universelle » (i.e., les meilleurs soins disponibles n’importe où), ou une autre norme est-elle moralement acceptable?

    • Confrontation entre le principe de non-exploitation des groupes vulnérables et le désir de générer des résultats pertinents et durables dans le contexte où l’on en a besoin


    Position de la norme universelle
    Position de la norme universelle ESSAIS

    « Je crois que nos normes d’éthique ne devraient pas être fonction du lieu de la recherche. Je crois aussi que la nature de la responsabilité du chercheur à l’égard du bien-être des participants ne devrait pas être influencée par le contexte politique ou économique de la région. En pratique, toute autre position pourrait conduire à l’exploitation de résidents des pays en développement, aux fins de recherches qui n’auraient pas pu avoir lieu dans le pays commanditaire. » [trad.]

    Marcia Angell, rédactrice en chef, New England Journal of Medicine


    Ajustement de la norme
    Ajustement de la norme ESSAIS

    « Comme il est peu probable qu’une norme de soins universelle puisse être atteinte rapidement dans le cadre d’essais menés dans les pays en développement, l’objectif devrait être de mettre en œuvre des normes raisonnables, significativement supérieures à celles du pays hôte et se rapprochant de celles du pays commanditaire. Ces idées devraient être appliquées de manière à rehausser progressivement les normes de soins, à la fois pour les projets de recherche subséquents et pour les infrastructures locales de soins de santé, par de véritables partenariats et par l’accroissement de la capacité, afin que la situation des participants et de leurs communautés soit meilleure après l’essai clinique. » [trad.]

    Shapiro et Benatar, 2003


    Que disent les orientations thiques
    Que disent les orientations éthiques? ESSAIS

    Les membres du groupe témoin doivent recevoir :

    • « Une intervention efficace et établie » (CIOMS)

    • « La meilleure méthode prophylactique, diagnostique et thérapeutique actuellement disponible  » (Déclaration d’Helsinki, 2002)

    • Idéal : « la meilleure thérapie avérée »; au minimum : « le plus haut niveau de prise en charge … en fonction des particularités reprises ci-après » (Orientations sur les vaccins de l’ONUSIDA)

    • Idéal : « la meilleure intervention éprouvée »; au minimum : « la meilleure intervention disponible pour la maladie, dans le contexte du système de soins de santé national » (Nuffield Council)

    • « La plus haute norme atteignable » devrait être visée (Benatar et Singer, BMJ, 2000)


    Normes de pr vention et de soins dans les essais de pr vention biom dicale
    Normes de prévention et de soins dans les essais de prévention biomédicale

    Élément d’orientation 13 :

    Norme de prévention

    Chercheurs, assistants de recherche, et promoteurs des essais veilleront à ce que, tout au long de l’expérimentation d’une méthode biomédicale de prévention du VIH, les participants bénéficient du conseil et de l’ensemble des moyens les plus performants de réduction du risque de VIH, au titre du protocole de recherche dont ces services doivent faire partie intégrante. Seront ajoutées au fur et à mesure, après consultation entre l’ensemble des parties prenantes y compris la communauté, les nouvelles méthodes de réduction du risque de VIH reconnues scientifi quement valables ou approuvées par les instances concernées.

    Élément d’orientation 14 :

    Prise en charge (soins et traitement)

    Les participants ayant contracté l’infection à VIH au cours de l’expérimentation d’une méthode biomédicale de prévention du VIH bénéficieront d’un traitement choisi parmi ceux reconnus au niveau international comme étant optimal. Avant le démarrage d’un essai, l’ensemble des parties intéressées définiront ensemble, dans le cadre d’un processus participatif, les mécanismes permettant d’inscrire dans la durée l’offre des soins et du traitement liés au VIH.


    Incitation indue
    Incitation (indue) prévention biomédicale

    Le consentement éclairé peut être entravé par des incitatifs qui créent une « pression indue », ou par une « coercition » ou une « incitation indue » à participer

    L’incitation pourrait persuader un individu de changer d’opinion quant à sa participation à un projet de recherche – mais cela ne suffit pas à la rendre inappropriée

    L’« incitation » devient inappropriée lorsqu’elle amène un individu à assumer des risques qu’il aurait ordinairement considéré inacceptables

    (Nuffield Council on Bioethics)


    Comment d terminer si l incitation est indue
    Comment déterminer si l’incitation est « indue »? prévention biomédicale

    Nocivité : la nature des risques potentiels pour la santé des participants

    Proportionnalité : si l’incitation est proportionnelle aux risques et aux coûts de la recherche

    Vulnérabilité : si les participants potentiels sont particulièrement vulnérables à l’influence

    Justice réciproque : un individu qui bénéficie de l’investissement et des sacrifices d’autres individus leur doit une récompense proportionnelle


    L ensemble des moyens les plus performants de r duction du risque de vih
    « …l’ensemble des moyens les plus performants de réduction du risque de VIH »

    • Désigne habituellement le conselling sexuel et les condoms

    • De nouvelles méthodes de réduction du risque lié au VIH devraient être ajoutées à mesure qu’elles sont validées par la science

    • Cela inclurait-il un éventuel vaccin ou microbicide partiellement efficace? La PPrE? La circoncision masculine?

    • Diversion : cette exigence pourrait rendre difficile (impossible?) l’analyse des résultats d’essais de prévention du VIH

    • Fardeau indû pour les chercheurs?


    Le d bat sur la norme de soins dans le contexte des microbicides
    Le débat sur la norme de soins dans le contexte des microbicides

    • Quel ensemble de services de prévention les participants du groupe témoin d’un essai clinique devraient-ils recevoir?

