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« La tyrannie douce de la démocratie en Amérique depuis le 11 septembre »

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« La tyrannie douce de la démocratie en Amérique depuis le 11 septembre »

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Presentation Transcript

  1. « La tyrannie douce de la démocratie en Amérique depuis le 11 septembre » Laurence McFalls, Professeur titulaire de science politique, Université de Montréal

  2. De la tyrannie des césars à la tyrannie douce • A. La banalité du mal à l’UdM • B. La tyrannie insidieuse de la société sur elle-même • Les suites néfastes du 11 septembre • A. Djihad jusqu’à Bagdad • B. La présidence de la foi • III. La sacralisation de « l’états-unicité » • A. La chasse à l’anti-américanisme • B. L’hégémonie de la pensée magique

  3. Je pense donc que l'espèce d'oppression, dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera à rien de ce qui l'a précédée dans le monde; nos contemporains ne sauraient en trouver l'image dans leurs souvenirs. Je cherche en vain moi-même une expression qui reproduise exactement l'idée que je m'en forme et la renferme; les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent point. La chose est nou­velle, il faut donc tâcher de la définir, puisque je ne peux la nommer.

  4. Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde: je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d'eux, retiré à l'écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l'espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d'eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n'existe qu'en lui-même et pour lui seul, et, s'il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu'il n'a plus de patrie.

  5. Au-dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, pré­voyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril; mais il ne cherche, au contraire, qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages, que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?

  6. I sought for the greatness and genius of America in her commodious harbours and her ample rivers - and it was not there . . . in her fertile fields and boundless forests and it was not there . . . in her rich mines and her vast world commerce - and it was not there . . . in her democratic Congress and her matchless Constitution - and it was not there. Not until I went into the churches of America and heard her pulpits flame with righteousness did I understand the secret of her genius and power. America is great because she is good, and if America ever ceases to be good, she will cease to be great. (Source: John J. Pitney, Jr., « The Tocqueville Fraud », The Weekly Standard, 13 novembre 1995)

  7. La fusion d’avec le Canada est-elle le seul espoir des Américains qui ne veulent pas se soumettre à l’hégémonie de l’extrême droite évangélique?

  8. De la tyrannie des césars à la tyrannie douce • A. La banalité du mal à l’UdM • B. La tyrannie insidieuse de la société sur elle-même • Les suites néfastes du 11 septembre • A. Djihad jusqu’à Bagdad • B. La présidence de la foi • III. La sacralisation de « l’états-unicité » • A. La chasse à l’anti-américanisme • B. L’hégémonie de la pensée magique

  9. : « I would once have said that we were well along: the American left has an honorable history, and we have certainly gotten some things right, above all, our opposition to domestic and global inequalities. But what the aftermath of September 11 suggests is that we have not advanced very far-and not always in the right direction. The left needs to begin again. » (Source: Michael Walzer, « Can There Be A Decent Left? » Dissent, 49, 2 [printemps 2002), je souligne)