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    1. Exploration des Sciences Economiques et Sociales Classe de Seconde Anne 2010 2011 PARTIE 1. 1

    2. Plan. I. Mnages et Consommation A. Comment les revenus et les prix influencent-ils les consommateurs ? A.1. Revenu disponible et pouvoir dachat A.2. Choix entre consommer ou pargner A.3. Les diffrentes formes dpargne (Keynes) A.4. Le crdit la consommation : prudence A.5. Comment consomment les mnages en fonction de leur revenu Les diffrents types de bien A.6. Quels sont les effets du prix sur les choix des consommateurs Elasticit prix et revenu B. La consommation comme marqueur social B.1. Evolution de la consommation en France B.2. Pourquoi consomme-t-on diffremment : ex. De lalimentation (dj dit plus haut? Avec types de bien et niveaux de revenu) B.3. Signification sociale de la consommation B.4. Quest-ce qui influence la consommation 2

    3. Introduction Dans cette partie A du I., nous allons dfinir les revenus, la consommation (les dpenses), les formes dpargne et la variation de ces 2 dernires composantes en fonction des prix et des revenus. Cette partie concerne les Mnages : En sociologie et selon la dfinition de lINSEE, un MENAGE est lensemble des personnes partageant le mme logement quelles aient ou non un lien de parent ? un mnage peut donc tre constitut dune seule personne comme dun grand nombre de personnes (cf. Livre p. 14) Un mnage nest pas forcment une famille : au sens de lINSEE, cette dernire est constitu dau moins 2 personnes (un couple mari ou non avec ou sans enfant ; un parent avec un enfant) En macro-conomie qui raisonne sur les grands agrgats (les grands chiffres de la Nation) et selon la Comptabilit Nationale qui dfinit, entre autre, la richesse cre annuellement par les secteurs ou agents dun pays, on parle du PIB, LES MENAGES, reprsentent un de ces secteurs institutionnels, il y en a 5 plus le reste du monde, dont la fonction conomique principale est la Consommation. Dans ces mnages sont inclus les entrepreneurs individuels (agriculteurs, artisans, professions librales, etc.) En micro-conomie qui tudie le comportement des agents conomiques individuels, les mnages sont caractriss par leurs ressources (revenus du travail notamment), et leurs gots, cest-a-dire comment et pourquoi ils dpensent tout en cherchant maximiser lutilit de leurs dpenses (leur degr de satisfaction). Ils constituent galement le capital humain, la force de travail ncessaire la production et nous verrons cet aspect dans les chapitres suivants. 3

    4. A. Comment les revenus et les prix influencent-ils les consommateurs ? A.1. Revenu disponible et pouvoir dachat 1. De quoi est constitu le revenu dun mnage ou dune famille ? 2. Faire dcouvrir les documents 1 et 2 p. 14. et connatre les notions suivantes : Revenu du travail, salaire brut et net Cotisations sociales Patrimoine Action et Dividende Impts et Taxes = Prlvements obligatoires. Allocations = prestations sociales = redistribution = principe de lEtat Providence qui intervient pour tenter de rduire les ingalits. Le principe de lassurance : on cotise pour rcuprer en cas de besoins (cest le principe des cotisations sociales Le principe de lassistance : on prlve sur tous les revenus pour distribuer ceux qui nont rien ? un impt et taxe (cf. CSG pour payer RMI, CMU par exemple) Revenus mixtes Revenu primaire Doc 3. p.15 : recopier schma et rdiger phrase correspondant ce schma Penser lire et comprendre et retenir les ides des points notions. 4

    5. Dfinitions de la slide prcdente Cotisations sociales : Prlvement obligatoire sur le revenu des agents conomiques (salaris) qui sert financer la protection sociale. Prestations sociales : Versements fournis toute personne assujettie (inscrite) un organisme de scurit sociale lors de la ralisation dun risque couvert (maladie, retraite, invalidit, chmage, etc.) CSG : Contribution Sociale Gnralise, instaure en 1990 pour obtenir un financement supplmentaire de la protection sociale. Montant directement vers aux organismes de Scurit Sociale. Patrimoine : Ensemble des biens possds par un agent conomique un moment donn et qui ont une valeur montaire (un prix). A la diffrence du revenu qui constitue un flux sur une priode donne, le patrimoine se dfinit en terme de stock (nous pouvons voir la fiche mthode sur la diffrenciation entre stock et flux) davoirs/de possession un moment prcis. Patrimoine net = patrimoine brut dette ? valeur dun appartement emprunt rembourser (dettes) 5

    6. Formation du Patrimoine des mnages 6

    7. Dfinitions et comprhension des termes dcouverts, suite Actions, actionnaires, dividendes Une action est un titre de proprit sur une partie du capital de lentreprise dont le statut juridique est S.A. (Socit Anonyme) et dont le Capital est divis en actions ou part (nous verrons cela en partie II du cours lorsque nous tudierons les diffrents statuts des entreprises. Lactionnaire, par dduction, est celui qui dtient une ou des actions : cela peut tre une personne individuelle, mais aussi une autre entreprise ou lEtat. Le dividende est la rmunration de laction qui correspond la partie du bnfice identique la partie du Capital dtenu = si lactionnaire dtient 10% du capital (=10% des actions), il recevra 10% du bnfice(si lentreprise est bnficaire). Le dividende est donc un revenu variable. Impts et Taxes Limpt est un versement obligatoire que font les agents conomiques (mnages et entreprises) au profit du budget de lEtat et des Collectivits Locales. Les impts sont directs, directement prlevs ceux qui le paient ou indirects, indirectement prlevs, via un intermdiaire : cest typiquement la TVA, prleve sur les entreprises, mais paye par les consommateurs. (verse par les entreprises, supporte par les consommateurs). Impts sur le revenus, IRPP, IRPF annuel, en fonction du revenu et de la taille du mnage Taxe foncire, IBI Impt local pay par le propritaire pour son bien Taxe dhabitation Impt local pay pour lutilisation des services pour ce bien (ordures mnagres par exemple, infrastructures locales) Redevance audiovisuelle - est une Contribution laudiovisuel public . Ellefinance les organismes publics de tlvision et de radiodiffusion (France Tlvisions, Arte-France, Radio France, RFO, RFI, Institut national de l'audiovisuel). TVA : Impt portant sur les biens et les services consomms. que sest-il pass cet t 2010 ce sujet ?? Revue de presse 7

