LES ENDOSCOPIES DIGESTIVES

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Presentation Transcript


1. LES ENDOSCOPIES DIGESTIVES

2. PLAN Généralités Fibroscopie oeso gastro duodénale Coloscopie, rectosigmoïdoscopie Cholangio pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) Écho endoscopie B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 2

3. GENERALITES Descriptif : examens para cliniques qui permettent l’exploration visuelle d’une partie du tube digestif à l’aide d’un tube souple muni de fibres optiques. Le vidéo endoscope est directement relié à l’écran par retransmission numérique de l’image Buts: A visée diagnostique, thérapeutique ou palliative Lieux: plusieurs sites d’intervention selon la nature de l’acte et l’état du patient B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 3 Descriptif: Il est muni de 2 canaux internes et le médecin dispose au niveau de la poignée de l'endoscope de plusieurs fonctions: Au niveau de la poignée, 1 canal auxilliaire de lavage, 1 cage d’aspiration, 1 cage d’ insufflation - insuffler de l'air pour déplisser la muqueuse et aspirer l'air introduit pour éviter le ballonnement - aspirer des liquides gastriques ou coliques, une autre manipulation permet de laver l'objectif en cas de souillure ou de saignement 1 canal opérateur introduire des sondes pinces pour biopsie ou différents instruments pour réaliser des actes thérapeutiques le médecin dispose de au niveau de la poignée de l’endoscope de plusieurs fonctions: - il peut insuffler de l’air pour déplisser la muqueuse et aspirer l’air introduit pour éviter le ballonnement - il peut laver l’objectif en cas de souillure ou saignement - il peut aspirer les sécrétions, liquide gastrique ou colique - grâce au canal opérateur, introduire des pinces et instruments pour réaliser des actes (biopsies ou thérapeutiques) les buts: -à visée diagnostique , l’opérateur va réaliser des biopsies - à visée thérapeutiques, on retrouve en particulier . l’ablation de polypes, de tumeurs . L’utilisation du gaz argon pour détruire certaines tumeurs, . La pose de clips d’hémostase en cas de saignements ou la sclérose d’ulcère d’estomac . La sclérose ou la ligature de varices oesophagiennes . la pose d’endoprothèses (oesophagiennes, coliques, bliaires, pancréatiques…) . L’ablation d’un calcul bilaire…. à visée palliatives: dans certains cancers avancés du pancréas ou coliques avec la pose d’endoprothèses dites « métalliques » pour améliorer le confort Les lieux: - en salle d’endoscopie avec le matériel spécifique; une salle de réveil est obligatoirement annexée puisque certains actes sont réalisés sous anesthésie générale - en bloc opératoire, lorsque le patient doit être intubé, ventilé pendant l’examen (examen long: pose ou retrait d’ un ballon intra gastrique chez un patient obèse, la pose ou l’ablation d’une endoprothèse oesophagienne, colique, un geste thérapeutique comme une polypectomie gastrique) - en salle de radiologie interventionnelle lorsque l’acte nécessite une radioscopie et un contrôle radiologique (comme les cholangio pancréatographies rétrogrades de la papille par voie endoscopique: CPRE, ou les dilatations oesophagiennes) - au lit du patient lorsque son état ne lui permet pas de se déplacer dans le cadre de l’urgence comme l’hémorragie digestive au BRR, ou au déchocage chez un patient intubé, ventilé Descriptif: Il est muni de 2 canaux internes et le médecin dispose au niveau de la poignée de l'endoscope de plusieurs fonctions: Au niveau de la poignée, 1 canal auxilliaire de lavage, 1 cage d’aspiration, 1 cage d’ insufflation - insuffler de l'air pour déplisser la muqueuse et aspirer l'air introduit pour éviter le ballonnement - aspirer des liquides gastriques ou coliques, une autre manipulation permet de laver l'objectif en cas de souillure ou de saignement 1 canal opérateur introduire des sondes pinces pour biopsie ou différents instruments pour réaliser des actes thérapeutiques le médecin dispose de au niveau de la poignée de l’endoscope de plusieurs fonctions: - il peut insuffler de l’air pour déplisser la muqueuse et aspirer l’air introduit pour éviter le ballonnement - il peut laver l’objectif en cas de souillure ou saignement - il peut aspirer les sécrétions, liquide gastrique ou colique - grâce au canal opérateur, introduire des pinces et instruments pour réaliser des actes (biopsies ou thérapeutiques) les buts: -à visée diagnostique , l’opérateur va réaliser des biopsies - à visée thérapeutiques, on retrouve en particulier . l’ablation de polypes, de tumeurs . L’utilisation du gaz argon pour détruire certaines tumeurs, . La pose de clips d’hémostase en cas de saignements ou la sclérose d’ulcère d’estomac . La sclérose ou la ligature de varices oesophagiennes . la pose d’endoprothèses (oesophagiennes, coliques, bliaires, pancréatiques…) . L’ablation d’un calcul bilaire…. à visée palliatives: dans certains cancers avancés du pancréas ou coliques avec la pose d’endoprothèses dites « métalliques » pour améliorer le confort Les lieux: - en salle d’endoscopie avec le matériel spécifique; une salle de réveil est obligatoirement annexée puisque certains actes sont réalisés sous anesthésie générale - en bloc opératoire, lorsque le patient doit être intubé, ventilé pendant l’examen (examen long: pose ou retrait d’ un ballon intra gastrique chez un patient obèse, la pose ou l’ablation d’une endoprothèse oesophagienne, colique, un geste thérapeutique comme une polypectomie gastrique) - en salle de radiologie interventionnelle lorsque l’acte nécessite une radioscopie et un contrôle radiologique (comme les cholangio pancréatographies rétrogrades de la papille par voie endoscopique: CPRE, ou les dilatations oesophagiennes) - au lit du patient lorsque son état ne lui permet pas de se déplacer dans le cadre de l’urgence comme l’hémorragie digestive au BRR, ou au déchocage chez un patient intubé, ventilé

4. UNE SALLE D’ENDOSCOPIE 07/02/2012B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 4

5. GENERALITES Règlementation concernant le Nettoyage Désinfection et Traçabilité des Endoscopes Circulaire DHOS/E2/DGS/SD5 n°2003-591 du 17 décembre 2003 relative aux modalités de traitement manuel pour la désinfection des endoscopes non autoclavables dans les lieux de soins Note du CLIN n°6 de juin 2004: Nettoyage et désinfection manuels des endoscopes B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 5 La réalisation des endoscopies digestives exige le respect et l’application des procédures de nettoyage et de désinfection des endoscopes selon la circulaire ci- dessus et reprises par la note du CLIN. La première réglementation date de 1996 mais avec la découverte de la maladie de Creutzfeld Jacob, la glutaraldhéide est remplacée par l’acide péracétique pour agir sur le prion Toute nouvelle IDE ou AS intégrant le service d’endoscopie débute sa formation par les procédures de nettoyage et désinfection des endoscopes. Elle bénéficie d’une formation obligatoire de 2 semaines conjointement à une formation théorique faite par l’unité d’hygiène dans le cadre de la formation continueLa réalisation des endoscopies digestives exige le respect et l’application des procédures de nettoyage et de désinfection des endoscopes selon la circulaire ci- dessus et reprises par la note du CLIN. La première réglementation date de 1996 mais avec la découverte de la maladie de Creutzfeld Jacob, la glutaraldhéide est remplacée par l’acide péracétique pour agir sur le prion Toute nouvelle IDE ou AS intégrant le service d’endoscopie débute sa formation par les procédures de nettoyage et désinfection des endoscopes. Elle bénéficie d’une formation obligatoire de 2 semaines conjointement à une formation théorique faite par l’unité d’hygiène dans le cadre de la formation continue

6. LA SALLE DECONTAMINATION 07/02/2012B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 6

7. PRINCIPES DE LA PROCEDURE B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 7 L’endoscopie digestive conduit à une contamination de la surface de l’endoscope et des canaux le constituant par la flore microbienne des patients. Au cours de l’examen, des blessures de la muqueuse liées un ulcère qui saigne ou liées à des gestes thérapeutiques ,ou à la réalisation de biopsies peuvent entraîner une contamination de l’appareil par du sang ou des sécrétions. Cette procédure comporte 11 étapes obligatoires allant du pré traitement de l’endoscope de suite après son utilisation jusqu’au séchage. L’endoscopie digestive nécessitant une étape de désinfection de niveau intermédiaire (étape 8) alors que l’endoscopie urologique nécessitera une étape de désinfection de haut niveau (étape 8 plus longue) puisque introduction de l’endoscope dans des cavités stériles . La durée totale de la procédure est de 45 mn. Prétraitement : immédiatement après utilisation, essuyage externe, aspiration, insufflation de tous les canaux à l’eau du réseau (enlever les salissures visibles) Test d’étanchéité : dans un bain détergeant/désinfectant, hexanios, pour vérifier l’intégrité de l’appareil (c’est à ce stade que l’on voit si l’appareil est percé et nécessite sa réparation par le service compétent 1er nettoyage 10mn : il est manuel et se réalise en immersion complète de l’endosope. Le matériel de nettoyage est individuel à usage unique(brosse et écouvillons). Ce nettoyage nécessite le brossage externe de l’endoscope et l’ écouvillonnage de tous ses canaux, pour abaisser le niveau de contamination Rinçage : se fait à l’eau du réseau avec l’ irrigation des canaux pour éliminer les résidus de détergeant 2ème nettoyage 5mn : irrigation des canaux dans un bain détergeant/désinfectant renouvelé pour abaisser le niveau de contamination Rinçage intermédiaire : irrigation et rinçage externe pour éliminer les résidus de détergeant phase suivante Purge : eaux dans canaux pour éviter la dilution du désinfectant. Désinfection par immersion dans l’acide péracétique: haut niveau 30mn (système vasculaire, cavités ou tissus stériles) ou niveau intermédiaire 10mn (muqueuses ou peau lésée superficiellement ou lorsque l’endoscope est propre mais n’a pas servi depuis plus de 12h) (bactéricide à sporicide) Purge : canaux à l’air médical ou seringue d’eau stérile (éliminer le désinfectant) Rinçage terminal : la qualité de l’eau dépend du niveau de désinfection effectué (cavité stérile=eau stérile) Séchage  à l’air médical sur champ stérile : partie externe séchée sur champ stérile (éviter le développement des germes en milieux humides). L’endoscopie digestive conduit à une contamination de la surface de l’endoscope et des canaux le constituant par la flore microbienne des patients. Au cours de l’examen, des blessures de la muqueuse liées un ulcère qui saigne ou liées à des gestes thérapeutiques ,ou à la réalisation de biopsies peuvent entraîner une contamination de l’appareil par du sang ou des sécrétions. Cette procédure comporte 11 étapes obligatoires allant du pré traitement de l’endoscope de suite après son utilisation jusqu’au séchage. L’endoscopie digestive nécessitant une étape de désinfection de niveau intermédiaire (étape 8) alors que l’endoscopie urologique nécessitera une étape de désinfection de haut niveau (étape 8 plus longue) puisque introduction de l’endoscope dans des cavités stériles . La durée totale de la procédure est de 45 mn. Prétraitement : immédiatement après utilisation, essuyage externe, aspiration, insufflation de tous les canaux à l’eau du réseau (enlever les salissures visibles) Test d’étanchéité : dans un bain détergeant/désinfectant, hexanios, pour vérifier l’intégrité de l’appareil (c’est à ce stade que l’on voit si l’appareil est percé et nécessite sa réparation par le service compétent 1er nettoyage 10mn : il est manuel et se réalise en immersion complète de l’endosope. Le matériel de nettoyage est individuel à usage unique(brosse et écouvillons). Ce nettoyage nécessite le brossage externe de l’endoscope et l’ écouvillonnage de tous ses canaux, pour abaisser le niveau de contamination Rinçage : se fait à l’eau du réseau avec l’ irrigation des canaux pour éliminer les résidus de détergeant 2ème nettoyage 5mn : irrigation des canaux dans un bain détergeant/désinfectant renouvelé pour abaisser le niveau de contamination Rinçage intermédiaire : irrigation et rinçage externe pour éliminer les résidus de détergeant phase suivante Purge : eaux dans canaux pour éviter la dilution du désinfectant. Désinfection par immersion dans l’acide péracétique: haut niveau 30mn (système vasculaire, cavités ou tissus stériles) ou niveau intermédiaire 10mn (muqueuses ou peau lésée superficiellement ou lorsque l’endoscope est propre mais n’a pas servi depuis plus de 12h) (bactéricide à sporicide) Purge : canaux à l’air médical ou seringue d’eau stérile (éliminer le désinfectant) Rinçage terminal : la qualité de l’eau dépend du niveau de désinfection effectué (cavité stérile=eau stérile) Séchage  à l’air médical sur champ stérile : partie externe séchée sur champ stérile (éviter le développement des germes en milieux humides).

