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Te voici maintenant parent cher frère, chère sœur … … Quelques conseils pour bien débuter …

Te voici maintenant parent cher frère, chère sœur … … Quelques conseils pour bien débuter …. Attention à prendre en compte le contexte (milieu, époque) où nous vivons et à armer l’enfant à ses exigences

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Te voici maintenant parent cher frère, chère sœur … … Quelques conseils pour bien débuter …

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Presentation Transcript


  1. Te voici maintenant parent cher frère, chère sœur … … Quelques conseils pour bien débuter …

  2. Attention à prendre en compte le contexte (milieu, époque) où nous vivons et à armer l’enfant à ses exigences comme ne pas laisser les enfants en attendant que la société les éduque ; écouter les enfants et corriger les conceptions erronées ; expliquer le pourquoi. Ensuite seulement, il est possible d’éduquer nos enfants.

  3. ! CE DONT L’ENFANT A BESOIN POUR SE CONSTRUIRE

  4. Pour se construire, l’enfant a tout d’abord besoin d’amour et de respect comme de limites claires et bienveillantes

  5. « si je crois en Dieu, je crois aussi dans les possibilités de l’homme devant la vie » Citons l’histoire du mal aimé par M Thiébolddans « Visages, Regards » , cette écrivain chrétienne de talent et de cœur qui souligne combien la responsabilité d’un auteur est engagé quand il écrit pour des enfants comme celle des parents au quotidien

  6. L’amour et le respect comme des limites claires et bienveillantes sont primordiales à un enfant pour se sentir en sécurité et digne d’estime

  7. L'enfant a besoin qu'on lui accorde amour, affection et bienfaisance afin de se sentir en sécurité et de se sentir estimé, ce qui est nécessaire à son développement, avant par suite de s’affranchir de toute dépendance affective une fois devenu adulte soit de ne pas s’accorder de la valeur à travers l’amour et l’estime des autres mais par rapport à soi Il lui faut aussi avoir en face de lui un adulte qui lui fixe ses limites avec clairvoyance et bienveillance pour se sentir en sécurité et lui accorder sa confiance

  8. Les enfants ne naissent pas avec une image d’eux-mêmes. Ils apprennent à se voir d’abord et avant tout à travers les yeux des personnes importantes pour eux : leurs parents, leurs frères et sœurs, leurs enseignants et enseignantes et enfin, leurs amis

  9. Lorsque bébé, l’enfant s’aperçoit qu’on répond à ses pleurs et qu’on le dorlote, il construit le sentiment intérieur de son importance. Quand, à deux ans, il s’oppose et s’affirme et qu’on lui permet de faire des choix, il construit le sentiment intérieur d’être "capable ". Lorsque, vers quatre ans, il se pavane et déclare, "regarde comme je suis bonne ou beau… ", et qu’on lui reconnaît une valeur, il construit le sentiment intérieur d’être suffisamment intéressant pour prendre sa place. À six ans, quand il s’intéresse aux apprentissages plus intellectuels et qu’on lui souligne ses capacité réelles, il construit le sentiment intérieur d’être compétent.

  10. Relevons à ce propos le bienfait du massage de « bébé » dès sa naissance C’est un anti stress où bébé apprends à se détendre, un moment de complicité, de présence et d’échange où le parent pose les premières briques d’une fonction équilibrée de l’estime de soi, en répondant au besoin d’attention de bébé et d’amour primordial à son bon développement

  11. L’estime de soi c’est cette petite flamme qui fait briller le regard lorsqu’on est fier de soi, mais cette flamme peut facilement vaciller et s’éteindre au vent mauvais des sarcasmes et des critiques. Attention au fait de gronder souvent l’enfant ou de le dénigrer sous peine de développer en lui le sentiment qu’il échoue à vous plaire et la conviction qu’il n’est pas quelqu’un de bien Le manque d’amour et d’estime de soi peuvent avoir des répercussions psychologiques très lourdes

  12. L’estime de soi de l’enfant grandit avec l’amour qu’on lui porte mais se déconstruit aussi quand on use d’ironie, de critiques et/ou de cris …

