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Formation ZAP – Juillet 2012 Nouveau programme de 3ème Géographie Partie I : Habiter la France Thème 2 - La Région PowerPoint Presentation
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Formation ZAP – Juillet 2012 Nouveau programme de 3ème Géographie Partie I : Habiter la France Thème 2 - La Région

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Formation ZAP – Juillet 2012 Nouveau programme de 3ème Géographie Partie I : Habiter la France Thème 2 - La Région - PowerPoint PPT Presentation


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Formation ZAP – Juillet 2012 Nouveau programme de 3ème Géographie Partie I : Habiter la France Thème 2 - La Région . Thierry Labarthe, collège Berthelot, Bègles Laurent Le Roux, collège Montesquieu, La Brède.

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Formation ZAP – Juillet 2012 Nouveau programme de 3ème Géographie Partie I : Habiter la France Thème 2 - La Région


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    Presentation Transcript
    1. Formation ZAP – Juillet 2012Nouveau programme de 3èmeGéographiePartie I : Habiter la FranceThème 2 - La Région Thierry Labarthe, collège Berthelot, Bègles Laurent Le Roux, collège Montesquieu, La Brède

    2. Ce que dit le programmeArrêté du 5-6-2012 - J.O. du 20-6-2012 modifiant le BO spécial n°6 du 28 août 2008Cet arrêté entre en application à la rentrée de l'année scolaire 2012-2013. • Thème 2 - La région • ConnaissancesLa région où est situé l'établissement *Politiques régionales, valorisation des ressources dans le cadre du développement économique régional, organisation de son territoire, intégration en France et en Europe. • DémarchesLa région est mise en perspective dans le contexte français et européen à l'aide de cartes à différentes échelles, éventuellement par une démarche comparative avec une autre région. • CapacitésLocaliser et situer les repères spatiaux de la région étudiéeSituer sa région parmi les autres régions françaisesExpliquer un enjeu d'aménagement du territoire régionalRéaliser un croquis de l'organisation du territoire régional * Pour les élèves suivant un enseignement à distance ou dans un établissement français à l'étranger, l'étude porte sur la région Ile-de-France, en articulation avec l'étude de cas sur l'agglomération parisienne, prévue dans le thème 2 de la partie II. Pour les élèves dont le lycée se situe dans un territoire ultramarin français n'ayant pas le statut de région, l'étude porte sur ce territoire.

    3. Place du thème dans le programme • Partie I. Habiter la France • (environ 30% du temps consacré à la géographie) Thème 1 De la ville à l’espace rural, un territoire sous influence urbaine Thème 2 La région Thème 3 Le territoire national et sa population Horaire consacré à la région: 10% soit 3/4 heures Articulations possibles -En Géographie. Partie III, La France et l’Union européenne / thème 2 La France intégrée dans l’Union européenne -En Education civique. Partie II, la vie démocratique/ thème 1, La vie politique

    4. La région: une notion polysémique • Un terme très ancien (employé dans la Rome antique) lié à un découpage territorial avec une autorité. • Terme passé dans le langage courant, très utilisé, tout en restant mal défini et pouvant prendre des sens très différents. • La région : « la notion la plus floue et la plus controversée de la géographie ». (R. Brunet) Le programme entend par région la région administrative. I. La région: un concept géographique majeur • Une définition classique datée : la « région naturelle » Paul Vidal de la Blache, dans son Tableau de la géographie de la France (1903), fonde l’analyse régionale. Cet ouvrage clé est la matrice de la géographie régionale avec la multiplication de monographies régionales qui tentent de comprendre les relations entre un milieu physique dominant et les activités humaines. Les géographes considèrent la région d’abord comme une région naturelle avec des caractères physiques qui déterminent les traits essentiels de l’occupation humaine. Cette approche, qui fait la part belle au déterminisme naturel, sera dominante jusqu’aux années 1960. inspire le premier découpage de la France en groupements économiques régionaux à l'origine des régions administratives.  • Un concept renouvelé Jacques Lévy définit la région comme « un géotype de substance sociétale et d'échelle biographique ». Au-delà de la formule qui peut paraître absconse, il s’agit de partir de l'individu pour apprécier la réalité du fait régional. La région devient un espace vécu, approprié par les sociétés humaines.

