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  1. Conceptualisation et adéquation des différents DSM au cours de ces soixante dernières années , une évolution ,traduction de leurs époques ?   31 MAI 2014 • A.De Nayer

  2. Déclaration d’intérêts 2013 -2014 • Advisory Lundbeck Nalmifène • Orateur Astra Zenecca Janssens pharmaceutica

  3. Classification internationale des maladies • 1949, l'OMS publie sa sixième révision du manuel de la Classification internationale des maladies (CIM) : • Première inclusion d’ une section des troubles mentaux.

  4. DSM I et II 1952-1968 • . Le flou des diagnostics est apparu aux États-Unis comme un problème grave en 1941, lors de la mobilisation : les psychiatres n’arrivaient à ranger dans leurs catégories habituelles que 10 % des personnes mentalement perturbées. Dans le même temps, les recherches — notamment des études épidémiologiques — butaient sur l’absence de catégories clairement définies, les scientifiques éprouvaient des difficultés à échanger des données . Pour remédier à cette situation, l’American Psychiatric Association (APA) a publié en 1952 un manuel présentant 106 catégories clairement définies : le DSM-I.

  5. Le premier DSM (DSM-I) 1952, Diagnostique 60 pathologies différentes.

  6. Un outil imparfait mais nécessaire • Dans les années qui suivirent, plusieurs recherches ont porté sur le degré de concordance des diagnostics psychologiques émis par différents thérapeutes sur les mêmes patients. Par exemple : • Aaron Beck et coll. ont demandé à quatre psychiatres d’un hôpital universitaire de diagnostiquer 153 patients. • L’accord n’a été que de 70 % pour la distinction entre psychose et névrose, et encore beaucoup plus faible pour toutes les autres catégories (par exemple, 38 % d’accord pour « trouble de la personnalité »)

  7. Un outil imparfait mais nécessaire • Dans les années qui suivirent, plusieurs recherches ont porté sur le degré de concordance des diagnostics psychologiques émis par différents thérapeutes sur les mêmes patients. Par exemple : • Aaron Beck et coll. ont demandé à quatre psychiatres d’un hôpital universitaire de diagnostiquer 153 patients. • L’accord n’a été que de 70 % pour la distinction entre psychose et névrose, et encore beaucoup plus faible pour toutes les autres catégories (par exemple, 38 % d’accord pour « trouble de la personnalité »)

  8. La deuxième édition du DSM (1968) • Plus précise et en accord avec la 8e révision de la Classification Internationale des Maladies (CIM). Elle n’en restait pas moins décevante et fort critiquée. • Par ex:Robert Kendell et coll. ont demandé à 5 psychiatres anglais et 3 américains de diagnostiquer des patients (trois Américains et cinq Anglais) après vision des entretiens en vidéo. • Un des patients a été étiqueté schizophrène par 69 % des Américains et 2 % des Anglais . Pour un autre patient : 85 % versus 7 %. • Le diagnostic :déterminé davantage par la nationalité des psychiatres que par l’état des patients ! • .

  9. La deuxième édition DSM-II 1968 Diagnostique 145 pathologies différentes. Ces deux premières éditions du manuel : très fortement influencées par la psychopathologie psychanalytique. : -deux formes majeures de troubles , psychoses et névroses. - Insistance sur la dynamique, le sens et l'intensité des troubles, l'origine relevaient d'un conflit intrapsychique

  10. Le DSM-II fut déjà l'objet de nombreuses controverses. • Un des exemples les plus cités : • La nature pathologique de l'homosexualité, retirée du manuel diagnostique au cours d'un vote parmi les membres de l'APA en 1973, suite à trois années des pressions (manifestations, etc.) d'associations représentant les homosexuels.

  11. DSM-III (1980) • Publié par une équipe dirigée par Robert Spitzer au service de l’APA . Depuis le DSM a pris le tournant actuel , athéorique pour les uns, comportementaliste et antipsychanalytique pour les autres. • La personnalité complexe de Robert Spitzer a joué un grand rôle ,ancien adepte des théories de Wilhelm Reich, autoritaire et déterminé à donner au DSM-III la forme qu'on lui connaît maintenant .

