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BONNES PRATIQUES D’HYGIENE POUR LA PRÉVENTION DES INFECTIONS LIÉES AUX SOINS PowerPoint Presentation
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BONNES PRATIQUES D’HYGIENE POUR LA PRÉVENTION DES INFECTIONS LIÉES AUX SOINS

BONNES PRATIQUES D’HYGIENE POUR LA PRÉVENTION DES INFECTIONS LIÉES AUX SOINS

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BONNES PRATIQUES D’HYGIENE POUR LA PRÉVENTION DES INFECTIONS LIÉES AUX SOINS

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  1. BONNES PRATIQUES D’HYGIENE POUR LAPRÉVENTION DES INFECTIONS LIÉES AUXSOINS Formation des nouveaux internes 2004 Dr L. GROLIER-BOIS, PH hygiéniste CH AGEN/ VILLENEUVE SUR LOT D’après : Ministère de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées Site http://www.sante.gouv.fr/ (thème « Qualité des soins/ Infections ») « GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA PRÉVENTION DES INFECTIONS LIÉES AUX SOINS RÉALISÉS EN DEHORS DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ », janvier 2004, 140 p.

  2. PLAN Introduction Responsabilité Notion de risque infectieux Hygiène de base : précautions standard, hygiène des mains, port de gants, tenue vestimentaire Antiseptiques et bonnes pratiques d’hygiène au cours d’un soin Patient porteur d’une BMR ATNC Gestion des dispositifs médicaux Gestion des déchets d’activité de soins Prévention des AES… Conclusion Chapitres non abordés : Modalités de traitement manuel pour la désinfection des endoscopes dans les lieux de soins ; Aménagement, organisation et entretien des locaux ; Organisation et modalités de mise en œuvre. LGB

  3. Introduction • Infections liées aux soins : n’est pas toujours nosocomiale (ou acquise dans un établissement de soins). • La pratique communautaire (soins administrés à des patients en dehors des établissements de santé) peut être génératrice d’infections : * réalisation de gestes à risque infectieux; * actes invasifs en ambulatoire chez des patients de plus en plus fragiles. • Lutter contre la transmission d’infections lors des soins  obligations professionnelles réglementaires, déontologiques et éthiques. • REGLES D’HYGIENE DE L’HOPITAL AUSSI EN VILLE…. À adapter • « Par conséquent, tout professionnel de santé doit connaître et prendre en compte les règles d’hygiène ainsi que les nouvelles exigences nées de la survenue de nouveaux agents pathogènes, dès lors que son exercice peut le mettre en contact avec ceux-ci. » LGB

  4. Responsabilité - 1 • LA FAUTE : « manquement à une obligation pré-établie, à une règle préalablement fixée » Différente de erreur (fait de se tromper) qui n’engage pas systématiquement la responsabilité LE PREJUDICE : Dommage subi par la personne suite à un acte de soins LIEN FAUTE  DOMMAGE pour engager responsabilité LGB

  5. Responsabilité - 2 Trois types de responsabilité : disciplinaire, civile et pénale (peuvent se cumuler pour les mêmes faits). • Responsabilité disciplinaire :appréciée par l’Ordre des médecins sanction (de l’avertissement à l’interdiction d’exercer) en cas de manquement à la déontologie. • Responsabilité civile :appréciée par les juridictions civiles pour la pratique libérale, par les juridictions administratives pour la pratique dans une structure publique  réparation du dommage que la faute du professionnel a causé à la victime (assurance professionnelle). • Responsabilité pénale : appréciée par le juge pénal, si la faute du professionnel peut être qualifiée d’infraction pénale peines d’amende ou de prison (pas assurance : responsabilité personnelle). LGB

  6. Responsabilité – 3 Loi du 4 mars 2002 (« Kouchner ») relative aux droits du malade et à la qualité du système de santé : • responsabilités disciplinaires et civiles ré- aménagées par la loi du 4 mars 2002  cf. article L 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité civile des professionnels de santé). • Suivre la jurisprudence et son interprétation de la loi. Loi du 30 décembre 2002 revoit le principe de l’indemnisation de l’infection nosocomiale et les modalités d’assurance. LGB

  7. Notion de risque infectieux - 1 Différences selon le caractère nosocomial ou communautaire • Risque d’infection nosocomiale : Infections urinaires, pneumopathies, site opératoire, bactériémies/ septicémies Avec BMR LGB

  8. Notion de risque infectieux - 2 • Risque d’infection liée aux soins hors établissement de santé sous estimé Agent pathogène le plus souvent impliqué  transmission du virus de l’hépatite B : risque concernant le patient (matériel contaminé par du sang) ou le personnel soignant non vacciné (blessures avec du matériel contaminé ou de projections de liquides biologiques sur des muqueuses ou une peau lésée) = exemple d’infections typiquement exogènes. LGB

