HYGIENE HOSPITALIERE
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HYGIENE HOSPITALIERE. 1°) Données microbiologiques de base 2°) L’hygiène à l’hôpital 3°) Les infections nosocomiales. MK 1ère année Dr. Catherine VALLET. 1°) Les agents infectieux. 1°) Les agents infectieux. Les virus.

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Presentation Transcript
Hygiene hospitaliere

HYGIENE HOSPITALIERE

1°) Données microbiologiques de base

2°) L’hygiène à l’hôpital

3°) Les infections nosocomiales

MK 1ère année

Dr. Catherine VALLET


1 les agents infectieux

1°) Les agents infectieux

MK 1ère année 2009 - FBC


Hygiene hospitaliere

1°) Les agents infectieux

Les virus

  • Incapables d’une vie autonome parasites intracellulaires obligatoires ne pouvant se multiplier qu’à l’intérieur d’une cellule hôte et utilisant sa machinerie cellulaire  tous les systèmes de la cellule sont canalisés pour fabriquer du virus

  • Non observables directement en routine :10ième au 1000ième de µ

  • Ils contiennent :

    • Une info génétiqueADN ou ARN

    • Une structure de protection protéique pour protéger cette acide nucléique : la capside(évité le dessèchement et possède des propriétés de surface / cellule hôte  spécificité d’espèce voire de cellule)


Hygiene hospitaliere

Le virus de la grippe

Représentation schématique

Microscopie électronique


Hygiene hospitaliere

Les agents infectieux

Les bactéries

  • Etres unicellulaires capables d’une vie autonome : possèdent ADN, ARN  synthèse protéique

  • Cellules PROCARYOTES : gènes en 1 seul exemplaire

  • Observablesen routine en MO : taille de l’ordre du µ

microscopie optique (G x 1000 -1500 fois)La présence de bactéries est habituellement recherchée avec un microscope optique sans coloration (état frais) ou après coloration.


Hygiene hospitaliere

Les agents infectieux

Les bactéries : la nomenclature


Hygiene hospitaliere

Selon la forme

cocci

bacilles

spiralées

Les agents infectieux

Les bactéries : taxonomie

Selon la coloration de Gram

Gram -

Gram +


Hygiene hospitaliere

Chaînettes de streptocoques

Coloration

(labo biologie médicale)


Hygiene hospitaliere

Moisissures ou champignons filamenteux

Levures

Ex : Candida

Ex : Aspergillus

Les agents infectieux

Les champignons

  • Cellules EUCARYOTES(gènes en 2 exemplaires).

  • Cellules pourvues d'une paroicontenant essentiellement des polymères de glucides


Hygiene hospitaliere

Les levures

Microscopie électronique à balayage (recherche)


Hygiene hospitaliere

Les champignons filamenteux

Culture sur boîte de Pétri

(labo biologie médicale)

Microscopie électronique

à balayage (recherche)

Aspergillus


Hygiene hospitaliere

Maladies du règne végétal

Les agents infectieux

Les agents transmissibles non conventionnels ATNC

  • S’applique à 2 types d’agents transmissibles qui ne sont ni des bactéries, ni des virus :

  • Les viroïdes : information génétique sans protéine

  • Les prions : protéine sans information génétique ?

Les prions sont à l’origine de diverses maladies neurovégétatives rares, transmissibles et fatales : encéphalopathies spongiformes transmissibles (spongiose, perne neuronale et gliose)

Agents inf d’origine protéique (supposée) = Proteic virions

Les EST chez l’homme : le Kuru, la MCJ, l’insomnie fatale familiale…..

Les EST chez les animaux : la tremblante du mouton, l’encéphalopathie spongiforme bovine…





Hygiene hospitaliere

90 % des infections nosocomiales sont dues à des bactéries

Les agents infectieux


Hygiene hospitaliere

B. commensales

B. saprophytes

B. pathogènes

patho strictes

opportunistes

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Relations hôte / bactéries

Bactéries d’intérêt médical = infime partie du monde microbien. Il existe des milliers d’espèces bactériennes dans l’environnement

Les relations / l’homme s’établissent selon 3 aspects :

Vie commune sans conflit

Absence de vie commune

Conflit


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les 4 types de barrières contre les bactéries

1-Anatomique et physique : peau, muqueuses

2- Immunité non spécifique : PNN, macrophage etc…

3- Immunité spécifique : AC, lymphocytes

4- Flore normale : cutanée, ORL, Digestive, Vaginale


Hygiene hospitaliere

Mécanismes affectant les défenses de l ’hôte

  • Affections sous-jacentes : cancer, SIDA, maladies chroniques, dénutrition

  • Traitements : Chimiothérapie, Antibiothérapie (modifie les flores), Antiacides

  • Actes invasifs : Chirurgie, endoscopie, KT, Sonde, Intubation...