  12. Robert Spitzer -1932 P En psychanalyse comme enfant puis comme adolescent. Avant de devenir médecin, il a été l'un des utilisateurs des « accumulateurs d'orgone » selon les théories de Wilhelm Reich. Après un usage répété de cette technique, il s'est montré déçu et a écrit un article contre cette méthode, réutilisé plus tard par la FDA dans le dossier d'accusation de Wilhelm Reich Dans les années 1970 devenu psychiatre, déçu par la psychanalyse, cette approche « où l'on ne faisait rien » Il se tourne vers le béhaviorisme pour ensuite s’ intéressé à la dépression puis aux classifications psychiatriques qui ont fait et sa renommée et l'ont exposé aux critiques des « anti-DSM ».

  13. En introduction au DSM-III, Spitzer citait Alice au pays des merveilles : « À quoi leur sert d'avoir des noms, demanda le Moucheron, s'ils ne répondent pas à ces noms ? - À eux, ça ne leur sert à rien, dit Alice, mais c'est utile, je le suppose, aux gens qui les nomment. Sinon, pourquoi les choses auraient-elles des noms ? ».

  14. Spitzer a pris une part importante dans la déclassification des homosexualités comme troubles mentaux après des négociations ardues et sous la pression de mouvements homosexuels. • ↑WILHELM REICH AND ORGONE THERAPY THE STORY OF ROBERT L. SPITZER’S PAPER, ‘AN EXAMINATION OF WILHELM REICH’S DEMONSTRATIONS OF ORGONE ENERGY’ Robert L. Spitzer, M.D. - New York State Psychiatric Institute • ↑ Malick Briki: Psychiatrie et homosexualité: Lectures médicales et juridiques de l'homosexualité, Ed: Presses Univ. Franche-Comté, 2009, (ISBN 978-2-84867-251-9) • ↑ R.l Spitzer, P.T. Wilson: Classification and nosology in psychiatry and the diagnostic and statistical Manual of American Psychiatric Association, (supprimé dans l'édition suivante, cité par Christopher Lane) • ↑Son premier travail refusé à la publication par l'American Journal of Psychiatry

  15. Rupture radicale avec le DSM-II Purement empirique, détaché de toute théorie, et surtout des théories psychanalytiques. Vise à ramener les pathologies psychiatriques aux pathologies somatiques dont, pour les auteurs , elles ne devaient plus se démarquer Repose sur un modèle biomédical . Evacue toute considération sur l'étiologie des troubles psychiatriques. La différenciation classique névrose vs. psychose s'estompe, l'hystérie est démantelée en plusieurs catégories diagnostiques, de nouvelles catégories comme l'état de stress post-traumatique ou le trouble de la personnalité multiple font leur apparition. Les catégories sont définies par des critères diagnostiques quantitatifs dans le but d'augmenter la fiabilité du diagnostic et sa reproductibilité. .

  16. DSM-III (1980) La méthode retenue par l'équipe de Spitzer , quoique vivement contestée par les psychiatres et psychologues cliniciens adeptes d'une psychopathologie raisonnée , a finalement été validée par un vote majoritaire de L’ APA. Pour d'autres, elle réalise ce à quoi la psychiatrie n'avait jamais pu aboutir , une unification des critères diagnostiques .

  17. Le DSM était destiné seulement aux psychiatres américains...au départ . La troisième version a connu un succès international inattendu. En peu de temps, elle a été traduite en treize langues, dont le chinois et le japonais. À partir de cette édition, le DSM est devenu la référence du vocabulaire psychopathologique pour les psychiatres et les psychologues d’orientation scientifique, quand bien même ils estimaient bon nombre de diagnostics discutables

  18. DSM-III-R 1987 292 diagnostics en 567 pages. Sous la direction de Spitzer. Les catégories sont renommées, réorganisées, et des changements significatifs dans les critères ont été effectués. Six catégories ont été supprimées et les autres ont été mises à jour. Les diagnostics controversés tels que les troubles dysphoriques prémenstruels et troubles de la personnalité masochiste ont été considérés. « Troubles de l'identité sexuelle » a été supprimé, mais est inclus, parmi d'autre, dans la catégorie des  troubles de la personnalité autrement non-spécifiés 

  19. DSM-IV (1994) • ] • . Il reconnaît 410 troubles psychiatriques.

  20. DSM-IV-TR (2000)Dernière version du DSM-IV : révision mineure . Prolonge et approfondit le travail entamé avec le DSM-III Les catégories de diagnostics et la vaste majorité des critères pour les diagnostics ont été inchangées . Les sections textuelles donnant une information supplémentaire sur chaque diagnostic ont été mises à jour dans l'ordre de maintenir une cohérence avec le CIM. Précautions Le DSM-IV-TR explique que son utilisation sans compétence médicale peut conduire à une application inappropriée de son contenu.

