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Bruit du Volcan

Bruit du Volcan. Clic sur le haut parleur. La nature est sans pitié, elle peut frapper n’importe où. La surface de la terre peut se soulever comme celle d’un océan, les montagnes cracher des rochers incandescents  et des gaz, et les mers déchirer les continents.

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Bruit du Volcan

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Presentation Transcript


  1. Bruit du Volcan Clic sur le haut parleur

  2. La nature est sans pitié, elle peut frapper n’importe où. La surface de la terre peut se soulever comme celle d’un océan, les montagnes cracher des rochers incandescents  et des gaz, et les mers déchirer les continents. Les sociétés humaines, tout comme l’environnement dans lequel elles évoluent ont été modelées par des catastrophes naturelles. Les volcans nous rappellent avec violence que seule une fine croûte de roche solide nous sépare de l’intérieur de la planète, soumis constamment à des forces et à des températures élevées. Cette fragile écorce est modelée en plaques, qui se heurtent constamment au cours de leurs longs déplacements.

  3. Définition du terme volcan : Les volcans, élévation rocheuse, exercent toujours une véritable fascination. Il y a encore peu de temps, certains voyaient les volcans comme les demeures des Dieux, donnant libre cours à leur colère, vomissant feux cendres et rochers. Ils nous rappellent de façon impressionnante la puissance souvent spectaculaire de l’évolution permanente de la terre

  4. L’île de la Réunion, située à 700 kilomètres à l’est de Madagascar, est entièrement d’origine volcanique. Elle repose à moins 4000 mètres sur le fond de l’océan indien, son diamètre atteint 500 kilomètres. 2 volcans la composent : Le Piton des Neiges ( 3069 mètres ) aujourd’hui endormi. Le Piton de la Fournaise ( 2632 mètres ) en forte activité

  5. 1) Le type de volcans : >Hawaïen : dans ce type de volcans, l’essentiel de l’activité se réduit pratiquement à l’émission de coulées de lave très fluide, relativement pauvre en gaz. Les explosions sont peu fréquentes et s’accompagne de rares projectiles. Les laves coulent dans de nombreuses directions et s’empilent en nappes de centaines de kilomètres de circonférence. > Strombolien : ce type de volcan se caractérise par des laves un peu moins fluides que le type Hawaïen. Cette viscosité plus élevée cause l’accumulation de gaz sous pression. Les explosions parfois assez violentes projettent divers matériaux solides dans les couches alternant avec quelques coulées de lave solidifiés. Les cônes volcaniques, dont la pente atteint 30 à 45 degrés, s’exhaussent lentement et se trouvent sillonnés de ravines où s’épanche le magma en fusion. > Vulcanien : Des éruptions très violentes avec des explosions de gaz entraînant d’assez grandes quantités de matériaux solides caractérisent ce type de volcans. Les laves sont très visqueuses, causant de grandes accumulations de gaz sous pression. Souvent après une période d’activité, la cheminée est bouchée par une croûte durcie, sous laquelle s’accumulent gaz et lave. Parfois, le magma trouve une issue par des cheminées adjacentes mais, le plus souvent, une violente explosion fait sauter l’ancien cratère, créant ainsi une vaste dépression appelée Caldeira où s’édifier un nouvel appareil. Cette dépression peut aussi être causée par l’effondrement de la chambre magmatique, suite à une diminution de la pression dans celle -ci.

  6. > Péléen : l’origine de ce nom est due à l’éruption de la montagne Pelée en 1902, en Martinique. Cette catastrophe débuta par l’apparition brutale de la nuée ardente, énorme masse de gaz surchauffés et de cendres, échappés d’une fissure ouverte sur le flanc du volcan. Il se produisit alors une explosion d’une violence inouïe. En quelques minutes de la ville de Saint-Pierre fut anéantie avec ses 30 000 habitants. Après l’éruption, la lave visqueuse forma un dôme au dessus du cratère, dôme sur lequel s’éleva une sorte d’obélisque. Ce dernier atteignit 476 mètres de haut avant de s’écrouler peu à peu, ruiné par l’érosion. Les édifices rocheux correspondant à ce type sont surtout formés de produits solides mélangés à des fragments de roches arrachés aux parois de la cheminée.

  7. > L’activité volcanique explosive : elle conduit à la formation d’un appareil volcanique présentant un cratère obstrué d’un dôme de lave, jusqu’à ce que la pression provoque une explosion qui libère les gaz et la vapeur d’eau sous très fortes pressions. Des cendres et des blocs de lave sont projetés à des altitudes considérables. La lave que produit ces volcans est épaisse et visqueuse ce qui explique ces explosions. Cette activité se trouve en majeure partie sur la bordure de certain continent. Le Piton de la fournaise se trouve sur l’île de la réunion dans l’océan indien. Il a 350 000 ans et a eu 58 éruptions depuis 1931, qui ont durées chacune de 8 à 15 jours. Les volcans de points chauds sont souvent effusifs : le python de la fournaise ou les volcans hawaïens sont des volcans de points chauds. L’homme n’est pas capable de maîtriser les éruptions volcaniques, il ne peut agir directement sur l’aléa. Il est néanmoins possible de protéger les enjeux en prévoyant les événements, en prenant des mesures pour protéger la population.

