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hygiène des locaux et circuits hospitaliers. Dr Annie Maitrias Pharmacienne Hygiéniste FELIN. Intérêt de l’entretien des locaux. L’entretien des locaux répond à un objectif d’hygiène général, valable pour toutes les personnes

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Presentation Transcript
hygi ne des locaux et circuits hospitaliers

hygiène des locaux et circuits hospitaliers

Dr Annie Maitrias

Pharmacienne Hygiéniste

FELIN

int r t de l entretien des locaux
Intérêt de l’entretien des locaux
  • L’entretien des locaux répond à un objectif d’hygiène général, valable pour toutes les personnes
  • Dans un établissement de soins, la propreté est indispensable pour un public fragilisé.
  • La propreté n’est plus seulement du confort mais de la sécurité.
qui sont les microorganismes des surfaces
Qui sont les microorganismes des surfaces?
  • Les bactéries comme l’acinetobacter ou le bacille pyocyanique
  • Les virus comme les virus des hépatites A,B ou C
  • Les champignons comme l’aspergillus
  • Quelques rares fois des parasites
  • Encore plus rarement des agents transmissibles non conventionnels (ATNC) ou prions
survie des microorganismes
Survie des microorganismes
  • La survie de ces microorganismes sur les surfaces peut aller jusqu’à plusieurs semaines, selon les espèces
  • Il est donc indispensable de les éliminer régulièrement afin de réduire le risque infectieux lié à l’environnement du patient
donn es actuelles
Données actuelles

Les infections nosocomiales touchent 5% des patients hospitalisés soit un peu plus d'un malade sur vingt .

Mais ce taux varie en fonction de la situation médicale du patient de la charge en soins et par conséquent du service d'hospitalisation :

  • les services de réanimation où les patients sont plus fragilisés et subissent plus de soins et plus de soins invasifs, sont plus touchés avec près d'1 patient infecté sur 3.
  • En revanche, la pédiatrie ne présente qu'un taux faible d'infections (moins de 5%).
origine de la pr sence de microorganismes sur les surfaces
Origine de la présence de microorganismes sur les surfaces
  • L’activitéhumaine: les personnels, les visiteurs ou les patients eux-même contaminent l’environnement proche avec leurs microorganismes
  • L’air: la proximité de travaux peut contaminé l’air puis donc les surfaces en aspergillus
  • L’humidité: les lavabos, sanitaires et eaux stagnantes favorisent le développement des microorganismes
slide8

CHAINE DE TRANSMISSION

  • AGENTS INFECTIEUX
  • Flore endogèneFlore exogènecutanée, oropharyngée Environnement, Intestinale Equipement
    • Personnel médical
    • Visiteur
    • COLONISATION
  • AGENTS INFECTIEUX HOTES
    • Virulence, Défenses locales
    • nombre et générales
    • INFECTION
multiplication bact rienne
Multiplication bactérienne
  • Dans un milieu favorable (humidité, chaleur, aliments...) une bactérie donne naissance, en 20 minutes, à deux bactéries identiques.

0 h 4 h

1 bactérie (1x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2) 4000 bactéries

soit 12 multiplications en 4 heures

pr vention des infections nosocomiales et hygi ne des locaux
Prévention des infections nosocomiales et hygiène des locaux

PRECAUTIONS PARTICULIERES

COMPLEMENTAIRES

(précautions contact, air, gouttelettes)

  • PRECAUTIONS STANDARDS :
  • Lavage des mains
  • port de gants dès que risque de contact

avec sang ou liq biologiques

  • Port de masque, surblouse, lunettes si projection
  • Entretien du matériel et des surfaces souillées
  • Conduite à tenir en cas d’AES
  • HYGIENE DE BASE :
  • Nettoyage des locaux
  • Alimentation
  • Fonction Linge
  • Elimination des déchets
  • Lavage des mains
  • Tenue hospitalière
mise en uvre de l entretien des locaux
Mise en œuvre de l’Entretien des locaux

« L’hygiène générale de l’établissement est envisagée par le CLIN de façon systématique avec le souci de proposer des techniques qui présente le meilleur rapport coût-efficacité. Pour cela, il s’appuie sur les recommandations diffusées par le CTIN, les C-CLIN, les sociétés savantes , etc.