  21. DSM-IV un système de classification catégoriques. Les catégories sont des prototypes ,un patient possédant une approximation proche du prototype est dit comme possédant ce trouble. Chaque catégorie de troubles possède un code numérique tiré de la liste de codes CIM-10, utilisé pour des buts administratifs du service (incluant l'assurance) de la santé.

  22. Le DSM-IV • Afin de permettre une approche globale et intégrative , il rend systématique l'approche axiale des patients selon cinq axes d'analyse incluant : • Pathologies psychiatriques caractérisées, troubles développementaux et de l'apprentissage, addictions et intoxications • Troubles de la personnalité et retard mental • Pathologies autres que psychiatriques ou neuropsychiatriques. Il est également question d'affections médicales générales • Problèmes psychosociaux et environnementaux altérant le fonctionnement ou secondaires aux symptômes • Échelle de fonctionnement global

  23. Le DSM-IV Une section est consacrée aux troubles habituellement diagnostiqués pour la première fois pendant la petite enfance, l'enfance ou l'adolescence. Les troubles qui peuvent débuter à tout âge (y compris chez les jeunes) sont décrits dans la section générale. Le nombre minimum de symptômes par diagnostic, la fréquence et la durée des symptômes sont des données quantitatives. Dans une certaine mesure, elles intègrent la notion dimensionnelle de déviation par rapport à une norme. À la différence de la « classification dimensionnelle des organisations psychologiques ou des classifications psychanalytiques, le DSM-IV individualise des entités diagnostiques fréquemment associées, comme les troubles anxieux et dépressifs. ( notion de concomitance. )

  24. Le DSM-IV : Un Système multiaxial à 5 axes • Les troubles communs de l'Axe I incluent dépression, troubles anxieux, trouble bipolaire, TDA, troubles du spectre autistique, anorexie mentale, boulimie et schizophrénie. • Les troubles communs de l'Axe II incluent les troubles de la personnalité : trouble de la personnalité paranoïaque, trouble de la personnalité schizoïde,trouble de la personnalité schizotypique, trouble de la personnalité borderline, trouble de la personnalité antisociale, trouble de la personnalité narcissique,trouble de la personnalité histrionique, trouble de la personnalité évitante, trouble de la personnalité dépendante, névrose obsessionnelle et retard mental. • Les troubles communs de l'Axe III incluent les lésions cérébrales et autres troubles médicaux et/ou physiques qui peuvent aggraver les maladies existantes ou symptômes présents similaires aux autres troubles.

  25. Critiques DSM-IV se prétend athéorique et dégagé de tout ce qu'il considère comme des points de vue non-fondés scientifiquement. Les psychanalystes pour qui le symptôme est l'expression déplacée et/ou « symbolique » d'un trouble et d'une angoisse en partie inconscientes réfutent le point de vue exclusivement descriptif des DSM. Ils considèrent qu'établir des statistiques fiables sur des troubles dont seul le côté visible est pris en compte sont pour le moins sujettes à caution et que c'est promouvoir sciemment la méconnaissance de l'origine des troubles en cause. Les psychiatres de tradition française organo-dynamique ( Henri Ey ) ou d'approche tirée de la phénoménologie] s’ opposént à la vision réductrice du manuel qui tend à esquiver toute réflexion tirée d'une clinique et d'une psychopathologie élaborée. Les manuels avaient pour ambition de fédérer les points de vue, parfois opposés et contradictoires en matière de troubles mentaux. Ils n'y sont parvenus que pour un nombre très faible de maladies qui, pour la plupart, faisaient déjà l'objet de consensus.

  26. Développement 1999 Conférence de recherche sur le DSM–5, sponsorisée par l'APA et le National Institute of Mental Health (NIMH), But établir des priorités. Six différents groupes de chercheurs se focalisent chacun sur un sujet : Nomenclature Neuroscience et génétiques, Diagnostics et problèmes développementaux, Relationnels  et de la Personnalité, Handicap et troubles mentaux, Problèmes interculturels.