  9. Notion de risque infectieux - 3 • Risque d’infection liée aux soins hors établissement de santé sous estimé Infections plus sporadiques et celles d’origine endogène font objet de rares publications : infections lors de certains gestes invasifs pratiqués au cabinet ou à domicile Cf. infections cutanées après suture, infections urinaires, arthrites septiques (on retrouve le profil des infections nosocomiales). LGB

  10. Notion de risque infectieux - 4 PROBLEME DESBACTERIES MULTIRESISTANTES aux antibiotiques BMR : acquises lors d’un séjour hospitalier, peuvent persister après la sortie de l’hôpital (cas des SARM, des entérobactéries à bêtalactamase à spectre élargi). La transmission croisée de ces bactéries par l’intermédiaire des soignants peut participer à la survenue de ce type de micro-organismes chez des patients n’ayant pas eu de contact direct avec un établissement de santé. LGB

  11. Notion de risque infectieux - 5 Mécanismes et voies de transmission • L'infection endogène : micro-organisme appartenant à la flore du patient, essentiellement suite à des actes invasifs (ponctions, sutures)… STRICT RESPECT DE ASEPSIE (nettoyage, rinçage, désinfection) lors de la mise en œuvre de techniques de soins invasifs ou non. ON NE DESINFECTE BIEN QUE CE QUI EST PROPRE LGB

  12. Notion de risque infectieux - 6 Mécanismes et voies de transmission L'infection exogène par transmission croisée : - (1) par contact (C) : direct ou indirect via un intermédiaire inanimé ou animé entre le sujet contact et le sujet source. LES MAINS ++  NOTION DE PRECAUTIONS CONTACT LGB

  13. Notion de risque infectieux - 7 Mécanismes et voies de transmission L'infection exogène : • (2) par les gouttelettes (G) : diamètre > 5µm (flore des VADS)  contaminantes sur une courte distance (< 1 m) Cf. grippe, angine à streptocoque, infection à méningocoque… • NOTION DE PRECAUTIONS GOUTTELETTES • (3) par l’air (A) : particules de diamètre < à 5 µm (Droplet nuclei) germes concernés sont résistants à la dessiccation  air reste contaminant, même en l’absence du malade. Cf. tuberculose, varicelle et rougeole sont transmises par cette voie • NOTION DE PRECAUTIONS AIR. LGB

  14. Notion de risque infectieux - 8 Mécanismes et voies de transmission • L'infection exogène : • (4) par les vecteurs communs : eau, alimentation, médicaments  rôle moindre. Cf. utilisation de flacons multidoses ou d’antiseptique contaminé. • (5) par les produits biologiques d’origine humaine (sauf la peau saine et la sueur) : contamination percutanée = exposition accidentelle au sang, transfusion sang avant 1985, partage matériel chez usagers de drogues IV, contamination de la dialyse  NOTION DE PRECAUTION STANDARD LGB

  15. Hygiène de base – 1PRECAUTIONS STANDARD Pierre angulaire de toute prévention de la transmission croisée de personne à personne : à appliquer pour toute situation de soin quelque soit son lieu • Principe : considérer tout patient comme porteur potentiel d’agent infectieux connu ou inconnu. • Double objectif : protection du personnel et protection du patient. • Appliquées : par tous les professionnels de santé, pour tous les patients. LGB

  16. Hygiène de base – 2PRECAUTIONS STANDARD LGB

  17. Hygiène de base – 3PRECAUTIONS STANDARD LGB

  18. Hygiène de base – 4PRECAUTIONS STANDARD LGB

  19. Hygiène de base – 5PRECAUTIONS STANDARD LGB

  20. Hygiène de base – 6HYGIENE DES MAINS • Flore résidente • Flore transitoire, acquise lors des soins • Réservoirs de micro-organismes : ongles longs, faux ongles, vernis à ongles, bijoux, manches longues  PROSCRITS • Hygiène des mains : arme simple mais efficace et capitale pour la prévention de la transmission par manuportage des agents infectieux  nouvelle technique = friction hydroalcoolique des mains LGB

  21. Hygiène de base – 7HYGIENE DES MAINS ATTENTION • Erreurs favorisant une recontamination des mains après lavage : mains essuyées avec un linge à usage multiple, robinet refermé à mains nues, manipulation manuelle de la poubelle ou de son couvercle. • Facteurs favorisant une sécheresse voire une irritation des mains : excès de produit, mouillage ou rinçage insuffisant, séchage à l’air chaud ou séchage par frottement avec l’essuie-mains à usage unique. LGB