8. PRINCIPES DE LA PROCEDURE Le stockage: champ stérile, non tissé et imperméable, endroit sec et propre La traçabilité OBLIGATOIRE sur registre gardé 10 ans dans le service et dans le dossier du patient pour lequel l’endoscope va être utilisé Les soignants: formation, protection Le local: identifié et ventilé Les contrôles qualités: audits des pratiques et contrôles bactériologiques B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 8 Le stockage se fait dans un champ stérile, non tissé et imperméable, dans un endroit sec et propre, à l’abri de toute contamination. La traçabilité de cet acte est obligatoire et les informations suivantes doivent être consignées : le nom du patient, les actes effectués, le matériel utilisé, les procédés de traitement, le nom du soignant et sa signature. Cette traçabilité s’effectue sur un registre gardé 10 ans dans le service et dans le dossier du patient pour lequel l’endoscope va être utilisé. C’est-à-dire que lorsque l’endoscope aura subie la procédure, un ticket de traçabilité sera agrafé sur le champ dans lequel il est stocké pour ensuite être agrafé dans le dossier du patient pour qui l’endoscope va être utilisé Les soignants responsables de ces tâches bénéficient, au préalable, d’une formation spécifique sur les procédés de nettoyage et de désinfection du matériel ainsi qu’une formation sur les risques liés à la manipulation des différents produits utilisés. Ils doivent impérativement se munir de lunettes protectrices, de masque, de gants à longues manchettes et de tablier afin de se prévenir contre les projections. Le local est identifié et uniquement dédié à ces pratiques : il est correctement ventilé de façon à respecter les valeurs limites d’exposition aux produits utilisés. Le bac de trempage de la solution désinfectante (acide péracétique: APA) est fermé par un couvercle. Des contrôles qualités de l’application de la procédure de nettoyage et de désinfection des endoscopes sont mis en œuvre régulièrement par des audits de pratiques 1x/an et des contrôles bactériologiques qui varient de 1 mois à 6 mois selon le type d’endoscope, ou matériel contrôlé comme l’eau du réseau, laveur/désinfecteur automomatique. Le stockage se fait dans un champ stérile, non tissé et imperméable, dans un endroit sec et propre, à l’abri de toute contamination. La traçabilité de cet acte est obligatoire et les informations suivantes doivent être consignées : le nom du patient, les actes effectués, le matériel utilisé, les procédés de traitement, le nom du soignant et sa signature. Cette traçabilité s’effectue sur un registre gardé 10 ans dans le service et dans le dossier du patient pour lequel l’endoscope va être utilisé. C’est-à-dire que lorsque l’endoscope aura subie la procédure, un ticket de traçabilité sera agrafé sur le champ dans lequel il est stocké pour ensuite être agrafé dans le dossier du patient pour qui l’endoscope va être utilisé Les soignants responsables de ces tâches bénéficient, au préalable, d’une formation spécifique sur les procédés de nettoyage et de désinfection du matériel ainsi qu’une formation sur les risques liés à la manipulation des différents produits utilisés. Ils doivent impérativement se munir de lunettes protectrices, de masque, de gants à longues manchettes et de tablier afin de se prévenir contre les projections. Le local est identifié et uniquement dédié à ces pratiques : il est correctement ventilé de façon à respecter les valeurs limites d’exposition aux produits utilisés. Le bac de trempage de la solution désinfectante (acide péracétique: APA) est fermé par un couvercle. Des contrôles qualités de l’application de la procédure de nettoyage et de désinfection des endoscopes sont mis en œuvre régulièrement par des audits de pratiques 1x/an et des contrôles bactériologiques qui varient de 1 mois à 6 mois selon le type d’endoscope, ou matériel contrôlé comme l’eau du réseau, laveur/désinfecteur automomatique.

9. FIBROSCOPIE OESO GASTRO DUODENALE FOGD Généralités Indications- gestes thérapeutiques Rôle de l’infirmier B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 9

10. GENERALITES B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 10 DEFINITION Endoscopie qui explore le haut de l'appareil digestif (œsophage, estomac, duodénum), à l'aide d'un fibroscope (de 8 à 10 mm de diamètre) relié à une source de lumière froide. Un gastroscope mesure 1 m de long et un duodénoscope 1,20 m. (photo, schéma) Cet examen se pratique : - soit sous anesthésie locale pharyngée (xylocaïne®) quand l'abord se réalise par la bouche (à noter utilisation récente de naso-fibroscopes (ORL/pneumo) introduits dans les narines, dans ce cas, anesthésie locale en spray dans les narines) - soit sous anesthésie générale de courte durée (5 à 10 min) avec DIPRIVAN nécessitant une consultation d'anesthésie datant de moins de deux mois et réalisée au moins 48 heures avant l'examen. L’examen nécessite alors une hospitalisation de jour en ambulatoire avec une autorisation « d’aptitude à la rue » pour sortir. - soit en urgence sans aucune sédation par souci de risque d’inlhalation DEFINITION Endoscopie qui explore le haut de l'appareil digestif (œsophage, estomac, duodénum), à l'aide d'un fibroscope (de 8 à 10 mm de diamètre) relié à une source de lumière froide. Un gastroscope mesure 1 m de long et un duodénoscope 1,20 m. (photo, schéma) Cet examen se pratique : - soit sous anesthésie locale pharyngée (xylocaïne®) quand l'abord se réalise par la bouche (à noter utilisation récente de naso-fibroscopes (ORL/pneumo) introduits dans les narines, dans ce cas, anesthésie locale en spray dans les narines) - soit sous anesthésie générale de courte durée (5 à 10 min) avec DIPRIVAN nécessitant une consultation d'anesthésie datant de moins de deux mois et réalisée au moins 48 heures avant l'examen. L’examen nécessite alors une hospitalisation de jour en ambulatoire avec une autorisation « d’aptitude à la rue » pour sortir. - soit en urgence sans aucune sédation par souci de risque d’inlhalation

11. GENERALITES Progression dans un estomac normal B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 11 La progression dans un estomac normal depuis l’œsophage jusque dans le duodénumLa progression dans un estomac normal depuis l’œsophage jusque dans le duodénum

12. INDICATIONS Visée diagnostique: Signes cliniques: - douleurs épigastriques, - reflux gastro-oesophagien, - dysphagie, - hémorragies digestives hautes et/ou basses, - anémie ferriprive B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 12 Toute la symptomatologie digestive hauteToute la symptomatologie digestive haute

13. INDICATIONS B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 13 Réaliser des biopsies variant de 6 à 12 sur des sites différents avec anapath obligatoire Recherche d’Hélico Bacter Pylori obligatoire dans le cadre des ulcèresRéaliser des biopsies variant de 6 à 12 sur des sites différents avec anapath obligatoire Recherche d’Hélico Bacter Pylori obligatoire dans le cadre des ulcères

14. INDICATIONS Visualiser des lésions B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 14 Visualiser des lésions oesophagiennes comme l’osophagite ou l’endo bracchiooesophage (pas d’image avec risque élevé de K), lésions gastriques ou des lésionsduodénales pour adapter le traîtement qui sera soit médical (IPP Inhibiteurs phospho calciques pour un ulcère, soit chirurgical (gastrectomie) soit réalisé par voie endoscopique en une seule ou plusieurs séances(clips d’hémostase ou gaz argon pour scléroser)…Visualiser des lésions oesophagiennes comme l’osophagite ou l’endo bracchiooesophage (pas d’image avec risque élevé de K), lésions gastriques ou des lésionsduodénales pour adapter le traîtement qui sera soit médical (IPP Inhibiteurs phospho calciques pour un ulcère, soit chirurgical (gastrectomie) soit réalisé par voie endoscopique en une seule ou plusieurs séances(clips d’hémostase ou gaz argon pour scléroser)…