    5. II. La région administrative. • Une mise en place dans l’après-guerre en liaison avec l’aménagement du territoire -1947 : nomination d’inspecteurs généraux de l’administration en mission extraordinaire pour préparer le découpage régional qui devient officiel en 1955 -1955 : création des « 21 régions de programme », remplacées en 1960 par des «circonscriptions d’action régionale» (CAR). Ce découpage est, dès sa création, objet de critiques, les délimitations sont jugées arbitraires. -1964 : un décret du 14 mars crée des préfets de région, chargés de mettre en œuvre la politique du Gouvernement concernant le développement économique et l’aménagement du territoire de sa circonscription -1972 : la loi du 5 juillet met en place les 22 régions qui sont des établissements publics pourvus de deux assemblées : le conseil régional non élu et un comité économique et social. Le préfet de région détient le pouvoir exécutif. • La région devient une collectivité territoriale qui renforcent ses compétences. • -En 1982, la loi du 2 mars (dite Deferre) de décentralisation fait de la région une collectivité territoriale avec un conseil régional élu au SUD. La loi du 28 mars 2003, renforce son autonomie juridique et fiscale et accroît ses compétences. • -L’Outre-mer a été réorganisé (réforme constitutionnelle de 2003), avec en particulier la création des DROM. C’est le cas des 5 DROM régions d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Réunion, Guyane, Mayotte) constituées d’un seul département • -Quant à la Corse, elle est dotée d’un statut particulier depuis 1991. • -La région est ainsi devenu un acteur de premier plan qui dialogue à plusieurs échelles avec l’Etat national et l’Union européenne.

    6. 3. La région : un territoire à fort enjeu. La loi du 16 décembre 2010, portant réforme des collectivités territoriales a suscité de nombreux débats. Elle modifie en profondeur l’architecture institutionnelle locale, tout en maintenant l’existence de la région et du département. Le conseiller territorial, remplacera les conseillers généraux et des conseillers régionaux. Elu, dès 2014, pour 6 ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, dans le cadre de cantons redécoupés, il siégera à la fois au conseil général et au conseil régional. Cette disposition doit permettre de réduire le nombre d’élus, en vue de dégager des économies et de renforcer le poids de l’élu local. Dans un souci de renforcement de compétitivité des grandes agglomérations, les départements ou régions pourront fusionner après accord de toutes les assemblées concernées et de la population consultée par référendum. Création de la métropole, nouvelle catégorie d’établissements publics de coopération intercommunale, pour les zones urbaines atteignant 500 000 habitants (à l’exception de l’Ile-de-France). Elle a vocation à se substituer aux collectivités préexistantes sur son territoire (communes, communautés et conseil général). A partir du 1er janvier 2015, les départements et régions ne disposeront plus de la clause de compétences générales. Ils seront dotés de “compétences exclusives”(sauf pour les domaines du sport, du tourisme et de la culture).

    7. Problématique et plan Comment la Région Aquitaine valorise-t-elle ses ressources et organise-t-elle son territoire pour renforcer son intégration à l’échelle nationale et européenne ? • I. Un territoire de vie à l’identité plurielle. (1 h) A. Une région littorale marquée par des activités agricoles et touristiques B. Une région qui s’est construite autour de Bordeaux et qui a conservé des espaces aux identités marquées • II. Une collectivité territoriale qui met en œuvre des politiques régionales. (1 h 30) A. L’exemple du projet LGVSEA : un enjeu majeur de l’aménagement aquitain B. Les politiques régionales cherchent à valoriser les ressources, à mieux organiser le territoire pour un plus grand développement économique III. L’Aquitaine, une région périphérique de France et d’Europe.(1 h 30) NB : la construction du croquis sera faite progressivement et non en conclusion

    8. Mots-clés du thème • Région • Territoire • Acteur spatial • Echelles • Aménagement • Habiter • Politiques régionales Lien vers le glossaire présentant les principales notions des programmes de géographie qui a fait l’objet d’une mise à jour en 2010 : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/notions/index.htm

    9. I. Un territoire de vie à l’identité plurielle (1h) Capacités mises en œuvre : • Localiser et situer les repères spatiaux de l’Aquitaine • Caractériser la région en donnant quelques éléments de son identité géographique et culturelle • Début de la construction du croquis

    10. Le logo institutionnel : une entrée possible dans le thème L’Hôtel de région de l’Aquitaine. Source: Thierry Labarthe, photographie libre de droits

    11. En quoi ce logo institutionnel participe-t-il à l’identité de l’Aquitaine ? Ecueil: vouloir faire une étude des institutions et des prérogatives régionales

    12. Carte de l’Aquitaine Une carte de l’Aquitaine permettra : - de localiser et situer quelques repères fondamentaux de la région qui seront placés sur le croquis - de localiser systématiquement les paysages projetés Source du document : Cartothèque du site institutionnel du Conseil Régional d’Aquitaine

    13. I. Un territoire de vie à l’identité plurielle. (1heure)A. Une région littorale marquée par des activités agricoles et touristiques L’étude du logo, associée à des photographies de paysages, permet aux élèves de donner quelques caractéristiques de la région: un littoral, la ruralité qui constituent des atouts à la fois pour un tourisme balnéaire et intérieur.