  22. Hygiène de base – 8HYGIENE DES MAINS LGB

  23. Hygiène de base – 9HYGIENE DES MAINS LGB

  24. Hygiène de base – 10HYGIENE DES MAINS LGB

  25. Hygiène de base – 11HYGIENE DES MAINS LGB

  26. Hygiène de base – 12Port de gants Ne dispense pas du lavage ni de la désinfection des mains. • Protection des soignants et des patients • Sur des mains à ongles courts sans bague ni autre bijou. • Une paire de gants = un geste = un patient " Attention lors des "interruptions de soins ! ! !" LGB

  27. Hygiène de base – 13Tenue professionnelle Au cabinet : la blouse ; à l’hôpital, tenue adaptée au secteur d’activité. Blouse avec manches courtes, sur des vêtements à manches courtes ou retroussées, pour faciliter le lavage des mains (blouse lavable température > à 60°C). Changée quotidiennement et chaque fois que visiblement souillée. • Un lavage des mains doit être réalisé avant d’enfiler et après avoir retiré sa tenue professionnelle. LGB

  28. Antiseptiques et bonnes pratiques d’hygiène au cours d’un soin – 1 QUE RETENIR ? • Antiseptiques ne sont efficaces que sur une zone d’application propre. • Autiliser selon des règles précises en respectant indications, contre-indications, précautions d'emploi, temps de contact et incompatibilités. • Sont inactivés par les matières organiques. LGB

  29. Antiseptiques et bonnes pratiques d’hygiène au cours d’un soin – 2 QUE RETENIR ? • Antisepsie complète comporte plusieurs étapes : nettoyage ou détersion, rinçage, séchage, application de l'antiseptique, laisser sécher. • Une solution antiseptique peut être l'objet d'une contamination microbienne : respecter les règles d'utilisation et de conservation. • Un antiseptique ne peut pas être utilisé pour l'entretien du matériel médicochirurgical. LGB

  30. Patient porteur d’une BMR - 1 • Bactéries multirésistantes aux antibiotiques (BMR) : accumulation des résistances naturelles et acquises  ne sont plus sensibles qu’à un nombre restreint d’antibiotiques habituellement actifs en thérapeutique. LGB

  31. Patient porteur d’une BMR - 2 • Maîtrise de l’émergence et de la diffusion de BMR = priorité de Santé Publique  deux axes : • éviter la transmission croisée, c’est à dire la transmission d’un patient à un autre, • diminuer la pression de sélection exercée par les antibiotiques. LGB

  32. Patient porteur d’une BMR - 3 • «Patient porteur de BMR» = patient source de dissémination potentielle de BMR, par • infection : présence de BMR, avec des signes d’infection (clinique ou biologique) dans un site anatomique, qu’il soit habituellement stérile ou non. LGB

  33. Patient porteur d’une BMR - 4 • «Patient porteur de BMR» = patient source de dissémination potentielle de BMR, par • colonisation : présence de BMR sans signes cliniques d’infection (clinique ou biologique) dans un site anatomique où l'espèce bactérienne est soit habituellement absente, soit présente mais sensible aux antibiotiques. • Patients colonisés non identifiés  pas d’application des précautions "contact«   risque de transmission majoré par méconnaissance du portage. LGB

  34. Patient porteur d’une BMR - 5 • Deux types de BMR hospitalières peuvent plus facilement disséminer à la communauté : Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) (testé en pratique sur l'antibiogramme par l’oxacilline) et les entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre étendu (EBLSE). • Ces bactéries ont un potentiel pathogène élevé en raison du caractère commensal de l’espèce (flore cutanée, pharyngée et digestive) et elles peuvent être portées par les patients de manière prolongée. LGB

  35. Patient porteur d’une BMR - 6 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Mesures d’hygiène • L’hygiène des mains est essentielle. • Port des gants et d’une surblouse à usage unique, pour des soins entraînant des contacts avec le patient porteur. LGB

  36. Patient porteur d’une BMR - 7 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Mesures d’hygiène • Utilisation maximale de matériels à usage unique ou réservés exclusivement au patient. • Désinfection immédiate du petit matériel utilisé (stéthoscope, otoscope, marteau à réflexes, tensiomètre..) et de la table d’examen ou du brancard par essuyage humide avec une lingette imprégnée d’un détergent-désinfectant. LGB

  37. Patient porteur d’une BMR - 8 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Information du portage de BMR d’un patient : auprès de tout professionnel susceptible de prendre en charge le patient en rappelant les règles d’hygiène. • Conseils à donner à la famille • Simples règles d’hygiène individuelle et générales (lavage des mains après être allé aux toilettes et avant de manger), sauf recommandations spécifiques de l’hôpital de provenance. • Pas de nécessité de vaisselle individuelle ou de chambre particulière. LGB

