G Pernod , C Biron-Andreani, PE Morange, F Boehlen, - PowerPoint PPT Presentation

jaden-valenzuela
slide1 n.
Skip this Video
Loading SlideShow in 5 Seconds..
G Pernod , C Biron-Andreani, PE Morange, F Boehlen, PowerPoint Presentation
Download Presentation
G Pernod , C Biron-Andreani, PE Morange, F Boehlen,

play fullscreen
1 / 56
Download Presentation
G Pernod , C Biron-Andreani, PE Morange, F Boehlen,
97 Views
Download Presentation

G Pernod , C Biron-Andreani, PE Morange, F Boehlen,

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Presentation Transcript

  1. Recommandations pour la recherche de facteurs biologiques de risque dans le cadre de la maladie thromboembolique veineuse G Pernod , C Biron-Andreani, PE Morange, F Boehlen, J Constans, F Couturaud, L Drouet, B Jude, T Lecompte, G Le Gal, N Trillot, D Wahl

  2. Anesthésistes Réanimateurs : Gérard Audibert (Nancy), Anne Godier (Paris) • Biologistes hospitaliers :Françoise Braun (Thionville), Isabelle Mazurier (Colmar), Fabienne Pineau-Vincent (Le Mans) • Biologistes libéraux :Emmanuelle Bodé-Dotto (Nancy), Alexandra Meyer (Nancy) • Cardiologues :Jean Baptiste Doco (Reims), Emile Ferrari (Nice), Dr Philippe Garcia (Draguignan) • Gynécologues Obstétriciens :Philippe Edelman (Paris), Bassam Haddad (Paris), Jacques Mention (Amiens), Olivier Thiebaugeorges (Nancy) • Hémostasiens :Elisabeth André (Nancy), Nadine Aszenberg (Paris), Anne Bauters (Lille), Catherine Boinot (Poitiers), Delphine Borgel (Paris), Yves Dargaud (Lyon), Luc Darnige (Paris), Emmanuel de Maistre (Dijon), Philippe de Moerloose (Genève), Emmanuelle de Raucourt (Paris), Isabelle Thibaut Gouin (Paris), Jean-Christophe Gris (Nîmes), Yves Gruel (Tours), Lélia Grunebaum (Strasbourg), Marie-Hélène Horellou (Paris), Irène Juhan Vague (Marseille), Jean Jacques Lefrère (Amiens), Laurent Macchi (Angers), Philippe Nguyen (Reims), Benoît Polack (Grenoble), Evelyne Racadot (Besançon), Jean-François Schved (Montpellier), Pierre Sié (Toulouse), Catherine Ternisien (Nantes), Christine Vergnes (Bordeaux) • Médecin Généraliste :Elisabeth Steyer (Metz) • Medecins Vasculaires:Marie-Thérèse Barrelier (Caen), Dominique Bravetti (Nancy), Dominique Brisot (Montpellier), Alessandra Bura-Riviere (Toulouse), Antoine Elias (Toulon), Joseph Emmerich (Paris), Nicolas Falvo (Dijon), Christophe Griffon (Strasbourg), Jean-Louis Guilmot (Tours), Jean-Pierre Laroche (Avignon), Georges Leftheriotis (Angers), Serge Motte (Bruxelles), Isabelle Quéré (Montpellier), Marc Righini (Genève), Marie-Antoinette Sevestre (Amiens), Dominique Stephan (Strasbourg), Béatrice Terriat (Dijon) • Méthodologiste :Jean Luc Bosson (Grenoble) • Neurologue :Jean-Christophe Lacour (CHU Nancy) • Pneumologues :Florence Parent (Paris) • Psychologue :Hélène Mention, Amiens

  3. Because testing for thrombophilia only serves limited purpose this should not be performed on a routine basisS Middeldorp, Br J Haematol 2008

  4. I. L’identification d’un FBR peut-elle contribuer à expliquer la survenue d’un épisode de MTEV ? • II. L’identification d’un FBR contribue-t-elle à mieux évaluer le risque de récidive après un événement thromboembolique veineux ? • III. La connaissance de FBR chez un patient ayant déjà présenté une maladie thromboembolique veineuse modifie-t-elle l'attitude à adopter en cas d'exposition future à une circonstance à risque thromboembolique ? • IV. Faut-il proposer une recherche de FBR en cas de thrombose veineuse profonde distale ou de thrombose veineuse superficielle ? • V. Quel est l’intérêt du dépistage de FBR chez les sujets asymptomatiques (étude familiale) ?

