1 / 22

I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public?

Observer et rendre compte des pratiques dans l’espace public Une approche méthodologique de la relation entre espaces publics et relations sociales Julie Denef, CREAT-UCL Formation ] Pyblik [ 10 oct 2014 – journée thématique – ville et sécurité.

Download Presentation

I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public?

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author. Content is provided to you AS IS for your information and personal use only. Download presentation by click this link. While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server. During download, if you can't get a presentation, the file might be deleted by the publisher.

E N D

Presentation Transcript


  1. Observer et rendre compte des pratiques dans l’espace publicUne approche méthodologique de la relation entre espaces publics et relations socialesJulie Denef, CREAT-UCLFormation ]Pyblik[ 10 oct 2014 – journée thématique – ville et sécurité

  2. I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public? Pourquoi? Les conditions de la sécurité environnementale : contrôle social, appropriation des espaces publics, convivialité dans les espaces publics > des facteurs qui touchent à la planification, la conception et la gestion des espaces publics Ref : Pierre Vanderstraeten Sources : Jan Gehl, Cities for People

  3. I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public? Sources : Jan Gehl, Cities for People, 2010

  4. I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public? Comment ? La question du rapport entre les formes spatiales et les formes sociales? >>> soit pensée soit en termes de traduction : l’architecture est le reflet des relations sociales, >>> soit pensée en termes de détermination : c’est la forme qui détermine les relations sociales mais évolution vers une conception plus systémique, interactionnelle D’après M. Grosjean / J.M. Thibaud (2001) Sources : Jan Gehl, Cities for People

  5. I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public? Les composantes de la relation : espace produit / espace perçu / espace vécu Les éléments se chargent de sens à travers des filtres : les pratiques et les usages, l’histoire individuelle, collective, l’expérience concrète des lieux, les valeurs Espace Perçu Espace vécu > fonction par laquelle l’esprit se représente les objets en leur présence ; > L’expérience réelle des lieux Les pratiques et les usages qui transforment l’espace, collectivement ou non, intentionnellement ou non Les éléments sont « captés » par les différents sens; première expérience des lieux Espace Produit > Le cadre de référence STUDIO 09 Bernardo Secchi, Paola Viganò

  6. I. Interroger les relations entre environnement et pratiques dans l’espace public? Les composantes de la relation : espace produit / espace perçu / espace vécu Espace Perçu Espace vécu > fonction par laquelle l’esprit se représente les objets en leur présence ; > L’expérience réelle des lieux • Données : Usages et comportements dans l’espace / pratiques quotidiennes + ressenti, sens de celles-ci • Recueil de données : observation des comportements, enquêtes, récits, parcours commentés ; • Données :Axes, voies, points de repères, limites, quartiers [1] + leurs caractéristiques physiques (la forme, la couleur, la texture, la lumière, la distance…) • Recueil des données : Cartes mentales, récits et parcours commentés Espace Produit > Le cadre de référence Les données :des réalités matérielles (voies, bâti) ou des réalités ou représentations immatérielles (territoires, les réseaux, les acteurs) Recueil des données : relevés, analyses typo-morphologiques, analyses cartographiques, statistiques, environnementales, cartes partenariales…

  7. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Définition de la question, objectifs de la démarche? > Quoi et pourquoi? Quelle est la question? Identifier le phénomène à évaluer >>> poser un diagnostic >>> proposer des pistes d’action > Qui ? Combien? Comment? Quand? Pendant combien de temps? Typologie des pratiques et catégories d’acteurs du phénomènes (habitants, usagers, décideurs, gestionnaires, experts…) > Où ? Quelle est la géographie du phénomène analysé? Quel est l’espace étudié et les échelles pour l’aborder? • Facteurs déterminants de la démarche : • Importance du contexte >>> observations in situ • Notion de Coproduction (le territoire est la résultante d’acteurs multiples) >>> plus de coupure entre les savoirs de sens communs et la connaissance scientifique • Approche phénoménologique >>> importance des points de vue, prise en compte des différentes disciplines • Le moment du diagnostic dans le processus de projet (en amont de l’aménagement? en phase de conception? en évaluation?