Les activités les plus importantes dans ce domaine sont:

  • L’entretien des locaux (sols et surfaces) avec en particulier l’élaboration d’un cahier des charges définissant le type d’entretien (technique, fréquence) adapté à chaque secteur hospitalier, et l’établissement de fiches techniques d’entretien »

50ème des « 100recommandations » pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales

mise en uvre de l entretien des locaux12
Mise en œuvre de l’Entretien des locaux
  • Classification des locaux par zone
  • Technique de nettoyage des sols
    • Balayage humide
    • Lavages
  • Chronologie des étapes d’ entretien
classification des locaux
Classification des locaux

Des locaux les moins aux locaux les plus « à risques »

  • Zone 1 : Halls, Bureaux, Services administratifs, Services techniques, Maison de retraite (risque minime)
  • Zone 2 : Maternité, Soins de suite et de réadaptation, Soins de longue durée, EPHAD, Psychiatrie, Consultation externe, Crèche, Blanchisserie, Pharmacie,Stérilisation centrale (zone de lavage), Offices, Ascenseurs, Escaliers,Salles d’attente (risques moyens)
  • Zone 3 : Soins Intensifs, Réanimation, Urgences, Salles d’accouchement, Pédiatrie, Chirurgie, Médecine, Hémodialyse, Radiologie, Nurserie, Biberonnerie, Stérilisation Centrale (zone de conditionnement) (risques sévères)
  • Zone 4 : Néonatologie, Salle d’intervention, Service de greffe, Service de brûlés (très hauts risques)
personnels concern s
Personnels concernés

Rien ne sera efficace sans:

  • La reconnaissancede la fonction « entretien » au sein de l’établissement (de la part de la direction, des instances et de l’ensemble des professionnels)
  • Un bon encadrement d’un personnel ayant acquis des compétences
  • Une bonne organisation du travail permettant la mise en œuvre des procédures
  • Une mise à disposition de locaux, de matériaux, de matériels et de produits adaptés

Le plus généralement, nettoyage de la zone I est confié à une entreprise extérieure,

Par contre, les zones II, III et IV, qui sont en contact avec des patients fragiles, ou qui hébergent des actes nécessitant un haut niveau d’hygiène sont confiées à des personnels hospitaliers (ASH et AS)

techniques de nettoyage des surfaces d finitions
Techniques de nettoyagedes surfaces - définitions
  • Le dépoussiérage et le balayage humides: étape préalable, indispensable. Consiste à récupérer les poussières et les salissures en limitant la remise en suspension dans l’air.
  • Le nettoyage: consiste à éliminer les souillures pour assurer une propreté visuelle.
  • La détergence: consiste à détacher les souillures de la surface avec un produit de type savon.
  • La désinfection: permet de tuer les microorganismes présents sur les surfaces à l’aide d’un désinfectant.
  • Le nettoyage-désinfection: permet en une seule étape, un nettoyage et une désinfection simultanés, par utilisation d’un produit détergent/désinfectant.
  • Le bionettoyage désigne l’opération consistant en:
      • Un nettoyage avec un produit détergent
      • Un rinçage
      • Une application de désinfectant
techniques d entretien des surfaces
Techniques d’entretien des surfaces
  • Les techniques de dépoussiérage:
        • Essuyage humide des surfaces
        • Balayage humide
        • Nettoyage par aspiration
  • Les techniques de lavage des sols:
      • Lavage manuel: balai à lavage plat, balai réservoir(ou applicateur) ou balai Faubert
      • Lavage mécanisé: monobrosse ou autolaveuse(avec lavage+aspiration)
  • La technique d’entretien à la vapeur:

l’avenir ?

le balayage humide
Le balayage humide

Matériel

  • Gazes à usage unique pré-imprégnées ou gazes réutilisables sèches.
  • Balai trapèze.