  27. Développement du DSM-5 Sous supervision de L’APA . La rédaction de l'ouvrage est effectuée par 28 membres , expérimentés en recherches, soins cliniques, biologie, génétiques, statistiques, épidémiologie, santé publique et dans la défense des consommateurs. Dans chaque catégorie de diagnostics, les troubles généralement diagnostiqués durant l'enfance sont listés en premier La nouvelle organisation des chapitres vise également à rapprocher davantage les domaines de diagnostics qui semblent liés. Avant même sa publication, le DSM-5 est hautement critiqué et fait l'objet de polémiques. ..

  28. Le DSM-5 18 mai 2013 [ En développement, elle a été exposée sur le site de l'APA Une première version était en ligne pour discussion depuis début 2010 Nombreux changements, incluant des suppressions proposées dans la section schizophrénie. L'APA possède un site de développement officiel des versions antérieures au DSM-5. Sa parution est l'objet d'appréciations diverses, voire de controverses

  29. DSM 5 Modifications majeures :Schizophrénie • Troubles retirés de la 5e édition  : • 295.30 Schizophrénie - Type paranoïde • 295.10 Schizophrénie - Type désorganisé • 295.20 Schizophrénie - Type catatonique • 295.90 Schizophrénie - Type indifférencié • 295.60 Schizophrénie - Type résiduel • 297.3 Trouble psychotique partagé • .

  30. Troubles de la personnalité: Une reconceptualisation majeure  • Approche dimensionnelle plutôt que traditionnelle, dite catégorielle, en vigueur depuis l'apparition des troubles de la personnalité dans le DSM-III (1980). • Bien que prometteuse l'approche dimensionnelle a été mise en section 3 du DSM-5, en guise d'alternative à l'approche catégorielle, toujours préconisée. • La catégorisation dimensionnelle se distingue nettement de celle catégorielle : les trois regroupements (clusters) ont disparu de même que quatre troubles types, soit le Trouble de la personnalité schizoïde, le Trouble de la personnalité paranoïaque, le Trouble de la personnalité histrionique et le Trouble de la personnalité dépendante. La catégorisation alternative offre donc six diagnostiques prototypiques : • Trouble de la personnalité schizotypique • Trouble de la personnalité borderline (limite) • Trouble de la personnalité antisociale • Trouble de la personnalité narcissique • Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive • Trouble de la personnalité autre - Spécifié à partir des traits

  31. Trouble bipolaire • Création d'une catégorie spécifique pour le trouble bipolaire et les troubles reliés (auparavant classés dans les troubles de l'humeur avec la dépression) qui sont placés immédiatement après les troubles du spectre de la schizophrénie et les autres troubles psychotiques.

  32. Trouble Hypersexualité: Nouvelle catégorie. • Majeure partie du temps utilisée pour les accomplissements sexuels, utilisation du sexe en compensation de la déprime ou du stress, efforts répétés mais infructueux pour contrôler ou réduire de façon significative ces fantasmes, etc.). • Persiste durant six mois ou plus, Spécifie et désigne le(s) comportement(s) problématiques liés aux cas suivants : masturbation, pornographie, cybersexe, etc • Le terme de «trouble hypersexualité» a été choisi car il ne désigne aucune cause (connue) de l'hypersexualité. • Addiction sexuelle a été rejetée par l'APA.. • S’applique à, parmi d'autres conditions, «un désarroi découlant d'un mode de relations sexuels répétitives impliquant une succession de partenaires sexuels que l'individu ne perçoit que comme des objets dont on se sert»

  33. Rôles et Dérives desdiagnostics • Certains diagnostics traduisent une fonction de contrôle social et de répression.,signature de leurs époques . • Ex : « drapétomanie » (du latin drapeta, esclave fugitif), la manie • « irrationnelle » des esclaves de vouloir s’enfuir. • Inventée en 1851 par le médecin américain Samuel Cartwright, dans son rapport d’une enquête sur les coutumes des esclaves noirs. • La thérapie était simple : l’amputation des gros orteils, qui rend impossible la course à pied. Samuel A. Cartwright Samuel Adolphus Cartwright médecin pratiqua dans le Mississippi et la Louisiane durant la période avant la guerre de Sécession. Wikipédia

  34. The myth of mental illness (1961), The myth of psychotherapy (1978. Thomas Szasz, Thomas Stephen Szasz, né Tamás István Szász le 15 avril 1920 à Budapest, et mort le 8 septembre 2012, est un psychiatre et professeur émérite de psychiatrie hongrois à l’Université de New York à Syracuse. • Les diagnostics psychiatriques sont des constructions culturelles, qui ont pour fonction le contrôle d’individus déviants • Thomas Szasz, fut psychanalyste avant de devenir un des leaders de l’antipsychiatrie.