    8. Les revenus faire dcouvrir doc 3 . P 15 et alimenter avec les infos ci-dessous Les revenus primaires sont des revenus bruts ; ils font lobjet de rpartition entre les diffrents agents. Ils sont perus en rmunration de lactivit salarie ou non ou en fonction de la proprit Dans le cas dune profession librale, on parle de revenus mixtes car ils rmunrent la fois le travail fourni par lagent conomique (le travailleur) et un patrimoine qui lui appartient et qui est utilis dans son activit. Les revenus primaires ne correspondent pas ce dont les mnages disposent pour consommer ou pargner. ? Des salaires, sont enlevs les cotisations sociales et les impts ; des revenus mixtes sont enlevs les impts ; y sont ajoutes les prestations sociales pour donner le revenu disponible. ? Cotisations et prestations sociales reprsentent les transferts sociaux ; les prestations sociales sont les revenus de transferts Revenus financs par les cotisations (essentiellement) et par limpt et verss aux assurs sociaux pour les couvrir contre les risques sociaux dont ils ne sont pas responsables (maladie, vieillesse, accidents du travail, etc.) 8

    9. Revenus primaires bruts des mnages 9

    10. Revenu disponible exercices de TP Le revenu primaire, redistribu (- cotisations sociales + prestations sociales ou revenus de transferts), donne le revenu disponible des mnages qui sera consomm (dpens) ou pargn. ? Consommation + Epargne = Revenu Disponible Faire fiche activit 2. A. p. 7 voir tableau slide suivante sur action et obligation. Fiche 2. B. p. 8 avec fiches mthodes sur comment lire un graphique (A) ; puis proportion et % de rpartition (B) et CM, taux de variation (C) et indice, fiche D ; p. 83 90 des TP. Connatre formules et schmas comment passer de CM, Tv Var. Indice. Ajouter lecture des Fiches Mthodes du livre pour approfondir, p. 158, 159, 160 et 163, 164, 165 Fiche 3. A. Calculs sur les prlvements obligatoires (voir tableau comparatif slide suivante 14) Fiche 3. B. p. 10 sur les revenus de transferts. 10

    11. Fiche TP 2 B. pour conclure 11

    12. Fiche TP 2 B. pour conclure A faire ensemble ou dicter pour faire. 12

    13. ACTIONS ET OBLIGATIONS : synthse 13

    14. 14

    15. A. Comment les revenus et les prix influencent-ils les consommateurs ? A.1. Revenu disponible et pouvoir dachat - SUITE Aprs les fiches TP, revenons au livre p. 15 pour parler du pouvoir dachat : cest la quantit de biens et de services quun certain revenu permet dobtenir. Lorsque les prix augmentent, on dit quil y a inflation, et on peut acheter moins de biens avec la mme somme ? le pouvoir dachat diminue. On peut calculer lvolution du pouvoir dachat dune certaine somme (disons 10 000 ) entre deux dates, t1 et t2, entre lesquelles linflation (laugmentation des prix la consommation) a t de 3%. En t1, anne de dpart ou de base, on dit que lindice des prix est de 100. En t2, avec une inflation de 3%, il est de 103. Pour savoir combien en ralit, 10 000 de t1 valent en t2, on effectue le calcul suivant : (valeur relle = valeur nominale ou en courants / indice des prix en t2) x 100 (indice des prix de base). (10 000 / 103 ) x 100 = 9 708,73 10 000 est la valeur prix courant ou valeur nominale en t2 ; mais si on dflate = si on tient compte de linflation, la valeur relle prix constants par rapport lanne t1 est de 9 708,73. Le passage dune valeur prix courants une valeur prix constant se fait grce un dflateur, ici lindice des prix. Dflater consiste corriger une grandeur conomique des effets de linflation. 15

    16. Exercice : Que se passe t-il sur le pouvoir dachat si le revenu augmente ainsi que les prix entre t1 et t2 ? Le salaire passe de 2 000 2 300 Taux de variation = [(2300-2000)/2000]x100 = 15 % ? indice = Taux variation +100 = 115 Lindice des prix la consommation (linflation) passe de 100 104,8 ? 4,8% dinflation Pour trouver laugmentation relle du pouvoir dachat, il ne suffit pas de faire la diffrence entre les 2 pourcentages, mais de faire le rapport entre les indices de lanne considre. ? Indice du pouvoir dachat = (Indice du salaire nominal / indice des prix) x 100 = 115 / 104,8 x 100 = 10,97 Le PA a augment de prs de 11% entre les 2 dates. Vocabulaire noter : Valeur nominale = valeur prix courants Valeur relle = valeur prix constants par rapport une date de base (la valeur relle mesure le pouvoir dachat). 16

    17. Formules connatre Taux de variation = (Va Vd / Vd) x 100 O Va = valeur darrive ; Vd = valeur de dpart laquelle on compare Va. CM = Valeur compare / Valeur laquelle on compare ou Va/Vd Indice = CMx100 Voir fiches TP mthodes et leur correction et fiches du livre p. 159 et 160. 17

    18. Relations entre CM, Tx de Var. et Indice Taux de Variation = Indice 100 = (CM x 100) - 100 Indice = CM x 100 = Taux de Variation + 100 CM = (Taux de Variation + 100)/100 = Indice / 100 18

    19. A. Comment les revenus et les prix influencent-ils les consommateurs ? A.2. Consommer ou Epargner ? Nous avions vu que le Revenu Disponible est soit consomm soit pargn ;RD = CF + E Nous allons maintenant, partir de la p. 16 du livre et avec les TP, approfondir ces notions et comportements de consommation en fonction des prix des biens et services, du RD, des taux dintrts des placements, de la classe sociale, etc. Dcouvrir le texte La Cigale et la Fourmi, version conomique et dfinir ce quest lEpargne et pourquoi pargne-t-on ? Doc. 2 Comprendre la notion de taux dintrt de lpargne (cest le taux crditeur = ce que lon reoit en rcompense de lpargne) ; dfinir le taux dpargne (noter dans rpertoire). Dans lexemple = Taux dintrt = Montant intrts / Montant capital ? Montant intrts = taux intrt x montant capital = 5% x 1 000 = 50 / an Doc. 3 p 17 nous permet de comparer le comportement des mnages face lpargne dans divers pays europens. Noter le point outil et le fait que les franais pargnent 4 fois plus que les espagnols. Doc. 4 : impact de la crise sur lpargne. Noter que la crise incite les gens pargner plus, pour le prsent, les imprvus / incidents de parcours et le futur de leurs enfants et petits-enfants. ? recopier lexercice trous. 19

