Cycle infernal
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CYCLE INFERNAL. L’amour est une ligne brisée Il monte et il descend, Comme les vagues de l’ocean Sans bruit, à la lueur de la nuit. Il trinque avec la mort, tout en inspirant la vie. Avant même de se rendre compte Qu’on est ramené aux tréfonds de l’abîme,

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Presentation Transcript
Cycle infernal
CYCLE INFERNAL

L’amour est une ligne brisée

Il monte et il descend,

Comme les vagues de l’ocean

Sans bruit, à la lueur de la nuit.

Il trinque avec la mort,

tout en inspirant la vie.

Avant même de se rendre compte

Qu’on est ramené aux tréfonds de l’abîme,

Dans les méandres de nos amours ensanglantées,

On se retrouve au plus haut point

Du sommum des sentiments humains;

Encouragé par un coeur,

Jusque là inconnu,

De nos prières et de nos jubilations.

En moins de temps qu’il ne faut pour en jouir,

On ressent déjà les effets secondaires

D’un remède qui ressemble au mal

Comme deux gouttes d’eau.

Et le cycle continue…


EUX

Quand les feux de l’amour

déchirent leur coeur

Comme les éclats de verres

Décapitent les paroles insensées

Des lèvres d’un imbécile,

L’irresistible passion les embrase:

Ils copulent ou convolent.

Comme si tout n’était que chair et sang.

Puis les vagues de l’oubli les emportent,

Loin, très loin. Dans l’infiniment petit.

Dans un monde ou tout se ressemble.

Ils se retrouvent perdus,

sans passé ni avenir,

et le présent n’est que ruine de l’âme.

Quand l’amour se fraie un chemin

Dans les coeurs énigmatiques

Des amoureux de la peur.

Ils ne se posent même plus de question

Et se laissent bercer par les refrains tendres

D’une musique lointaine.

Se dresse alors une passivité démoniaque,

Possédant leur corps et leurs âmes,

Jusqu’à l’ennui.

Eux, ne sont ni ange, ni démon,

Rien moins que…

Ce que notre amour ne doit pas être.


Le masque
LE MASQUE

Quand on est au prise

Avec sa propre réalité,

On devient tout à coup soi-même.

Le reste du temps,

On danse un bal costumé

Où tous pour soi, soi pour tous

Est son unique devise.

L’unicité de l’être est une grande illusion.

Tout est dans le geste

Et l’expression de l’autre soi-même.

On ne fait tomber le masque

Que pour en porter un autre.


Enfin libre
ENFIN LIBRE

La lumière du jour

M’est apparue comme un sauveur

Et libère mon esprit

De l’angoisse passagère.

Je ne me souviens plus

Si j’ai pleuré;

Seules les larmes laissent des traces.

Mes pleurs sont des blessures de l’âme:

Elles naissent, puis disparaissent,

Pour renaître à nouveau.


Des mots pour tout dire
DES MOTS POUR TOUT DIRE

Que m’arrive-t-il?

Moi si loquace, si pugnace.

Je ne retrouve même plus

les lettres de mon nom.

Sui-je devenu muet

Ou mes pensées se sont envolées,

U sommet du mont blanc,

Inaccessible à ma mémoire.

Qui sait, si mes mots pourront un jour

Conter mon histoire.

Mon amertume ne se mesure plus

À la quantité de larmes

Qu’elle arrache à mon cœur,

Mais au nombre de jours

Que j’y passerai encore sans toi.

Si mes mots m’ont quitté,

C’est parce que

Mon silence m’a devancé.

Il dit tout pour ne rien dire,

Il ne dit rien pour tout dire.


Solitude
SOLITUDE

Si tu me voies passer,

Ne me regarde même pas.

Si je m’invite chez toi,

Ne me retiens surtout pas.

Si par surprise

Je te prends de force.

Si tu ne peux rien faire

Contre mon pouvoir

Et ma force de désespoir,

Souris-moi.

Cela me foudroie

Et me rend malheureuse.

Tue-moi d’amour ou d’amitié.

Alors, seule, je rendrai l’âme,

Pour mieux revivre ailleurs.

Je suis la solitude.


Le lendemain
LE LENDEMAIN

Partir, tel est le but de l’homme.

Nous ressentons constamment

Le désir de fuir,

D’aller toujours plus loin.

Mais nous avons beau marcher,

Courir, voler, que sais-je;

Planter notre destin sur le mont Everest,

Nicher notre avenir

Au cœur de l’Himalaya,

Percher nos souvenirs

sur le Kilimandjaro,

ou plonger nos rêves

dans le Niagara,

nous partirons toujours,

car nous portons en nous

la peur primale du lendemain.


ECHO

Le vide reste suspendu

Entre l’infiniment petit

Et l’infiniment grand.

Accroché à un bout de ciel bleu,

Comme un géant perdu

Dans un univers de nains.

Je l’aborde avec mon cœur,

Il me lance un regard figé.

Je lui parle de ma vie,

Il me répond avec ma voix.

Ma peur m’est retournée

Avec le même frisson;

Et mes éclats de rires

Se sont vite décuplés.

En écoutant mes pleurs

Qui me reviennent comme un boomerang,

Je me rend soudain compte

Qu’au delà d’une pensée,

Je vis comme un homme.


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