  8. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Etapes de la démarche : Elaboration de la méthodologie (choix de méthode, du périmètre d’étude, de l’échantillon…) >>> entrevues préparatoires, tests de méthodes >>> relevés, recueil des données, informations >>> retranscription, exposition et confrontation / modélisation, synthèse et conclusions >>> actions Sources : Jan Gehl, Cities for People, 2010

  9. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Questions méthodologiques? Prendre conscience aussi des limites la démarche > Quels moyens et sources disponibles? Critères objectifs vs données qualitatives / Données, outils, temps… possibilités d’approche du sujet, d’accès aux données > Place de l’observateur : dans l’espace (in situ…), dans le temps (récits et analyses historiques ou observation en temps réel), par rapport aux pratiques et aux acteurs (observation participante, recherche-action…) > Communication des résultats de recherche et mise en discussion : travail sur les techniques de représentation Exemples de méthodes : Position de l’observateur Point de vue Objectivable Observation in situ : observation des comportements (éthologie) reliés à la configuration matérielle des lieux Accompagner les citadins dans un cheminement (temps réel) : parcours libres, programmés, thématiques… Evoquer un espace avec un support (sonore, visuel…) S’entretenir avec des acteurs (habitants, usagers, gestionnaires, décideurs…) sur leurs conduites quotidiennes Observation Symbolique Interaction