  8. La prévision à long terme : Les prévisions se font en deux étapes : l’évaluation du risque et le zonage. En ce qui concerne l’évolution du risque, la meilleure méthode de prévention à long terme est l’approche géologique. La connaissance du passé permet d’évaluer les risques potentiels La prévision à court terme : Le plus important n’est pas de savoir quand un volcan va se réveiller mais plutôt qu’une éruption menace la population. La prévention à court terme passe par la surveillance du volcan et permet de prévoir les changements de comportement. Pour la majorité des éruptions effusives, elles sont précédées par des signes précurseurs qui surviennent quelques jours, quelques semaines voire quelques mois avant. Mais une éruption, en particulier explosive, peut aussi débuter directement par un paroxysme (= degré le plus haut) et dans ce cas, la prévention est impossible.

  9. Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise L'Observatoire Volcanologique du Piton de La Fournaise fait partie de l'Institut de Physique du Globe de Paris. Il a deux objectifs : la recherche sur le fonctionnement et l'évolution des volcans, la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise, ainsi que le suivi des éruptions et des coulées de laves. C'est pourquoi l'OVPF met à votre disposition le dernier bulletin mensuel et son tout dernier communiqué relatif à la dernière éruption. 1) Il a trois objectifs : > La recherche sur le fonctionnement et l'évolution des volcans > La surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise. Ainsi que le suivi des éruptions et des coulées de laves > La recherche fondamentale expérimentale permet d'améliorer les techniques et l'instrumentation utilisées afin de mieux connaître les caractéristiques du volcan d'anticiper son évolution, ses éruptions et donc d'estimer les risques. Puisque le Piton de la Fournaise est un volcan très actif, avec en moyenne une éruption par an, de nouveaux instruments ou des équipements améliorés peuvent y être testés dans des délais raisonnables. 2) Son histoire : Depuis l’arrivée des premiers habitants permanents sur l’île, des observations d’une activité soutenue du volcan du Piton de la Fournaise ont été signalées. Mais déjà au XIII siècle, des marins arabes ont rapporté des observations d’une île à l’est de Madagascar où le feu jaillit en permanence.

  10. Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise

  11. 1) Économie : La réunion est à la fois une région d’outre-mer et un DOM Français. Elle connaît une croissance économique dynamique, mais structurellement fragile. Elle est encore insuffisante face au taux de chômage qui était supérieur à 30 % jusqu’en 2006. Surnommée l’île intense, la réunion offre des paysages naturels en relief impressionnant, une diversité culturelle, qui constituent ses principaux atouts touristiques. 2) Agriculture : L'agriculture repose essentiellement sur la canne à sucre. Deux usines sucrières, bois rouge dans l'Est et le Gol dans le Sud-ouest, se partagent la production de sucre réunionnais environ 200 000 tonnes. Cette culture couvre 25 000 hectares, soit la moitié des terres cultivables, la canne est transformée en sucre et en rhum. Industrie : Le mot d'ordre est de concurrencer les importations. L'industrie représente 9 % des entreprises réunionnaises.

  12. VII. L’histoire du volcan La réunion est un volcan du type bouclier* apparu au fond de l’océan indien il y a plus de 1 500 000 d’années. Les éruptions, depuis 1800, se produisent soit dans les deux cratères du cône central soit à l’intérieur de l’enclos Fouqué. Cependant, en 1977, une éruption fissurale se produisit hors de l’enclos Fouqué, et un village, Piton Saint Rose, fut détruit en partie par une coulée de lave. Un observatoire Volcanologique fut donc créé deux ans plus tard à une vingtaine de kilomètres du volcan. Ce volcan malgré ses nombreuses éruptions n’est pas dangereux car il émet des laves fluides après une période d’inactivité de plus de cinq années et demie (entre 1992 et 1998), le Piton de la Fournaise est de nouveau un des volcans les plus actifs de la planète. Depuis l’éruption du 13 mars 1998, 13 éruptions se sont ainsi produites.

  13. VIII. Un volcan utile ? Y a-t-il une utilisation de la géothermie ? Le Piton de la Fournaise pourrait, dans les prochaines années, être exploités pour produire de l’énergie électrique par géothermie, en utilisant de présumés gisements d’eau chaude qui serait piégés à l’intérieur du volcan. Des campagnes de mesures menées au début des années 2000 ont permis de localiser la position possible de tels gisements d’eau chaude. Cependant, selon les experts, il y a seulement 50 % de chance qu’elles correspondent à la signature d’un système thermal à haute température. D’autre part, contrairement au massif du piton des neiges, il n’existe pas dans le massif du Piton de la Fournaise d’indice de surface de la présence d’un système de jeu thermal (fumerolles, source d’eau chaude...) Des micros forages exploratoires profonds sont prévus en 2008 pour vérifier la présence de ses réservoirs géothermique naturels. Ces forages susceptibles de compromettre l’aboutissement du dossier de candidature de l’île pour son inscription à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