  35. Du mésusage des catégoriespsychopathologiques Ex : argument ad hominem pour discréditer une théorie . Freud a fait un usage abondant de cette stratégie. En attribuant des diagnostics à des dissidents et des opposants, ,

  36. Hirschfeld Magnus né le 14 mai 1868 à Kolberg, , mort le 14 mai 1935 à Nice, médecin allemand, sexologue, et l'un des père fondateurs des mouvements de libération homosexuelle. Homosexuel

  37. Wilhelm Stekel • Né le 18 mars 1868 à Boian en Bucovine, décédé le 25 juin 1940 à Londres, médecin, psychologue et psychanalyste autrichien, disciple de Sigmund Freud. PERVERS

  38. Eugen Bleuler Eugen Bleuler, né à Zollikon le 30 avril 1857 et mort dans la même ville le 15 juillet 1939, psychiatre suisse.connu pour avoir inventé et introduit dans le vocabulaire psychiatrique les termes de schizophrénie et d'autisme. Homosexuel Obsessionnel

  39. Sándor Ferenczi, • Psychanalyste hongrois né le 16 juillet 1873 à Miskolc et décédé le 22 mai 1933 à Budapest, Psychotique Paranoiaque

  40. Alfred Adler, Né le 7 février 1870 , près de Vienne, et mort le28 mai 1937 à Aberdeen, médecin et psychothérapeute autrichien d'origine juive (en 1904, convertit au protestantisme). Il est le fondateur de la psychologie individuelle Paranoiaque Sadique

  41. Otto Rank • Naissance : 22 avril 1884, Vienne, • Décès : 31 octobre 1939, New York, • Psychologue et psychanalyste juif d'origine autrichienne. Névrosé Psychotique

  42. 26-Jul-1875 Kessewil, Switzerland 6-Jun-1961 Carl Jung Névrosé

  43. Erich Fromm • Né à Francfort le 23 mars 1900 , mort à Locarno le 18 mars 1980, psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande. « Les staliniens démolissent la réputation des opposants en les qualifiant d’espions et de traîtres. Les freudiens le font en les traitant de “malades mentaux”

  44. Pour les troubles mentaux Il convient, d’en rester à des catégories descriptives, tant que leurs causes ne sont pas clairement démontrées, la façon de conceptualiser les troubles demeure en principe toujours discutable. De plus, beaucoup de troubles sont manifestement liés à un contexte culturel et à la diffusion de conceptions psychologiques. Ils apparaissent dans une région à une époque, pour ensuite se réduire ou disparaître. Exemple le « trouble personnalité multiple » : apparu à la fin du XIXe siècle (à la faveur de pratiques hypnotiques), devenu une épidémie aux États-Unis et aux Pays-Bas dans les années 1980-90, est aujourd’hui en voie de disparition.

  45. Jusqu’au début du XXe siècle, les médecins utilisaient un petit nombre de catégories. Freud s’en tenait à une dizaine : neurasthénie, paranoïa, perversions (homosexualité, pédophilie, sadisme, etc.), névroses hystérique, phobique, obsessionnelle, narcissique, traumatique, de caractère. Kraepelin,distinguait les psychoses exogènes (troubles du métabolisme et d’infections, démence précoce, tumeurs cérébrales) et les psychoses endogènes (folie maniaco-dépressive, paranoïa, psychose d’involution, etc.)

  46. Les significations sont devenues de plus en plus floues • Les utilisateurs de ces termes devenant de plus en plus nombreux à travers le monde

  47. Exemple le plus typique l’« hystérie » Thomas Sydenham médecin anglais. 1624, -1689, : . Énumérer simplement tous les symptômes de l’hystérie serait un travail de longue haleine tant ils sont nombreux. Ils sont non seulement nombreux mais aussi polymorphes par leur genèse et différents de ceux des autres maladies. C’est un farrago de phénomènes désordonnés et irréguliers XVIIe siècle, Thomas Sydenham: Au XIXe siècle, la description de l’hystérie, considérée alors comme « la reine des névroses », occupait jusqu’à 40 pages dans certains ouvrages médicaux. Le mot a fini par perdre toute spécificité.