  13. Il s’agit à l’exemple du prophète de profiter des occasions qui se présentent pour exhorter et aussi de prendre en compte la nature de l’enfant en terme d’intelligence, de souplesse, de réaction et d’humeur : « certains enfants seront intimidés par un simple regard courroucé, réceptif aux reproches » L’éducateur recourt trop souvent aux cris et recourt à la correction et la colère par emportement en lieu et place de l’exhortation sage et proportionnée

  14. L’estime de soi de l’enfant se construit positivement quand on use d’une attitude juste et bienveillante et qu’on le responsabilise

  15. ATTENTION, l’enfant n’est pas un adulte, son estime de soi grandit ou se déconstruit selon l’éducation reçue Dominique Thewissen, psychothérapeute musulmane belge, montre l’importance de permettre à l’enfant qui commet une erreur ou une maladresse de se « rattraper » afin de ne plus culpabiliser ou ne plus se sentir maladroit, ce qui affecte son estime de lui « Lorsqu’un enfant renverse une tasse ou fait une bétise, au lieu de crier et de nettoyer soi-même, il serait bon de le laisser « réparer »

  16. Le responsabiliser quand il commet une erreur mais aussi pour effectuer des tâches diverses dont il puisse être fier et/ou qui le préparent à la vie

  17. Le laisser s’habiller tout seul quand il est tout petit même si cela doit prendre plus de temps (il faut alors prévoir de le lever un peu plus tôt) L’inciter à mettre la table et à rendre divers services à sa portée sans le sous-estimer ou en attendre trop. Le consulter quand il grandit et l’associer à nous (il réalise que son avis nous importe et cela l’habitue à se sentir concerné par les affaires familiales et les réalités de la vie, à faire des choix et prendre des décisions pesées)

  18. ATTENTION, l’enfant n’est pas un adulte, ne l’oubliez pas et n’attendez pas de lui de se comporter comme tel Le calife bien guidé, Alî ibn AbîTâliba dit « Ton enfant, joue avec lui pendant ses sept premières années ; puis éduque-le pendant les sept années qui suivent ; et fais-en un compagnon pour les sept années suivantes, puis laisse-le agir à sa guise »

  19. La clé de l’éducation réussie Confidence de Mme Iquioussen Quand mon mari rentrait le soir, il ne manquait pas de passer du temps avec ses enfants et de tisser un lien fort avec eux : il leur racontait des histoires et jouaient avec eux puis une fois plus grand, les emmenait avec lui pour découvrir la vie. Un enfant qui se sent aimé, aime en retour et cherche à rendre fier de lui ses parents en qui il place alors toute sa confiance ou tout au moins à ne pas les décevoir

  20. L’amour ,le respect et la bienveillance sont primordiales pour l’estime de l’enfant et son équilibre en construction mais aussi pour qu’il sache aimer en retour

  21. Aimer son enfant, cela signifie lui donner du temps, de la valeur, de la bonté et le préparer à la vie … pas le gâter

  22. Exhortation de Irène Rékad concernant les enfants : « L’enfant aime naturellement ses parents et il éprouve le besoin de montrer son affection. Alors chers parents ne le frustrez pas. N’oubliez pas, vous les premiers, d’apporter tendresse et affection, acteurs de moments complices et joueurs et non des cris et de l’impatience, de l’indifférence et de la nervosité » Comment vos enfants pourront vous rendre ce qu’ils n’ont pas senti ? • « Le piège de la consommation fait que l’on s’affaire plus que nécessaire à la poursuite de biens que l’on offre à nos enfants comme marque d’affection. Mais notre enfant a besoin de plus de temps (de qualité) que de notre argent »

  23. Et d’évoquer aussi le problème de l’alimentation des enfants et des plaisirs • « La tendance à les gâter, à les laisser choisir, à leur donner ce qu’ils aiment tous les jours enfle leurs appétits et ils risquent plus tard d’en souffrir … • l’Islam exhorte à maitriser ses passions • à la recherche de la satisfaction de Dieu. Parents, comprenez bien votre rôle, pour que les enfants comprennent le leur »