    20. Fiches TP sur Consommer ou Epargner ? Fiche 4. A. p. 11 sur Epargne. Mthode sur propension moyenne et marginale consommer et pargner. Voir transparents suivants. Calculer sur le doc 2 fiche TP 4. p. 11 (scann ci-aprs), propensions moyennes consommer et pargner chaque anne, et les propensions marginales de 2002 2005 et de 2005 2008 et commentez chaque rsultat. Correction pour Pm entre 2002 et 2005 ?RD = 110,7 ; ?C = 114,3 ; ?E = -3,5 ; Pmc = 114,3/110,7 = 1,03 ; Pme = -3,5/110,7 = -0,03 On vrifie que Pmc + Pme = 1 Entre 2002 et 2005, le RD a augment mais les mnages ont eu plus tendance consommer au dtriment de l pargne 20

    21. Propension moyenne On part donc du fait que les revenus sont soit consomms soit pargns. La partie du revenu qui nest pas dpense est pargne et vice versa. La propension moyenne consommer = C/R = PMc La propension moyenne pargner = E/R = PMe Elles sexpriment en pour 1. Dans la mesure o le revenu ne peut avoir que deux utilisations, la consommation ou lpargne, la somme des deux propensions est toujours gale 1. ? C/R + E/R = 1 21

    22. Propension marginale Elle nous indique les nouveaux choix queffectue un mnage lorsque son revenu varie ? va t-il plus consommer ou pargner ? Quels produits va-t-il plus ou moins acheter si son revenu augmente ou diminue ? Le calcul de la propension marginale consommer ou pargner permet de rpondre ces questions. Elle nous indique quelle part reprsente la consommation ou lpargne supplmentaire (ou en moins) par rapport un revenu supplmentaire (ou en moins). ? Propension marginale consommer = ? C / ? R = Pmc ? Propension marginale pargner = ? E / ? R = Pme Elles sexpriment en pour 1 La somme des propensions marginales consommer et pargner est aussi gale 1 puisque le revenu supplmentaire ne peut tre que consomm ou pargn. (? C / ? R ) + ? E/ ? R) = 1 22

    23. Conclusion et exercice Avoir en tte que : La propension moyenne est exprim par un rapport de 2 chiffres La propension marginale est exprime par un rapport de 2 carts absolus Exemple: Soit un mnage disposant dun revenu annuel de 30 000 Euros qui a t rparti de la faon suivante : Consommation = 24 000 ; donc Epargne = 6 000 . La propension moyenne consommer est de 0,8 (24 000 / 30 000) ? on dit que la consommation de ce mnage reprsente 80% de son revenu. Par dduction, la propension moyenne pargner est de 20% ; 6 000/30 000=0,2 Le calcul de la propension moyenne nous indique donc les choix effectus en fonction du revenu. Supposons maintenant que le revenus du mnage augmente de 750 Euros. Ce revenu supplmentaire permet au mnage daugmenter sa consommation de 675 , le reste 75 est pargn. Do la Pmc = 675 / 750 = 0,9 ? 90% de laugmentation de revenu est consomm (dpens) La Pme = 1 0,9 = 0,10 ? 10% de laugmentation du revenu est pargn. 23

    24. Calculer les propensions moyennes et marginales consommer et pargner de 2002 2005 et de 2005 2008 et commentez chaque rsultat. 24

    25. Fiches TP sur Consommer ou Epargner ? Fiche 4. B. p.12 sur Consommation Finale Effective des mnages. Copier texte trous dans cours. Production marchande : production des biens et services destine tre vendue sur un march Consommation marchande : Utilisation dun bien ou dun service achet sur un march Production non marchande : services gratuits ou quasi gratuits raliss avec des facteurs de production obtenus sur le march ; ils sont de faon gnrale rendus par les administrations : ex. les services denseignement de lEducation Nationale. Consommation non marchande : utilisation dun bien ou dun service ne schangeant pas sur un march et dont le prix est infrieur au cot de la production ou est nul. Le budget du mnage correspond lensemble des dpenses de consommation (il ne recouvre que les dpenses) Les postes budgtaires sont les biens et services, rpartis en diffrents groupes tels que : produits alimentaires, loisirs, culture et enseignement, logement, chauffage et clairage, transports et communications, sant et services mdicaux, habillement et meubles, etc. Le coefficient budgtaire reprsente la part de la consommation dun produit ou service (ou dun poste budgtaire) dans le total de la consommation. Coeff. Budg. = Montant dun Poste budg. / Total Consommation 25

    26. A.3. Les diffrentes formes dpargne p. 18 et TP p. 13 Doc 1. p. 18 dcouvrir les diffrents types dpargne Dans la comptabilit nationale, lpargne des mnages correspond 3 lments: Lpargne des entrepreneurs individuels (qui rappelons-le font partie des mnages) mesure par les investissements en biens de production quils ralisent pour lexercice de leur mtier : on parle de FBCF : Formation Brut de Capital Fixe (ce sera le mme terme pour les entreprises) Les achats de bien immobiliers ; les remboursements de prts immobiliers font partie de cette pargne, dite contractuelle car ralise suite contrat avec banque, organisme prteur. 1 et 2 sont de lpargne non financire. Lpargne financire appele capacit de financement des mnages On dit que lpargne conserve par les mnages en or ou biens prcieux et non rintroduite dans le circuit conomique est thsaurise. Lautre partie de lpargne financire, livret, actions, obligation, assurance vie, est confie au systme financier, moyennant une rmunration : intrts, dividendes, rente. 26