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

L’infection résulte donc :

Du la pathogénicité de la bactérie et de la réceptivité de l’hôte


Hygiene hospitaliere

  • NNé est stérile à la naissance MAIS acquisition de germes

Accouchement

Alimentation

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les bactéries commensales

  • Ne peuvent vivre qu’au contact de cellules humaines ou animales, sans induire de manifestations pathologiques chez l’homme

  • Nb de cellules eucaryotes dans un être humain :1013

  • Nb de bactéries sur un être humain : > 1014

  • Flore endogène : ces germes occupent les places disponibles au niveau de nos muqueuses accessibles, (nez, bouche, pharynx, intestin, cavité vaginale, etc…), ce qui empêche que des intrus non désirables viennent s'y fixer = effet barrière

  • Contribution nutritionnelle : Une grande partie des apports en vitamine K2, qui participe à l‘ossification, est assurée par les bactéries de la flore intestinale


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les bactériescommensales

Flore cutanée

Flore de l’arbre respiratoire supérieur (rhinopharynx)

Flore génitale

Flore digestive : la plus abondante, la plus importante


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les bactéries commensales

Zones humides

Zones sèches

10² à 106 / cm²

= Ecosystème

Flore résidente

Flore transitoire

S.aureus, Enterobactéries

SCN, Propionibacterium, Corynebacteries

SCN :staphylocoque coagulase negative

SAMS: Staph aureus Méticilline sensible


Hygiene hospitaliere

Bouche = 105 à 107/mlStreptocoque, Nesseria, Haemophilus, Fusobacterium, Veillonella

Estomac = 102 à 103/mlStreptococcus

Jejunum = 105 à 106/mlStreptococcus

Colon = 109 à 1011/gBacteroides Enterobacteries Clostridium etc...

Ileon = 105 à 106/mlStreptococcus Bacteroides

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les bactéries commensales


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les bactéries commensales

  • Impossible à éviter : 1013 – 1014 bactéries dans un corps humain // 1013 cellules

  • Sont en général peu pathogènes (sauf pneumocoque, S. aureus…)

  • Non contagieuses, mais transmissibles (transmission croisée)

  • Pathologie non spécifique de la bactérie

  • Souvent opportunistes

  • Pas de risque pour le personnel


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les bactéries saprophytes

  • Les micro-organismes saprophytes vivent dans l'eau, l'air ou le sol sans dépendre d'un autre être vivant. Ils se nourrissent de matières organiques qu'ils décomposent et transforment en matière minérale

  • Peuvent se retrouver de façon transitoire à la surface de la peau et des muqueuses

  • La plupart des bactéries saprophytes sont inoffensives pour l‘homme. Leur rôle principal est le recyclage de la matière (surtout végétale) qui permet de maintenir l'équilibre biologique dans la nature. Certaines peuvent cependant devenir pathogènes, par exemple Clostridium tetani (responsable du tétanos) + hôte réceptifs (immunodéprimés, réa, procédures invasives)

  • 1/3 des infections nosocomiales

  • ex : Pseudomonas aeruginosa Klebsiella pneumoniae

    • bacille du tétanos Serratia

    • Legionnella Aspergillus


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les pathogènes stricts

  • Les bactéries pathogènes sont des bactéries responsables d'une maladie même chez le sujet " sain " (syphillis, choléra, tuberculose, méningite...).

  • Le pouvoir pathogène conditionne le type de maladie et va dépendre de l'espèce bactérienne responsable de l'infection. Par exemple, le choléra dont l'agent est Vibrio cholerae est une maladie complètement différente de la méningite à méningocoque

  • Pathogène  virulence : La virulence est une notion quantitative alors que le pouvoir pathogène est une notion qualitative.

  • Peu de rôle dans les infections nosocomiales de nos jours

  • Risque pour le personnel

    ex : Tuberculose, Salmonelle, Diphtérie


Hygiene hospitaliere

Classification fonctionnelle des espèces bactériennes

Les pathogènes opportunistes

Les bactéries opportunistes - Les bactéries opportunistes ne donnent habituellement pas de maladie chez les sujets sains. En revanche, elles peuvent devenir pathogènes chez les sujets aux défenses immunitaires altérées.- Ces bactéries sont souvent des bactéries commensales qui vivent à la surface de la peau et des muqueuses de l'homme - Chez le sujet normal, elles ne donnent pas d'infections, mais à la faveur d'une immunodépression ou d 'une antibiothérapie, elles vont être sélectionnées et proliférer leur donnant ainsi un avantage sélectif.

