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LA CONSOMMATION D’ALCOOL CHEZ LES ETUDIANTS DE 18 à 25 ANS

LA CONSOMMATION D’ALCOOL CHEZ LES ETUDIANTS DE 18 à 25 ANS

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LA CONSOMMATION D’ALCOOL CHEZ LES ETUDIANTS DE 18 à 25 ANS

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  1. LA CONSOMMATION D’ALCOOL CHEZ LES ETUDIANTS DE 18 à 25 ANS

  2. BLONDIN Elise BOIZON Elodie DELCOURTE Camille FLORES Laëtitia GAGLIONE Evelyne GISSOT Hélène HATIER Chloë POMPEU Marjorie Promotion 2005-2008 Enquêteréalisée par :

  3. Chez les jeunes, comme chez les adultes, l’alcool est la substance psycho active la plus consommée en France. Les jeunes ont cependant des modes de consommation spécifiques que nous allons décrire tout au long de cet exposé. INTRODUCTION

  4. PLAN • 1. DEFINITIONS • 2. HISTORIQUE, EVOLUTION • 3. ASPECT CULTUREL(AQUITAINE) • 4. LES DIFFERENTS TYPES D’ALCOOL CONSOMMES PAR LES ETUDIANTS • 5. IDEES RECUES DE L’ALCOOL CHEZ LES ETUDIANTS • 6. CAUSES DE L’ALCOOLISATION • 7. LES DIFFERENTS COMPORTEMENTS DES ETUDIANTS • 8. CONSEQUENCES ET EFFETS DE L’ALCOOLISATION DES ETUDIANTS • 9. POLITIQUE DE SANTE PUBLIQUE ET PREVENTION

  5. 1. DEFINITIONS Etudiant Fête Alcool Alcoolisation Alcoolémie Addiction Dépendance Alcoolisme Alcoolisme aigue ou ivresse Coma éthylique Alcoolisme chronique Alcoolique Compulsion

  6. 2. HISTORIQUE ET EVOLUTION

  7. HISTOIRE DE L’ALCOOL: • La connaissance de la fermentation alcooliqueesttrèsancienne (30000 avant J.C. période de l’homosapiens). • Notion de plaisir et de pouvoird’enivrement de l’alcool.

  8. HISTOIRE DU VIN: Les vins grecs étaient extrêmement réputés dans l’antiquité. • Le vin constitue un élément essentiel de la religion chrétienne (vin = sang du christ). • À partir de la révolution : vin blanc : rîtes religieux et vin des aristocrates. Le vin rouge : boissons égalitaires républicaine et patriotique.

  9. HISTOIRE DE LA BIERE : • C’est la plus ancienne boisson du monde. • « Qui boit du vin se régénère, qui boit de la bière dépérit » La bière est associée aux vaincus, aux faibles, aux pauvres. • De nos jours, la bière est à nouveau appréciée des femmes après une large désaffection dans les années 60.

  10. 3. ASPECT CULTUREL • La bière et les alcools forts sont les plus consommés par les jeunes, les consommateurs étant plus nombreux chez les garçons que chez les filles [Baromètres santé 2000 et 2005]. • Les jeunes consomment des boissons plutôt fortes (Malibu, Tequila, Gin et surtout les mélanges) dont le caractère euphorisant donne au consommateur un sentiment d'assurance et de bien être.

  11. Trois grands usages sociaux et culturels que l’on trouve dans toutes les sociétés quelque soit le pays et la religion : • Usage religieux : le vin représente la messe, la guérison. • Usage thérapeutique. • Usage festif ou communautaire (terme de convivialité).

  12. La consommation d’alcool est plus importante selon les régions. Elle est plus élevée dans les régions : • à dominante rurale (exemple l’Auvergne) • à tradition viticole comme l’Aquitaine (95%) • à l’Ouest avec la Bretagne et les Pays de la Loire

  13. L’homme a toujours ressenti le besoin de consommer des substances qui lui donnent l’illusion d’être plus heureux. • En France, le vin est l’élixir du bonheur, il est considéré comme le meilleur du monde. De plus, il existe différentes spécialités d’alcool en fonction des régions.