Technique

  • Positionner et fixer la gaze uniquement par les deux orifices sur la semelle dubalai.
  • Humidifier la surface de la gaze avec le pulvérisateur, en cas de gaze sèche,.
  • Refermer le sachet en cas de gazes pré-imprégnées pour éviter qu’elles nesèchent.
  • Le balayage humide s’effectue en partant du point le plus éloigné de la pièce en longeant le mur et en revenant vers le centre tout en déplaçant le mobilier, accompagné par un mouvement en lacet.
lavage manuel des sols
Lavage manuel des sols

Principe :l’utilisation au minimum d’une frange ou d’un bandeau par local vise àlimiter le risque de transmission des germes d’un local à l’autre.

Matériel

  • Balai de lavage plat :

- avec support articulé.

- Bandeaux coton, polyester-coton, microfibres ou à usage unique.

  • Produit détergent ou détergent-désinfectant à programmer en alternance.
  • Chariot 2 seaux de couleurs différentes avec presse ou grille d'égouttage : 1 seau de trempage des franges, 1 seau pour le recueil des franges sales.

Entretien du matériel : tous les jours

  • Envoyer les franges en blanchisserie.
  • Nettoyage – désinfection du balai et du chariot de lavage
chronologie des tapes d entretien
Chronologie des étapes d’entretien
  • Revêtir la tenue standard et propre de la structure, plus le tablier de protection et les gants de ménage nominatifs (ou des gants d’examen à U.U)
  • Organiser le nettoyage autant que possible, en commençant par les chambres à faible risque infectieux pour terminer par les chambres à risque infectieux.
  • Nettoyage des surfaces hors sols, mobiliers

Principes : du plus propre vers le plus sale, du haut vers le bas

    • Appliquer la méthode de dépoussiérage humide, mobiliers, plans de travail...
    • Utiliser une lavette imbibée d'une solution de détergent-désinfectant ou détergent.
  • Nettoyage des sanitaires de toutes les zones
    • Commencer par le nettoyage du lavabo puis l'espace douche et/ou la baignoire : Terminer par le nettoyage des WC.
  • Nettoyage des sols
    • Procéder au balayage humide avant le lavage du sol
  • Passage d'une chambre à l'autre
    • Changer de lavette entre chaque chambre.
    • Utiliser une solution de lavage restant propre.
    • Se laver les gants si nécessaire en cas de gants souillés.
  • Nettoyage systématique du chariot d 'entretien et de ses accessoires
procedure et tra abilit

plan

Procedure et Traçabilité

PLAN DE NETTOYAGE DESINFECTION DE L’OFFICE

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(Chiffonnettes utilisées = bleues )

ou5 PRESSIONSsi pompe doseuse

L’office nettoyé, procéder au nettoyage/désinfection du chariot de nettoyage, le ranger, puis se laver les mains.

Réf : 312 1003

qualit et evaluation
Qualité et Evaluation
  • La démarche d’évaluation de la qualité d’application des procédures peut s’effectuer sous forme d’un audit basé essentiellement sur l’observation directe et l’autoévaluation.
  • Elaborer une grille d’évaluation en s’inspirant des procédures et Etablir un protocole d’évaluation (qui – quand – comment)
  • Evaluation microbiologique: peut être ponctuellement envisagèe dans le cas de
    • L’évaluation de la prestation « nettoyage-désinfection » par prélévements de surface.
    • travaux dans une zone à risque
    • survenue d’une épidémie ou de cas groupés d’infection

(« manuportables »)

r f rences
Références
  • « 100 recommandations pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales » 2ème édition 1999
  • C-CLIN SUD OUEST: « entretien des locaux des établissements de soins » avril 2005 www.cclin-sudouest.com
le linge a l h pital
LE LINGE A L’HÔPITAL
  • Le circuit du linge sale - le tri
  • Le traitement du linge
  • Le circuit du linge propre
  • La fonction linge - évaluation
le linge hospitalier
Le linge hospitalier

Le linge hospitalier est constitué:

- du linge dédié aux patients

- du linge du personnel soignant

Le risque infectieux est constitué par la présence potentielle de microorganismes dans/sur les différentes catégories de linge.