    27. Quelques formules et prcisions comprendre Le taux dpargne des mnages = Epargne brute / RD brut Tx E = E / RD X 100 Le revenu disponible est dit Brut lorsquil comprend lamortissement des entrepreneurs individuels = sommes destines au renouvellement de leur outil de production = montant estim de la dprciation de loutil (en compta) Lpargne est dite brute ou pargne tout court lorsquil sagit du revenu diminu de la consommation ; on parle dpargne nette qui est pargne (brute) diminue des amortissements (cest dire les sommes mises de ct pour permettre le renouvellement des quipements). Pour les entrepreneurs, lpargne correspond leur autofinancement, cest dire aux bnfices non distribus. On parle dpargne brute pour faire ressortir les amortissements Epargne brute des entrepreneurs = Bnefices non distribus + amortissement. POUR INFO : Taux d'pargne nationale = (Epargne nationale / PIB) x 100 Taux d'pargne des mnages = (Epargne brute des mnages / Revenu disponible brut) x 100 Taux d'pargne des entreprises = (Epargne brute des socits / valeur ajoute) x 100 27

    28. Les dterminants de lpargne 28

    29. Analyse du phnomne de lpargne selon les 2 grandes thories conomiques Classique ou librale ; Keynsienne ou interventionniste. Pour les conomistes classiques, le partage du revenu entre la consommation et lpargne sexplique par le niveau du taux dintrt ; ainsi un taux dintrt lev favorise lpargne car elle est bien rmunre (rcompense). Un taux lev compense le sacrifice reprsent par la renonciation une consommation prsente. Pour lconomiste John Maynard Keynes (1883 1946), conomiste britannique, les mnages choisissent dabord un certain niveau de consommation, lpargne tant alors ce qui reste du revenu. Ainsi, les mnages faibles revenus pargneront peu tandis que ceux forts revenus pourront pargner plus. Cest ainsi quil a dfini la propension consommer et pargner que nous avons vu et quil a observ que la propension pargner augmente avec le niveau de revenu. Pour Keynes, le taux dintrt permet aux mnages, dans un second temps, de rpartir leur pargne, entre une forme financire (rmunre au taux dintrt en vigueur) et une pargne liquide (thsaurisation). Ainsi, le taux dintrt explique la structure de lpargne et non son montant global. 29

    30. Revenu disponible et son utilisation exercices de TP Fiche 5. A p13 sur les diffrentes formes dpargne Analyser le Doc 3. Thorie du cycle de vie, prsente par lconomiste amricain dorigine italienne Franco Modigliani (1918 2003) pour dcrire lvolution de lpargne des mnages en fonction de leur ge Fiche 5. B p.14 : Recopier le schma rcapitualtif dans cahier de cours. 30

    31. 31

    32. Commentaire schma prcdent Le profil typique du cycle de vie fait ainsi apparatre trois priodes : jeunesse , activit et retraite . Le comportement dendettement et dpargne est fortement reli lge du consommateur : lpargne est ralise dans la priode dactivit (B), et transmise pour la consommation durant la jeunesse (A) et la retraite (C), ce qui suppose labsence de contrainte financire pour les jeunes. Au total, laccumulation patrimoniale rpond surtout au besoin dpargne pour les vieux jours, et la richesse suit une volution en bosse en fonction de lge. 32

    33. CSP et PCS : la vision actuelle La nomenclature des catgories socioprofessionnelles (CSP) a t labore par les statisticiens de lINSEE dans les annes 50 (en 1954). Elle constitue le principal instrument danalyse de la structure sociale en France. Elle a pour objectif: de classer lensemble de la population en un nombre restreint de catgories prsentant chacune une certaine homognit sociale. Cette nomenclature a t modifie en 1982 lors du recensement au profit de celle des professions et catgories socioprofessionnelles (PCS). Une nouvelle nomenclature ne remettant pas en cause lessentiel et conservant le nom de PCS est entre en vigueur en 2004. 33

    34. Les critres de classement pris en compte Lactivit professionnelle (le mtier) est le point de dpart. Le statut : position juridique (salari ou indpendant) La qualification Le niveau hirarchique Limportance de lentreprise (nb de salarie et / ou CA, taille) Le secteur dactivit Le secteur public / secteur priv 34

    35. Huit postes ou groupes socioprofessionnels La nomenclature actuelle existe un niveau agrg de 8 postes ou groupes socioprofessionnels: 1. agriculteurs exploitants; 2. artisans, commerants et chefs dentreprises de plus de 10 salaris; 3. cadres et professions intellectuelles suprieures; 4. professions intermdiaires; 5. employs; 6. ouvriers; 7. retraits; 8. autres personnes sans activit professionnelle. 35

    36. 36

    37. 37

    38. Ingalits face lpargne ; Livre Doc 4. p. 19 Cours sur la reprsentation des ingalits avec les quantiles, les dciles, la mdiane. Slides suivantes 38

    39. Moyenne et Mdiane Dans une srie statistique, il peut tre intressant de savoir comment se rpartit une variable ? quelle est la valeur moyenne de la srie de la variable = la moyenne (lunique valeur quaurait la variable) ? quelle est la valeur occupant une valeur centrale dans la srie et autour de laquelle se rpartissent les autres valeurs = la mdiane La mdiane est une moyenne de position. Elle dtermine la valeur qui partage la population tudie en deux parties de mme effectif. 39

    40. La moyenne Une notion trs facile pour les lves qui calculent leur moyenne trimestrielle en fonction de toutes les notes obtenues. La moyenne peut tre arithmtique simple ou pondre. ? Arithmtique simple (chaque terme de la srie a la mme importance ou le mme poids) M = (X1 + X2 + X3 + ..Xn )/ n Soit 5 notes : 18, 8, 12, 13 et 4 La moyenne simple est 55 / 5 = 11. ? Arithmtique pondre ? chaque variable se voit attribuer un coefficent de pondration dmontrant limportance quon lui donne. Le calcul est alors : Mp = Somme des XiCi / somme des Ci, i allant de 1 n. Exemple avec les notes prcdentes auxquelles on attribue un coefficient. 40

    41. Utilisation de moyennes Les valeurs telles que PIB par habitant, salaire moyen, revenu disponible moyen, consommation moyenne, VA moyenne, taille moyenne des entreprises permettent de rendre compte de situations conomiques. La dure moyenne du chmage, la dure moyenne des tudes, lge moyen au premier mariage, la premire naissance, la population moyenne une date, le nombre moye denfants par famille, lesprance de vie, sont des moyennes rendant compte de situations sociales et dmographiques. Attention au traitement de ces donnes moyennes qui peuvent cacher de grandes disparits dans les donnes qui ont servi les calculer. La moyenne donne un aperu global mais ne fait pas disparatre les ingalits inhrentes la srie. 41