      • Norme élevée pour le counselling sur le VIH, les condoms, le dépistage d’ITS, le traitement?

    • Quels autres soins devraient être fournis pendant l’essai?

      • Test Pap? Planification familiale? Médicaments anti-paludisme?

    • Quels soins devraient recevoir les individus qui contractent le VIH pendant l’essai?

      • Prophylaxie anti-TB, counselling nutritionnel, groupes de soutien, prévention de la transmission périnatale, ARV?

    • Quels soins, le cas échéant, devraient recevoir les femmes exclues avant l’essai en raison de leur séropositivité?


    Essai clinique step
    Essai clinique STEP microbicides

    • On a décelé une vulnérabilité accrue au VIH parmi le groupe expérimental

    • Appels à une obligation rehaussée envers les patients, quant au suivi des soins et du traitement – surveillance de la charge virale et des ARV

    • MAIS aucune limite de durée n’a été discutée – généralement acceptée : 5 ans


    Équilibrer les idéaux méthodologiques et éthiques microbicides

    • Les essais futurs devraient-ils exclure les hommes non circoncis?

    • Les essais devraient-ils offrir/exiger/encourager la circoncision chez les participants masculins?


    Essai tha landais sur la ppre

    Essai microbicidesthaïlandaissur la PPrE

    Étude de cas sur l’éthique


    Essai tha landais sur la ppre1
    Essai thaïlandais sur la PPrE microbicides

    • Essai du CDC en Thaïlande : examiner l’innocuité et l’efficacité du ténofovircommeprophylaxiepréexposition (PPrE)

    • Réalisé en collaboration avec la Bangkok Metropolitan Administration et le ministèrethaïlandais de la Santé publique

    • A enrôlé 2 400 utilisateurs de drogue par injection (UDI) séronégatifs au VIH – hommes et femmes – dans 17 cliniques de traitement de la dépendance à la drogue à Bangkok

    • Participants recrutésdans les cliniques, dans des sites d’interventioncommunautaire et par un programme de référence des pairs

    • Ne fournit pas de seringuesstérilesnid’échange de seringues aux participants


    Questions de discussion
    QUESTIONS DE DISCUSSION microbicides

    1.  Quelsprincipeséthiquessontpotentiellementenfreints par l’essaithaïlandaissur la PPrE?

    2.   Devrait-on s’attendre à ceque les chercheursfournissentl’échange de seringuesalorsque de telsprogrammes ne sont pas disponibles en Thaïlande?

    3.   Comment l’essaipourrait-ilavoirétéconçu de manière plus éthique?

    4.   Selonvous, quelestl’impact de cespréoccupationséthiquessur la validité des résultats de l’essai?


    Normes de soins et de pr vention comment d cider
    Normes de soins et de prévention microbicidesComment décider?

    • Décision unilatérale – règlements de la FDA?

    • En suivant les normes nationales existantes?

    • Consensus à l’issue d’un débat – Helsinki

    • En consultation avec les participants à la recherche

    • En considérant les raisons ou motivations de la recherche – introspection cruciale

    • Utiliser la recherche pour améliorer les soins de santé

      -- SolomonBenatar, University of Capetown


    Normes de soins comment atteindre de nouveaux sommets
    Normes de soins microbicidesComment atteindre de nouveaux sommets?

    • Sensibilité accrue à l’exploitation

    • Viser des limites pratiques raisonnables

    • Ajuster les normes à la hausse

    • Bâtir la capacité par de réels partenariats

    • Respecter « l’esprit » des déclarations

    • Éviter l’approche « livre de recettes » à l’éthique

    • Prendre en compte le contexte / la sûreté / la logistique / les préjudices et bienfaits / la durabilité


    Usage d arv pour la pr vention vs le traitement

    Usage d’ARV pour la prévention microbicidesvs le traitement


    La convergence du traitement et de la pr vention
    La convergence du traitement et de la prévention microbicides

    • Le traitement antirétroviral constitue-t-il la meilleure intervention de prévention?


    [Argumentaire en faveur de l’expansion de l’accès au HAART pour freiner la progression de l’épidémie à VIH]

    « Considérant l’effet potentiel du traitement antirétroviral fortement actif (HAART) sur la transmission du VIH, quelles seraient les implications d’une stratégie centrée sur la prévention, pour l’usage du HAART? Cette approche partirait de l’idée que les nouvelles infections sont largement dues à des patients index vivant avec le VIH qui ne reçoivent pas de HAART. Par conséquent, une approche centrée sur la prévention postulerait qu’en traitant d’un seul coup 100 % des personnes séropositives, on réduirait considérablement la transmission du VIH. Cela pourrait être coûteux à court terme, mais éventuellement très rentable. Le coût du traitement à court terme de toutes les personnes séropositives serait plus que compensé par le nombre de nouvelles infections qui seraient ainsi évitées. » [trad.]


    D bat les arv devraient ils tre utilis s en priorit pour la pr vention ou le traitement

    DÉBAT HAART pour freiner la progression de l’épidémie à VIH]Les ARV devraient-ils être utilisés en priorité pour la prévention ou le traitement?

    Étude de cas sur la PPrE


    D bat
    Débat HAART pour freiner la progression de l’épidémie à VIH]

    • Groupe 1 : Formulez trois arguments en faveur d’une distribution mondiale d’ARV axée sur le traitement des personnes vivant avec le VIH

    • Groupe 2 : Formulez trois arguments en faveur d’une distribution mondiale d’ARV comme méthode de prévention pour les personnes séronégatives

    • Discussion en plénière : quel argument est le plus convaincant, et pourquoi?

    • Énoncé de consensus


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