Le risque infectieux est liè aux risques de transferts croisés de ces microorganismes par l’intermédiaire du linge souillés

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Circuit du linge dédié aux patients dansles Ets de soins

12. Réception et stockage du linge propre dans le service utilisateur

1.Collecte et pré tri du linge sale

2. Conditionnement du linge sale

11.Répartition du linge propre livré

3. Evacuation et

Stockage du linge sale

10. Transport et livraison du linge propre vers l’établissement de soins

4. Ramassage et

Transport du linge sale

9. Préparation des livraisons de linge propre

5. Réception à la blanchisserie et tri des sacs de linge sale

8. Finition du linge propre : séchage, repassage, défroissage, pliage…

6. Tri des articles de linge sale

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1.Collecte et

Pré-Tri du linge sale

Le pré-tri a pour but de limiter (voir de supprimer) le tri en blanchisserie

Il intervient après chaque réfection de lit et lors de la toilette et des soins corporels d patient

° Porter des gants en présence de sang et de produits biologiques.

° Porter le linge sans toucher la tenue professionnelle.

° Porter un tablier de protection de préférence.

° Vérifier systématiquement l'absence d'objets étrangers (ils détériorent les machines).

° répartir le linge dans les sacs de couleur du chariot de pré tri placé à la sortie de la chambre. (grand plat, petit plat, linge en forme…)

° Ne pas secouer et ne pas déposer le linge sur le sol.

° Utiliser des sacs propres, étanches, munis de système de fermeture, en bon état.

° Remplir les sacs aux 2/3 (poids idéal = <10kg ).

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2.Conditionnement

du linge sale

  • Les tenues du personnel sont placées dans un sac différencié et se rajoute à la collecte du linge sale
  • ° les différents sacs sont placés dans un chariot de linge léger et facile d'entretien ,
  • ° les chariots mixtes propre/sale sont déconseillés
  • Cas particulier du linge devant être considéré comme microbiologiquement à risque: doivent être conditionnés ensemble dans un sac différent puis acheminés rapidement vers le centre de traitement (sacs spéciaux: hydrosolubles, avec lien hydrosoluble,avec ouverture latérale)
  • -linge souillé de selles diarrhéïques (salmonelles, shigehelles, virus, clostridium difficile)
  • - linge souillé par du sang ou des liquides biologiques
        • Linge de bloc opératoire ou de salle d’accouchement
  • - linge de patients en isolement septique avec
        • Germes multirésistants
        • Maladie à déclaration obligatoire
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3.Evacuation

4.transport du linge sale

5.Réception à la blanchisserie

-La collecte s’effectue à des horaires précis et plusieurs fois/jour pour réduire au minimum le temps de stockage et l’encombrement du local (temps plus long en fin de semaine).

-Le transport est réalisé sur des chariots, conteneurs ou camions réservés à cet usage (nettoyage quotidien).

-Lorsque le même personnel est affecté à des transports propres et sales, le lavage des mains et le changement de tenue sont nécessaires.

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6.Tri du linge sale à la blanchisserie

7.Traitement du linge en blanchisserie

8.Finition du linge propre

  • Les activités sales et propre sont séparées avec deux zones distinctes :
  • - Une première zone où va s’effectuer la réception, la pesée et la mise en machine.
  • Le tri des sacs s’effectue d’après leur code couleur et déterminera le traitement du linge qu’ils contiennent
  • Les cycles de lavages et de repassages permettent une désinfection chimique et thermique du linge et des sacs (lessive au pH alcalin, température de lavage à 85-95°, javellisation, peroxyde d’hydrogène et repassage à 160-180°).
  • - Une deuxième zone où va s’effectuer le séchage, repassage, contrôle, raccommodage, emballage, marquage, stockage etc.....
  • -          Le personnel doit être différent pour les deux zones.
  • -          Les locaux ne doivent pas communiquer directement pour éviter les allées et venues.
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9.Préparation – 10.Transport vers l’Ets – 11.Distribution du linge propre dans les services

  • Le linge propre est conditionné: il peut être filmé ou rangé dans
  • des caisse fermèes ou operculées puis dans des chariots
  • Le chariot hermétique de transport du linge propre doit être nettoyé et désinfecté entre chaque rotation
  • La distribution de la buanderie vers les unités de soins se fait à l’aide des chariots propres, nettoyés tous les jours (ou mieux en armoires fermées).
  • -L’approvisionnement ou dotation est quotidien de façon à limiter le stock (rotation).
  • -Pour certains services, le linge est emballé individuellement sous film polyéthylène thermocollé (malades fragiles) mais aussi parfois stérilisé (blocs opératoires, brûlés).
l activit de blanchisserie la r union
L’activité de Blanchisserie à la Réunion