    42. La mdiane La valeur mdiane dune srie est celle pour laquelle les valeurs de la variable correspondant la moiti de la population tudie lui sont infrieures et celles correspondant lautre moiti lui sont suprieures. Cette valeur partage la population tudie en deux parts gales. Ainsi, si lon dit que le revenu disponible mdian des mnages en 2001 tait de 22 620 Euros, cela signifie que la moiti des mnages avait un revenu disponible infrieur 22 620 et que lautre moiti un revenu disponible suprieur. Dtermination de la valeur mdiane. Il faut : Classer les valeurs de la variable en ordre croissant ; Reprer le terme de la srie qui occupe une position centrale, cest dire qui partage la population tudie en deux parties gales ; Reprer la valeur de la variable qui lui correspond qui est la valeur mdiane de la srie, cest dire quil y a autant de valeurs lui sont infrieures que dautres qui lui sont suprieures. Exemple : une srie de 5 lves et 5 notes. Quelle est la note mdiane ? 42

    43. Correction question prcdente La srie tant de 5 termes, la valeur centrale est en troisime position, est la valeur mdiane de cette srie est 12. 43

    44. Exploitation de la valeur mdiane La valeur mdiane (contrairement la moyenne) est une valeur relle, cest--dire prsente dans la srie tudie ; elle a donc un sens rel qui guide la lecture et nourrit largumentation. La valeur mdiane peut servir de base pour le calcul dun indicateur. Cest le cas, par exemple, du seuil de pauvret qui est fix par lINSEE 50% du niveau de vie mdian. Certaines variables statistiques rclament une approche plus fine de leur distribution. Des indicateurs spcifiques de dispersion sont alors utiliss : les quantiles. Voir slides suivantes 44

    45. Les quantiles Ce sont des indicateurs de dispersion utiles pour rendre compte de variables dont les valeurs prsentent de gros carts (on dit quelles sont disperses) et montrent des ingalits. ? on parle de lventail des salaires, de la disparit des revenus. Les quantiles sont les valeurs de la variable qui sparent la srie en n parts deffectif gale Nous avions vu que la mdiane spare en 2 parts deffectif gales ; ici nous allons affiner lanalyse. Le quantile est la valeur maximale de chaque part (la valeur suprieure) 45

    46. Les diffrents quantiles Ils ont des noms diffrents selon le nombre de parts que comporte leffectif total Les quantiles les plus utiliss sont les dciles, nots de D1 D9 et la mdiane qui est D5. 46

    47. Exemple et lecture 47

    48. Exploiter les quantiles On calcule en gnral : un cart absolu laide dune soustraction On parle dintervalle interquantiles Selon notre exemple sur les revenus disponibles, lintervalle interdcile entre D9 et D1 est de 45 880 10 490 = 35 390 . Ou un cart relatif en calculant le Coefficient Multiplicateur laide dun rapport On parle de rapport interquantiles montrant un degr de dispersion D5/D1 rend compte du degr de dispersion de la premire moiti de la srie ; D9/D5 mesure le degr de dispersion relative de la moiti suprieure de la srie On calcule le plus souvent D9/D1 qui mesure le degr de dispersion relative de toute la srie ; plus ce rapport est lev, plus les ingalits sont fortes. Dans notre exemple : le rapport D9/D1 = 45 880 / 10 490 = 4,37 48

    49. 49

    50. La reprsentation graphique de la dispersion : la courbe de Lorenz Dveloppe par Max Otto Lorenz (1880 - 1962), conomiste amricain qui inventa le concept de courbe de Lorenz en 1905 pour dcrire et reprsenter graphiquement les ingalits de revenu. Le terme courbe de Lorenz semble avoir t utilis pour la premire fois en 1912 dans un livre intitul The elements of Statistical Method (Les principes de la mthode statistique). Pour tracer cette courbe, il faut disposer de la part du revenu disponible peru par les diffrentes parts de leffectif total. LINSEE nous fournit ces donnes. Pour tracer la courbe, il faut calculer les % cumuls 50

    51. Interprtation de la courbe de Lorenz Lanalyse de la courbe de Lorenz permet de reprer le caractre plus ou moins galitaire de la rpartition Si la rpartition tait parfaitement galitaire, 10% des mnages percevraient 10% du revenu disponible, 20 % des mnages percevraient 20% du RD, etc. ? la reprsentation graphique de cette situation parfaite (utopique) est la bissectrice ou droite dequi-rpartition. Donc plus la courbe relle de Lorenz est loigne de cette droite, plus la rpartition est ingalitaire. Pour la lecture et lanalyse dtaille, il faut faire des calculs et non seulement une lecture immdiate ? la lecture de la courbe (slide suivante) nous indique que : 90% de la population a peru environ 75% du revenu disponible total ? ce qui veut dire que les 10% les plus riches sarrogent 25% (100-75) du RD. 51

    52. 52

    53. A.4 - Le crdit la consommation Lire et analyser doc 1 et 2 p. 20 Copier point notion sur le crdit. Le taux dintrt ici est dbiteur : ce que le mnage doit la banque. Lire et analyser Doc 3 et 4. Comprendre ce quest le Crdit revolving 53

    54. A5. Consommation et revenu (livre p. 22 et 23) Doc. 1 faire exercice pour rpartir les 3 budgets Analyser les dpenses indispensables, premire ncessit, des dpenses de luxe. Copier notion de consommation dans rpertoire Le Doc 2. nous donne 3 catgories : Dpenses contraintes, incontournables, facultatives Doc 3 p. 23 sur poste et coef. Budgtaire Doc. 4. sur llasticit Faire une phrase avec chaque chiffre de lencadr en vert correction voir slide suivante Cours sur lasticit ci-aprs Diffrents types de produits 54

    55. Correction lecture / interprtation tableau vert livre 2010 p. 23 Er alimentation : 0,44 ? si les revenus augmentent de 10%, alors la consommation (ou les dpenses) du poste alimentation augmente de 4,4% Er pommes de terre = - 0,71 ? si les revenus augmentent de 10%, alors les dpenses de consommation de pommes de terre diminuent de 7,1% Er loisirs = 1,3 ? si les revenus augmentent de 10%, alors les dpenses du consommation du poste loisirs augmentent de 13 % Er logement : 0,45 ? si les revenus augmentent de 10%, alors la consommation (ou les dpenses) du poste logement augmente de 4,5% Er transport : 1,51 si les revenus augmentent de 10%, alors la consommation (ou les dpenses) du poste transport augmente de 15,1% 55

