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Coordonnateur : David MALKA (Institut Gustave-Roussy, Villejuif)

American Society of Clinical Oncology GastroIntestinal 26-28 janvier 2006 San Francisco, Californie Compte rendu. Coordonnateur : David MALKA (Institut Gustave-Roussy, Villejuif) Auteurs : Emmanuel MITRY (hôpital Ambroise-Paré, Boulogne) Julien TAÏEB (hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris).

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  1. American Society of Clinical Oncology GastroIntestinal26-28 janvier 2006San Francisco, CalifornieCompte rendu Coordonnateur : David MALKA (Institut Gustave-Roussy, Villejuif) Auteurs :Emmanuel MITRY (hôpital Ambroise-Paré, Boulogne) Julien TAÏEB (hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris)

  2. Chapitre ICancer de l’œsophage ASCO GI 2006

  3. Cancer de l’œsophage 1 Radiochimiothérapie (RCT) néoadjuvante : évaluer la réponse par TEP (1) Cancers épidermoïdes de l’œsophage • Étude prospective, 105 patients TEP RCT 4 semaines TEP Chirurgie • Réponse définie par < 10 % de cellules tumorales viables sur la pièce opératoire • TEP préthérapeutique : non prédictive de la réponse à la RCT • TEP post-thérapeutique et ∆SUV : prédictives de la réponse à la RCT (p = 0,001) • ∆SUV > 52 % : Se : 86 %, Sp : 44 % • Facteurs pronostiques indépendants de survie (analyse multivariée) • ∆SUV (p = 0,009) • réponse histologique majeure ou complète à la RCT (p < 0,0001) • ypT, ypN, envahissement lymphatique, caractère R0 de l’œsophagectomie : NS ASCO GI 2006 – D’après Brücher BL et al., Munich, Allemagne, abstr. 3 actualisé

  4. Cancer de l’œsophage 2 Radiochimiothérapie néoadjuvante : évaluer la réponse par TEP (2) Corrélation réponse métabolique et survie 1,0 0,8 p = 0,0002 0,6 Survie (%) Répondeurs métaboliques ∆SUV > -52 % n = 78 0,4 Non-répondeurs∆SUV < -52 % n = 27 0,2 0 1 2 3 4 5 Années ASCO GI 2006 – D’après Brücher BL et al., Munich, Allemagne, abstr. 3 actualisé

  5. Cancer de l'œsophage 3 Impact pronostique de la réponse histologique après radiochimiothérapie (RCT) néoadjuvante • 311 patients avec carcinome épidermoïde de l’œsophage • Suivi médian : 4,6 ans • Réponse histologique après RCT préopératoire • < 10 % de cellules tumorales résiduelles : répondeurs (n = 162) • ≥ 10 % de cellules tumorales résiduelles : non-répondeurs (n = 149) • Statut répondeur significativement associé à : • diminution de la morbidité pulmonaire (n = 63) : 15 % versus 26 % ; p = 0,013 • diminution de la mortalité à J30 (n = 11) : 1 % versus 6 % ; p = 0,02 • augmentation du taux de résections R0 (n = 247) : 94 % versus 64 % ; p < 0,0001 • downstaging tumoral : plus de T0-2 (91 % versus 22 %), moins de N1 (31 % versus 69 %), p < 0,0001 • augmentation significative de la survie sans récidive (p = 0,01) et de la survie globale (p < 0,0001), moins de récidives (24 % versus 36 % ; p = 0,04) • Facteurs pronostiques favorables indépendants en analyse multivariée : résection R0 et statut répondeur (p < 0,0001) ASCO GI 2006 – D’après Brücher BL et al., Munich, Allemagne, abstr. 10 actualisé

  6. Cancer de l’œsophage 4 Radiochimiothérapie (RCT) néoadjuvante :une courte étude positive (1) • Étude de phase III (56 patients) • Cancer de l’œsophage stades I, II et III • 91 % hommes • 86 % Caucasiens • 75 % adénocarcinomes 30 pts • RCT suivie de chirurgie • 5-FU 1 000 mg/m² J1-4, CDDP 100 mg/m² J1, S1 et S5 • RT 50, 4 Gy sur 5 semaines 26 pts Chirurgie seule ASCO GI 2006 – D’après Krasna M et al., Baltimore, États-Unis, abstr. 4 actualisé

