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Infection syst mique communautaire staphylocoque. Quelle antibioth rapie en premi re intention

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Infection syst mique communautaire staphylocoque. Quelle antibioth rapie en premi re intention

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Presentation Transcript


    1. Infection systémique communautaire à staphylocoque. Quelle antibiothérapie en première intention ? DES Médecine Interne

    2. Staphylocoques: généralités Cocci à Gram positif. Germes non capsulés. Très résistants dans le milieu extérieur. Peu exigeants en culture. On distingue les staphylocoques à coagulase positive (S aureus) et à coagulase négative: SCN (30 espèces).

    3. Infections à staphylocoques: généralités Infections fréquentes 1er germe responsable de bactériémies, de pneumopathies nosocomiales et infections de cathéter (S. aureus et SCN) Infections graves 20 à 30% de mortalité si bactériémie à S. aureus Infections difficiles à traiter Traitement long, récidives fréquentes Germes potentiellement multi-résistants Clone SARM hospitalier épidémique Clones SARM communautaires émergents (produisant la PVL)

    4. Infections communautaires Infections acquises hors établissements de soins, par opposition aux infections nosocomiales. La plupart des infections communautaires à staphylocoques sont dues à S. aureus. Les staphylocoques communautaires sont habituellement sensibles à la méticilline. Problématique émergente des SARM communautaires.

    5. Résistance à la méticilline Par acquisition du gène mec. Permet la synthèse d’une enzyme (PBP2a ou PBP2’) ayant une affinité très faible avec les ß-lactamines. Perte des propriétés inhibitrices de ces dernières. Association fréquente à une résistance aux fluoroquinolones et aux macrolides.

    6. Résistance aux antibiotiques mecA – SCNMS SAMS Production d’une pénicillinase (90%) Sensibles aux pénicillines M Souvent multisensible

    8. Facteurs de risque d’infection à SAMR Age supérieur à 60 ans, Durée d’hospitalisation, Durée de séjour en soins intensifs, Antibiothérapies préalables multiples, Durée de l’antibiothérapie, Traitement par fluoroquinolones.

    9. Infections systémiques Inclut: - les endocardites et les bactériémies, - les staphylococcies ostéoarticulaires et les spondylodiscites, - les staphylococcies pleuropulmonaires, - les staphylococcies neuroméningées. Exclut: - les staphylococcies cutanéomuqueuses, - les staphylococcies toxiniques.

    10. Antistaphylococciques

    11. Infection suspectée ou prouvée à SAMS Pénicilline M (oxacilline ou cloxacilline) Dose adaptée au type d’infection : 50 à 200mg/kg/j en 3 à 6 injections / jour Pas d’adaptation à la fonction rénale Supériorité théorique de la cloxacilline (temps s/ CMI >) Association pénicilline (amoxicilline, carboxypénicilline, ureïdopénicilline) + Inhibiteurs de Betalactamases possible : Mais à éviter car dépend de la pénétration de l’IBL au site de l’infection Alternative si allergie aux pénicillines : C1G injectable : céfazoline C2G injectables : céfamandole, céfoxitine C3G injectables : céfotaxime, ceftriaxone Alternative si allergie grave aux ?-lactamines : glycopeptides ou linézolide mais c’est probablement une perte de chance….

    13. Infection suspectée ou prouvée à SARM Glycopeptides : Antibiotiques de références Vancomycine Teicoplanine (moindre sensibilité des MRCoNS) Alternatives peu nombreuses et/ou non satisfaisantes: Association céfotaxime - fosfomycine Association triméthoprime - sulfaméthoxazole Oxazolidinones : linézolide Bactériostatique et myélotoxique Synergistines : quinupristine/dalfopristine Bactériostatique (isolats Erythro et Linco R en France) Lipopeptides: daptomycine Bactéricide mais évaluation encore limitée Glycylcyclines: tygécycline Evaluation encore limitée

    14. Mono ou bithérapie antistaphylococcique ? Bithérapie communément admise dans : Les infections graves (au moins initialement) Choc septique, bactériémie, endocardite infectieuses, etc. Les infections à inoculum élevé (au moins initialement) Abcédations Les infections chroniques ostéites chroniques Les infections à SARM Choix sur les données de l’antibiogramme et en fonction du site infecté Intérêt Meilleur efficacité théorique (synergie) Prévient l’émergence de mutants résistants Mais Effets indésirables fréquents Peu d’étude clinique valable

    15. Mono ou bithérapie antistaphylococcique ? Les antibiotiques utilisables en association : Aminosides : gentamicine Synergie avec les péni M et les glycopeptides Aminoside ayant la meilleure activité intrinsèque sur S. aureus Clone MRSA hospitalier sensible à la gentamicine Fluoroquinolones Intérêt sur les isolats mecA – Très bonne pénétration tissulaire Toujours en association sur S. aureus Macrolides et dérivés Intérêt de la clindamycine sur les isolats mecA – Intérêt de la pristinamycine sur les isolats mecA- (et mecA+?) Fosfomycine Très bonne pénétration méningée et osseuse Toujours en association Rifampicine Activité antibiofilm 1998;42:895–898 Toujours en association Acide fusidique Très bonne pénétration osseuse Toujours en association

    17. Antibiothérapie de 1ère intention des infections à staphylocoques Particularités site par site

    18. Endocardites infectieuses

    19. Infections ostéoarticulaires

    20. Infections ostéoarticulaires aiguës monomicrobiennes à staphylocoque sensible à la méticilline

    22. Infections ostéoarticulaires à staphylocoques sur matériel

    23. Pneumopathies Les pneumopathies à staphylocoques représentent moins de 2% des pneumopathies communautaires. Pénicilline M 50 à 100 mg/kg/j (+/- gentamicine) Total de 7-15 jours

    24. Pneumopathies nécrosantes Dues à S aureus produisant une toxine, la leucocidine de Panton Valantine. Souches communautaires, mais résistantes à la méticilline dans 50% des cas. SA souvent métiR, Quinolones-S, Dalacine-S, Vanco-S, Linezolide-S Survient chez des patients jeunes et associe: hyperthermie, toux productive, hémoptysies fréquentes, leucopénie. Tableau grave, évoluant vers le SDRA, avec une mortalité élevée (supérieure à 50%).

    25. Pneumopathies nécrosantes Antibiothérapie probabiliste proposée: ZYVOXID (ou CLINDAMYCINE) + VANCOMYCINE associés à une C3G en attendant les résultats microbiologiques (pour couvrir un pneumocoque). Intérêt également des Immunoglobulines IV. Gillet Lancet 2002 Micek Chest 2005

    26. Méningites

    27. Mesures adjuvantes à l’antibiothérapie Chirurgie Abcédation Infections ostéoarticulaires sur matériel Retrait de tout matériel étranger Cathéter Pace maker Matériel orthopédique Prise en charge des défaillances d’organe

    28. Conclusion Dépend de la sensibilité à la méticilline Dépend de la gravité locale et générale Dépend du site infecté

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