    56. LElasticit au prix / au revenu et les diffrents types de biens La notion dlasticit a t dveloppe par lconomiste noclassique Alfred Marschall (1824 1924) dans ses Principes dconomie politique en 1890. Il tablit une relation de causalit entre 2 variables : un variable dpendante (VD) et une variable explicative (VE). On cherche savoir quelle sera lvolution de la demande dun bien de consommation (VD) par rapport lvolution de son prix ou de son revenu (VE) . 56

    57. LElasticit au revenu Il sagit danalyser comment varie la consommation des produits en fonction de la hausse ou baisse de revenu E/r ou eR = (VariaQ/Q) X100 / (VariaR/R) X100 Le rsultat du rapport lui-mme na pas dunit ; on utilise les % pour faciliter la lecture. Si la demande de pain diminue de 2% lorsque le revenu augmente de 3%, nous avons une lasticit de : -2 / 3 = - 0,66. Si Er du bien B est de 2 = la consommation de B augmente de 2% lorsque le revenu augmente de 1%. Si Er du bien est 0,4 = la consommation de ce bien diminue de 4% si le revenu augmente de 10% 57

    58. Diffrents types de biens p/r au revenu Bien infrieur : cest un bien dont la consommation diminue avec laugmentation du revenu et donc son lasticit au revenu est ngative (<0) (cf. Le pain, la margarine, la pomme de terre) Bien suprieur : cest un bien dont la consommation augmente plus que laugmentation du revenu et donc son lasticit est positive (>1): sant, loisirs, gadgets. Bien normal : bien pour lequel laugmentation du revenu implique une hausse de sa consommation, mais moindre que la hausse du revenu : 0 < Er < 1. 58

    59. Elasticit prix : Mthode de calcul et application LElasticit dun bien au prix exprime comment varie la quantit achete/vendue par rapport une variation du prix. Llasticit est le rapport (quotient, division) entre le taux de variation de la quantit vendue et le taux de variation du prix en %. Ce rapport na pas dunit. E/p ou eP = (Var.Q/Q) X100 / (Var.P/P) X 100 59

    60. Caractristiques de llasticit - prix Llasticit prix est en gnral un chiffre ngatif ? si le prix augmente, la quantit vendue diminue ; si le prix baisse, la Q augmente (rapport dun chiffre ngatif avec un chiffre positif). Une lasticit de -2 veut dire que lorsque que le prix augmente de 1%, la consommation baisse de -2 % ou que Lorsque que le prix baisse de 1%, la consommation augmente de 2% On dit que la demande est lastique (ou sensible au prix) lorsque le pourcentage de variation de la quantit demande est suprieur au pourcentage de variation de prix. 60

    61. Diffrents types de biens p/r au prix (1) On parle de biens substituables lorsque lun peut facilement remplacer lautre : ils satisfont le mme besoin ? beurre et margarine ; baguette et pain de mie ; vin et bire (tout tant relatif et dpendant des gots et du pouvoir dachat) On parle de biens complmentaires lorsque leur consommation simultane est ncessaire pour satisfaire le besoin ? voiture et essence ; APN et carte mmoire ; lecteur DVD et DVD 61

    62. Diffrents types de biens p/r au prix (2) Bien de Giffen : ce sont les biens de premire ncessit ? leur consommation augmente malgr la hausse des prix Explication: cause de la hausse du prix de ce bien essentiel, le pouvoir dachat pour les autres biens va diminuer ? on nachte plus ces autres biens, plus chers, et on revient sur le bien de base dont la consommation augmente. Effet Veblen : les biens connotation ostentatoire ? cest parce que ce bien est cher que je lachte = on exhibe son statut social Le dernier Ipod ; le dernier Notebook ou gadget. Voir schma livre p. 39 recopier dans cahier cours et commenter ensemble. Lire et recopier points notion des p. 30 35. 62

    63. TPs application TP 2010 : Fiche 6 A et B p.15 et 16 Le caddie moyen dsigne lorigine le montant moyen des achats raliss lors dune visite par les clients des enseignes de grande distribution. Par extension, il dsigne galement le montant moyen des achats raliss sur un site Internet. On dit aussi Panier de la Mnagre : celui qui est rempli des produits courants de premire ncessit頻. Fiche 7, A et B, p. 17 et 18 Copier le texte trous dans cahier cours. 63

    64. A6. Consommation et prix livre p. 23 On observe le doc 1 p. 24, on rpond aux Q. et on rappelle ce quest un indice Voir erreur : la base 100 est en 1975 et non en 1970 sur le graphique. Faire un tableau avec les indices et calculer taux de variation (sans calculatrice) p/r indice de base de 1975 = 100 Commenter les 2 courbes et faire calcul de taux de variation sur la consommation de tabac en gramme. Attention les ordonnes sont regarder droite et gauche Doc 2,3,4 et 5 sur lasticit prix Cours dj fait ; on pose questions pour voir si compris et notes prises et on rpond aux questions du livre. Rappel sur qualificatif des lasticits slide suivante. ( copier et savoir si non dj fait) 64

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    66. Fin Partie A du Chapitre I. Chez soi, lire lessentiel p. 26 et 27 et recopier dans cahier : p. 26 Reproduire le schma rcapitualif p. 27 dans le cahier de cours 66

    67. I. B. Consommation marqueur social (livre p. 29 et TP fiche 8) B.1. Evolution de la consommation en France B.2. Pourquoi consomme-t-on diffremment : ex. De lalimentation (dj dit plus haut avec types de bien et niveaux de revenu) B.3. Signification sociale de la consommation B.4. Quest-ce qui influence la consommation ? 67

    68. B1. Comment la consommation volue-t-elle en France Livre p. 30 et 31 Le Taux dquipement des mnages de tel ou tel bien est le rapport entre le nombre de mnages disposant dun bien durable (automobile, lectromnager TV, rfrigrateur, etc.) et le nombre total de mnages x 100 Tx eqpt bien = (Nbre mnages ayant ce bien / nbre total mnages) x 100 Consommation de masse avec augmentation du pouvoir dachat de tous et latteinte dun certain bien tre. Mode de vie : Faon de vivre, de consommer, dutiliser ses loisirs, etc. qui varie dun mnage, dun groupe social lautre. Niveau de vie comparatif Nombre de mnages ? INED : Institut National dtudes Dmographiques ; www.ined.fr Voir tableau slide suivante Bilan noter texte trous dans cahier de cours. 68