ORGANISATION :

  • l’activité de blanchisserie est + ou – externalisée selon les établissements:

-Réunilinge + Interlinge: collecte le linge sale auprès des services et retour du linge propre dans les services

-le plus souvent: il demeure une lingerie(buanderie) dans l’établissement qui assure la collecte du linge sale, le retour du linge propre aux services, le marquage, le reprisage etc

  • ACTIVITE : Linge traité
    • En kg: exemples: au CHD : 4 tonnes / jr , au CHGM : 830 kg/jr

& à Ste Clotilde 700 kg/jr soit 1tonnes par mois

    • En pièces : au CHD:
      • Draps, champs… : 4600 pièces / jour 1 200 000 /an
      • Tenue en forme : 2100 pièces / jour 530 000 /an
      • Sacs, divers : 1000 pièces / jour 250 000 /an
r f rences35
Références
  • CClin Sud-Est, les tenues professionnelles dans les établissements de santé. 2008. 63p. (nosobase n°20715)
  • CClin Sud-Ouest, Recommandantion pour une tenue vestimentaire des personnels soignants adaptée à la maîtrise du risque infectieux. 2008. 23p. (nosobase n°22673)
  • URBH-Ministère de l’emploi et de la solidarité, La fonction linge dans les établissements de santé. Eléments d’approche méthodologique. 2007. 207p. (nosobase n°20571)
  • COTEREHOS, Hygiène appliquée à la fonction linge dans les établissements de santé. 1éd. DRASS de Rhône-Alpes. 2000. 72p. (nosobase n°8226)
  • CClin ParisNord; Le circuit du linge à l’hôpital. 1999. 41p. (nosobase n°7553)
  • CClin Sud-Ouest, Textiles microporeux ou intissés: quel choix réaliser? 1994. 21p (nosobase n°10253)
les pr l vements
Les prélévements
  • Les conditions de prélèvement sont très importantes et conditionnent souvent le futur résultat de l’analyse.

Protocoles (à voir avec le laboratoire):

exemple: désinfection + ou – suivant la recherche demandée

conditionnement
Conditionnement
  • chaque fiche de prélèvement doit être identifiés par le nom le prénom et la date de naissance du patient (décret n°2002660 du 30 avril 2002): (+ « étiquette/patient sur chaque tube) ainsi que le nom, prénom du préleveur ainsi que la date et l’heure du prélèvement (arrêté du 20 juin 2003)

Pour certaines analyses, il faut en plus noter:

    • Pour un groupage le nom de jeune-fille
    • Pour un dosage de médicaments date et heure dernière prise
    • bétaHCG date des dernières règles
    • Bactériologie parasitologie traitement, notion de voyage
  • les prélèvements doivent être conditionnés dans un double emballage (fourni par le laboratoire avec le matériel de prélévement) :
      • 1er emballage: contient les tubes ou pots etc
      • 2ème emballage prévu pour ordonnance de prescription
transmission au laboratoire
Transmission au laboratoire
  • Les prélévements doivent être transmis le + rapidement possible au laboratoire et gardés au frais (réfrigérateur) dans cette attente
importance du tri des d chets
Importance du tri des déchets

Différentes natures des déchets

Risques variables

Exigences de traitements différents

Organisation des circuits

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Autres Déchets dangereux

Déchets ménagers

DASRI

  • Déchets d’emballages industriels et commerciaux
  • Déchets de soin non souillés
  • Déchets de préparation des repas
  • Déchets des activités non-médicales
  • Etc ...
  • Déchets souillés des hôpitaux
  • Déchets souillés du secteur diffus
  • Poches de sang
  • Déchets des patients en isolement septique
  • Etc ...
  • Déchets toxiques d’oncologie
  • Médicaments mis au rebut
  • Déchets mercuriels
  • Déchets argentifères
  • Déchets chimiques des laboratoires
  • Stimulateurs cardiaques

Réglementation

Différentes familles de déchets de la santé

le tri
Le Tri

La procédure doit être :