15. GESTES THERAPEUTIQUES GESTES THERAPEUTIQUES Dilatation de sténose oesopghagienne Pose de Prothèse oesophagienne Pose de clips en cas d’hémorragie digestive Photo coagulation des lésions hémorragiques (soit laser, soit gaz argon) Ligatures de varices oesophagiennes Polypectomie ou mucosectomie gastrique Ablation de corps étrangers Réalisation d’une gastrostomie per-endoscopique par voie haute et per-cutanée au niveau de la paroi abdominale….. B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 15

16. RÔLE INFIRMIER Avant l’examen Préparation du dossier Patient à jeun depuis au moins 6h, arrêt AVK, pas d’Aspégic® depuis 8 j, arrêt Plavix ®ou Ticlid® depuis 10 j Cs Anesthésie, BH, étiquettes Informer, rassurer Retrait des prothèses dentaires, lentilles, bijoux, vernis Pose bracelet d’identification Pose cathéter périphérique et entretien B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 16 Certains de ces examens peuvent être réalisés en externe comme une gastroscopie simple avec une anesthésie locale par xylospray et l’utilisation d’un gaz hilarant comme le MEOPA selon les protocoles du CLUD. Le patient sera alors surveillé durant 2 H afin de récupérer totalement le réflexe de déglutition et vérifier l’absence de complications. D’autres nécessitent une hospitalisation en ambulatoire, car l’examen se fait sous anesthésie générale, mais l’acte permet au patient d’être hospitalisé la journée D’autres en hospitalisation traditionnelle ou de semaine Avant l’examen L’IDE doit -Préparer le dossier (étiquettes malade 10, étiquettes service 10, bilan de coagulation datant de moins de 10 jours, consultation d'anesthésie si AG). Le groupage, (rhésus, RAI deux déterminations) demandé sur prescription médicale est indispensable si on se trouve en présence d'une hémorragie digestive. Le consentement éclairé signé par le patient et le médecin - Vérifier que le patient est à jeun depuis au moins 6 heures, qu’il a arrêté le tabac depuis au moins la veille afin de limiter les sécrétions gastriques et bronchiques pouvant gêner la réalisation de l'examen. -Informer le patient du déroulement de l’examen, le rassurer -Retirer les prothèses dentaires et les lentilles de contact si nécessaire -Vérifier que les anticoagulants n'ont pas été administrés, que le patient n'a pas pris d'anti-inflammatoire, d'aspirine, d'anti-agrégent plaquettaire depuis 10 jours afin d’éviter un risque hémorragique qui pourrait être lié aux biopsies (ou aux éventuels saignements des lésions observées dans le tube digestif haut) -Administrer une antibioprophylaxie intraveineuse pour les patients valvulaires cardiaques ou porteurs de prothèses:1 heure avant l'examen suivant le protocole du service et/ou la prescription médicale   -Poser un cathéter périphérique (G20 avant-bras droit car décubitus dorsal gauche au cours de l'examen) avec réhydratation ou entretien selon prescription médicale. Cet acte est réalisé soit dans le service soit en salle d'endoscopie N.B. S’il y a pose d’une gastrostomie programmée : bain de bouche bétadine verte les deux jours précédents et Rocéphine IV (antibiotique) 1 heure avant la réalisation du geste sur prescription médicale, préparation de la paroi abdominale suivant note du CLIN la veille et le jour de la mise en place de cette sonde de gastrostomie. Certains de ces examens peuvent être réalisés en externe comme une gastroscopie simple avec une anesthésie locale par xylospray et l’utilisation d’un gaz hilarant comme le MEOPA selon les protocoles du CLUD. Le patient sera alors surveillé durant 2 H afin de récupérer totalement le réflexe de déglutition et vérifier l’absence de complications. D’autres nécessitent une hospitalisation en ambulatoire, car l’examen se fait sous anesthésie générale, mais l’acte permet au patient d’être hospitalisé la journée D’autres en hospitalisation traditionnelle ou de semaine Avant l’examen L’IDE doit -Préparer le dossier (étiquettes malade 10, étiquettes service 10, bilan de coagulation datant de moins de 10 jours, consultation d'anesthésie si AG). Le groupage, (rhésus, RAI deux déterminations) demandé sur prescription médicale est indispensable si on se trouve en présence d'une hémorragie digestive. Le consentement éclairé signé par le patient et le médecin - Vérifier que le patient est à jeun depuis au moins 6 heures, qu’il a arrêté le tabac depuis au moins la veille afin de limiter les sécrétions gastriques et bronchiques pouvant gêner la réalisation de l'examen. -Informer le patient du déroulement de l’examen, le rassurer -Retirer les prothèses dentaires et les lentilles de contact si nécessaire -Vérifier que les anticoagulants n'ont pas été administrés, que le patient n'a pas pris d'anti-inflammatoire, d'aspirine, d'anti-agrégent plaquettaire depuis 10 jours afin d’éviter un risque hémorragique qui pourrait être lié aux biopsies (ou aux éventuels saignements des lésions observées dans le tube digestif haut) -Administrer une antibioprophylaxie intraveineuse pour les patients valvulaires cardiaques ou porteurs de prothèses:1 heure avant l'examen suivant le protocole du service et/ou la prescription médicale   -Poser un cathéter périphérique (G20 avant-bras droit car décubitus dorsal gauche au cours de l'examen) avec réhydratation ou entretien selon prescription médicale. Cet acte est réalisé soit dans le service soit en salle d'endoscopie N.B. S’il y a pose d’une gastrostomie programmée : bain de bouche bétadine verte les deux jours précédents et Rocéphine IV (antibiotique) 1 heure avant la réalisation du geste sur prescription médicale, préparation de la paroi abdominale suivant note du CLIN la veille et le jour de la mise en place de cette sonde de gastrostomie.

17. ROLE INFIRMIER pendant l’examen Préparer la salle et le matériel spécifique Accueillir le patient et faire un recueil de données Scoper le patient (TA, pouls, SAO2) Sonde O2 (2l/mn ou selon prescription médicale) Vérifier et maintenir l’aspiration branchée Installer le patient en décubitus latéral gauche, la tête penchée en avant Relation d’aide B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 17 Tout d’abord préparer la salle et le matériel spécifique Il faut scoper le patient, le mettre sous O2, L’installer en décubitus latéral gauche pour favoriser le repérage anatomique du médecin, la tête penchée en avant pour laisser couler la salive afin de ne pas l’avaler car risque d’inhalation Un cale dents à usage unique est mis en place tout au long de l’examen afin d’éviter la morsure de la langue et de protéger l’endoscope L’examen dure environ 10mn (+long si acte thérapeutique). Si le malade est conscient, il doit laisser couler la salive, doit maintenir une respiration régulière tout au long de l’examen afin d’éviter d’éventuelles nausées. Pendant l’examen, de l’air est insufflé par le médecin pour déplisser les parois: il peut donc y avoir également des risques d’éructation. L’infirmière maintient l’aspiration branchée Elle doit tout au long de l’examen, lorsqu’il est réalisé sous anesthésie locale, entretenir une relation d’aide avec le patient afin de lui permettre de se détendre le plus possible. Tout d’abord préparer la salle et le matériel spécifique Il faut scoper le patient, le mettre sous O2, L’installer en décubitus latéral gauche pour favoriser le repérage anatomique du médecin, la tête penchée en avant pour laisser couler la salive afin de ne pas l’avaler car risque d’inhalation Un cale dents à usage unique est mis en place tout au long de l’examen afin d’éviter la morsure de la langue et de protéger l’endoscope L’examen dure environ 10mn (+long si acte thérapeutique). Si le malade est conscient, il doit laisser couler la salive, doit maintenir une respiration régulière tout au long de l’examen afin d’éviter d’éventuelles nausées. Pendant l’examen, de l’air est insufflé par le médecin pour déplisser les parois: il peut donc y avoir également des risques d’éructation. L’infirmière maintient l’aspiration branchée Elle doit tout au long de l’examen, lorsqu’il est réalisé sous anesthésie locale, entretenir une relation d’aide avec le patient afin de lui permettre de se détendre le plus possible.

18. ROLE INFIRMIER pendant l’examen Veiller au bon positionnement du cale dent et du maintien de la tête Introduire et actionner les différentes pinces ou instruments à l’intérieur du canal opérateur Recueillir les différents prélèvements, biopsies et en assurer leur transport auprès des différents laboratoires A la fin de l’examen, réinstaller avec douceur le patient dans son lit, pour le conduire ensuite en salle de réveil si examen sous AG B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 18 Lire la diapo Parfois il faut l’aide d’une aide-soignanteLire la diapo Parfois il faut l’aide d’une aide-soignante

19. RÔLE INFIRMIER après l’examen Surveiller les complications potentielles Hémorragiques Perforation de la paroi digestive ou de l’œsophage: douleur dorsale, état de choc, hypertermie, emphysème s/c, abdomen tendu (TA, pls, T°, EVA, localement) Liées à l’anesthésie Infectieuses B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 19 Après l’examen, l’IDE doit réinstaller avec douceur le patient dans son lit si anesthésie générale pour le conduire en salle de réveil et surveiller durant 1h environ puis pendant 6 h, une surveillance des complications potentiellesHémorragiques liées à la pathologie et aux actes thérapeutiques réalisés lors de cette endoscopie (polypectomie, pose de clips, pose d'élastiques, rayons laser et argon, réalisation de nombreuses biopsies) : FNS, Hte, TA, hématémèse - Perforation de la paroi digestive ou de l’œsophage qui se traduit par une douleur dorsale, un état de choc, une hyperthermie et un emphysème sous cutané : T°c, EVA, état hémodynamique, localement (abdomen tendu) - Liées à l'anesthésie locale ou générale (réaction allergique aux produits utilisés, complication cardiaque, respiratoire et neurologique...) - Infectieuses /T°c Après l’examen, l’IDE doit réinstaller avec douceur le patient dans son lit si anesthésie générale pour le conduire en salle de réveil et surveiller durant 1h environ puis pendant 6 h, une surveillance des complications potentiellesHémorragiques liées à la pathologie et aux actes thérapeutiques réalisés lors de cette endoscopie (polypectomie, pose de clips, pose d'élastiques, rayons laser et argon, réalisation de nombreuses biopsies) : FNS, Hte, TA, hématémèse - Perforation de la paroi digestive ou de l’œsophage qui se traduit par une douleur dorsale, un état de choc, une hyperthermie et un emphysème sous cutané : T°c, EVA, état hémodynamique, localement (abdomen tendu) - Liées à l'anesthésie locale ou générale (réaction allergique aux produits utilisés, complication cardiaque, respiratoire et neurologique...) - Infectieuses /T°c