  38. Patient porteur d’une BMR - 9 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Conseils à donner à la famille • Pas de contre-indications de contacts physiques du patient porteur de BMR avec les autres membres de la famille. • En cas de SARM, nécessité de protéger les plaies par un pansement ; si contact avec la plaie, se laver les mains. LGB

  39. ATNC – agents transmissibles non conventionnels - 1 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Emergence du nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob  tout patient est potentiellement porteur d'ATNC ; la notion de tissu infectieux est étendue aux formations lymphoïdes. • L'interrogatoire et l'examen clinique permettent d'identifier des patients particulièrement à risque ou des patients suspects ou atteints d'ESST. LGB

  40. ATNC – agents transmissibles non conventionnels - 2 EN RESUME, QUE RETENIR ? • En routine, privilégier l'utilisation de dispositifs médicaux à usage unique. • Importance primordiale du nettoyage pour les dispositifs médicaux réutilisables  attention aux procédés. • Tout DM utilisé au cours d'un acte à risque chez un patient dont la suspicion d‘ESST est confirmée devra être détruit par incinération. • Toute suspicion d' ESST doit être notifiée à la DDASS ainsi qu'aux professionnels de santé amenés à le prendre en charge. LGB

  41. ATNC – agents transmissibles non conventionnels - 3 EN RESUME, QUE RETENIR ? • « Ce domaine de connaissances est évolutif et les présentes recommandations seront amenées à être modifiées en fonction de nouvelles données scientifiques, de l’évolution des dispositifs médicaux, des procédés de traitement et des modalités diagnostiques. » LGB

  42. Gestion des dispositifs médicaux (DM) - 1 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Préférer, à performance technique égale, le matériel à usage unique qui assure la meilleure sécurité de gestion des DM. • Le matériel à usage unique ne doit pas être réutilisé (obligation réglementaire). LGB

  43. Gestion des dispositifs médicaux (DM) - 2 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Ce n’est pas le degré de salissure d’un dispositif médical qui conditionne son traitement mais le site anatomique de destination et sa composition. • Il faut respecter les temps de contact des produits détergents ou détergents/ désinfectants ou désinfectants selon l'objectif fixé et les recommandations du fabricant. LGB

  44. Gestion des dispositifs médicaux (DM) - 3 EN RESUME, QUE RETENIR ? "On ne désinfecte bien ou on ne stérilise bien que ce qui est « propre et sec ». La stérilisation doit toujours être préférée à la désinfection car d’efficacité supérieure, mieux maîtrisée et permettant le maintien de l’état stérile (emballage). La stérilisation des dispositifs médicaux doit être obtenue par la chaleur humide à 134 °C pendant 18 minutes de plateau de stérilisation. LGB

  45. Gestion des dispositifs médicaux (DM) - 4 EN RESUME, QUE RETENIR ? Les appareils utilisés pour la stérilisation doivent faire l'objet de contrôles techniques réguliers (contrat de maintenance) et de validations à fréquence définie. La traçabilité de la stérilisation et de la désinfection doit permettre de retrouver le traitement subi par le matériel entre deux utilisations et de pouvoir faire le lien avec le patient pour lequel le matériel a été utilisé. LGB

  46. Gestion des déchets d’activité de soins - 1 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Le producteur de déchets est responsable de leur élimination. • Les déchets doivent être triés dès leur production (filières d’élimination spécifiques pour les déchets non assimilables aux ordures ménagères). LGB

  47. Gestion des déchets d’activité de soins - 2 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Il est interdit de mettre les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI) avec les déchets ménagers. • Il est interdit de congeler les DASRI. • Il est interdit de compacter (ou d'utiliser toute autre technique de réduction de volume) les DASRI, ainsi que les poches ou bocaux contenant des liquides biologiques, des récipients et débris de verre. LGB

  48. Gestion des déchets d’activité de soins - 3 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Les DASRI doivent être éliminés dans des emballages spécifiques. • Les DASRI piquants, coupants ou tranchants doivent être éliminés dans des boîtes à Objet Piquant Coupant Tranchant (OPCT). • Les boîtes à OPCT de moins de 3 litres peuvent servir directement pour le transport lors des soins à domicile. LGB

  49. Gestion des déchets d’activité de soins - 4 EN RESUME, QUE RETENIR ? • Lors du recours à un prestataire de service pour l’élimination, le producteur reste responsable et doit exiger une convention écrite, un bordereau de suivi et le retour du bordereau. • En pratique, il est possible que des solutions locales aient été mises en place au niveau de la commune voire du département. Le service Santé Environnement de la DDASS peut éventuellement être un service ressource. LGB

  50. Prévention des AES - 1 Définition • On définit un accident d’exposition au sang (AES) comme toute exposition percutanée (par piqûre ou coupure) ou tout contact sur une peau lésée ou des muqueuses (bouche, yeux) avec du sang ou un liquide biologique souillé par du sang. LGB