  24. Autre conséquence de la culture de consommation suivie qui favorise les produits prêts à l’emploi, les solutions rapides et les résultats qui ne demandent pas d’efforts … • « les jeunes n’accordent pas de valeur à la famille et à la sacralité du mariage, ils n’y voient qu’une simple occasion « halal » d’assouvir des désirs charnels et ne font aucun effort pour sa pérennité » • Le divorce ou la tendance à faire plier l’autre devient la solution la plus facile au lieu d’adopter la • « sounna attitude »et de « se renouveler »

  25. Combien de musulmans aujourd’hui • s’amusent avec le mariage, divorcent facilement ou menacent de le faire, pour la moindre contrariété tels des enfants gâtés • et habitués à obtenir tout de suite ce qu’ils veulent, sans efforts, sans concession ni compromission, égoistement. Le mariage est une responsabilité et un engagement • (un effort sur soi ou djihad nafs des conjoints) • qui se renouvelle et s’entretient à deux, inlassablement, dans la recherche d’un équilibre à redéfinir inlassablement

  26. L’enfant a besoin d’amour et de complicité … mais aussi d’une atmosphère familiale saine

  27. Si les enfants ont besoin d’un sentiment de sécurité physique et psychologique pour développer une bonne estime de soi et affronter la vie avec optimisme et responsabilité … … une famille unie, soudée et dont les relations sont saines - et non basée sur les conflits, l’incertitude et la tension - constitue le climat favorable indispensable pour le bon développement de tout enfant

  28. Les enfants ressentent la tendresse et la miséricorde qui entourent les époux et dont les entourent leurs parents qui s’aiment sincèrement et ont la volonté de se soutenir et ensemble de réussir le test de la vie Les enfants ont besoin d’être entourés de parents attentionnés et miséricordieux l’un envers l’autre comme envers eux afin de se sentir en sécurité et de pouvoir se construire avec un psychisme équilibré comme d’envisager l’avenir avec confiance. De graves séquelles psychologiques sinon peuvent survenir (peur d’abandon, manque d’estime de soi, névroses diverses) sans compter la perte d’estime de nos enfants devant certains comportements.

  29. Un couple peut traverser des phases, des étapes, des crises … l’essentiel est de reconnaitre son besoin du conjoint et d’être reconnaissant de sa présence et de ce qu’il représente, de ne pas cultiver la rancune ou la colère comme d’accueillir l’autre avec ses faiblesses et imperfections à côté des qualités car Dieu seul est Parfait, de se satisfaire de notre couple tout en s’abstenant de faire des comparaisons ou d’avoir des regrets car à chacun ses épreuves et ses aptitudes , ses facilités et ses difficultés et Dieu seul connait ce qu’il ya derrière l’apparente façade de fanfaronnade d’autrui affichée de respecter les limites de l’autre et tenter de répondre à ses attentes sans cesser de dialoguer, jamais, parmi les vagues plates ou houleuses de la vie remplis d’aléa et d’imprévus , nous sommes en quête d’un équilibre jamais acquis sans sincérité partagée

  30. C’est bien pour cela que le divorce en Islam quoique autorisé est étudié au cas par cas En ultime barrière de sécurité, pour éviter que la méconnaissance de la religion ou une foi déficiente font que des musulmans s’y précipitent Le prophète déclare que des choses licites, Le divorce est celle que Dieu déteste le plus. C’est donc en raison des séquelles inévitables qu’il entraine qu’il s’agit de peser sa nécessité à la lumière de la foi, car, peut-être pourrait-il être évité et un compromis accepté Il s’avère sinon indispensable quand péréniser le mariage apporte plus de dégât que le divorce, tant pour les conjoints que pour les enfants, si de la violence par exemple ou des fautes graves et préjudiciables en Islam il y a

  31. Témoignage d’une sœur en Islam : Mon mari était trop jaloux, d’une jalousie maladive. Au début, il voulait savoir à chaque instant où j’étais puis a commencé à me soupçonner et à m’accuser dès que je sortais sans lui et en devenait presque violent : ce manque de confiance et ces disputes répétées sans aucun sens commun me devinrent intolérables : j’ai décidé de divorcer