  14. Depuis l’Antiquité, boire du vin et d’autres boissons fermentées protège des microbes et des infections intestinales. • Consommation courante permettant de joindre l’utile à l’agréable. • Boire pour oublier (faim, froid, fatigue, tristesse), pour se soigner, ou simplement faire la fête.

  15. Lorsqu’on trinque, on dit « à votre santé », car le vin était utilisé pour anesthésier les blessés. L’alcool a longtemps été utilisé pour guérir les hommes. • Le grog était utilisé pour guérir le rhume. • Nous pouvons constater que la famille procède souvent à un rite initiatique, en initiant l’enfant ou l’adolescent à la première prise de boisson alcoolisée, lors d’un événement familial.

  16. L’Aquitaine est la 2ème région française pour les ivresses régulières. • Elle se singularise par des usages réguliers d’alcool et des ivresses alcooliques plus fréquentes que dans les autres régions. • En effet, 1000 aquitains meurent chaque année d’une pathologie directement liée à l’alcool (cancer du foie, cirrhose…).

  17. L’Aquitaine et ses férias : • Les 1ères fêtes de Bayonne ont été officiellement déclarées ouvertes durant l’été 1932. Ces fêtes ont été inspirées de la culture Espagnole avec les férias de Pampelune.

  18. Dans le sud-ouest, l’alcool représente la convivialité. En effet, lors des férias l’alcool est largement présent. Il est difficilement concevable de participer à ces fêtes sans s’alcooliser, plus ou moins modérément. • Ambiance : bandas, groupes de musique traditionnelle, bodegas, bars de rue et des milliers de personnes venues pour faire la fête et voir l’alcool couler à flot… • Tenue en blanc et rouge.

  19. Ces férias représentent une rencontre d’un jour ou d’une vie, des amitiés ressourcées, des folies partagées avec des personnes auxquelles on ose à peine adresser la parole durant toute l’année. • Point alcool : éthylotests gratuits, soupes, sandwiches, cafés. • Croix rouge et pompiers mobilisés.

  20. Vocabulaireutilisé par les jeunes • se saouler, • s’arsouiller, • avoir un coup dans l’aile, • se blinder, • se bourrer la gueule, • se cuiter, • se murger, • pinter, • se mettre cartable, • se mettre la mine, • se prendre une chouille…

  21. LE PARADOXE FRANCAIS • Alcool : drogue légale mais dangerosité analogue à l’héroïne ou à la cocaïne. • 1ère cause d’accidents mortels sur la route chez les 18-25 ans. • Néanmoins l’alcool fait partie de la culture nationale.

  22. La France, pays du vin, du cognac, de l’armagnac et autre alcool blanc. • Elle promulgue des lois pour préserver la santé publique mais cède devant les lobbies des marchands d’alcool.

  23. 4. LES DIFFERENTS TYPES D’ALCOOL CONSOMMES PAR LES ETUDIANTS

  24. 25cl de bière à 5° = 12,5 cl de vin de 10 à 12° = 3cl d’alcool distillée à 40° = 10g d’alcool pur. • Ces contenances correspondent aux doses normalisées, servies dans les cafés. • Chez soi, on a tendance à augmenter parfois considérablement les quantités servies. • Chaque verre fait monter le taux d’alcoolémie de 0,20 à 0,25g en moyenne.

  25. Augmentation du taux d’alcoolémie à 0,30g/L en fonction du sexe, de la corpulence et de la prise ou non de repas. • Autrement dit, pour prendre le volant, deux verres représentent une consommation de sécurité.

  26. Les fabricants d’alcool ont développé des stratégies marketing pour attirer les jeunes. Création de nouveaux produits comme premix et les alcopops.