20. RÔLE INFIRMIER après l’examen Rassurer Compte rendu Macro cible de retour Reprise Alimentation au bout de 2h Sortie B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 20 Elle doit également - rassurer le patient - lire le compte rendu de l'examen et du dossier d'anesthésie générale si elle a été pratiquée, la fiche de prescription et les consignes post-examen ou post thérapeutiques - Etablir une macro cible de retour d'examen - Veiller à ce qu’il reste à jeun au moins 2 premières heures, jusqu’à la récupération totale du réflexe de déglutition. L’alimentation sera reprise ensuite s’il n’y a pas eu de gestes thérapeutiques et aucune complication (saignements, douleurs, malaises, nausées, vomissements, tachycardies, pression artérielle basse,...) sur prescription médicale. (Dans le cas où des actes thérapeutiques ont été pratiqués lors de l’endoscopie (sclérose, pose de clips, pose de ligatures, pose de prothèses), la réhydratation se poursuivra, des thérapeutiques spécifiques seront éventuellement prescrites (antalgiques, IPP, antibiothérapies, ...) et la reprise alimentaire sera progressive et spécifique sur avis médical.) La sortie sera autorisée après la visite du gastro-entérologue et de l'anesthésiste et en fonction de critères de sortie (recommandation de la SFAR) bien précis correspondant à l'anesthésie générale ambulatoire. (Dans le cas où des actes thérapeutiques sont réalisés, l'hospitalisation sera prolongée). Il sera communiqué au patient un numéro de téléphone du service afin de prévenir en urgence si problème. Il doit être accompagné ou transporté par VSL et ne pas rester seul à son domicile durant les 24 heures suivantes dans la mesure où il a subi une anesthésie générale ainsi que des biopsies. Le patient sera revu en consultation afin de lui communiquer les résultats des examens anatomo-pathologiques pratiqués et de programmer de nouvelles endoscopies dans le mois ou les années suivantes si nécessaire. Elle doit également - rassurer le patient - lire le compte rendu de l'examen et du dossier d'anesthésie générale si elle a été pratiquée, la fiche de prescription et les consignes post-examen ou post thérapeutiques - Etablir une macro cible de retour d'examen - Veiller à ce qu’il reste à jeun au moins 2 premières heures, jusqu’à la récupération totale du réflexe de déglutition. L’alimentation sera reprise ensuite s’il n’y a pas eu de gestes thérapeutiques et aucune complication (saignements, douleurs, malaises, nausées, vomissements, tachycardies, pression artérielle basse,...) sur prescription médicale. (Dans le cas où des actes thérapeutiques ont été pratiqués lors de l’endoscopie (sclérose, pose de clips, pose de ligatures, pose de prothèses), la réhydratation se poursuivra, des thérapeutiques spécifiques seront éventuellement prescrites (antalgiques, IPP, antibiothérapies, ...) et la reprise alimentaire sera progressive et spécifique sur avis médical.) La sortie sera autorisée après la visite du gastro-entérologue et de l'anesthésiste et en fonction de critères de sortie (recommandation de la SFAR) bien précis correspondant à l'anesthésie générale ambulatoire. (Dans le cas où des actes thérapeutiques sont réalisés, l'hospitalisation sera prolongée). Il sera communiqué au patient un numéro de téléphone du service afin de prévenir en urgence si problème. Il doit être accompagné ou transporté par VSL et ne pas rester seul à son domicile durant les 24 heures suivantes dans la mesure où il a subi une anesthésie générale ainsi que des biopsies. Le patient sera revu en consultation afin de lui communiquer les résultats des examens anatomo-pathologiques pratiqués et de programmer de nouvelles endoscopies dans le mois ou les années suivantes si nécessaire.

21. GASTROSTOMIE ENDOSCOPIQUE PERCUTANEE Définition / Technique Indications Rôle IDE avant examen Rôle IDE après examen 21

22. DEFINITION Technique qui combine un abord endoscopique et percutané pour la mise en place d’une sonde d’alimentation dont l’extrémité distale est placée le plus souvent au niveau de l’estomac 2 médecins et 1 IDE Sous anesthésie locale / sédation (MEOPA) 22 Méthode actuellement de choix pour les patients nécessitant une alimentation à débit continu à moyen et long terme(sup à 6 semaines) Nécessite un gastroscope, , un set de de gastrostomie, un set de dilatation à dispositionMéthode actuellement de choix pour les patients nécessitant une alimentation à débit continu à moyen et long terme(sup à 6 semaines) Nécessite un gastroscope, , un set de de gastrostomie, un set de dilatation à disposition

23. INDICATIONS Alimentation orale impossible ou insuffisante avec un tractus digestif fonctionnel Neuro: troubles dégutition (AVC, SEP,…) Gastro-entéro: oesophage/estomac: sténose, malformations, cancer… ORL: oropharynx/larynx: fistule oesophago –trachéale, sténose, malformations… Oncologie: mucite, chimio intensive, hiv… 23 Neuro: AVC, SEP, maladies dégénératives, myopathies..Neuro: AVC, SEP, maladies dégénératives, myopathies..

24. ROLE IDE AVANT EXAMEN Informer et rassurer le patient; S’assurer patient à jeun depuis au moins 6h, arrêt AVK, pas d’Aspégic ®depuis 8 j, arrêt Plavix ®ou Ticlid® depuis 10 j bilan sg: BH, TCA, NF, (groupe sanguin) Protocole mesures anti infectieuses Bain de bouche Bétadine verte 2j précédents Amoxicilline:Augmentin® 2g, 1/2h avant geste Rasage paroi abdominale Désinfection cutanée abdominale 24 Contre indications: Relative= ATCD de chirurgie gastro duodénale Absolue: troubles de la coagulation, infection pariétale, ascite Contre indications: Relative= ATCD de chirurgie gastro duodénale Absolue: troubles de la coagulation, infection pariétale, ascite

25. ROLE IDE APRES EXAMEN Pendant 12h: sonde en déclive sur poche non stérile Sce clinique: douleur,T°,TA,Pls,état respi Sce locale du pst et de l’abdomen Au bout de 3h injecter dans la sonde sérum physio stérile= vérifier absence douleur et fuite péritonéale ou externe Dans les 6 à 8h, débuter l’alimentation entérale Après 48h: désserrer colerette de fixation externe de 0.5 à 1 cm Pansements quotidiens pdt 10 j, surveiller peau (réaction antiseptiques) Education patient/famille entretien/hygiène 25 EDUCATION: Douche possible et recommandée Surveiller le site d’insertion hygiène locale: application nitrate d’argent si apparition bourgeon charnu Respecter l’embouT de connexion qui peut être fragilisé par des manipulations sans précautions Rinçage à l’eau après chaque utilisation, pour éviter obstruction de la sonde (si obstruction, tenter de dissoudre le bouchon avec eau tiède, instillée dans la sonde avec seringue et légère pression Vérifier la position de la sonde à l’aide des graduations(noter le chiffre de repère dans le dossier IDE) Mobiliser régulièrement la sonde pour éviter l’impaction de la colerette interne à la paroi Si arrachement de la sonde: c’est une urgence, car l’orifice se referme rapidement: remplacer immédiatement par une sonde de Foley puis contacter le service d’endoscopies pour remplacer la sonde EDUCATION: Douche possible et recommandée Surveiller le site d’insertion hygiène locale: application nitrate d’argent si apparition bourgeon charnu Respecter l’embouT de connexion qui peut être fragilisé par des manipulations sans précautions Rinçage à l’eau après chaque utilisation, pour éviter obstruction de la sonde (si obstruction, tenter de dissoudre le bouchon avec eau tiède, instillée dans la sonde avec seringue et légère pression Vérifier la position de la sonde à l’aide des graduations(noter le chiffre de repère dans le dossier IDE) Mobiliser régulièrement la sonde pour éviter l’impaction de la colerette interne à la paroi Si arrachement de la sonde: c’est une urgence, car l’orifice se referme rapidement: remplacer immédiatement par une sonde de Foley puis contacter le service d’endoscopies pour remplacer la sonde

26. COLOSCOPIE RECTO SIGMOÏDOSCOPIE Généralités Indications – Gestes thérapeutiques Rôle de l’infirmier B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 26

27. GENERALITES B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 27 La coloscopie consiste à réaliser une endoscopie des voies digestives basses qui permet d'observer les parois du colon dans son ensemble et parfois la portion terminale du grêle au niveau de la valvule ileocoecale en insufflant de l’air à l'aide d'un coloscope souple introduit par l'anus d'un diamètre de 14 mm et d'une longueur de 1,60m à 1,90 m. Cet examen se réalise toujours sous anesthésie générale et est toujours précédé d’un toucher rectal. Actuellement, lorsque la coloscopie est contrindiquée pour causes de problèmes cardiaques ou respiratoires ou liées à l’âge, on peut réaliser une colo-virtuelle ou coloscanner en service de radiologie permettant une visualisation en 3 dimensions de la paroi colique qui nécessite la même préparation colique qu'une coloscopie et donnant une très bonne vision des lésions sans prendre le risque d'une anesthésie générale. (Par contre, les biopsies ne peuvent pas être réalisées au cours de cet examen.) On peut également réaliser une rectosigmoïdoscopie qui permet d'examiner l'ampoule rectale et le sigmoïde sans être à jeun et sans régime, elle peut être programmée ou faite en urgence, sans anesthésie générale et après l'administration d'un NORMACOL (petit lavement évacuateur) 1 heure avant. La recto sigmoïdoscopie sera faite dans le cadre de l’urgence et toujours précédée comme la coloscopie d’un toucher rectal. Dans l’urgence, en cas de rectorragie, l'examen sera pratiqué sans lavement évacuateur préalable et donc la progression sera lente pour ne pas perforer (sale). Le médecin procédera alors à des lavages lui permettant de visualiser les lésions en cause. La coloscopie consiste à réaliser une endoscopie des voies digestives basses qui permet d'observer les parois du colon dans son ensemble et parfois la portion terminale du grêle au niveau de la valvule ileocoecale en insufflant de l’air à l'aide d'un coloscope souple introduit par l'anus d'un diamètre de 14 mm et d'une longueur de 1,60m à 1,90 m. Cet examen se réalise toujours sous anesthésie générale et est toujours précédé d’un toucher rectal. Actuellement, lorsque la coloscopie est contrindiquée pour causes de problèmes cardiaques ou respiratoires ou liées à l’âge, on peut réaliser une colo-virtuelle ou coloscanner en service de radiologie permettant une visualisation en 3 dimensions de la paroi colique qui nécessite la même préparation colique qu'une coloscopie et donnant une très bonne vision des lésions sans prendre le risque d'une anesthésie générale. (Par contre, les biopsies ne peuvent pas être réalisées au cours de cet examen.) On peut également réaliser une rectosigmoïdoscopie qui permet d'examiner l'ampoule rectale et le sigmoïde sans être à jeun et sans régime, elle peut être programmée ou faite en urgence, sans anesthésie générale et après l'administration d'un NORMACOL (petit lavement évacuateur) 1 heure avant. La recto sigmoïdoscopie sera faite dans le cadre de l’urgence et toujours précédée comme la coloscopie d’un toucher rectal. Dans l’urgence, en cas de rectorragie, l'examen sera pratiqué sans lavement évacuateur préalable et donc la progression sera lente pour ne pas perforer (sale). Le médecin procédera alors à des lavages lui permettant de visualiser les lésions en cause.