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    70. B2. Pourquoi consomme-t-on diffremment ? Livre p. 32 et 33 Analyser doc 1 et 2 et 3 Faire ressortir ducation, milieu social, ge, comportement alimentaire et sant. Doc 4. Pizza : un phnomne de mondialisation Idem Mac Do Article sur lindice BIG MAC Fiche 8 B p. 20 Nathan 2010 voir les quartiles (dj expliqus) 70

    71. B3. Consommation et signification sociale Livre p. 34 Lire doc 1 et 2 p. 34 Copier la notion deffet de signe social dans rpertoire, La nature des biens consomms traduit lappartenance un certain milieu social, un certain statut social. La consommation devient une sorte de langage qui permet de faire savoir aux autres quelque chose sur soi-mme. ainsi la consommation de vtements particuliers et le got pour les marques correspondent des effets de signe ou de dmonstration ? les individus recherchent certains objectifs de nature sociale : le prestige, se faire remarquer, se diffrencier, etc.) Le sociologue amricain Robert Merton a distingu dans les annes 50 : Groupe dappartenance : Groupe auquel appartient lindividu en fonction de critres objectifs (revenu, ge, position sociale, etc.) Groupe de rfrence : Groupe auquel un individu sidentifie. Groupe dappartenance et de rfrence : Le groupe dappartenance est le groupe dans lequel sopre les interactions qui conduisent lacquisition de normes et de valeurs dans un cadre statutaire donn (profession, famille); le groupe de rfrence est le groupe dont un individu vise acqurir les normes, les valeurs et ventuellement le statut qui leur est associ en vue de construire son identit sociale. Le groupe de rfrence peut tre assimil au groupe dappartenance ou alimenter des tensions avec ce dernier. Consommation et symboles 71

    72. La consommation : signe dappartenance ou didentification / dimitiation Favorise par les possibilits de mobilit sociale, lidentification un groupe de rfrence auquel on dsire appartenir fait que lon adapte son comportement et ses attitudes sur les modles de conduite de ce groupe. Robert King Merton (1910 2003), sociologue amricain, donne ce phnomne le nom de socialisation anticipatrice ? Cest ladaptation de son comportement et de ses attitudes sur le modle de conduite dun groupe social auquel on souhaite appartenir. 72

    73. B3. Consommation et signification sociale Livre p. 35 Lire doc 3 p. 35 Pierre Bourdieu (1930 2002) Voir slides suivantes, cours sociologie. ? Domination symbolique ? dialectique de la divulgation, de limitation et de la recherche de la distinction qui est, pour Bourdieu, lorigine de la transformation des pratiques culturelles. Copier le point notion sur les classes sociales. Doc 4. Ostentation : talage indiscret d'un avantage ou d'une qualit; attitude de qqn qui cherche se faire remarquer; affectation. Ostentatoire : Qui manifeste de l'ostentation; affect. Signe ostentatoire de richesse. Recopier le texte trous bilan dans cahier de cours. 73

    74. La notion de capital Ici capital nest pas prendre dans sa dfinition uniquement conomique mais dans le sens des atouts, capacits, ressources qui peuvent tre de diffrents types. Ainsi, Pierre Bourdieu distingue quatre types de capitaux fondamentaux: Le capital conomique mesure l'ensemble des ressources conomiques d'un individu, la fois ses revenus et son patrimoine. Le capital culturel mesure l'ensemble des ressources culturelles dont dispose un individu. Elles peuvent tre de trois formes: incorpores (savoir et savoir-faire, comptences, forme d'locution, etc.), objectives (possession d'objets culturels) et institutionnalise (titres et diplmes scolaires). Le capital social mesure l'ensemble des ressources qui sont lies la possession d'un rseau durable de relations d'interconnaissance et d'inter-reconnaissance. Le capital symbolique dsigne toute forme de capital (culturel, social, ou conomique) ayant une reconnaissance particulire au sein de la socit. Bourdieu dsigne par le terme de capital toutes ces ressources sociales dans la mesure o elles rsultent d'une accumulation qui permet aux individus d'obtenir des avantages sociaux. Le capital conomique et le capital culturel constituent, pour Bourdieu, les deux formes de capitaux les plus importantes dans nos socits. Toutefois, il existe pour lui un type de capital spcifique chaque champs social, qui en dtermine la structure et y constitue l'enjeu des luttes. Schma slide suivant date du dbut des annes 1990 et a volu, dautant plus quil se base sur des enqutes antrieures. 74

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    76. La thorie des champs Pierre Bourdieu dfinit la socit comme une imbrication de champs: champs conomique, culturel, artistique, sportif, religieux, etc. Chaque champ est organis selon une logique propre dtermine par la spcificit des enjeux et des atouts que lon peut y faire valoir. Les interactions se structurent donc en fonction des atouts et des ressources que chacun des agents mobilise, cest--dire, pour reprendre les catgories construites par Bourdieu, de son capital, quil soit conomique, culturel, social ou symbolique. Le champ est un espace social de position o tous les participants ont peu prs tous les mmes intrts mais o chacun a en plus des intrts propres sa position occupe dans le champ. Chaque champ a ses rgles spcifiques mais on peut retrouver des rgles gnrales: lutte entre les anciens et les nouveaux, tous acceptent les enjeux du champ et tous souhaitent sa survie. 76

    77. La violence symbolique La notion de violence symbolique renvoie lintriorisation par les agents de la domination sociale inhrente la position quils occupent dans un champ donn et plus gnralement leur position sociale. Cette violence est infra-consciente et ne sappuie pas sur une domination intersubjective (dun individu sur un autre) mais sur une domination structurale (dune position en fonction dune autre). Cette structure, qui est fonction des capitaux possds par les agents, fait violence car elle est non perue par les agents. Elle est donc source dun sentiment dinfriorit ou dinsignifiance qui est uniquement subi puisque non objectiv. La violence symbolique trouve son fondement dans la lgitimit des schmes de classement inhrent la hirarchisation des groupes sociaux. 77