  5. l’interrogation (janvier 2007) de la base de données « Medline » sur la période 1990-2007, ainsi que le suivi prospectif de la littérature entre janvier 2007 et Aout 2008. • la prise en compte des données analysées par les groupes de consensus déjà existants et leurs recommandations : SFAR 2005; l’ACCP Juin 2008; ACOG 2007

  6. Validation grille AGREE N= 96 relecteurs sollicités – Réponses 65 (63.5%)

  7. Préambule (1) • Ces recommandations concernent les explorations biologiques de la maladie thromboembolique veineuse MTEV (thromboses veineuses profondes et superficielles, embolies pulmonaires). • Elles n’abordent pas le problème des thromboses veineuses dites de sites « inhabituels » (système nerveux central, thrombose porte ou hépatique…). Martinelli Blood 2008

  8. Préambule (2) Seuls ont été envisagées dans ce travail les FBR ayant été les plus étudiés dans la littérature et étant les plus couramment investigués : • déficit en inhibiteur, antithrombine – AT, protéine C – PC, protéine S – PS, • facteur V Leiden – FVL (polymorphisme G1691A du gène du facteur V), polymorphisme G20210A du gène de la prothrombine – FIIG20210A, • anticorps antiphospholipides – APL, • élévation du FVIII, hyperhomocystéinémie.

  9. Immobilisation CO I. L’identification d’un Facteur Biologique de Risque (thrombophilie biologique) peut-elle contribuer à expliquer la survenue d’un épisode de MTEV ? Potentiel thrombotique Effet âge + FVL hétérozygote Seuil thrombogène Effet âge Facteur V Leiden Age 0 10 20 30 40 50 60 70 Rosendaal Lancet 1999

  10. I. L’identification d’un Facteur Biologique de Risque (thrombophilie biologique) peut-elle contribuer à expliquer la survenue d’un épisode de MTEV ? • Ces observations montrent que le risque de MTEV est augmenté par la combinaison chez un même individu de plusieurs facteurs de risque et quela présence d’un (voire plusieurs) FBR n’est pas une explication suffisante par elle-même pour le développement d’une MTEV(Hille 1997, Heijmans 1998, Middeldorp 2008) (niveau 2).

  11. L’identification d’un FBR contribue-t-elle à mieux évaluer le risque de récidive après un événement thromboembolique veineux ? • 1. Le paramètre déterminant et indépendant du risque de récidive thromboembolique veineux est l’existence ou non d’un facteur de risque initial (niveau 1). Le caractère non provoqué de la MTEV induit une majoration du risque supérieure à celle des FBR (niveau 2).

  12. Caractère non provoqué de la MTEV et risque de récidive 19.4% Idiopathique FDR non chirurgicaux 8.8% FDR chirurgicaux Baglin Lancet 2003

  13. Leiden Study - Homme avec MTEV idiopathique : récidive ++ Christiansen JAMA 2005

  14. Il est proposé dans ce texte de définir les circonstances déclenchantes de la manière suivante : a) Circonstances déclenchantes majeures : immobilisation plâtrée ou fracture d’un membre inférieur, ou chirurgie sous anesthésie générale supérieure à 30 min, ou alitement > 3j, survenu dans les 3 mois précédents, ou cancer actif dans les 2 ans précédents (Kearon 1999, Agnelli 2001, Palareti 2002, Prandoni 2002) (niveau 2)*. b) Circonstances déclenchantes modérées ou mineures : grossesse ou post partum, contraception oestroprogestative ou traitement hormonal substitutif de la ménopause pris dans l’année ayant précédé la MTEV, voyage > 6h  (Agnelli 2001, Palareti 2002, Prandoni 2002, Baglin 2003) (niveau 2)*. c)Le caractère strictement idiopathique est retenu en dehors de ces situations.