  27. PREMIX • Boissonsmélangeant des sodas ou des jus de fruits avec des alcoolsforts. • Goûtsucré, peuonéreux. • Boissons« faciles à boire » pour uneclientèlejeune.

  28. ALCOPOPS • Mélanges de boissons alcoolisées (par ex : bière et téquila) ou d’un alcool avec un arôme (vodka au citron).

  29. BIERE • Consomméede tous et toutel'année. • Associéeà la convivialité, au partage... Boissond’hommemaismaintenantséduit le public féminin. • Plaisir de se retrouver, de partager ensemble un verre de bière en évoquant des souvenirs ou en plaisantant...

  30. VIN • La France estconnue pour la diversité de sesvins. Le vinsuscite du plaisir. • En Aquitaine, le vin a un pouvoirculturel du fait de la production viticoledans le SudOuest (Jurançon, Bordeaux, Saint- Emilion…). Il estancrédans la tradition et fait souventpartieintégrante du repas. Il n’estd’ailleurs pas rare que la famille propose aux jeunes de goûter le « bon vin » afind’enappréciersasaveur. • Enfin pour les étudiants, le vinestmoins consommé que les alcools forts maisestapprécié pour son goûtlors des repascollectifs.

  31. ALCOOLS FORTS • Les vins de liqueurs : ce sont des apéritifs à base de vin, vin de Porto ou de Madère… • Les spiritueux consommés avec de l’eau : anisés, amers, liqueurs, crème de cassis… • Les eaux de vie : whisky, gin, vodka, cognac, armagnac, rhum…

  32. CHUPITOS • Phénomène provenant de l’Espagne. • Dose importante d’alcool fort ou de mélange dans un shooter (petit verre) à boire d’un seul trait. • Entraîne une ivresse très rapide (Binge Drinking). • Diversité de chupitos. • Prix adapté à la population étudiante.

  33. 5. IDEES RECUES DE L’ALCOOL CHEZ LES JEUNES

  34. L’alcooldonne des forces  • L’alcoolréchauffe • L’alcooldésaltère • Rienn’efface les effets de l’alcool. Café salé, cuilleréed’huile... aucun " truc " ne permetd’éliminerl’alcool plus rapidement.

  35. 6. CAUSES DE LA CONSOMMATION

  36. Fête et détente. • Moyen de se sentir bien dans sa peau, d’aller plus facilement à la rencontre des autres, d’oublier les soucis, ou de célébrer un événement. • Rechercher certains effets : oubli, délire, ivresse, sociabilité, plus de liberté, diminuer le stress et les difficultés de la vie quotidienne, aller au bout de ses limites...

  37. Mieuxvivre les études, relâcherla pression après les examens. • Surmontersescomplexes. • Besoinsde reconnaissance et d’affirmation, d’ouverture et de découverte, de protection. • Chez les étudiants les plus âgés : notion de plaisir à consommer de l’alcool, surtoutoccasionnellementet en groupe.

  38. Réponseà un mal être. • Pratique qui peutdevenirsolitaire : alcool refuge. • De la fête à l’ivresse, au-delà des sensations d’échange, de plaisir, de communication, l’alcool procure pour ceux qui en font un usage fréquent des sensations d’évasion, de « trip », d’abandon de la réalité.

  39. L’alcoolprovoqueivresse, défonce, voyages, sensations fortes. • Permetune transfiguration du réel, l’oublitransitoire des difficultésexistentielles. • Instrument de « voyage » légal et surtoutpeuonéreux. • Du fait de l’évolution de la société et de la structure familiale, les étudiantsprésententparfoisuneimmaturité qui entraîne la recherche de limites.

  40. 7. LES DIFFERENTS COMPORTEMENTS DES ETUDIANTS

  41. Lieu : contexte collectif : • chez des amis (47%) ; • dans des bars (21%) ; • En famille (20%) ; • 8 jeunes sur 10 ne se rendent pas en discothèque directement. En effet 61% passent chez des amis, 20% dans un bar.