28. GENERALITES B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 28

29. GENERALITES Progression dans un colon normal B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 29

30. INDICATIONS Diagnostic Troubles du transit Rectorragies macro ou microscopiques Maladies inflammatoires de l’intestin grêle et du rectum (mal de Crohn, RCH) Dépistage Antécédents familiaux de cancer colique Antécédent personnels de polypes B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 30 INDICATIONS / BUTS Diagnostic - trouble du transit intestinal (diarrhée/constipation) maladies inflammatoires de l'intestin grêle et du colon et du rectum (maladie de Crohn, Recto Colite Hémorragique) Dépistage - rectorragies microscopiques ou macroscopiques de faibles ou de grandes importances - antécédent familial de cancer colique - antécédent personnel de polype rectal ou colique Elle permet de visualiser certaines lésions et de réaliser des biopsies afin d’orienter le diagnostic et les décisions thérapeutiques. INDICATIONS / BUTS Diagnostic - trouble du transit intestinal (diarrhée/constipation) maladies inflammatoires de l'intestin grêle et du colon et du rectum (maladie de Crohn, Recto Colite Hémorragique) Dépistage - rectorragies microscopiques ou macroscopiques de faibles ou de grandes importances - antécédent familial de cancer colique - antécédent personnel de polype rectal ou colique Elle permet de visualiser certaines lésions et de réaliser des biopsies afin d’orienter le diagnostic et les décisions thérapeutiques.

31. INDICATIONS Visée diagnostique B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 31

32. GESTES THERAPEUTIQUES OU PALLIATIFS Visée thérapeutique Ablation de tumeurs ou de polypes Pose de prothèse colique Ablation de corps étrangers Visée palliative Pose de Prothèse colique B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 32 Thérapeutique - ablations de tumeurs, de polypes (polypectomie/à la pince froide ou chaude ou par destruction au rayon laser ou Argon). S'il y a impossibilité de récupérer le polype, il est nécessaire de tamiser les selles du patient après examen jusqu'à récupération du polype. - ablation de corps étrangers bloqués dans le rectum - traitements des sténoses par dilatation ou laser - mise en place de prothèses coliques (stent) lors d’un rétrécissement colique (présence de tumeur colique) - dévolvuler   Palliative Prothèses coliques Thérapeutique - ablations de tumeurs, de polypes (polypectomie/à la pince froide ou chaude ou par destruction au rayon laser ou Argon). S'il y a impossibilité de récupérer le polype, il est nécessaire de tamiser les selles du patient après examen jusqu'à récupération du polype. - ablation de corps étrangers bloqués dans le rectum - traitements des sténoses par dilatation ou laser - mise en place de prothèses coliques (stent) lors d’un rétrécissement colique (présence de tumeur colique) - dévolvuler   Palliative Prothèses coliques

33. INDICATIONS Visée thérapeutique B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 33

34. RÔLE INFIRMIER Avant l’examen Consultation d’anesthésie Préparation colique -régime sans résidu -purge colique Le jour de l’examen patient à jeun depuis au moins 6h, arrêt AVK, pas d’Aspégic® depuis 8 j, arrêt Plavix® ou Ticlid® depuis 10 j Vérifier la vacuité intestinale BES du jour BH Pendant l’examen aider et guider l’opérateur à faire progresser l’endoscope dans le colon B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 34 ROLE DE L'INFIRMIERE Avant l’examen Consultation d’anesthésie obligatoire car anesthésie générale. Poursuite et modification éventuelle des traitements en cours et en particulier anticoagulants, AVK, antiagrégants plaquettaires, anti-inflammatoires non stéroïdiens. L’action de certains médicaments peuvent être perturbés par la purge, exemple la pilule contraceptive (lavage intestinal lors de l’examen peu en modifié l’effet, voir le médecin à ce sujet). Prescription d'une antibioprophylaxie en cas de pathologie valvulaire cardiaque (antibiotiques intraveineux 1 heure avant l'examen suivant protocole) en prévention des endocardites bactériennes et pour tout patient porteur de prothèse. le jour de l'examen L’IDE doit - vérifier par le recueil de données que le régime a été suivi, la purge colique faite, que le patient est à jeun depuis la veille au soir et a arrêté le tabac - vérifier que les anticoagulants n'ont pas été administrés, que le patient n'a pas pris d'anti-inflammatoire, d'aspirine, d'anti-agrégent plaquettaire (plavix 10 j avant) - Informer le patient sur l'examen en lui-même et les risques de ballonnement qui peuvent suivre, recueillir le consentement éclairé signé (donné par le médecin lors de la consultation) - vérifier la propreté et la vacuité colique par la réalisation d'un ou plusieurs lavements évacuateurs (eau tiède) sur protocole ou prescription médicale. La couleur de l'eau récupérée doit être claire, couleur urine, sans débris (au-delà de 3 lavements avertir le médecin pour CAT) - préparation générale pour le bloc : surveiller les constantes, chemise de bloc, retrait des prothèses dentaires, du vernis à ongles, des bijoux et pose du bracelet d'identification - Poser une voie veineuse périphérique, (cathéter rose avant bras droit) avec réalisation d'un BES en urgence pour vérifier la kaliémie et perfuser selon protocole ou prescription médicale - donner la prémédication prescrite: 1 cp atarax 100mg - Adresser le patient en lit en salle d'endoscopie, avec dossier complet (comprenant l'ensemble des examens paracliniques demandés : bilan d'hémostase, BES, groupe sanguin Rh et RAI, radio thoracique, ECG), fiche de liaison remplie, étiquettes patients/service (s'assurer que le dernier résultat du BES réalisé en urgence soit examiné par l'anesthésiste). Pendant l’examen Le patient sera installé en décubitus latéral gauche, scopé, et mis sous oxygène. La durée de l’examen est d’environ 20 mn pour un examen à visée diagnostique ou de dépistage et est toujours effectué sous anesthésie générale de courte durée. L'introduction de l'endoscope sera toujours précédée d'un toucher rectal.     Préparation colique à domicile ou hospitalisation : L’IDE doit informer le patient sur la préparation colique, ceci est fait en particulier lors de la consultation où le rôle éducatif de l’IDE est très important afin d’avoir une bonne observance. - régime sans résidus (minimum 3 jours) qui consiste à supprimer les aliments qui contiennent des fibres et les graisses cuites pour cela un livret est donné au patient avec la liste des aliments interdits et autorisés (les poissons, le riz, les pâtes, les viandes maigres sont autorisés) - purge colique : différents produits sont prescrits par le médecin en fonction du patient et du type de pathologie. Ils seront pour la plupart débutés la veille, selon la purge le matin ou l’après midi et fonction des activités des patients, de leur travail (possibilité de prendre les solutions en 2 prises 2x2l), certains produits comme le Fleet Phospho Soda sont contre indiqués dans les maladies inflammatoires, les pathologies cardiaques et chez les personnes âgées (désordres hydroélectrolytiques). Parfois des apports de potassium per os peuvent être fait sur prescription en fonction de la kaliémie (inf. à 5mmol/l). Le patient peut être hospitalisé éventuellement la veille ou les jours qui précèdent la coloscopie ou bien se présenter le matin à jeun dans le secteur d'hospitalisation de chirurgie ambulatoire. ROLE DE L'INFIRMIERE Avant l’examen Consultation d’anesthésie obligatoire car anesthésie générale. Poursuite et modification éventuelle des traitements en cours et en particulier anticoagulants, AVK, antiagrégants plaquettaires, anti-inflammatoires non stéroïdiens. L’action de certains médicaments peuvent être perturbés par la purge, exemple la pilule contraceptive (lavage intestinal lors de l’examen peu en modifié l’effet, voir le médecin à ce sujet). Prescription d'une antibioprophylaxie en cas de pathologie valvulaire cardiaque (antibiotiques intraveineux 1 heure avant l'examen suivant protocole) en prévention des endocardites bactériennes et pour tout patient porteur de prothèse. le jour de l'examen L’IDE doit - vérifier par le recueil de données que le régime a été suivi, la purge colique faite, que le patient est à jeun depuis la veille au soir et a arrêté le tabac - vérifier que les anticoagulants n'ont pas été administrés, que le patient n'a pas pris d'anti-inflammatoire, d'aspirine, d'anti-agrégent plaquettaire (plavix 10 j avant) - Informer le patient sur l'examen en lui-même et les risques de ballonnement qui peuvent suivre, recueillir le consentement éclairé signé (donné par le médecin lors de la consultation) - vérifier la propreté et la vacuité colique par la réalisation d'un ou plusieurs lavements évacuateurs (eau tiède) sur protocole ou prescription médicale. La couleur de l'eau récupérée doit être claire, couleur urine, sans débris (au-delà de 3 lavements avertir le médecin pour CAT) - préparation générale pour le bloc : surveiller les constantes, chemise de bloc, retrait des prothèses dentaires, du vernis à ongles, des bijoux et pose du bracelet d'identification - Poser une voie veineuse périphérique, (cathéter rose avant bras droit) avec réalisation d'un BES en urgence pour vérifier la kaliémie et perfuser selon protocole ou prescription médicale - donner la prémédication prescrite: 1 cp atarax 100mg - Adresser le patient en lit en salle d'endoscopie, avec dossier complet (comprenant l'ensemble des examens paracliniques demandés : bilan d'hémostase, BES, groupe sanguin Rh et RAI, radio thoracique, ECG), fiche de liaison remplie, étiquettes patients/service (s'assurer que le dernier résultat du BES réalisé en urgence soit examiné par l'anesthésiste). Pendant l’examen Le patient sera installé en décubitus latéral gauche, scopé, et mis sous oxygène. La durée de l’examen est d’environ 20 mn pour un examen à visée diagnostique ou de dépistage et est toujours effectué sous anesthésie générale de courte durée. L'introduction de l'endoscope sera toujours précédée d'un toucher rectal.     Préparation colique à domicile ou hospitalisation : L’IDE doit informer le patient sur la préparation colique, ceci est fait en particulier lors de la consultation où le rôle éducatif de l’IDE est très important afin d’avoir une bonne observance. - régime sans résidus (minimum 3 jours) qui consiste à supprimer les aliments qui contiennent des fibres et les graisses cuites pour cela un livret est donné au patient avec la liste des aliments interdits et autorisés (les poissons, le riz, les pâtes, les viandes maigres sont autorisés) - purge colique : différents produits sont prescrits par le médecin en fonction du patient et du type de pathologie. Ils seront pour la plupart débutés la veille, selon la purge le matin ou l’après midi et fonction des activités des patients, de leur travail (possibilité de prendre les solutions en 2 prises 2x2l), certains produits comme le Fleet Phospho Soda sont contre indiqués dans les maladies inflammatoires, les pathologies cardiaques et chez les personnes âgées (désordres hydroélectrolytiques). Parfois des apports de potassium per os peuvent être fait sur prescription en fonction de la kaliémie (inf. à 5mmol/l). Le patient peut être hospitalisé éventuellement la veille ou les jours qui précèdent la coloscopie ou bien se présenter le matin à jeun dans le secteur d'hospitalisation de chirurgie ambulatoire.