  15. L’identification d’un FBR contribue-t-elle à mieux évaluer le risque de récidive après un événement thromboembolique veineux ? • 1. Le paramètre déterminant et indépendant du risque de récidive thromboembolique veineux est l’existence ou non d’un facteur de risque initial (niveau 1). Le caractère non provoqué de la MTEV induit une majoration du risque supérieure à celle des FBR (niveau 2). • Recommandations : la détermination du caractère provoquée ou non d’une MTEV est une démarche fondamentale dans l’appréciation du risque de récidive, en dehors de toute connaissance d’éventuels FBR (grade A)

  16. 2. L’incidence de la MTEV, ainsi que le risque de récidive, augmente de manière indépendante avec l’âge (niveau 2). La présence de FBR ne semble pas avoir d’impact sur le risque d’évènement TE au-delà de 60 ans (niveau 2).

  17. Incidence de TV en France Incidence de 1ere TV (/100.000/an en fonction du sexe et de l’age) E Oger. Thromb Haemost 2000

  18. Couturaud F, Thromb Haemost 2006

  19. 2. L’incidence de la MTEV, ainsi que le risque de récidive, augmente de manière indépendante avec l’âge (niveau 2). La présence de FBR ne semble pas avoir d’impact sur le risque d’évènement TE au-delà de 60 ans (niveau 2). • Recommandations : en cas de premier épisode de TVP proximale et/ou EP survenant après 60 ans, il est recommandé de ne pas effectuer de recherche de FBR (grade B).

  20. 3. Le risque de récidive conféré par les FBR semble nul pour les FVL et FIIG20210A hétérozygotes isolés (niveau 1), réel en cas de SAPL, et mal défini mais probable pour les déficits en inhibiteurs, FVL ou FIIG20210A homozygotes ou FBR combinés (niveau 2).

  21. FBR et risque de 1ere MTEV Prevalence (%) Sujets sains TVP RR Déficit en Antithrombine 0.02 1 50 Déficit en protéine C 0.20 3 15 Déficit en protéine S 0.10 1 15 Facteur V Leiden * 5 20 3-7 Prothrombine 20210A 2–3 6 3 * Facteur V Leiden homozygote RR = 12-80

  22. FBR et risque de 1ere TV Def.0 FV Leiden PT20210A Def.PS Def.PC Def.AT Age de 1ere TV : 29 ans vs 40 ans p<0.001 Lifjering et al. Blood 2009

  23. FBR et récidive de MTEV HR:1.50 (0.82-2.77) HR:1.4 (0.9-2.2) Baglin Lancet 2003 Christiansen JAMA 2005

  24. Leiden Study Pas d’effet des facteurs biologiques sur la récidive Seulement 25 déficitaires en AT, PC, PS

  25. Lifjering et al. Blood 2009

  26. 3. Le risque de récidive conféré par les FBR semble nul pour les FVL et FIIG20210A hétérozygotes isolés (niveau 1), réel en cas de SAPL, et mal défini mais probable pour les déficits en inhibiteurs, FVL ou FIIG20210A homozygotes ou FBR combinés (niveau 2). • Recommandations : en cas de premier épisode de TVP proximale et/ou EP survenant avant 60 ans : • - en cas de MTEV non provoquée, il est recommandé d’effectuer une recherche de FBR (grade C) • - en cas de MTEV survenue après circonstances déclenchantes majeures (grade B) et en l’absence de famille informative (grade C), la recherche de FBR ne doit pas être systématiquement effectuée

  27. En l’état actuel des connaissances, il est recommandé derestreindre, en pratique clinique, les explorations de laboratoire audiagnostic dedéficits en inhibiteurs, AT, PC, PS, auxpolymorphismes génétiquesFVL et FIIG20210A pour mettre en évidence des formes homozygotes et doubles hétérozygotes, et audiagnostic du SAPL(grade C). • Homocystéinémie – FVIII?