  10. Travaux pratiquesObserver la rue, de temps en temps, peut-être avec un souci un peu systématique.S'appliquer. Prendre son temps.Noter le lieu : la terrasse d'un café près du carrefour Bac-Saint-Germain            l'heure  : sept heures du soir           la date  15 mai 1973           le temps : beau fixe Noter ce que l'on voit. Ce qui se passe de notable. Sait-on voir ce qui est notable ? Y a-t-il quelque chose qui nous frappe ?Rien ne nous frappe. Nous ne savons pas voir.Il faut y aller plus doucement, presque bêtement. Se forcer à écrire ce qui n'a pas d'intérêt, ce qui est le plus évident, le plus commun, le plus terne.La rue : essayer de décrire la rue, de quoi c'est fait, à quoi ça sert. Les gens dans les rues. Les voitures. Quel genre de voitures ? Les immeubles : noter qu'ils sont plutôt confortables, plutôt cossus ; distinguer les immeubles d'habitation et les bâtiments officiels.Les magasins. Que vend-on dans les magasins ? Il n'y a pas de magasins d'alimentation. Ah ! si, il y a une boulangerie. Se demander où les gens du quartier font leur marché.Les cafés. Combien y a-t-il de cafés ? Un, deux, trois, quatre. Pourquoi avoir choisi celui-là ? Parce qu'on le connaît, parce qu'il est au soleil, parce que c'est un tabac. Les autres magasins : des antiquaires, habillement, hi-fi, etc. Ne dire, ne pas écrire « etc. ». Se forcer à épuiser le sujet même si ça a l'air grotesque, ou futile, ou stupide. On n'a encore rien regardé, on n'a fait que repérer ce que l'on avait depuis longtemps repéré.S'obliger à voir plus platement.Déceler un rythme : le passage des voitures : les voitures arrivent par paquets parce que, plus haut ou plus bas da la rue, elles ont été arrêtées par des feux rouges. Compter les voitures.Regarder les plaques des voitures. Distinguer les voitures immatriculées à Paris et les autres.Noter l'absence des taxis alors que, précisément, il semé qu'il y ait de nombreuses personnes qui en attendent.Lire ce qui est écrit dans la rue : colonnes Morriss, kiosque à journaux, affiches, panneaux de circulation, graffiti prospectus jetés à terre, enseignes des magasins.Beauté des femmes.La mode est aux talons trop hauts.Déchiffrer un morceau de ville, en déduire des évidences : la hantise de la propriété, par exemple. Décrire le nombre des opérations auxquelles se livre le conducteur d'un véhicule automobile lorsqu'il se gare à seule fin d'aller faire l'emplette de cent grammes de pâtes de fruits :    — se garer au moyen d'un certain nombre de manoeuvres    — couper le contact    — retirer la clé, déclenchant ainsi un premier dispositif anti-vol    — s'extirper du véhicule    — relever la glace de la portière avant gauche    — la verrouiller    — vérifier que la portière arrière gauche est verrouillée ; sinon : l'ouvrir                                relever la poignée de l'intérieur claquer la portière                               vérifier qu'elle est effectivement verrouillée.    — faire le tour de la voiture ; le cas échéant, vérifier que le coffre est bien fermé à clé    — vérifier que la portière arrière droite est ver‑rouillée ; sinon, recommencer l'ensemble des opérations déjà effectué sur la portière arrière gauche)    — relever la glace de la portière avant droite    — fermer la portière avant droite    — la verrouiller    — jeter, avant de s'éloigner, un regard circulaire comme pour s'assurer que la voiture est encore là et que nul ne viendra la prendre. Déchiffrer un morceau de ville. Ses circuits : pourquoi les autobus vont-ils de tel endroit à tel autre ? Qui choisit les itinéraires, et en fonction de quoi ? Se souvenir que le trajet d'un autobus parisien intra-muros est défini par un nombre de deux chiffres dont le premier décrit le terminus central et le second le terminus périphérique. Trouver des exemples, trouver des exceptions : tous les autobus dont le numéro commence par le chiffre 2 partent de la gare Saint-Lazare, par le chiffre 3 de la gare de l'Est ; tous les autobus dont le numéro se termine par un 2 aboutissent grosso modo dans le 16e arrondissement ou à Boulogne.(Avant, c'était des lettres : l'S, cher à Queneau, est devenu, le 84 ; s'attendrir au souvenir des autobus à plate-forme, la forme des tickets, le receveur avec sa petite machine accrochée à sa ceinture...)Les gens dans les rues : d'où qu'ils viennent ? Où qu'ils vont ? Qui qu'ils sont ?Gens pressés. Gens lents. Paquets. Gens prudents qui ont pris leur imperméable. Chiens : ce sont les seuls animaux visibles. On ne voit pas d'oiseaux — on sait pourtant qu'il y a des oiseaux — on ne les entend pas non plus. On pourrait apercevoir un chat en train de se glisser sous une voiture mais cela ne se produit pas.Il ne se passe rien, en somme.Essayer de classer les gens : ceux qui sont du quartier et ceux qui ne sont pas du quartier. Il ne semble pas y avoir de touristes. L'époque ne s'y prête pas, et d'ailleurs le quartier n'est pas spécialement touristique. Quelles sont les curiosités du quartier ? L'hôtel de Salomon Bernard ? L'église Saint Thomas-d'Aquin ? Le n° 5 de la rue Sébastien-Bottin ?Du temps passe. Boire son demi. Attendre.Noter que les arbres sont loin (là-bas, sur le boulevard Saint-Germain et sur le boulevard Raspail), qu'il n'y a pas de cinémas, ni de théâtres, qu'on ne voit aucun chantier visible, que la plupart des maisons semblent avoir obéi aux prescriptions de ravalement.Un chien, d'une espèce rare (lévrier afghan ? sloughi ?)Une Land-Rover que l'on dirait équipée pour traverser le Sahara (malgré soi, on ne note que l'insolite, le particulier le misérablement exceptionnel : c'est le contraire qu'il faudrait faire)ContinuerJusqu'à ce que le lieu devienne improbablejusqu'à ressentir, pendant un très bref instant, l'impression d'être dans une ville étrangère, ou, mieux encore, jusqu'à ne plus comprendre ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas, que le lieu tout entier devienne étranger, que l'on ne sache même plus que ça s'appelle une ville, une rue, des immeubles, des trottoirs...Faire pleuvoir des pluies diluviennes, tout casser, faire pousser de l'herbe, remplacer les gens par des vaches, voir apparaître, au croisement de la rue du Bac et du boulevard Saint-Germain, dépassant de cent mètres les toits des immeubles, King-Kong, ou la souris fortifiée de Tex Avery !Ou bien encore : s'efforcer de se représenter, avec le plus de précision possible, sous le réseau des rues, l'enchevêtrement des égouts, le passage des lignes de métro, la prolifération invisible et souterraine des conduits (électricité, gaz, lignes téléphoniques, conduites d'eau, réseau des pneumatiques) sans laquelle nulle vie ne serait possible à la surface.En dessous, juste en dessous, ressusciter l'éocène : le calcaire à meulières, les marnes et les caillasses, le gypse, le calcaire lacustre de Saint-Ouen, les sables de Beauchamp, le calcaire grossier, les sables et les lignites du Soissonnais, l'argile plastique, la craie.  II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer!!! Relever… aussi ce qui est banal «  Travaux pratiques Georges Perec, Espèces d’espaces, Editions Galilée 1974Observer la rue, de temps en temps, peut-être avec un souci un peu systématique.S'appliquer. Prendre son temps.Noter le lieu : la terrasse d'un café près du carrefour Bac-Saint-GermainIl faut y aller plus doucement, presque bêtement. Se forcer à écrire ce qui n'a pas d'intérêt, ce qui est le plus évident, le plus commun, le plus terne. Se forcer à épuiser le sujet même si ça a l'air grotesque, ou futile, ou stupide. On n'a encore rien regardé, on n'a fait que repérer ce que l'on avait depuis longtemps repéré.S'obliger à voir plus platement… ContinuerJusqu'à ce que le lieu devienne improbablejusqu'à ressentir, pendant un très bref instant, l'impression d'être dans une ville étrangère, ou, mieux encore, jusqu'à ne plus comprendre ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas, que le lieu tout entier devienne étranger, que l'on ne sache même plus que ça s'appelle une ville, une rue, des immeubles, des trottoirs... »