  14. QUELQUES ANECDOCTES... L’activité éruptive du volcan Réunionnais est l’une des plus régulières du monde : en moyenne, plus d’une éruption par an. Les éruptions de 1708,1774, 1776, 1800, 1977, 1986, 2001 ont atteint le littoral menaçant plus ou moins directement les populations et l’habitat et surtout l’activité économique. Depuis trois siècles, 37 coulées au moins ont eu une longueur voisine ou supérieure à 10 km. La Déesse Pelée, divinité redoutée, symbole de la beauté et de la jeunesse, se montre parfois sous les traits d’une jeune fille ou au contraire d’une vieille femme laide pour mettre ainsi à l’épreuve les habitants d’Hawaii. La mécontenter serait à l’origine des manifestations volcaniques de l’endroit. Les croyances populaires imaginent même que les cheveux de pelée jaillissent des fontaines de lave et que son corps se dessinerait dans les coulées de lave. La forêt entourant le mont Saint-Hellens (Etats-Unis, 1980) était peuplée de séquoias mesurant parfois plus de 60 mètres de haut pour 5 de diamètre. Ils furent fauchés sur plus de 25 km de la zone d’émission du souffle. Avant sa destruction, la ville de Saint-Pierre de la Martinique, était la plus riche de toutes les Caraïbes. A la suite de l’éruption de la Montagne Pelée en 1902 (au moins 30000 victimes), elle ne retrouvera jamais sa prospérité économique. Dès 1663, les premiers colons (dont le pionnier Louis Payen) observe l’activité volcanique du piton de la Fournaise.

  15. Conclusion : Les volcans sont le produit de la tectonique des plaques. Ils sont présents partout dans le monde même dans les fonds marins (qui représentent 70% des activités volcaniques). Il existe différents types de volcans : Les volcans fissuraux sont présents le long des dorsales volcaniques. Ils émettent en général beaucoup de lave car ils la puisent dans les zones de fusion partielle du manteau. Ce type de volcans correspond au type des volcans sous-marins mais aussi au type de certains cas particuliers comme en Islande. Il existe aussi le volcanisme à "point chaud". C'est un volcanisme intra-plaques, principalement sur les plaques océaniques. Il est dû à une concentration locale de chaleur dans le manteau. Certains volcans naissent de la rencontre entre les plaques océaniques et continentales : ce sont les volcans de zones de subduction caractérisés par leur explosivité. Parmi ces volcans, on peut différencier deux types d’activité. Il y a tout d’abord l’activité effusive. Les volcans qui présentent cette activité ont en général l’apparence d’un cône. Leurs éruptions libèrent des laves fluides riches en silice. Les volcans qui présentent une activité explosive ont un dôme de lave sur leur cratère. La lave produite par ces volcans est épaisse et leurs éruptions sont à l’origine de projection de cendres et de lave à de hautes altitudes. De plus les volcans présentent différents types d’éruption :

  16. > Le type "hawaïen" est caractérisé par des écoulements de lave fluide et de larges cratères (activité effusive). > Les volcans appartenant au type "strombolien" présentent des explosions rythmiques avec parfois des coulées de lave fluide avec des projections d'altitude modeste (activité effusive et explosive). > Les volcans de type "péléen" sont caractérisés par la présence de lave pâteuse qui forme un bouchon sur le cratère. Celui-ci, lors d'une éruption, se fissure puis explose sous la pression et forme des nuits ardentes. > Le type "plinien" désigne les volcans qui génèrent lors de leur éruption des explosions cataclysmiques entraînant un panache de cendres en forme de pin parasol (différente de la nuée ardente). > Il existe aussi des types d’éruption propres aux éruptions sous-marines comme le type "surtseyen" proche du type hawaïen.

  17. Ainsi, vu le nombre de types de volcans et d’éruptions, on peut déduire qu’il existe un très grand nombre de risques se présentant sous différentes formes : sous la forme de projections (bombes, scories, etc.), de gaz toxiques, de coulées (de lave, de boue) mais surtout de nuées ardentes qui est le phénomène le plus dévastateur. Ainsi, malgré toutes les infrastructures et lieux de refuge mis en place, la meilleure prévention reste la prévision avec un réseau de divers capteurs (magnétiques, chimiques, tectoniques, sismiques et thermiques). Depuis plusieurs dizaines d’années la volcanologie s’enrichit des nombreuses informations collectées de par le monde et s’évertue à affiner sans cesse les modèles prédictifs qui pourraient permettre d’anticiper à coup sûr les éruptions pour sauver les populations si tant est que celles-ci ne continuent pas à s’installer trop près dans les zones à très haut risque.

  18. Attendre la fin du diaporamas pour écouter la musique

  19. Présenté par Le Site Rigolo Pour aller vers le site….

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