  28. Den Heijer J Thromb Haemost 2005

  29. Supplémentation vitaminique et risque de MTEV Ray JG Ann Int Med 2007 Den Heijer Blood 2007

  30. Hyperhomocystéinémie : seuil du traitement? • Entre 12-30 µml/L = Traitement de la cause • Entre 31-100 µml/l = Traitement de la cause puis traitement vitaminique? • > 100 µm/L = Traitement vitaminique +++ Antoniades Eur Heart Journal 2009

  31. Facteur VIII et récidive de MTEV Kyrle N Engl J Med 2000

  32. Prolongation du traitement par AVK si FVIII élevé ?

  33. FVIII > 230 IU/dL 1% des sujets Eischer Ann Hematol 2008

  34. FVIII et poursuite du traitement par AVK 30% de récidive à 3 ans • 2/17 dans le groupe sans AVK • 2/17 dans le groupe avec AVK • 5 patients dans le groupe sous AVK ont récidivé après l’arrêt de celui-ci Eischer Ann Hematol 2008

  35. En l’état actuel des connaissances, il est recommandé derestreindre, en pratique clinique, les explorations de laboratoire audiagnostic dedéficits en inhibiteurs, AT, PC, PS, auxpolymorphismes génétiquesFVL et FIIG20210A pour mettre en évidence des formes homozygotes et doubles hétérozygotes, et audiagnostic du SAPL(grade C). • L’intérêtde la détermination du taux plasmatique d’homocystéine dans la gestion du risque de récidive, notamment l’estimation de la durée du traitement, estincertain.Une mesure del’homocystéinémieplasmatique peut être envisagée dans les formes graves de maladie thromboembolique chez l’enfant et l’adulte jeune en particulier lorsqu’elles s’accompagnent d’un tableau neurologique (grade C). • L’intérêtde la détermination de la concentration plasmatique duFVIIIdans la gestion du risque de récidive, notamment l’estimationde la durée du traitement, estincertain.

  36. En dehors des mesures des concentrations de PC et PS, l’exploration de première intention sera envisagée même pendant le traitement par AVK, si les résultats de celle-ci sont susceptibles d’influencer la durée du traitement (accord professionnel). Une attention particulière devra être portée à l’interprétation des résultats.

  37. La connaissance de FBR chez un patient ayant déjà présenté une maladie thromboembolique veineuse modifie-t-elle l'attitude à adopter en cas d'exposition future à une circonstance à risque thromboembolique ? • Contraception orale • THS • Grossesse • Chirurgie

  38. Grossesse chez une femme ayant déjà eu une MTEV ? N Engl J Med 2000; 343: 1439-44. Pas de prévention médicamenteuse durant g Prévention médicamenteuse 6 semaines post - g N = 44 Risque maximum du pré - partum: 8%

  39. La connaissance de FBR chez un patient ayant déjà présenté une maladie thromboembolique veineuse modifie-t-elle l'attitude à adopter en cas d'exposition future à une circonstance à risque thromboembolique ? • Contraception orale • THS • Grossesse • Chirurgie • En dehors de la grossesse (situation dans laquelle les données restent cependant contradictoires), la connaissance d’un FBR ne semble pas avoir d’impact spécifique sur la prise en charge lors d’une exposition à une situation à risque des patients ayant déjà eu un épisode de MTEV (niveau 2).

  40. Faut-il proposer une recherche de FBR en cas de thrombose veineuse profonde distale ou de thrombose veineuse superficielle ? Recommandations : • Compte tenu de l’absence de données probantes, la recherche d’un FBR n’est pas recommandée chez les patients présentant une TVS (grade C). • En l’absence de donnée claire sur la nécessité de traitement anticoagulant dans cette localisation (et donc de son ajustement éventuel), la recherche d’un FBR n’est pas recommandée chez les patients présentant un premier épisode de TVP distale (grade C) (sauf APL chez les lupiques, ou récidives < 60 ans)

  41. Intérêt du dépistage de facteur biologique de risque chez les sujets asymptomatiques? • Aucune situation clinique ne nécessite • un dépistage systématique de la thrombophilie • CO = Potentialisation • CO • FV L FV N x 4 • FV L hétéroz (x 8) x 30 • FV L homoz (x 80) x 1003 • Risque estimé de TV fatale chez les FV Leiden HTZ sous contraceptif = 1/90.000. • Pour prévenir 1 décès, il est nécessaire de tester 1.800.000 femmes • ( prévalence du FV Leiden de 5%)