  32. Rappelons-le L’amour de son conjoint dans l’optique musulmane est une affection profonde, une intention et une action tournées vers l’objectif divin et toute attitude possessive ou de contrôle si elle n’est pas commandée par l’égoïsme, découle d’un manque de confiance hérité de l’enfance, comme dans le cas de la jalousie maladive, qui est le fait de penser que si son conjoint(e) ne s'interesse pas à lui(elle) comme il (elle) le souhaite et s'intéresse à quelqu'un d'autre, cela signifie qu‘il(elle) ne l'aime pas et ne l'estime pas, ce qui est une manière de penser erronée car il y a plusieurs raisons qui nous poussent à fréquenter certaines personnes ce peut être une activité commune, ou leur aptitude à résoudre certains de leurs problèmes, etc

  33. La personne jalouse a mis un lien entre l'amour que la personne aimée lui témoigne et l'intérêt que celle-ci porte à autrui : cela revient à évaluer sa dignité et à s'estimer à travers les autres au lieu de s'estimer par soi même, à travers son caractère et ses œuvres. ll faut être convaincu que le fait qu'une personne s'interesse à quelqu'un plus que l’ ne s'interesse à elle est une affaire qui la regarde et apprendre à puiser son bonheur de soi-même et non pas de quelqu'un d'autre.

  34. Une atmosphère familiale malsaine … peut engendrer des névroses chez l’enfant tel le sentiment d’insécurité dans l’amour comme lors de fréquentes et fortes disputes devant lui

  35. Le symptôme d’aggripement d’Halima envers son conjoint est un exemple de névrose psychologique (sentiment d’insécurité dans l’amour)remontant à son enfance (D’après Myriam Lakhdar Bounamcha « ils se marièrent et eurent beaucoup de … surprises », éd Hedilina, p30, 40-44)

  36. Ici, Halima ne respecte pas le besoin de l’homme « de rester dans sa caverne » et réagit avec son mari comme avec une femme (la femme raconte en détail sa journée pour s’en détacher alors que l’homme s’isole pour les mêmes raisons) La femme, qui, enfant a souffert de l’angoisse d’être abandonnée pourra développer ce symtôme d’aggripement : adulte, elle et son conjoint pourront souffrir longtemps de cette situation si aucun des deux ne prends conscience du problème. En cessant de bombarder son mari de questions à son retour du travail pour ensuite se sentir rejetée et lui en faire reproche, Halima devra apprendre à regarder les choses autrement (gérer ses émotions en les positivant) puis retourner la situation à son avantage : profiter de ce temps à réaliser différentes choses qu’elle n’a pas eu le temps de faire dans la journée ou se préparer pour la sortie de la caverne de son mari en mettant une belle robe etc.

  37. « une partie de moi attendait de son amour, qu’il compense celui que je n’avais pas pour moi » (John Gray, dans « la Hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus », éd J’ai lu) celui qui tente d’obtenir de l’autre des confirmations sur l’intérêt de son existence tombe dans la dépendance affective (jalousie excessive, aggrippement) Halima reporte ici sur son époux l’envie de s’assurer qu’elle a bien une valeur comme personne, et qu’elle peut exister sans vivre à travers les autres. Cette attitude est souvent due à des problèmes liés à l’enfance. Ces personnes sont profondément convaincues que c’est la considération de l’autre qui apaisera leur sentiment d’insécurité dans l’amour et dans la vie de tous les jours En attendant ainsi de recevoir « devant la porte fermée de l’autre » des marques d’attention et des preuves d’amour, elles entachent l’estime qu’elles ont d’elles-mêmes. Car finalement, elles s’apprécient encore moins dans cette situation insupportable de dépendance et d’aliénation à l’autre. Faute de s’aimer, elles mettent toute leur énergie à aimer leur conjoint qu’elles enferment dans leurs propres exigences Tout comme logiquement, on ne recherche pas à passer du temps avec quelqu’un que l’on n’aime pas, ces personnes ne veulent surtout pas à passer du temps avec elle-même

  38. Une atmosphère familiale malsaine … peut engendrer des névroses chez l’enfant tel le sentiment d’humiliation et de souffrance d’estime de soi comme lors de fréquents cris envers lui