35. RÔLE INFIRMIER après l’examen Surveiller les complications potentielles Perforation colique/péritonite: douleur dorsale, état de choc, hypertermie, emphysème s/c, abdomen tendu (TA, pls, T°, EVA, localement) hémorragie post-polypectomie Liées à l’anesthésie Infectieuses Rassurer le patient Compte-rendu Macro cible de retour Autorisation de sortie B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 35 Après l’examen L’IDE assure, d’abord en salle de réveil durant environ 1h puis dans le service d'hospitalisation durant au moins 6 heures, une surveillance des complications potentielles (en fonction du geste : polypectomie, mucosectomie) Perforation colique/péritonite : température, ventre tendu, durcomme du bois dit « Xie », ballonnement (parfois en lien avec l'insufflation), douleurs abdominales nécessitant un ASP (cliché abdomen sans préparation) hémorragie post-polypectomie : rectorragie, PA, pouls, Hte risques liés à l'anesthésie générale : réaction allergique aux produits utilisés, complications cardiaques, respiratoires, neurologiques… risques infectieux : Sce T° En l’absence de complications la reprise de l'alimentation se fait sur avis médical 2 à 3 heures après l'anesthésie générale ainsi que l'arrêt des perfusions. Le patient peut être hospitalisé jusqu’à 48 heures si des actes thérapeutiques ont été effectués au cours de la coloscopie (argon, polypectomie). Sinon le patient pourra sortir le jour même sur avis de l'anesthésiste et du gastro-entérologue  et s’il répond aux critères de sortie suivants : absence de douleurs, de vertiges, de saignement, hémodynamique stable depuis au moins 1heure, miction spontanée, déglutition normale, station debout et déambulation sans malaise, orientation temporo spatiale. L’IDE doit également informer le patient qu’il doit éviter la prise d’alcool ou de somnifère et de conduire le 1er jour (risques en lien avec l’anesthésie) s’assurer que le patient sort - avec la date de son prochain rendez vous et les coordonnées du service au regard des risques de complications pouvant survenir plusieurs heures voire quelques jours après l’examen (ex. douleurs abdo., fièvre, frissons, sang rouge dans les selles) - accompagné ou en VSL et s’assurer qu’une personne sera présente à son domicile la nuit (lui communiquer d'éventuels résultats anatomo-pathologiques et doit se soumettre dans les années qui suivent aux différents contrôles systématiques de coloscopie préconisés par le médecin suivant le type de lésions et suivant également les antécédents familiaux.) Après l’examen L’IDE assure, d’abord en salle de réveil durant environ 1h puis dans le service d'hospitalisation durant au moins 6 heures, une surveillance des complications potentielles (en fonction du geste : polypectomie, mucosectomie) Perforation colique/péritonite : température, ventre tendu, durcomme du bois dit « Xie », ballonnement (parfois en lien avec l'insufflation), douleurs abdominales nécessitant un ASP (cliché abdomen sans préparation) hémorragie post-polypectomie : rectorragie, PA, pouls, Hte risques liés à l'anesthésie générale : réaction allergique aux produits utilisés, complications cardiaques, respiratoires, neurologiques… risques infectieux : Sce T° En l’absence de complications la reprise de l'alimentation se fait sur avis médical 2 à 3 heures après l'anesthésie générale ainsi que l'arrêt des perfusions. Le patient peut être hospitalisé jusqu’à 48 heures si des actes thérapeutiques ont été effectués au cours de la coloscopie (argon, polypectomie). Sinon le patient pourra sortir le jour même sur avis de l'anesthésiste et du gastro-entérologue  et s’il répond aux critères de sortie suivants : absence de douleurs, de vertiges, de saignement, hémodynamique stable depuis au moins 1heure, miction spontanée, déglutition normale, station debout et déambulation sans malaise, orientation temporo spatiale. L’IDE doit également informer le patient qu’il doit éviter la prise d’alcool ou de somnifère et de conduire le 1er jour (risques en lien avec l’anesthésie) s’assurer que le patient sort - avec la date de son prochain rendez vous et les coordonnées du service au regard des risques de complications pouvant survenir plusieurs heures voire quelques jours après l’examen (ex. douleurs abdo., fièvre, frissons, sang rouge dans les selles) - accompagné ou en VSL et s’assurer qu’une personne sera présente à son domicile la nuit (lui communiquer d'éventuels résultats anatomo-pathologiques et doit se soumettre dans les années qui suivent aux différents contrôles systématiques de coloscopie préconisés par le médecin suivant le type de lésions et suivant également les antécédents familiaux.)

36. ECHO ENDOSCOPIE Généralités Indications Rôle infirmier B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 36

37. GENERALITES Définition: Exploration qui combine un examen échographique et endoscopique. (ultra sons, info que ne donnent pas d’autres explo) L’écho endoscope = sonde d’échographie intégrée à l’endoscope (diam d’un coloscope 10-11mm) Par voie haute pour explorer les organes profonds(voies bilaires, pancréas…Examen sous AG, durée de 10 à 25 mn selon si diagnostique (EE radiale) ou thérapeutique( EE latéral avec cyto ponction) Par voie basse pour explorer l’ampoule rectale, sans anesthésie, après un lavement évacuateur B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 37 DEFINITION L’écho-endoscopie est une exploration qui combine un examen échographique et endoscopique. Une sonde d’échographie est intégrée à l’endoscope et permet d’explorer l’organe à étudier, l’appareil s’appelle un échoendoscope. Grâce aux ultra sons il permet d'obtenir des informations qui ne peuvent pas êtres apportées par les autres explorations. L’EE permet d’étudier la paroi de l’œsophage, de l’estomac ou du duodénum et les organes de voisinage Les écho endoscopies par voie haute se font sous anesthésie générale de courte durée afin d'explorer les organes profonds (voie biliaire, pancréas,...)et en améliorer la tolérance. La durée de l’examen est d’environ 10 à 20 mn. Celles effectuées par voie basse permettent d'explorer l'ampoule rectale, sans anesthésie et après avoir fait un lavement évacuateur. Examen qui est réalisé en salle d’endoscopieDEFINITION L’écho-endoscopie est une exploration qui combine un examen échographique et endoscopique. Une sonde d’échographie est intégrée à l’endoscope et permet d’explorer l’organe à étudier, l’appareil s’appelle un échoendoscope. Grâce aux ultra sons il permet d'obtenir des informations qui ne peuvent pas êtres apportées par les autres explorations. L’EE permet d’étudier la paroi de l’œsophage, de l’estomac ou du duodénum et les organes de voisinage Les écho endoscopies par voie haute se font sous anesthésie générale de courte durée afin d'explorer les organes profonds (voie biliaire, pancréas,...)et en améliorer la tolérance. La durée de l’examen est d’environ 10 à 20 mn. Celles effectuées par voie basse permettent d'explorer l'ampoule rectale, sans anesthésie et après avoir fait un lavement évacuateur. Examen qui est réalisé en salle d’endoscopie

38. LA SALLE D’ECHO ENDOSCOPIE 07/02/2012B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 38

39. INDICATIONS Visée diagnostique Pancréatite chronique débutante Pancréatite aiguë Rechercher la présence de calcul, de kyste ou tumeur dans les voies biliaires ou pancréatiques Bilan d’extension loco régional des cancers de la voie biliaire principale Réaliser des prélèvements de fragments de tissu (cyto ponction) pour une anapath Visée thérapeutique Injection à visée antalgique ou cytotoxique Pose de drain ou de prothèse pour drainer des collections profondes B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 39 Visée diagnostique L'échoendoscopie permet -d’étudier la paroi de l'oesophage, de l'estomac ou du duodénum et les organes de voisinage. -de rechercher la présence de calculs, de kystes ou de tumeur dans les voies biliaires et/ou le pancréas -de réaliser des prélèvements de fragments de tissu par ponction pour les étudier au microscope.   Visée thérapeutique L'échoendoscopie interventionnelle s'est développée selon deux axes - injections a visée antalgique ou cytotoxique( Alcoolisation du plexus cœliaque Injection intra tumorale d'agents cytotoxiques) -mise en place de drains ou prothèses pour le drainage de collections profondes( Drainage des pseudo-kystes pancreatique guidé par échoendoscopie Dérivations wirsungo-gastriques). Développement futur de l'échoendoscopie thérapeutique Le développement de l'échoendoscopie interventionnelle ne fait que commencer. Dans l'avenir, il sera possible de mettre en place des prothèses duodéno-biliaires ou biliogastriques guidées par EE pour des obstructions tumorales des voies biliaires en cas d'échec de la CPRE plutôt que d'avoir recours à la voie trans-hépatique. II sera également possible de détruire localement par radio-fréquence de petites tumeurs pancréatiques des patients non opérables voire d'injecter localement des agents thérapeutiques en cas de thérapie génique. Visée diagnostique L'échoendoscopie permet -d’étudier la paroi de l'oesophage, de l'estomac ou du duodénum et les organes de voisinage. -de rechercher la présence de calculs, de kystes ou de tumeur dans les voies biliaires et/ou le pancréas -de réaliser des prélèvements de fragments de tissu par ponction pour les étudier au microscope.   Visée thérapeutique L'échoendoscopie interventionnelle s'est développée selon deux axes - injections a visée antalgique ou cytotoxique( Alcoolisation du plexus cœliaque Injection intra tumorale d'agents cytotoxiques) -mise en place de drains ou prothèses pour le drainage de collections profondes( Drainage des pseudo-kystes pancreatique guidé par échoendoscopie Dérivations wirsungo-gastriques). Développement futur de l'échoendoscopie thérapeutique Le développement de l'échoendoscopie interventionnelle ne fait que commencer. Dans l'avenir, il sera possible de mettre en place des prothèses duodéno-biliaires ou biliogastriques guidées par EE pour des obstructions tumorales des voies biliaires en cas d'échec de la CPRE plutôt que d'avoir recours à la voie trans-hépatique. II sera également possible de détruire localement par radio-fréquence de petites tumeurs pancréatiques des patients non opérables voire d'injecter localement des agents thérapeutiques en cas de thérapie génique.