  • simple : compréhensible par tous
  • sûre : absence de déchets infectieux dans le circuit ménager
  • homogène : intérêt de la standardisation de l ’ensemble des services
  • connu de tous (affichage)
complexit de la cha ne
Complexité de la chaîne
  • Acteurs très diversifiés :

« …les producteurs de déchets en sont responsables jusqu’à l’élimination …»

    • Direction, gestionnaire
    • laborantins, agents d ’appui,
    • agents de maintenance,
    • parfois externe : prestataires extérieurs, service communaux,
  • Actions multiples et connexes
    • Tri , transport, stockage , élimination
    • entretien contenants, moyen de préhension, d ’élimination
les tapes de l limination

Usine spécifique

Incinération

TRI

UIOM

Conditionnement spécifique différencié

Désinfection

DASRI

Entreposage

Transport

Traçabilité

Les étapes de l ’élimination
le conditionnement
Le conditionnement

Au moins 2 poubelles :

  • Déchets assimilés « Ordure Ménagère » : banalisé
  • D.A.S.R.I :

Si possible 1 troisième pour tout ce qui est papier, emballage, carton etc

(écologie= recyclage possible)

les d a s r i

Résistance aux facteurs physico-chimiques du milieu extérieur (chaleur, dessication…) et aux décontaminants

Les D.A.S.R.I
  • Le code couleur: Le jaune
  • Composition des D.A.S.R.I:

- Les déchets identifiés comme Infectieux = porteur de germes

- Les déchets potentiellement Infecté

- Les déchets évocateurs de soins

+ Déchets piquants tranchants : collecteurs spécifiques

collecteurs pour piquants tranchants
Collecteurs pour Piquants/Tranchants

CARACTERISTIQUES

  • résistance à la perforation,
  • résistance à la chute avec maintien de l’étanchéité,
  • capacité et orifice d ’introduction adaptés aux différents matériels à éliminer,
  • encoches de désadaptation si nécessaire (chaque fois que possible,tout jeter sans désadapter),
  • visualisation du niveau et de la limite de remplissage,
  • système de fermeture définitive solidaire du dispositif, hermétique .
collecteurs pour piquants tranchants50
Collecteurs pour Piquants/Tranchants

CONDITIONS D ’UTILISATION

  • à portée de main (50 cm) pour une élimination immédiate des piquants/tranchants, sur plateau ou chariot.
  • ne jamais forcer lors de l ’introduction des déchets,
  • système de fermeture définitive à activer dès que la limite de remplissage est atteinte.
l entreposage
L ’entreposage
  • Durée :
    • Gros producteurs (> 100 kg /semaine) : 72 h
    • Producteurs intermédiaires : 1 semaine
    • Petits producteurs (< 5 kg /mois) : 3 mois
  • PAS deCongélation ni de compactage
  • Locaux:

doivent être quotidiennement nettoyés après le passage des services chargés de l’enlèvement

la collecte
La collecte

Le plus généralement:

  • Collecte au sein de l’établissement: par

les agents et entreposage en vue

del’enlévement par le prestataire

de la Mairie de la commune

le transport
Le transport
  • Arrêté « ADR » :
    • Véhicule
    • Emballages
    • Stationnement
  • Pas de contrainte réglementaire sur le transport si quantité de DASRI < 15 kg
la d sinfection
La désinfection
  • Rôle :
    • Modifier l ’apparence des déchets (broyage)
    • Réduire la contamination microbiologique
    •  Pour les rendre assimilables aux ordures ménagères
  • Validation par le Conseil Supérieur d ’Hygiène Publique de France(15 procédés actuellement validés)
la d sinfection55
La désinfection
  • Broyage : pré ou post désinfection
  • Désinfection : différents procédés
    • T (vapeur, autoclavage) > 100 °C , ± micro-ondes
    • O3
    • Trempage chimique
l incin ration
L ’incinération
  • Différentes installations de traitement :
    • UIOM : DASRI = 10% max de la capacité totale de traitement
    • Usines spécifiques
les d chets du chd
Les Déchets du CHD

COMPARAISON DU TONNAGE DASRI/DM au CHD

les d chets du chd58
Les Déchets du CHD

COMPARAISON DU COUT DASRI/DM au CHD