  7. Cancer de l’œsophage 5 Radiochimiothérapie (RCT) néoadjuvante :une courte étude positive (2) 1,0 Suivi médian : 6 ans p = 0,005 0,8 0,6 SG (%) 56 patients sur 500 prévus RCT 0,4 4,5 Chirurgie seule 0,2 1,8 0 Années 2 4 6 ASCO GI 2006 – D’après Krasna M et al., Baltimore, États-Unis, abstr. 4 actualisé

  8. Chapitre IICancer de l’estomac ASCO GI 2006

  9. Cancer de l’estomac 6 Polychimiothérapie : une méta-analyse • Méta-analyse d'essais contrôlés randomisés évaluant une polychimiothérapie dans le traitement des cancers avancés de l’estomac ou du cardia • Objectif principal : survie globale • 5-FU/cisplatine/anthracycline versus 5-FU/cisplatine • 3 études, 501 patients • l‘ajout d’une anthracycline améliore la survie (risque relatif [RR] = 0,77 ; IC95 : 0,62-0,95 ; p = 0,02) • 5-FU/cisplatine/anthracycline versus 5-FU/anthracycline • 7 études, 1 147 patients • l’ajout de cisplatine améliore la survie (RR = 0,83 ; IC95 : 0,76-0,91 ; p < 0,0001) • réduction significative des décès toxiques lorsque 5-FU continu (0,6 %) [par exemple ECF] par rapport aux schémas avec 5-FU bolus (3,3 % ; p = 0,028) • Avec irinotécan versus sans irinotécan • 3 études, 536 patients • amélioration non significative de la survie (RR = 0,88 ; IC95 : 0,73-1,06 ; p = 0,19) • moins de décès toxiques pour les chimiothérapies avec irinotécan (0,7 % versus 2,6 % ; p = 0,17) ASCO GI 2006 – D’après Wagner AD et al., Halle, Allemagne, abstr. 12 actualisé

  10. Chapitre IIITumeurs stromales digestives (GIST) ASCO GI 2006

  11. Tumeurs stromales digestives (GIST) 7 Imatinib :résultats à 4 ans de l'étude STI B222 (1) • Phase II randomisée • 400 mg/j (puis 600 mg/j si progression) [n = 73] • 600 mg/j (puis 800 mg/j si progression) [n = 74] • Suivi ≥ 52 mois • Réponse tumorale (ITT) • réponses : 68,1 % dont 1,4 % de RC ; stabilité : 15,6 % ; progression : 11,6 % ; non évaluables : 4,8 % • délai médian de réponse : 12 semaines (extrêmes : 3-171) • Délai médian jusqu'à échec du traitement : 84 semaines • Survie médiane : 58 mois • 46 % des patients décédés (40 % pour progression tumorale) • Pas de différence de réponse ou de survie en fonction de la dose ou ASCO GI 2006 – D’après Blanke CD et al., Portland, États-Unis, abstr. 7 actualisé

  12. Tumeurs stromales digestives (GIST) 8 Imatinib :résultats à long terme de l'étude STI B222 (2) • Importance pronostique du type de mutation de KIT • survie médiane • exon 11 (n = 86) : non atteinte • exon 9 (n = 23) : 192 semaines • non muté (n = 9) : 36 semaines p = 0,0012 100 80 Exon 11 60 Exon 9 Survie globale (%) 40 Pas de mutation 20 0 250 500 750 1 000 1 250 1 500 Jours ASCO GI 2006 – D’après Blanke CD et al., Portland, États-Unis, abstr. 7 actualisé

  13. Tumeurs stromales digestives (GIST) 9 Le SU11248 (sunitinib) améliore la survie après échec de l'imatinib (1) • Inhibiteur oral multicible de tyrosine kinases • Phase III • randomisation : 2:1 • inclusions : décembre 2003 à janvier 2005 • objectif principal : temps jusqu’à progression (TTP) • Après imatinib (progression, toxicité) • Analyse intermédiaire (janvier 2005) • amélioration significative du TTP et de la survie globale dans le bras sunitinib • clôture prématurée des inclusions SU11248 (n = 207) 50 mg/j 4 sem./6 tant que bénéfice clinique Placebo (n = 105) jusqu'à progression [puis SU11248 (n = 59)] ASCO GI 2006 – D’après Demetri G et al., Boston, États-Unis, abstr. 8 actualisé