40. RÔLE INFIRMIER Avant l’examen - vérifier patient à jeûn depuis au moins 6h, arrêter le tabac (limiter les sécrétions gastriques et bronchiques) - informer le patient du déroulement de l’examen, le rassurer - préparer le dossier: étiquettes, BH de moins de 10 jours, consult anesthésie, groupage(Rh, 2 déterminations) - vérifier la non administration d’anticoagulants, la non prise d’anti inflammatoires, aspirine, anti agrégant plaquettaire depuis 10 j (risque hémorragique) - retirer les prothèses dentaires, lentilles, le vernis - poser un cathéter périphérique(G20 bras droit car décubitus latéral gauche) avec réhydratation - administrer antibiothérapie 1h avant sur prescription médicale, si ponction B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 40 Avant l’examen L’IDE doit -Vérifier que le patient est à jeun depuis au moins 6 heures, qu’il a arrêté le tabac depuis la veille au moins, afin de limiter les sécrétions gastriques et bronchiques pouvant gêner la réalisation de l'examen. -Informer le patient du déroulement de l’examen, le rassurer -Préparer le dossier (étiquettes malade 10, étiquettes service 10, bilan de coagulation datant de moins de 10 jours, consultation d'anesthésie si AG). Le groupage, (rhésus, RAI deux déterminations) demandé sur prescription médicale est indispensable si on se trouve en présence d'une hémorragie digestive -Vérifier que les anticoagulants n'ont pas été administrés, que le patient n'a pas pris d'anti-inflammatoire, d'aspirine, d'anti-agrégent plaquettaire depuis 10 jours afin d’éviter un risque hémorragique qui pourrait être lié aux biopsies (ou aux éventuels saignements des lésions observées dans le tube digestif haut) -Retirer les prothèses dentaires et les lentilles de contact si nécessaire -Poser un cathéter périphérique (G20 bras droit car décubitus dorsal gauche au cours de l'examen) avec réhydratation ou entretien selon prescription médicale. Si biopsie : antibiothérapie 1h avant l’examen selon prescription médicale Avant l’examen L’IDE doit -Vérifier que le patient est à jeun depuis au moins 6 heures, qu’il a arrêté le tabac depuis la veille au moins, afin de limiter les sécrétions gastriques et bronchiques pouvant gêner la réalisation de l'examen. -Informer le patient du déroulement de l’examen, le rassurer -Préparer le dossier (étiquettes malade 10, étiquettes service 10, bilan de coagulation datant de moins de 10 jours, consultation d'anesthésie si AG). Le groupage, (rhésus, RAI deux déterminations) demandé sur prescription médicale est indispensable si on se trouve en présence d'une hémorragie digestive -Vérifier que les anticoagulants n'ont pas été administrés, que le patient n'a pas pris d'anti-inflammatoire, d'aspirine, d'anti-agrégent plaquettaire depuis 10 jours afin d’éviter un risque hémorragique qui pourrait être lié aux biopsies (ou aux éventuels saignements des lésions observées dans le tube digestif haut) -Retirer les prothèses dentaires et les lentilles de contact si nécessaire -Poser un cathéter périphérique (G20 bras droit car décubitus dorsal gauche au cours de l'examen) avec réhydratation ou entretien selon prescription médicale. Si biopsie : antibiothérapie 1h avant l’examen selon prescription médicale

41. ROLE INFIRMIER Pendant l’examen - préparer la salle et le matériel spécifique - accueillir, informer et rassurer le patient - scoper, sonde O2 - vérifier la VVP - installer le patient en décubitus latéral gauche - maintenir le cale-dent, la tête penchée en avant - aider l’opérateur à réaliser un geste thérapeutique B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 41

42. ROLE INFIRMIER Après l’examen - surveiller complication de perforation de l’œsophage: douleur dorsale, état de choc, hypertermie, emphysème s/c, abdomen tendu (TA, pls, T°, EVA, localement) - surveiller complications hémorragiques: TA, pls, hématémèse - surveiller complications liées à l’anesthésie: réactions allergiques aux produits utilisés, complications cardiaques, respiratoires, et neurologiques… B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 42 Après l’examen   Surveillance en salle de réveil puis en chambre des complications potentielles -Perforation en particulier de l’œsophage, favorisées le plus souvent par des lésions sous jacentes (tumeur, diverticule, variantes anatomiques, arthrose cervicale…), qui se traduit par une douleur dorsale, un état de choc, une hyperthermie et un emphysème sous cutané : T°c, EVA, état hémodynamique, localement (abdomen tendu) -Hémorragiques liées aux prélèvements, plutôt rares : TA, hématémèse -Liées à l'anesthésie locale ou générale (réaction allergique aux produits utilisés, complications cardiaques, respiratoires et neurologiques...) Après l’examen   Surveillance en salle de réveil puis en chambre des complications potentielles -Perforation en particulier de l’œsophage, favorisées le plus souvent par des lésions sous jacentes (tumeur, diverticule, variantes anatomiques, arthrose cervicale…), qui se traduit par une douleur dorsale, un état de choc, une hyperthermie et un emphysème sous cutané : T°c, EVA, état hémodynamique, localement (abdomen tendu) -Hémorragiques liées aux prélèvements, plutôt rares : TA, hématémèse -Liées à l'anesthésie locale ou générale (réaction allergique aux produits utilisés, complications cardiaques, respiratoires et neurologiques...)

43. Cholangio pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) Généralités Indications Rôle infirmier B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 43

44. GENERALITES Schéma anatomique des voies biliaires, hépatiques et pancréatiques avec la présence d’un calcul dans le cholédoque B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 44 Le CPRE est une technique de référence dans le diagnostic et le traitement des affections bilio pancréatiques. Ses indications se sont modifiées; elle est maintenant rarement utilisée pour ses applications diagnostiques mais précède le plus souvent un geste thérapeutique ou palliatif endoscopiqueLe CPRE est une technique de référence dans le diagnostic et le traitement des affections bilio pancréatiques. Ses indications se sont modifiées; elle est maintenant rarement utilisée pour ses applications diagnostiques mais précède le plus souvent un geste thérapeutique ou palliatif endoscopique

45. GENERALITES Duodénoscope Pince dans le canal opérateur avec son système latéral de branchement sur la console. On peut voir B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 45 Cet examen consiste à introduire par la bouche puis l’estomac jusque dans l’intestin grêle (duodénum) un tube souple appelé duodénoscope, muni d’une lumière à son extrémité, ayant une vision latérale et muni d’un érecteur. Dans la partie initiale du 2° duodénum se trouve un orifice appelé papille qui s’ouvre sur les voies biliaires et pancréatiques (wirsung). Grâce au canal opérateur il est possible d’introduire un cathéter afin d’injecter un produit radio opaque pour visualiser les différentes voies et de réaliser des clichés radiographiques. On peut également introduire d’autres instruments (sondes lasso pour retirer des calculs, sphintérotome, pince à biopsie). L’examen dure environ 45mn à 2 heures et est réalisé sous anesthésie générale. (Photo) Cet examen consiste à introduire par la bouche puis l’estomac jusque dans l’intestin grêle (duodénum) un tube souple appelé duodénoscope, muni d’une lumière à son extrémité, ayant une vision latérale et muni d’un érecteur. Dans la partie initiale du 2° duodénum se trouve un orifice appelé papille qui s’ouvre sur les voies biliaires et pancréatiques (wirsung). Grâce au canal opérateur il est possible d’introduire un cathéter afin d’injecter un produit radio opaque pour visualiser les différentes voies et de réaliser des clichés radiographiques. On peut également introduire d’autres instruments (sondes lasso pour retirer des calculs, sphintérotome, pince à biopsie). L’examen dure environ 45mn à 2 heures et est réalisé sous anesthésie générale. (Photo)

46. INDICATIONS Visée diagnostique B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 46 L’emploi de la CPRE a considérablement diminué en raison des performances obtenues par les autres méthodes diagnostiques : échographie, scanner, IRM, échoendoscopie. L’emploi de la CPRE a considérablement diminué en raison des performances obtenues par les autres méthodes diagnostiques : échographie, scanner, IRM, échoendoscopie.