    78. Thorie de lespace social Prsente dans La distinction (1979), cette thorie se propose dexpliquer principalement 1) la logique de constitution des groupes sociaux partir des modes de hirarchisation des socits, 2) les styles de vie et les luttes que se livrent ces groupes sociaux (espace social relationnel), 3) les modalits de reproduction des hirarchies sociales et des groupes sociaux. Nous allons approfondir ces notions dans les transparents suivants : 78

    79. Hirarchisation Aprs avoir distingu les diffrents types de capitaux (cf. schma remis), Bourdieu insiste sur le fait que sa vision de lespace social est relationnelle: la position de chacun nexiste pas en soi, mais en comparaison des quantits de capital que possdent les autres agents. Il se cre une hirarchie. Si Bourdieu pense que capital culturel et capital conomique sont les deux types de ressources qui structurent le plus en profondeur les socits contemporaines, il laisse la place tout autre type de ressources, qui peuvent, en fonction de chaque socit particulire, occuper une place dterminante dans la constitution des hirarchies sociales. 79

    80. Espace des styles de vie et luttes symboliques Pour Bourdieu, les styles de vie des individus sont le reflet de leur position sociale. Ainsi, Bourdieu sefforce de faire apparatre une forte corrlation entre les manires de vivre, sentir et agir des individus, leurs gots et leurs dgots en particulier, et la place quils occupent dans les hirarchies sociales. Cette corrlation entre positions et pratiques sociales est illustre par le schma remis (slide 51), qui fait correspondre un espace des positions sociales, un espace des pratiques sociales, culturelles et politiques. Pierre Bourdieu pense quune partie de la lutte entre groupes sociaux prend la forme dune lutte symbolique. Les individus des groupes sociaux domins sefforcent, en effet, dimiter les pratiques culturelles des groupes sociaux dominants pour se valoriser socialement. Toutefois, les individus des groupes sociaux dominants, sensibles cette imitation, ont alors tendance changer de pratiques sociales: ils en cherchent de plus rares, aptes restaurer leur distinction symbolique. Cest cette dialectique de la divulgation, de limitation et de la recherche de la distinction qui est, pour Bourdieu, lorigine de la transformation des pratiques culturelles. 80

    81. Espace social relationnel Cependant, dans ces luttes symboliques, les classes domines ne peuvent tre que perdantes: en imitant les classes dominantes, elles en reconnaissent la distinction culturelle; sans pouvoir jamais la reproduire. La prtention part toujours battue puisque, par dfinition, elle se laisse imposer le but de la course, acceptant, du mme coup, le handicap quelle sefforce de combler. On retrouve ici lide fondamentale de Bourdieu sur lespace social: celui-ci est relationnel. Il ny a pas de gots qui soient en eux-mmes vulgaires: sils le sont, cest parce quon les oppose dautres dfinis comme distingus. Le golf ne pourrait tre distingu sil nexistait pas dautres sports, comme le football, auquel on puisse lopposer. De fait, la distinction des pratiques sociales se modifie avec le temps, essentiellement en fonction de leur adoption par les classes sociales les plus basses. Le schma remis ne reprsente donc quun moment du lien entre positions sociales et pratiques sociales et culturelles. Ce lien change avec les luttes sociales de distinction. Ainsi, le tennis est aujourdhui bien moins distingu quau moment de la ralisation des enqutes (qui datent des annes 1960) dont est tir ce graphique. Et, de fait, sa pratique sest largement vulgarise au sein de la petite bourgeoisie. Les styles de vie sont ainsi objectivement distingus: ils refltent les conditionnements sociaux qui sexpriment travers lhabitus. Mais ils sont aussi le produit de stratgies de distinction, par lesquels les individus visent restaurer la valeur symbolique de leurs pratiques et gots culturels mesure de leur imitation par des groupes sociaux moins privilgis. 81

    82. B4. Une Consommation sous influence Livre p. 36 et 37 TP Fiche 9 p. 21 Doc 1. La publicit ? loffreur cherche influencer les choix des consommateurs Le consumrisme : mouvement de dfense du consommateur, avec les associations de consommateurs, les revues comparatives de produits : que choisir ? 60 millions de consommateurs ? La DGCCRF Direction Gnrale de la Consommation de la Concurrence et de la Rpression des Fraudes. www.quechoisir.org http://www.60millions-mag.com/ 82

    83. Doc 2. Georg Simmel (1858 -1918), philosophe et sociologue allemand Dans son livre Sociologie paru en 1908 , il dveloppe lide que la socialisation implique toujours une influence rciproque des uns sur les autres et que la socialisation est toujours quelque chose de dynamique. Simmel (G.) crit sur La mode , dans Philosophie de la modernit, [1911] La mode est une forme sociale , faite de la rgularit dvnements inter-individuels. Elle assure un compromis entre la tendance une dissociation hyper-individualiste et celle une cohsion sociale uniformisante. On retrouve la mme ide que prcdemment avec Bourdieu ? recherche de la distinction, de la diffrenciation (individualisme), qui est copi, puis quand la mode, nest plus la mode, car trop la mode, il y a lassitude et une autre mode, signe de distinction se cre et ainsi de suite ? une dialectique ? crativit et volution culturelle. On peut dire que cest un bien. 83

    84. Doc 4 p. 37 on a plus quon est ? mal - tre social Risque : on juge les personnes sur ce quelles ont et non plus sur ce quelles sont. Or lhabit ne fait pas le moine. Problme actuel grave avec cet tat desprit dune partie de plus en plus importante de la population ? les chmeurs, et surtout de longue dure Ils nont plus, ou ont moins et sexcluent de plus en plus de la socit (ou sont exclus), du groupe auquel ils appartenaient. Car ils nont plus (salaire, voiture, vacances, etc.), bien quils restent les mmes personnes. 84

    85. Pour finir compltement ce chapitre RECOPIER sur cahier de cours : Les ESSENTIELS p. 38 du Livre et p. 23 du TP Le schma qui synthtise p. 39 du livre Savoir le commenter / le prsenter Les mots cls du livre et TP (certains se compltent) dans le rpertoire. Faire fiche de rvision p. 24 des TP Approfondir page 40 doc 2 et doc 4. Sur obsit Sur Schizophrnie et contradiction des comportements des consommateurs. 85