  14. Tumeurs stromales digestives (GIST) 10 Le SU11248 (sunitinib) améliore la survie après échec de l'imatinib (2) Temps jusqu’à progression (TTP) Survie globale (SG) 100 100 Sunitinib : 27,3 semaines Placebo : 6,4 semaines RR = 0,33 IC95 : 0,23 - 0,47 p < 0,00001 80 80 Sunitinibn = 207 60 60 TTP (%) SG (%) Sunitinibn = 207 • RR = 0,49 • IC95 : 0,29 - 0,83 • p = 0,007 • SG à 6 mois : • sunitinib : 79,4 % • placebo : 56,9 % Placebon = 105 40 40 Placebon = 105 20 20 0 0 12 24 36 48 54 12 24 36 48 54 Semaines Semaines ASCO GI 2006 – D’après Demetri G et al., Boston, États-Unis, abstr. 8 actualisé

  15. Chapitre IVCancer du pancréas ASCO GI 2006

  16. Cancer du pancréas 11a Pancréatectomies : quelles tendances ? Quels facteurs pronostiques ? (1) • Analyse rétrospective d’un registre national • 1998  2003 : 30 241 pancréatectomies pour tumeurs (non neuro-endocrines) [14 % des tumeurs pancréatiques diagnostiquées] • 61 % tête et isthme, 39 % corps et queue • Analyse • mortalité hospitalière • durée de séjour • complications • facteurs pronostiques • Mortalité : 7,7 % en 1998  4,4 % en 2003 (p = 0,016)(moyenne : 5,8 % sur les 6 ans) ASCO GI 2006 – D’après McPhee JT et al., Worcester, États-Unis, abstr. 94 actualisé

  17. Cancer du pancréas 11b Pancréatectomies : quelles tendances ? Quels facteurs pronostiques ? (2) • Facteurs pronostiques défavorables : * Insuffisance rénale, cardiaque, hépatopathie, artériopathie ASCO GI 2006 – D’après McPhee JT et al., Worcester, États-Unis, abstr. 94 actualisé

  18. Cancer du pancréas 12 Les sels de platine améliorent les résultats de la gemcitabine (1) Analyse groupée de deux études de phase III • Adénocarcinome du pancréas • localement avancé ou métastatique • 1re ligne de traitement Gemcitabine 1 g/m² 3 semaines/4 Gemcitabine 1 g/m² + oxaliplatine 100 mg/m² ou + CDDP 50 mg/m²/2 semaines 503 patients évaluables ASCO GI 2006 – D’après Heinemann V et al., Munich, Allemagne, abstr. 96 actualisé

  19. Cancer du pancréas 13 Les sels de platine améliorent les résultats de la gemcitabine (2) ASCO GI 2006 – D’après Heinemann V et al., Munich, Allemagne, abstr. 96 actualisé

  20. Cancer du pancréas 14 Chimiothérapie + bevacizumab : deux phases II (1) • Cancer du pancréas métastatique non prétraité • 35 patients (âge médian : 60 ans ; OMS : 0-1) • Traitement • gemcitabine 1 g/m² (10 mg/m2/mn) + CDDP 20 mg/m² + bevacizumab 10 mg/kg, J1 = J15 • Toxicité de grade 3-4 • HTA : 11,4 % • hémorragies digestives : 8,6 % • Efficacité (33 patients évaluables) • temps jusqu’à progression (objectif principal) : 5,7 mois • réponses objectives : 21,2 % (complètes : 3 %) • stabilisations : 45,5 % • survie globale : 8 mois • taux de survie à 1 an : 39 % • perforations intestinales : 5,7 % • accidents thromboemboliques : 8,6 % ASCO GI 2006 – D’après Ko AH et al., San Francisco, États-Unis, abstr. 115 actualisé