47. INDICATIONS Visée diagnostique Troubles d’origine hépatique - Angiocholite (urgences les plus fréquentes) liaisons canalaires débutantes - Cholangite sclérosante (greffe hépatique) - pancréatite chronique Cholangiocarcinome Diagnostic différentiel entre cancer du pancréas et pancréatite chronique Variations anatomiques(anomalie jonction biliopancréatique B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 47 Elle garde cependant un intérêt pour - les troubles d’origine hépatique comme l’angiocholite (ictère, douleurs abdo, fièvre, perturbation du bilan hépatique) nécessitant une sphinctérotomie - les liaisons canalaires débutantes (cholangites sclérosantes, pancréatites chroniques - la pathologie tumorale ampullaire ou canalaire….. Il reste un examen de recours en cas de problème diagnostic non résolu par les autres méthodesElle garde cependant un intérêt pour - les troubles d’origine hépatique comme l’angiocholite (ictère, douleurs abdo, fièvre, perturbation du bilan hépatique) nécessitant une sphinctérotomie - les liaisons canalaires débutantes (cholangites sclérosantes, pancréatites chroniques - la pathologie tumorale ampullaire ou canalaire….. Il reste un examen de recours en cas de problème diagnostic non résolu par les autres méthodes

48. INDICATIONS A visée thérapeutique Obstructions biliaires ou pancréatiques néoplasiques: - patients inopérables - ou tumeur inextirpable Pathologies lithiasiques de la voie biliaire principale :- patients à risque chirurgical élevé - lithiase résiduelle - angiocholite grave - pancréatite aigüe biliaire grave - complications de la cholécystectomie B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 48 Certaines indications sont reconnues et indiscutables : - obstructions biliaires ou pancréatiques néoplasiques chez des patients inopérables ou présentant une tumeur inextirpable (si CPRE impossible à réaliser, la voie transpariétale peut être utilisée lorsqu’il s’agit de sténoses hilaires hautes, pose de prothèse) - pathologie lithiasique de la voie biliaire principale chez des patients soit à risque chirurgical élevé, soit présentant une lithiase résiduelle, une angiocholite grave, une pancréatite aiguë biliaire grave ou des complications de la cholécystectomie réalisée par coelioscopie (clip). Il est possible de : - sectionner le sphincter d'Oddi afin de permettre l'évacuation de la bile et de lithiases : sphincterotomie endoscopique à l'aide d'un bistouri électrique - retirer des calculs avec une sonde de Dormia ou ballon extracteur (ou parfois un lithotripteur peut être nécessaire pour broyer les calculs) - mettre en place d'un drain nasobiliaire pour drainage ou lavage des voies biliaires - pose d'endo-prothèses biliaires et pancréatiques. Certaines indications sont reconnues et indiscutables : - obstructions biliaires ou pancréatiques néoplasiques chez des patients inopérables ou présentant une tumeur inextirpable (si CPRE impossible à réaliser, la voie transpariétale peut être utilisée lorsqu’il s’agit de sténoses hilaires hautes, pose de prothèse) - pathologie lithiasique de la voie biliaire principale chez des patients soit à risque chirurgical élevé, soit présentant une lithiase résiduelle, une angiocholite grave, une pancréatite aiguë biliaire grave ou des complications de la cholécystectomie réalisée par coelioscopie (clip). Il est possible de : - sectionner le sphincter d'Oddi afin de permettre l'évacuation de la bile et de lithiases : sphincterotomie endoscopique à l'aide d'un bistouri électrique - retirer des calculs avec une sonde de Dormia ou ballon extracteur (ou parfois un lithotripteur peut être nécessaire pour broyer les calculs) - mettre en place d'un drain nasobiliaire pour drainage ou lavage des voies biliaires - pose d'endo-prothèses biliaires et pancréatiques.

49. GESTES THERAPEUTIQUES B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 49 Il est possible de : - sectionner le sphincter d'Oddi (réaliser une sphinctérotomie) afin de permettre l'évacuation de la bile et de lithiases : sphincterotomie endoscopique à l'aide d'un bistouri électrique - retirer des calculs avec une sonde de Dormia ou ballon extracteur (ou parfois un lithotripteur peut être nécessaire pour broyer les calculs) - mettre en place d'un drain nasobiliaire pour drainage ou lavage des voies biliaires - pose d'endo-prothèses biliaires et pancréatiques. Il est possible de : - sectionner le sphincter d'Oddi (réaliser une sphinctérotomie) afin de permettre l'évacuation de la bile et de lithiases : sphincterotomie endoscopique à l'aide d'un bistouri électrique - retirer des calculs avec une sonde de Dormia ou ballon extracteur (ou parfois un lithotripteur peut être nécessaire pour broyer les calculs) - mettre en place d'un drain nasobiliaire pour drainage ou lavage des voies biliaires - pose d'endo-prothèses biliaires et pancréatiques.

50. RÔLE INFIRMIER Avant l’examen - vérifier consultation anesthésie - vérifier patient à jeûn depuis 12h et a arrêté le tabac - relation d’aide, le rassurer, information - préparer le patient pour le bloc de radiologie - vérifier le dossier (Cs Anesthésie,BH, derniers courriers, examens paracliniques, étiquettes, fiche de liaison IDE…) B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 50 ROLE DE L’INFIRMIERE Les patients sont toujours en hospitalisation traditionnelle. Avant l’examen - vérifier que le patient a eu une consultation d’anesthésie - vérifier que il est à jeun depuis 12 heures et a arrêté le tabac - préparer le patient pour le bloc de radiologie : chemise de bloc, retrait des prothèses dentaires, vernis à ongles, bijoux, pose de bracelet d'identification, pose d'une voie veineuse périphérique au bras droit avec réhydratation sur prescription (idembloc) - vérifier que le dossier est complet (cs anesthésie, bilan hémostase, BES, groupe sanguin, RT, Echographie abdominale et scanner abdominal, ECG,..... Fiche de liaison remplie, étiquettes patients/service, fiche de consentement et d information signée) (idem bloc) ROLE DE L’INFIRMIERE Les patients sont toujours en hospitalisation traditionnelle. Avant l’examen - vérifier que le patient a eu une consultation d’anesthésie - vérifier que il est à jeun depuis 12 heures et a arrêté le tabac - préparer le patient pour le bloc de radiologie : chemise de bloc, retrait des prothèses dentaires, vernis à ongles, bijoux, pose de bracelet d'identification, pose d'une voie veineuse périphérique au bras droit avec réhydratation sur prescription (idembloc) - vérifier que le dossier est complet (cs anesthésie, bilan hémostase, BES, groupe sanguin, RT, Echographie abdominale et scanner abdominal, ECG,..... Fiche de liaison remplie, étiquettes patients/service, fiche de consentement et d information signée) (idem bloc)

51. ROLE INFIRMIER Pendant l’examen Préparer la salle et le matériel spécifique Scoper le patient Le patient est toujours intubé et ventilé (Anesth et IADE) Installer le patient en décubitus dorsal ou latéral gauche Aider l’opérateur à réaliser l’examen, instrumenter, introduction et activation des différents dispositifs dans le canal opérateur B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 51

52. RÔLE INFIRMIER Après l’examen Salle de réveil Complications immédiates Hémorragique: liée à la sphinctérotomie Perforation rétroduodénale: risque de péritonite avec choc septique Pancréatite aigue: enzymes hépatiques et douleurs abdo Faire réaliser un ASP et RT systématiques Surveiller les constantes hémodynamiques, la T°, si frissons, douleurs abdo et thoraciques Complications tardives: - cholécystite (10%), - sténose oddienne(si lésion oddienne pré- existe) - Angiocholite=récidive lithiasique(0 à 7%), B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 52 Les complications immédiates - Surveillance en salle de réveil durant 2 heures et dépistage des complications potentielles : - Risque hémorragique lié à la sphinctérotomie : fréquence cardiaque, TA, hémoglobine à contrôler, saignement par voie haute ou basse, diurèse - Risque de perforation rétro duodénale : qui peut donner une péritonite avec un choc septique, surveillance de la radio thoracique et de l'abdomen sans préparation, fait 2h après, pour dépister un pneumopéritoine dans les heures qui suivent), douleur abdominale, température - Risque de pancréatite aigue : surveillance enzymes pancréatiques (amylasémie, lipasémie sur prescription) et surveillance des douleurs abdominales - Patient à jeun, attendre les prescriptions médicales pour la réalimentation, l’antibiothérapie et antalgiques. (bilan biologique, protocole de surveillance, enzymes pancréatiques, le lendemain matin, NFS, bilan électrolytique sanguin, bilan d'hémostase). (souvent reprise le lendemain sauf complications) - si un drain naso-biliaire a été posé lors cet examen, surveiller : Quantité, aspect, débit, effectuer les compensations prescrites de la bile suivant le protocole de service, vérifier que la poche soit en siphonage  - si pose d'une endoprothèse biliaire (pour tumeur intra ou extra-hépatique ou pancréatique), s'assurer de la diminution de l'ictère et du prurit. Les complications tardives sont marquées surtout par - Risque d’angiocholite=la récidive lithiasique (0 à 7%des cas) - et/ou cholécystite (10%): température, frissons, +/- associées à des douleurs abdominales et thoraciques (elles peuvent être normales car liées au ballonnement, aux manipulations du pancréas et des voies biliaires). Celui-ci est souvent prévenu par une ATB systématique avant et après l’examen mais aussi par la pose d’un drain naso biliaire - la sténose oddienne qui survient essentiellement si une lésion oddienne pré-existe près l’examen   Les complications immédiates - Surveillance en salle de réveil durant 2 heures et dépistage des complications potentielles : - Risque hémorragique lié à la sphinctérotomie : fréquence cardiaque, TA, hémoglobine à contrôler, saignement par voie haute ou basse, diurèse - Risque de perforation rétro duodénale : qui peut donner une péritonite avec un choc septique, surveillance de la radio thoracique et de l'abdomen sans préparation, fait 2h après, pour dépister un pneumopéritoine dans les heures qui suivent), douleur abdominale, température - Risque de pancréatite aigue : surveillance enzymes pancréatiques (amylasémie, lipasémie sur prescription) et surveillance des douleurs abdominales - Patient à jeun, attendre les prescriptions médicales pour la réalimentation, l’antibiothérapie et antalgiques. (bilan biologique, protocole de surveillance, enzymes pancréatiques, le lendemain matin, NFS, bilan électrolytique sanguin, bilan d'hémostase). (souvent reprise le lendemain sauf complications) - si un drain naso-biliaire a été posé lors cet examen, surveiller : Quantité, aspect, débit, effectuer les compensations prescrites de la bile suivant le protocole de service, vérifier que la poche soit en siphonage  - si pose d'une endoprothèse biliaire (pour tumeur intra ou extra-hépatique ou pancréatique), s'assurer de la diminution de l'ictère et du prurit. Les complications tardives sont marquées surtout par - Risque d’angiocholite=la récidive lithiasique (0 à 7%des cas) - et/ou cholécystite (10%): température, frissons, +/- associées à des douleurs abdominales et thoraciques (elles peuvent être normales car liées au ballonnement, aux manipulations du pancréas et des voies biliaires). Celui-ci est souvent prévenu par une ATB systématique avant et après l’examen mais aussi par la pose d’un drain naso biliaire - la sténose oddienne qui survient essentiellement si une lésion oddienne pré-existe près l’examen  

53. MERCI DE VOTRE ATTENTION B.MARTIN,module digestif IFSI 3°année 53

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