Ex : SCN : S. epidermidis, S. haemolyticus

Pneumocystis jiroveci

Legionella pneumophila

Klebsiella pneumoniae


Hygiene hospitaliere

Fonction du nombre de malades et de la

virulence du germe

Réservoir de germes

Organisme réceptif

Voie de transmission

Contact

Aérienne < 5 µ

Facteurs de risque individuels

Gouttelettes > 5 µ

Comprendre le mécanisme de l’infection

3 types de transmission: 3 types de précaution

-CONTACT (infection staph, gale)

-GOUTELETTES (grippe,coqueluche,meningocoque)

-AEROPORTEE (tuberculose, varicelle)





2 l hygi ne l h pital

2°) L’hygiène à l’ hôpital

MK 1ère année 2009 - FBC


Hygiene hospitaliere

Un peu d’histoire……

  • La lutte conte les maladies infectieuses transmissibles a été depuis toujours une préoccupation majeure :

  • Le soufre et le mercure étaient déjà employés comme « désinfectant » dans la Chine, l’Inde et l’Égypte antique

  • Au XVIIIè siècle, les progrès de la chimie conduisent aux 1ersantiseptiques et désinfectants

  • Au XIXè siècle, de grands noms marquent l’histoire de l’hygiène :

  • Semmelweis : démontre l’efficacité de la désinfection des mains dans la réduction de la transmission de fièvres puerpérales

  • Pasteur : crée la microbiologie moderne

  • Lister : impose le concept d’antisepsie en chirurgie


Hygiene hospitaliere

De Semmelweis………..

Chirurgien en 1846 dans un service de maternité d’un hôpital de Vienne qui en compte 2.

Ravages liés à la fièvre puerpérale (mortalité +++) + important dans ce service que dans l’autre.

Il étudie les statistiques de mortalité de 1840 (période où les étudiants en médecine étudiait l’anat dans les livres et non par dissection)  id dans les 2 services (1,25 %)

Depuis que les étudiants réalisent des dissections : mortalité de 30 % dans le service tenu par ces médecins vs 1 à 2 % dans le service ou seules les sage-femmes officient  personne ne propose de solution……


Hygiene hospitaliere

De Semmelweis………..

Semmelweis observe alors que les étudiants se déplacent des salles de dissections vers les salles d’accouchement sans précaution particulière  il doit y avoir un agent invisible sur les mains de ces médecins.

Il a donc l’idée de faire pratiquer un lavage systématique des mains à l’aide d’une solution de chlorure de calcium  12 % mortalité. En 47, il interdit aux étudiants de quitter les salles de dissection sans lavage des mains  3 % mortalité.

Puis impose ce lavage à toute personne examinant les femmes en couches et une désinfection des pansements et instruments associé à un isolement des femmes malades  1% mortalité

Sera congédié en 1849 !!


Hygiene hospitaliere

A aujourd’hui………..

Il avait déjà tout compris :

l’existence d’organismes invisibles à l’œil nu

la notion de transmission croisée et de processus pathogène

les mesures préventives à mettre en place


Hygiene hospitaliere

Patients

Visiteurs

Environnement

Personnel soignant

Définitions - Objectifs

Hygiène : science de santé qui enseigne un ensemble de règles et de pratiques relatives à la conservation de la santé

Hygiène hospitalière : prévention des infections nosocomiales, protection du personnel et interruption de la chaîne de transmission :


3 les infections nosocomiales

3°) Les infections nosocomiales

MK 1ère année 2009 - FBC


Hygiene hospitaliere

3°) Les infections nosocomiales

1- Définitions

2- BMR

3- Mécanismes

4- Conséquences

5- Prévention


Hygiene hospitaliere

a) Définition générale

  • Infection acquise dans un établissement de soins :

  • Ni en incubation

  • Ni présente

  • Secondaire ou non à un acte invasif

    Délai :

  • Habituel : 48 h

  • Plaie opératoire : 30 j

  • Prothèse et implant : 1 an

à l’admission


Hygiene hospitaliere

Définitions des infections nosocomiales

b) Définition par site

  • Infection urinaire

  • Infection pulmonaire

  • Bactériémie

  • Infection sur cathéter

  • Infection du site opératoire

  • Infection cutanée….


Hygiene hospitaliere

Définitions des infections nosocomiales : une évolution ?