  21. Cancer du pancréas 15 Chimiothérapie + bevacizumab : deux phases II (2) • Cancer du pancréas localement avancé ou métastatique, non prétraité • 26 patients inclus (sur 34 prévus) • Traitement : • gemcitabine 1 g/m² JI, J8 + capécitabine 1,3 g/m² J1 à J14 + bevacizumab 15 mg/kg J1, J1=J22 • Efficacité (n = 22) • survie sans progression (critère principal) : 8,2 mois • réponse objective : 31,8 % (aucune RC) - stabilité : 54,5 % - progression : 13,6 % • survie globale : 9,1 mois • Amélioration de la qualité de vie : 47 % des patients • Toxicité grade 3-4 imputable potentiellement au bevacizumab • un décès par hémorragie digestive • un accident vasculaire cérébral • deux embolies pulmonaires • une protéinurie ASCO GI 2006 – D’après Javle M et al., New York, États-Unis, abstr. 117 actualisé

  22. Cancer du pancréas 16 Chimiothérapie + bevacizumab : deux phases II (3) • Résultats prometteurs, au prix néanmoins d’une toxicité non négligeable Survie globaleGem + CAP + BEV Survie globaleGem + CDDP + BEV 1,0 1,0 0,8 0,8 0,6 0,6 Survie globale (%) 0,4 0,4 Médiane : 9,1 mois Médiane : 8,0 mois 0,2 0,2 0 0 4 8 12 4 8 12 Mois Mois ASCO GI 2006 – D’après Ko AH et al., San Francisco, États-Unis, abstr. 115 ;Javle M et al., New York, États-Unis, abstr. 117 actualisés

  23. Chapitre VCancers biliaires ASCO GI 2006

  24. Cancers biliaires 17 Gemcitabine versus gemcitabine/cisplatine • Étude de phase II (ABC-01), cancer biliaire localement avancé ou métastatique GEM (n = 44) : 1 000 mg/m² 3 sem./4 x 6 cycles GEM/CDDP (n = 42) : GEM 1 000 mg/m² J1+8 + CDDP 25 mg/m² J1-8/3 sem. x 8 cycles • Objectif principal : SSP à 6 mois * Aucune RC • Toxicité grade 3-4 : peu différente hormis asthénie (9,1 versus 28,6 %) ASCO GI 2006 – D’après Valle JW et al., Manchester, Grande-Bretagne, abstr. 98 actualisé

  25. Chapitre VICancer de l’intestin grêle ASCO GI 2006

  26. Cancer de l’intestin grêle 18

  27. Chapitre VIIIComplications thromboemboliques ASCO GI 2006

  28. Complications thromboemboliques 19 Les complications thromboemboliques sont fréquentes au cours des cancers digestifs • Analyse de tous les patients (n = 561) inclus en 2004 dans un essai thérapeutique quel qu’il soit au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center (New York) • Survenue d'un événement thromboembolique • cancers digestifs (n = 213) : 34 (16 %) • œsophage-estomac : 24 % • colorectal : 11 % • foie : 3 % • pancréas : 15 % • cancers non digestifs (n = 348 ) : 10 (3 %) • 1/4 des cas : découverte fortuite en imagerie • Survie non modifiée après mise en route d'un traitement anticoagulant Risque relatif : 6,42p < 0,0001 ASCO GI 2006 – D’après Shah MA al., New York, États-Unis, abstr. 41 actualisé

  29. Chapitre VIIICancer colorectal : biologie ASCO GI 2006

  30. Cancer colorectal : biologie 20 Polymorphisme UGT1A1 et réponse au CPT-11 (1) • Polymorphisme *28 du gène UGT1A1 :  expression UGT1A1 • promoteur : 7 TA (au lieu de 6)   glycuro-conjugaison du SN38, métabolite actif du CPT-11  impact potentiel à la fois sur l’efficacité et la toxicité du CPT-11 • Index biliaire • = AUCCPT-11 x (AUCSN38 / AUCSN38G) • résume la pharmacocinétique du CPT-11 • 250 patients avec cancer colorectal métastatique, FOLFIRI en 1re ligne • ADN génomique extrait des leucocytes circulants (n = 250) • concentrations plasmatiques de CPT-11, SN38 et SN38G (n = 71) • Toxicité (1er cycle FOLFIRI) [n = 250] ASCO GI 2006 – D’après Toffoli G et al., Aviano, Italie, abstr. 222 actualisé

