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La Vie en Nouvelle-France

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La Vie en Nouvelle-France

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  1. La Vie en Nouvelle-France Ch.8 P.236-244

  2. Développement de la colonie et le mercantilisme • De la mort de Champlain en 1635, rien ne change vraiment dans la colonie : on fait la traite des fourrures et il y a très peu de colons. Cependant, on fait de moins en moins de profit sur les fourrures à cause des attaques iroquoises et en 1661 la Nouvelle-France fait appel à sa mère-patrie. La France veut que la Nouvelle-France devienne partie de leur empire mercantiliste (voir page 237). La N-F va envoyer du bois, des légumes et de l’huile de poisson aux Antilles, les Antilles envoient du sucre et du rhum en France et la France renvoie des produits industriels aux colonies dans un grand triangle.

  3. Une colonie royale • En 1663, la N-F devient une colonie royale avec un gouverneur pour représenter le roi et un intendant gouverner la population et assurer la sécurité. Un évêque catholique est aussi nommé pour surveiller les affaires religieuses. Ensemble, ces trois forment le Conseil souverain. En 1665, on envoie un régiment de 1100 soldats, qui fait presque doubler la population de la colonie, pour attaquer les Iroquois et réclamer la paix et le monopole sur les fourrures.

  4. Une « mini-France » • Champlain aurait voulu que les Autochtones et les français deviennent un seul et nouveau peuple mais la France veut que sa colonie soit un « mini-France » avec le même système seigneurial (aristocrates privilégiés qui gèrent leurs régions) et peuplée des français avec les valeurs européennes. Alors ils font venir femmes pour se marier aux colons (surtout les soldats mais aussi les quelques fermiers et les coureurs des bois).

  5. Talon et les Filles du roi • Peu de femmes voulaient venir car la vie en N-F était si dure et dangereuse. Alors le premier intendant, Jean Talon, va recruter des femmes françaises qui avaient le moins à perdre en quittant la France : la majorité des orphelines sans argent qui ne trouveraient jamais un bon mari en France. Elles sont appelées les « Filles du roi » car le roi accepte de payer pour quelques vêtements et pour leur dot. Elles se mariaient des soldats devenus fermiers ou parfois des coureurs des bois.

  6. Frontenac • Le compte de Frontenac devient le premier gouverneur de la N-F : Il n’est pas toujours en accord avec l’intendant et l’évêque. Il veut pousser les coureurs des bois plus à l’ouest pour agrandir la traite des fourrures et veut échanger de l’alcool avec les Autochtones pour les fourrures, ce que les Jésuites essayaient d’arrêter. Il essaye même de former une alliance commerciale avec les Iroquois mais ceci ne fonctionne pas car les Iroquois n’aiment pas qu’il continue à envoyer les coureurs des bois à l’extérieur de la N-F sur leurs territoires.

  7. Frontenac

  8. L’évêque de Laval • Le premier évêque est François de Laval, un aristocrate sévère qui voulait arrêter la vente de l’alcool. Il a fondé un séminaire pour les prêtres en N-F qui deviendra plus tard l’Université de Laval à Québec.

  9. La vie en Nouvelle-France • Les colons vivaient sous le système seigneurial où la terre était divisé entre les seigneurs qui pouvaient ensuite louer des lots de terre aux fermiers (ou ‘habitants). La N-F a été divisé en 104 seigneuries par la Compagnie des Cents-Associés. Le seigneur devait maintenir son manoir, attirer des colons, bâtir un moulin et défendre sa seigneurie. Les seigneurs avaient certains privilèges et étaient relativement riches mais ils vivaient aussi sur leurs terres et travaillaient souvent mi-temps dans le commerce des fourrures. Les habitants devaient payer un loyer, travailler pour le seigneur quelques jours de l’année et servir dans la milice.

  10. La vie des « habitants » • Beaucoup d’hommes travaillaient moitié-temps dans le commerce des fourrures ou dans les quelques petites industries à Québec. Les femmes travaillaient à la ferme et s’occupaient de leurs nombreuses enfants. Au printemps : sirop d’érable et la pêche, en été : cultiver les champs et couper les bois, en automne : la moisson et la chasse, l’hiver : le tissage et la réparation des outils. Une fois la menace iroquoise passée, la vie était plus confortable et simple. Il semble que les colons avaient eu toujours assez de nourriture. Ils aimaient la musique, les histoires, aller à l’église et ils travaillaient souvent ensemble sur les grands corvées comme la moisson. Selon certains, leurs vies étaient meilleures que celles des paysans français.

  11. Les villes • Toutes les villes se trouvaient sur le Saint-Laurent : Québec et Montréal étaient les plus grandes puis Trois-Rivières et Tadoussac. Elles étaient toutes petites (Population européenne de toute la N-F en 1700 n’était que __________) mais elles offraient plus que les seigneuries éloignées. Québec était bien fortifié et avait des hôpitaux et des écoles. Montréal devient une ville animée avec des brigandes de fourrures arrivant par la rivière Outaouais.

  12. Les Ursulines • À part les filles du roi, très peu de femmes sont venues en N-F. Les premières femmes à venir étaient des religieuses envoyées pour convertir les Autochtones. Marie de l’Incarnation fonde la congrégation catholique des Ursulines en 1668. • Marguerite de Bourgeoys

  13. La vie des femmes: • Les femmes avaient très peu de droits légaux. Une femme ne pouvait pas tenir un commerce, aller à la cour ou acheter une maison. Mais avec la permission de leur mari, beaucoup de femmes étaient des partenaires dans des entreprises familiales et s’occuper indépendamment des affaires quotidiennes et souvent des fermes. Les veuves (widows) pouvaient gérer des commerces : Marie-Anne Fornel était une investisseuse dans des entreprises commerciales et Louise de Ramezay dirigeait un moulin à bois, une tannerie et un moulin à farine.