  42. Intérêt du dépistage de facteur biologique de risque chez les sujets asymptomatiques (étude familiale)? • Evaluation du risque associé à un polymorphisme ou à un déficit en inhibiteur chez un sujet apparenté direct • Étude familiale avant prescription d’une contraception orale • Étude familiale avant prescription d’un traitement hormonal substitutif • Etude familiale en prévision d’une grossesse • Étude familiale avant une chirurgie à risque thrombotique élevé

  43. Intérêt du dépistage de facteur biologique de risque chez les sujets asymptomatiques (étude familiale)? • En l’absence de définition consensuelle de l’histoire familiale de MTEV, il est proposé dans ce texte de ne prendre en compte que les antécédents familiaux de 1er degré (enfants, parents, fratrie), et de définir comme informatives sur le plan thromboembolique les familles dans lesquelles au moins 2 apparentés de premier degré ont présenté une MTEV objectivée (van Sluis 2006) (niveau 4).

  44. lntérêt du dépistage de facteur biologique de risque chez les sujets asymptomatiques (étude familiale) ? Il n’existe aucune donnée sur la conduite même des explorations chez les apparentés directs. En cas d’étude familiale, il est proposé de rechercher en première intention, chez les apparentés, le FBR mis en évidence chez le cas index. En cas de négativité de cette première investigation, il est proposé de stopper l’étude familiale. Au contraire, si un FBR est identifié chez l’apparenté, il est recommandé de compléter les investigations afin de rechercher d’éventuels déficits combinés (accord professionnel)

  45. Il est recommandé de ne pratiquer d’étude familiale que chez les asymptomatiques de 1er degré de moins de 60 ans (grade C). • Il est recommandé de proposer l’étude familiale (homme ou femme) en cas de déficit en AT (hors type IIbHBS) (grade B). Dans le doute et en l’absence d’étude, le même raisonnement peut être appliqué en cas de déficit en PC ou PS, polymorphismes multiples de type homozygotie pour le FVL ou FIIG20210A, ainsi que chez les doubles hétérozygotes (grade C).

  46. Patients asymptomatiques avec ATCD familiaux de MTEV Etude prospective chez 208 individus asymptomatiques (611 années d’observation) avec déficits en PC – PS – AT - Incidence globale de TV = 1.5%/an - de TV spontanée = 0.8%/an - en situation à risque = 10% Grossesse AT = 40 % - PC = PS = 28 % Enquête familiale recommandée dans les familles avec Déf. AT, PC, PS, FVL+FIIL, FV HMZ, FII HMZ. Prévention situation à risque (Grossesse – Pilule) Sanson et al. Blood 1999

  47. Déficits en Inhibiteur et CO • Risque absolu de MTE X10 chez femmes avec déf en inhibiteurs comparé aux apparentées sans déf (4.62% vs 0.48%). • Ce risque est 115 à 230 X supérieur à celui d’une femme sous CO de la population générale • Van Vlijmen Arch Int Med 2007

  48. En cas de diagnostic de FVL ou polymorphisme FIIG20210A à l’état hétérozygote, il est recommandé de n’envisager l’étude familiale qu’aux femmes en âge de procréer, et après information claire sur les conséquences éventuelles (contraception, grossesse...) (grade C).

  49. TV FVL ou FIIL HTZ isolé TV TV TV TV Incidence de TV chez apparentés aux FV Leiden > pop.générale (0.15%/an vs 0.10%/an) – Attention à la Fausse protection !! Lensen et al. BJH 2000

  50. lntérêt du dépistage de facteur biologique de risque chez les sujets asymptomatiques (étude familiale) ? • Lorsque le statut du cas index n’est pas connu, l’exploration des sujets asymptomatiques de 1er degré n’est pas recommandée. Cette attitude peut se discuter lorsque le propositus est décédé ou perdu de vue (accord professionnel)