  39. De fréquents cris produisent l’effet inverse de celui attendu … Crier dès la moindre impatience ou contrariété est le fait d’une tension intérieure plutôt que d’une faute de l’enfant

  40. L’adulte perd toute sa crédibilité et la confiance de l’enfant lorsqu’il se comporte indignement. Crier sans arrêt, plus fortement qu’il n’est nécessaire ou pour une bagatelle parce qu’on est fatigué et ne supporte pas le désordre en est un exemple. L’enfant sur lequel on crie souvent se désintéressera en apparence de ce qu’on pense de lui et en réalité, va culpabiliser, se décourager, se dévaloriser et se rebeller : sa colère va être refoulé pour un jour exploser ou imploser : le traumatisme est parfois tel suivant la sensibilité de l’enfant qu’il peut développer des manies afin d’avacuer le stress et l’angoisse accumulée avec ce qu’on appelle communément des TOCs plutôt que de se retourner contre ses parents qu’il aime malgré tout tout en étant en souffrance. IL est important de valoriser l’enfant et de lui apporter une atmosphère paisible de sécurité et de confort

  41. Pas d’atmosphère familiale saine … Si l’un des conjoint vit en contradiction avec lui-même comme en en n’étant pas à l’aise dans la société où il vit

  42. Témoignage d’un couple musulman d’origine marocaine Le fils de X se sent à l’étroit en France et étranger. Il reste à l’écart et adolescent se lie avec de mauvaises fréquentations qui comme lui entretiennent un malaise avec la société. Parmi les facteurs déclenchants de cette situation, il y a le fait que le père se cherche depuis plus de 20 ans et que l’enfant est petit, à savoir s’il doit rentrer dans son pays d’origine avec sa famille ou pas et rester en France où il craint pour l’éducation de ses enfants. Il essaye, revient sans cesse mais sans que son esprit ne s’ apaise et que sa volonté ne se décide : il ne parvient pas à trancher et son fils ressent le malaise de son père envers la société. Son fils n’envisage pas de vivre ici. Les parents ont déménagé puis l’ont envoyé un an au pays et au bout de 2 ans, leurs invocations sont éxaucées, leur fils revient de loin.

  43. Il interpelle • les parents, • et insiste sur la nécessité de se sentir à l’aise où l’on vit • français et musulman ou inversement - • Certains ont le sentiment de ne pas être ici chez eux … • ce ressenti crée un climat néfaste à l’éducation de nos enfants H Iquioussen

  44. Il faut savoir que la législation ancienne séparait les différents pays du monde en « Terre d’Islam » et « Terre impie » et par suite considérait illicite pour un musulman de vivre sur une Terre non musulmane sans raisons particulières Cet avis juridique est défectueux dans le contexte géopolitique actuel et a été revu par les savants pour définir l’occident « Espace du témoignage ou dar Shahada » où nous sommes les miroirs de l’Islam

  45. Le monde musulman avait cette vision bipolaire quand il était envahi tant de l’intérieur (les monghols par exemple) que de l’extérieur (lors des croisades) et que le monde n’était pas ce grand village actuel. Quant au hadith rapporté par Dawoud et Tirmidhi : « je dégage ma responsabilité de tout musulman qui réside parmi les idolâtres », il exprime, comme le montre l’érudit Rachid Rida, l’obligation de quitter le territoire des idolâtres pour rejoindre et soutenir le prophète en guerre avec eux (S 8, v 72) A cet effet, il perdait son droit à la moitié du prix du sang si, s’étant exposé à cela, il était tué. (Y Qaradawi, « la sounna du prophète », éd Qalam, p 193)

  46. Là où le musulman va, c’est sa Terre du moment qu’il peut pratiquer sa religion sinon il est de son devoir d’émigrer puisque Dieu nous relate la réponse que les anges feront à ceux qui se sont fait du tort à eux mêmes, et disant à propos de leur religion, qu’ils étaient impuissants sur terre : « La terre d'Allah n'était-elle pas assez vaste pour vous permettre d'émigrer ? » Le français de souche, né en France et donc français et musulman tout comme l’ étranger qui a une carte de séjour pour faire des études ou travailler et réside en Occident, libres de pratiquer, sont de fait, disent les savants en Dar Shahada.

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