  31. Cancer colorectal : biologie 21 Polymorphisme UGT1A1 et réponse au CPT-11 (2) • Polymorphisme UGT1A1*28 • augmente l’index biliaire du CPT-11 • associé à une toxicité hématologique accrue lors du premier cycle de FOLFIRI • associé à une meilleure réponse au FOLFIRI ASCO GI 2006 – D’après Toffoli G et al., Aviano, Italie, abstr. 222 actualisé

  32. Cancer colorectal : biologie 22 EGFR et voies d’aval : faut-il tester les métastases ? (1) • Expression EGFR : non prédictive de l’efficacité des anti-EGFR • Activation de Akt et MAPK en aval : • pourrait causer une activation aberrante de la voie EGFR, même si EGFR – • Analyse rétrospective de 98 patients (tumeur primitive + métastases) • IHC P-Akt et P-MAPK (formes phosphorylées = activées) ASCO GI 2006 – D’après Scartozzi M et al., Ancône, Italie, abstr. 223 actualisé

  33. Cancer colorectal : biologie 23 EGFR et voies d’aval : faut-il tester les métastases ? (2) • Changement d’expression entre le primitif et les métastases • Akt : devient + dans 13 cas et - dans 16 cas • MAPK : devient + dans 12 cas et - dans 13 cas • Conclusions : activation en aval d’EGFR • corrélation inconstante entre primitif et métastases • présente dans environ trois quarts des cancers colorectaux EGFR- • Préférer dans ces cas les « inibs » aux « mabs » ? ASCO GI 2006 – D’après Scartozzi M et al., Ancône, Italie, abstr. 223 actualisé

  34. Chapitre IXCancer colorectal : facteurs pronostiques ASCO GI 2006

  35. Cancer colorectal : facteurs pronostiques 24 Le nombre de ganglions négatifs : un nouveau facteur pronostique de survie dans les stades III • SEER : 24 289 patients stade III (1988-1997) Stade IIIcSurvie spécifique 1 0,8 p < 0,0001 0,6 0,4 > 13 N- 4-7 N- 0,2 8-12 N- < 3 N- Mois 0 60 120  Le nombre de ganglions négatifs est un facteur prédictif de survie pour les stades IIIb et IIIc indépendant et aussi bon que le nombre de ganglions positifs ASCO GI 2006 – D’après Baxter NN et al., Minneapolis, États-Unis, abstr. 219 actualisé

  36. Cancer colorectal : facteurs pronostiques 25 La survie sans progression (SSP) en 1re ligne est fortement corrélée à la survie globale [SG] (1) • Méta-analyse de 39 essais randomisés de chimiothérapie de 1re ligne (> 100 patients/bras) [1990-2005] • Objectif : évaluer la corrélation entre SSP, TTP, taux de réponse et SG • SSP : • meilleur indicateur pour prédire la survie globale • avantage sur la survie globale : non influencée par traitements ultérieurs ASCO GI 2006 – D’après Tang PA et al, Toronto, Canada,. abstr. 226 actualisé

  37. Cancer colorectal : facteurs pronostiques 26 La survie sans progression (SSP) en 1re ligne est fortement corrélée à la survie globale [SG] (2) 21 5-FU IFN 18 Raltitrexed Eniluracil Survie globale (mois) Oxaliplatine 15 Irinotécan Irinotécan/oxaliplatine Bevacizumab 12 Capécitabine 9 4 6 8 10 Survie sans progression (mois) ASCO GI 2006 – D’après Tang PA et al, Toronto, Canada,. abstr. 226 actualisé

  38. Cancer colorectal : facteurs pronostiques 27 FOLFOX-4 : efficace à tout âge (1) • Analyse rétrospective groupée de 4 études • 3 743 patients inclus dans 4 études matures évaluant le FOLFOX-4 (oxaliplatine 85 mg/m²) • 614 patients > 70 ans • Pas de différence significative entre les patients de moins et de plus de 70 ans en termes de : • survie sans récidive (essai adjuvant : MOSAIC) ; p = 0,42 • taux de réponse et survie globale (essais métastatiques : de Gramont et al., Rothenberg et al., N9741) ; p = 0,38 et p = 0,79 respectivement ASCO GI 2006 – D’après Goldberg RM et al., Rochester, États-Unis, abstr. 228 actualisé