  11. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? relever – compter – mesurer - cartographier – retracer (tracing) – suivre (tracking), chercher les traces, photographier, faire un journal de bord, tester des itinéraires >>> Analyses typomorphologiques, analyse éthologiques, observations in situ Sources : GehlJan, SvarreBirgitte , How to Study Public Life, 2013

  12. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment ? Comparer des dispositifs spatiaux et les comportements associés Sources : GehlJan, SvarreBirgitte , How to Study Public Life, 2013

  13. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Relever, cartographier, mesurer des activités ; Sources : GehlJan, SvarreBirgitte , How to Study Public Life, 2013

  14. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Enquêter – tenir un journal de bord – les parcours quotidiens Sources : Dupuis G. - (Kim De Rijck (2002), « Quand la mobilité produit le paysage. Le cas du Thier à Liège »

  15. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Mesurer l’accessibilité > méthode des parcours commentés Sources : JM Thibaud et M. Grosjean (2001)

  16. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Regarder et relever les comportements / dans la durée Sources : GehlJan, SvarreBirgitte , How to Study Public Life, 2013

  17. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Relever des traces d’usages – interpréter? Sources : Habitat&Développement

  18. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Evoquer – raconter – re-présenter >>> Enquêtes et Récits - photographies « Je prendrais une photo du jardin. Si je dis que j’habite à Bruxelles immédiatement les gens dit « Bruxelles ! Mais, à quoi tu pense!!  » Alors je montre une photo du jardin et dans plein centre de la ville. Je m'occupe de l'élagage. Tous nous avons une clé c'est un passage ouvert. Avant nous avons eu des problèmes avec la coopérative, nous sommes deux coopératives différentes, parce que les bâtiments ont été construits dans deux étapes. Ils n'ont pas voulu qu'il mette une banque d'engrais. Nous voulions faire aussi une passerelle pour que les enfants puissent venir jouer facilement, mais ils n'aient pas voulu» Sources : Habitat&Développement

  19. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Parcourir ensemble – regarder – écouter - échanger les perceptions, confronter les représentations >>> Promenades diagnostic (diagnostic en marchant) – stands de rue - Sources : Habitat&Développement

  20. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Parcourir ensemble – regarder – écouter - échanger les perceptions, confronter les représentations >>> ex : les chemins de l’école • Sources : Amélia Ribeiro de Souza, Valéria Cartes Leal, Les chemins de l’école, déplacements scolaires dans la région de Bruxelles Capitale, Chaire Bernheim-Comofi, UCL Presses UNiversaitaires de Louvain, LLN 2005 Sources : Habitat&Développement

  21. II. Méthodes d’analyse et outils de représentation Observer comment? Evoquer – raconter – re-présenter >>> Ateliers de cartographie participative – ateliers maquettes - Ateliers d’histoire locale, Récits de vie - story-boards et affiches Sources : Habitat&Développement

  22. Bibliographie • Declève, B.; Forray, R. ; Michialino, P. (dir.), Coproduire nos espaces publics. Formation-Action-Recherche, PUL, Louvain-la-Neuve, 2002, 195 pages. • Declève Bernard, Ananian Priscilla, Anaya Mauricio, Lescieux Anne(URBA-UCL), Densités bruxelloises et formes d'habiter , Ministère de la Région Bruxelles-Capitale , Territoires et Développements Durables , Bruxelles, 2009 • Di Méo, Guy, Géographiesociale et territoires, EditionNathanUniversité, 2002 • Dubois Danièle, MondadaLorenza, Imaginer, dire et faire la ville, in Revue Urbanisme, Hors série n°19, juillet-août 2003, 67p. • De Rijck, Kim (2002), « Quand la mobilité produit le paysage. Le cas du Thier à Liège », in Notes de Recherche « Territoires et Développements Durables » 2002-3, CITDD, UCL, Louvain-la-Neuve, téléchargeable à l’adresse suivante : http://www.urba.ucl.ac.be/citdd/notesrecherche.htm, 2002 • Gehl Jan Gehl, Cities for People, Island Press, 2010 • Gehl Jan, SvarreBirgitte , How to Study Public Life, Island Press, 2013 • Lynch Kevin, L'image de la Cité, Dunod, Coll. Aspects de l'Urbanisme, 1960-1976, Paris, 222p. • Georges Perec, Espèces d’espaces, Editions Galilée, 1974 • Panerai Philippe, Depaule Jean-Charles, Demorgon Marcelle, Analyse urbaine, Collection Eupalinos, Editions Parenthèses, Marseille, 1999, 191p. • Thibaud Jean-Paul (s/d) L'espace urbain en méthodes, Collection Eupalinos, Editions parenthèses, Marseille, 2001, 221p.

More Related