Inf. associées aux soins

Inf. nosocomiales

IN associées aux soins

Ex : Abcès après injection de corticoïdes à domicile

Ex : cystite chez la personne âgée

Ex : infection urinaire sur sonde

Efficacité des moyens de prévention


Hygiene hospitaliere

Une infection est dite associée aux soins (IAS)

si elle survient au cours ou à la suite d’une prise en

charge (diagnostique, thérapeutique ou préventive)

d’un patient

ET

si elle n’était ni présente, ni en incubation au début

de la prise en charge

Une Infection nosocomiale est une IAS

contractée en établissement de santé


Hygiene hospitaliere

Définitions des infections nosocomiales

c) Place des IN parmi toutes les autres infections

Malade infecté

Malade s’infectant en cours d’H° ou après l’H°

Malade infecté à l’admission

Infection en incubation

Infection acquise à l’H

 IN

ou patient déjà porteur à l’admission

= IN

Infection croisée

Le patient s’infecte avec les germes d’un autre

Auto-infection

Le patient s’infecte avec ses propres germes

 IN

Par contact indirect (via le personnel, l’air, les objets…)

Par contact direct


Hygiene hospitaliere

2. Bactéries multi-résistantes aux antibiotiques

SAMR

21/01/08 Reims Bactérie : inquiétude au CHU

26/01/08 Reims / Bactérie CHU : dépistage recommandé pour 350 personnes

17/02/08 Reims Bactérie à l'hôpital : la situation se tasse


Hygiene hospitaliere

Ex :

Staphylococcus aureus méticillino-résistant SAMR

Entérobactéries productrices de b-lactamase à spectre étendu EBLSE

Entérocoque résistant vancomycine

Acinetobacter baumannii

Pseudomonas aeruginosa

Réservoir = Patients infectés et/ou colonisés

Principal mode de transmission = MANUPORTAGE

Les bactéries multi-résistantes aux antibiotiques

Définition d’une bactérie multi-résistante

Bactérie qui a accumulé des mécanismes de résistance à plusieurs familles d’antibiotiques

 Ces bactéries ne sont plus sensibles qu’à un petit nombre d’antibiotiques habituellement actifs

Risque d’Échec Thérapeutique



Hygiene hospitaliere

1- ISOLEMENT TECHNIQUE

2- DEPISTAGE ET SIGNALISATION

3- TRAITEMENT DES PATIENTS

4- SURVEILLANCE des BMR

Épidémiologie des infections nosocomiales

Politique de maîtrise de la diffusion des BMR

ET MAITRISE DE L’UTILISATION DES ANTIBIOTIQUES ++++++


Hygiene hospitaliere

Réservoir endogène

Réservoir exogène

Flore endogène

Flore hospitalière

3- Mécanismes des infections nosocomiales

Contamination

Par un agent infectieux

  • Autres patients

  • Personnel soignant

  • Matériel

  • Environnement

Patient lui-même

Colonisation

Absence de signes cliniques

Hôte

Agent

Défenses locales et générales

Virulence + nombre

Multiplication de l’agent infectieux

Infection

Présence de signes cliniques


Hygiene hospitaliere

Mécanismes des infections nosocomiales

Facteurs favorisant la survenue des infections nosocomiales

  • Non respect des règles de base en hygiène et le manque de bon sens

  • Terrain du sujet

  • état initial du patient

  • charge en soins demandée par le patient, la nature et la durée des gestes invasifs et thérapeutiques

  • Dispositifs invasifs

  • sondage urinaire infection urinaire

  • ventilation artificielle pneumopathie

  • cathéters veineux bactériémie


Hygiene hospitaliere

4-Conséquences des infections nosocomiales

  • Source de mortalité et de morbidité des patients hospitalisés :

  • 5 à 10 % des patients hospitalisés (2,2 % en pédiatrie)

  • 2000-3000 décès par an

  • Coûts ou « surcoûts » :

  • par patient infecté : 1500 à 27340 €

  • antibiothérapie : 900 € [150 à 2000 €]

  • allongement de la durée de séjour = 2 à 5 % des J d’hospitalisation sont dus aux IN : 900 à 25000 € (1 à 3 sem en + jusqu’à 1 mois en cas d’infections multiples ou à BMR)


Hygiene hospitaliere

5- Prévention des infections nosocomiales

Mesures générales

 Réduire la transmission de micro-organismes aux patients

  • Hygiène individuelle

    hygiène des mains

    hygiène du matériel

    tenue et comportement

  • Désinfection ou stérilisation du matériel médico-chirurgical

  • Hygiène des locaux, linge, alimentation, transports

  • Gestion des déchets


Hygiene hospitaliere

Prévention des infections nosocomiales

Mesures spécifiques

 Prévenir les infections liées aux dispositifs invasifs, aux procédures ou aux thérapeutiques

  • Prévention des infections du site opératoire

  • Bloc opératoire

  • Asepsie de l’environnement

  • Port de tenue spécifique

  • Règles de circulation

  • Préparation cutanée du patient

  • Intervention chirurgicale

  • Lavage des mains

  • Antibioprophylaxie

  • Préparation du champ opératoire