  39. Cancer colorectal : facteurs pronostiques 28 FOLFOX-4 : efficace à tout âge (2) Traitement de 1re ligne - Survie sans progressionÉtudes de Gramont et al., Goldberg et al., N9741 Âge < 70 Âge > 70 100 100 75 75 RR = 0,72 RR = 0,60 50 50 25 25 FOLFOX FOLFOX Contrôle Contrôle 0 0 Années Années 1 2 1 2 Traitement de 2e ligne - Survie sans progression Étude Rothenberg et al. Survie sans progression (%) 100 100 Âge > 70 Âge < 70 75 75 RR = 0,69 RR = 0,61 50 50 25 25 FOLFOX FOLFOX 5-FU/LV 5-FU/LV 0 0 Années Années 1 2 1 2 ASCO GI 2006 – D’après Goldberg RM et al., Rochester, États-Unis, abstr. 228 actualisé

  40. Cancer colorectal : facteurs pronostiques 29 FOLFOX-4 : efficace à tout âge (3) • Pas de différence pour • la dose-intensité reçue d’oxaliplatine • la mortalité précoce • les toxicités non hématologiques, notamment digestives et neurologiques ASCO GI 2006 – D’après Goldberg RM et al., Rochester, États-Unis, abstr. 228 actualisé

  41. Phase III IFL + placebo versus IFL/bevacizumab (BEV) :résultats en fonction des facteurs pronostiques Cancer colorectal : facteurs pronostiques 30 • Analyse rétrospective, en fonction des critères de Koehne, de l’étude AVF2107g • 3 groupes de patients selon l'état général, le nombre de sites tumoraux, le taux de phosphatases alcalines et le taux de globules blancs • Survie médiane (en mois) • Survie significativement améliorée si : • IFL-BEV (quel que soit le groupe pronostique) • risque faible (quel que soit le schéma utilisé) • Bénéfice lié au BEV : observé même chez les patients de mauvais pronostic ASCO GI 2006 – D’après Hurwitz H et al., Durham, États-Unis, abstr. 249 actualisé

  42. Chapitre XCancer colorectal métastatique : traitement ASCO GI 2006

  43. Phase III FUFOX versus CAPOX : résultats définitifs (1) Cancer colorectal métastatique : traitement 31 • 476 patients avec cancer colorectal métastatique en 1re ligne FUFOX (5-FU 2 000 mg/m2 + acide folinique 500 mg/m2+ oxaliplatine 50 mg/m2/sem., 4 sem./5) Stratification Critères de Koehne Centre CAPOX (capécitabine 1 000 mg/m2 x 2/j J1-J14+ oxaliplatine 70 mg/m2 J1, J8 [J1 = J21] ) • Objectif principal : SSP (essai d’équivalence) • Pas de différence de toxicité, sauf pour le syndrome main-pied grade 2-3 ASCO GI 2006 – D’après Kubicka S et al., Hanovre, Allemagne, abstr. 277 actualisé

  44. Phase III FUFOX versus CAPOX : résultats définitifs (2) Cancer colorectal métastatique : traitement 32 CAPOX (n = 239) FUFOX (n = 231) Survie globale Survie sans progression • Infériorité du CAPOX en SSP non exclue statistiquement, mais peu importante sur un plan clinique (0,9 mois) 1,0 1,0 0,8 0,8 Stratification déséquilibrée ? RR = 1,16(IC90 : 0,95-1,41) RR = 1,23 (IC90 : 1,04-1,45) 0,6 0,6 Probabilité 0,4 0,4 0,2 0,2 0 0 20 40 60 80 100 120 140 20 40 60 80 100 120 140 Semaines ASCO GI 2006 – D’après Kubicka S et al., Hanovre, Allemagne abstr. 277 actualisé

  45. Cancer colorectal métastatique : traitement 33 Un agent neurotrophique qui diminue la neurotoxicité de l’oxaliplatine • XENOX : essai de phase III en double aveugle contre placebo • Cancer colorectal métastatique • 1re ligne de traitement • Stratification : • LDH • centre • IP-OMS • n sites métastatiques FOLFOX-4 + placebo FOLFOX-4 + xaliproden 1 mg p.o. 649 patients • Pas d’effet sur les symptômes aigus • Réduction du risque de neuropathie de grade 3 : 39 % (IC95 : 7-60 %) • Taux de réponse : équivalents RR = 1,055 ASCO GI 2006 – D’après Cassidy J et al., Glasgow, Grande-Bretagne, abstr. 229 actualisé