  42. Temps: • Selon le baromètre santé 2000 : 44,4% des 20-25 ans consomment de l’alcool le samedi. • Selon le baromètre santé 2005 : pour 4,5% des 20-25 ans, le samedi est le jour où les quantités consommées sont les plus importantes. • De plus, les étudiants sortent souvent le jeudi soir.

  43. Consommation : •  23 % des étudiants consomment de l’alcool 1 à 2 fois par semaine • 6 % en consomment 3 à 4 fois par semaine • 1 % en consomment tous les jours • 17 % des étudiants déclarent ne jamais consommer d’alcool.

  44. Comportement: • Entre 20 et 25 ans : 20% des filles ont connu une ivresse sur les 12 derniers mois pour 48,3% des garçons. • Consommation quotidienne rare chez les jeunes. • Chez les 18-25 ans, les quantités bues augmentent également avec l’âge. [Baromètre santé 2005]. Les consommations regroupées en fin de semaine, mènent plus souvent à l’ivresse que chez les adultes.

  45. Le phénomène « BINGE DRINKING » (recherche rapide d’ivresse) résume bien ces comportements. Les jeunes boivent moins souvent mais de façon plus excessive, plus enivrante. Celui-ci correspond à plus de 5 doses bar. En règle générale les étudiants consomment 20 verres par soirée. • But : parvenir le plus vite possible à l’ivresse, à la défonce. • Ivresse aigue conduisant à se sentir délivré des limites corporelles ou langagières, permettant de plonger dans une sensation de bien-être et d’oublier les dangers et les soucis quotidiens. C’est un modificateur de la pensée.

  46. C’est le principe du  « boire pour boire ». • Consommations spontanées et non réfléchies souvent nocturnes. • La nuit semble légitimer les pratiques extrêmes et excessives. • Les soirées, consacrées à la fête, et à la détente sont associés à l’alcool, à l’euphorie et à l’ivresse. • Ce sont des lieux, des temps de séduction et de jeu où la donne sociale est changée, où les rôles sociaux et les apparences sont modifiés et les codes de « Bonne conduite » oubliés. • Les jeunes se lancent alors des défis. • Consommation d’alcool souvent associée à des jeux pour boire, prolonger l’euphorie et lutter contre l’ennui.

  47. Les jeunes associent souvent le cannabis à l’alcool (40%) et les conséquences en sont d’autant plus graves puisque le cannabis en complément de l’alcool multiplie par 14 le risque d’accident mortel. • Ce mode de consommation, s’il comporte des risques de passage vers la consommation excessive et la dépendance, expose aussi plus fortement aux accidents (circulation, vie courante…), à la violence et à certains actes délictueux.

  48. Soirées étudiantes : • Nouveau type de consommation, avec alcoolisation massive, visant l’ivresse ou l’anéantissement de soi : la défonce. • Les fabricants d’alcool appelés « alcooliers » participent à l’organisation des soirées étudiantes : tarifs diminués pour augmenter la consommation d’alcool et fidéliser la clientèle. • Pourtant la loi est claire : « toute opération de parrainage est interdite lorsqu’elle a pour objet la propagande ou la publicité directe ou indirecte, en faveur des boissons alcooliques ». • Les alcooliers cautionnent et financent les campagnes de sécurité routière avec la bénédiction des autorités. Celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas, alors les autres ne vous gênez pas ! • Il nous semble primordial de ne pas banaliser l’ivresse et la défonce régulières des jeunes, sous prétexte qu’ils s’abstiennent s’ils prennent le volant.

  49. Soirées entre amis : • Pour une raison de coût : les étudiants restent chez eux pour consommer de l’alcool avant de se rendre en soirée. • Proximité avec la frontière Espagnole : alcool moins cher. « Réserves » en prévision des futures soirées. • On peut rajouter que depuis l’interdiction de fumer dans les bars, les étudiants préfèrent consommer de l’alcool chez eux.