  46. Cancer colorectal métastatique : traitement 34 FOLFOXIRI versus LV5FU2-CPT11 en 1re ligne métastatique (1) • Stratification • OMS : 0 versus 1-2 • centre • chimiothérapie adjuvante ou non (FOLFOX et FOLFIRI exclus) • Phase III • Objectif principal : taux de réponse • Suivi médian : 15,2 mois ASCO GI 2006 – D’après Falcone A et al., Pise, Italie, abstr. 227 actualisé

  47. Cancer colorectal métastatique : traitement 35 FOLFOXIRI versus LV5FU2-CPT11 en 1re ligne métastatique (2) Survie sans progression Survie globale 100 100 82 % 75 75 RR : 0,63 IC95 : 0,47-0,81 p = 0,0006 Survie (%) 55 % 50 50 34 % RR : 0,70 IC95 : 0,50-0,97 p = 0,032 21 % 25 25 0 0 6 12 18 24 30 6 12 18 24 30 Mois Mois ASCO GI 2006 – D’après Falcone A et al., Pise, Italie, abstr. 227 actualisé

  48. Étude TREE-2 : associations oxaliplatine et bevacizumab en 1re ligne Cancer colorectal métastatique : traitement 36 mFOLFOX6 + bevacizumab (n = 71) • Cancers colorectaux métastatiques • Chimiothérapie de 1re ligne • Phase II randomisée • 223 patients randomisés, 213 traités bFOL + bevacizumab (n = 70) CAPOX + bevacizumab (n = 72) ASCO GI 2006 – D’après Hochster HS et al., New York, États-Unis, abstr. 244 actualisé

  49. Tolérance du bevacizumab :résultats actualisés de l'étude BRITE Cancer colorectal métastatique : traitement 37 • Cancer colorectal métastatique, chimiothérapie de 1re ligne • Bevacizumab plus chimiothérapie jusqu’à progression tumorale • Objectif : évaluer la tolérance • 1 968 patients traités aux États-Unis, dans 248 centres (février 2004 - juin 2005) • âge médian : 63,5 ans (45,8 % > 65 ans), OMS : 0-1 dans 85,2 % des cas • FOLFOX (55,8 %), FOLFIRI (14,1 %), IFL (9,7 %), 5-FU bolus (6,7 %) • primitif en place : 15,5 % • EIG potentiellement liés au bevacizumab : 12,0 % des patients • thromboses artérielles : 2,1 % • hémorragies grade 3-4 : 1,9 % • complications de cicatrisation et hémorragies postopératoires : 1,2 % • perforations digestives : 1,7 % (n = 34) • 9/34 : tumorales • 11/34 : carcinose péritonéale ou occlusion • 9/34 : antécédent de radiothérapie abdominale ou pelvienne • 20/34 : au cours des 3 premiers mois • autres : 3,0 % ASCO GI 2006 – D’après Kozloff M et al., Chicago, États-Unis, abstr. 247 actualisé

  50. Tolérance du bevacizumab :résultats préliminaires de l'étude First BEAT (1) Cancer colorectal métastatique : traitement 38 • Cancer colorectal métastatique, chimiothérapie de 1re ligne • Bevacizumab plus chimiothérapie jusqu'à progression tumorale • Objectif : évaluer la tolérance • 1 915 patients inclus dans 40 pays (> 350 centres) entre juillet 2004 et décembre 2005 (1 603 patients évaluables) • âge médian : 59 ans (29 % > 65 ans), OMS : 0-1 65/34 % • FOLFOX (28 %), XELOX (17 %), FOLFIRI (25 %) • 223 (14 %) : primitif en place ASCO GI 2006 – D’après Kretzschmar A et al., Berlin, Allemagne, abstr. 248 actualisé, Van Cutsem E et al., Louvain, Belgique, abstr. 250 actualisé, Berry S et al., Toronto, Canada, abstr. 245 actualisé

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