    14. Un littoral de plus de 250 km Lecourant d’Huchet Source http://www.arf.asso.fr/aquitaine Une de la revue du Conseil Régional, 2009. Le courant d'Huchet (du gascon uishet : « exutoire ») est un fleuve côtier présent sur les communes de Léon, Vielle-Saint-Girons et Moliets-et-Maâ, dans le département des Landes. Il est l'exutoire de l'étang de Léon. Il se jette dans l'océan Atlantique au niveau de la commune de Moliets-et-Maâ. Le site est rendu célèbre au début du XXe siècle par Maurice Martin, l'« inventeur » de la Côte d’Argent Extrait du Dictionnaire des Landes, Edition Sud-Ouest, 2009, 349 p.C’est une des trois réserves naturelles nationales du département des Landes, créée en 1981. Elle occupe une superficie de plus de 600 ha. Une partie du site est intégré au réseau Natura 2000.

    15. La dune du Pyla Source : http://www.tourisme-gironde.fr/Decouverte/Histoires-d-eaux/Le-littoral-girondin/Pyla-sur-Mer

    16. Erosion du trait de côte et submersion, aménagement des plages, pistes cyclables, qualité des eaux de baignades, pression foncière sont autant de sujets sensibles d’importance pour les résidents et les visiteurs du littoral aquitain. Lien vers la page de l’Observatoire Côte Aquitaine présentant le Plan de développement durable du GIP Littoral Aquitain : http://littoral.aquitaine.fr/Presentation-du-Plan-de.html (Observatoire Côte Aquitaine : outil d’aide à la décision pour la gestion et l’aménagement du littoral aquitain).

    17. Une région de tradition agricole Le château de Camarsac, un vignoble de l’Entre-deux-Mers Source : Thierry Labarthe (photo libre de droit) La forêt des Landes Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Parefeu_Hourtin.JPG

    18. Un tourisme diversifié Biarritz Les Eyzies Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:France-Biarritz-Grande_lage_et_Casino-2005-08-05.jpg?uselang=fr Source :http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Eyzies-mus%C3%A9e-falaise.jpg

    19. Page d’accueil du site du Comité régional du tourisme d’Aquitaine www.tourisme-aquitaine.fr Lien vers la page du site du Comité régional du tourisme d’Aquitaine indiquant les sites aquitains classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO : http://www.tourisme-aquitaine.fr/fr/tourisme_aquitaine,235,m1_CDC30C5A,patrimoine,mondial,unesco.html

    20. L’Aquitaine est sous-industrialisée. Plus agricole et marchande que manufacturière, elle participa fort peu aux premières révolutions industrielles. Au cours des cinquante dernières années, le modernisme industriel s’imposa par des implantations importantes dans la capitale de région. Le taux de l’emploi industriel n’en reste pas moins un des plus faibles de France. En revanche, l’agriculture apparaît comme un grand atout régional par une gamme de spécialités de haute réputation. Avec un tourisme qui combine tous les profils (art, histoire, thermalisme, mer, montagne, campagne), c’est un des éléments du renouveau de l’Aquitaine. • Frémont, Portrait de la France, villes et régions, Flammarion, 2001. • Caractériser la région Aquitaine sur le plan économique.

    21. B. Une région qui s’est construite autour de Bordeaux et qui a conservé des espaces aux identités marquées Dans un deuxième temps, le professeur pourra faire un choix parmi les documents suivants pour montrer à la fois le poids de Bordeaux mais aussi souligner que l’identité aquitaine est complexe et plurielle à l’image de son passé historique.

    22. Bordeaux: métropole régionale Le Pont d’Aquitaine Vues-aériennes-Bordeaux.fr Page d’accueil de l’office du tourisme de Bordeaux Lien : http://www.bordeaux-tourisme.com/

    23. Lien vers le site Bordeaux Photo Aérienne – La France vue du ciel : http://www.vues-aeriennes-bordeaux.fr/ - des photographies de l’agglomération bordelaise vue du cile - des photographies de l’aéroport de Mérignac - etc…

    24. BORDEAUX, MÉTROPOLE EUROPÉENNE • Un projet levier de l'attractivité métropolitaine • Classée au 39ème rang des villes européennes, la métropole bordelaise revendique l’ambition d’atteindre progressivement le 20ème rang en 15-20 ans. L’Opération d’Intérêt National Bordeaux Euratlantique sera un accélérateur de cette métropolisation en confortant et en développant ses fonctions d’échanges, de commandement et d’innovation. Elle sera aussi, en tant que projet fédérateur de l’agglomération, un des vecteurs principaux de l’image et de la notoriété de la métropole en France et à l’étranger. Attractivité économique et attractivité résidentielle seront les deux moteurs de la future métropole millionnaire à vocation européenne. • Le centre d’affaires de la métropole millionnaire • L’agglomération bordelaise a maintenant de nouveaux atouts pour entrer dans la cour des grandes métropoles : agglomération millionnaire, tramway reliant les différents territoires centraux, labellisation de pôles de compétitivité, ville embellie, future agglomération millionnaire à terme. La connexion de Bordeaux à l’Europe par la grande vitesse ferroviaire, le rapprochement avec Paris et la possibilité de mise en résonance de Bordeaux avec les métropoles de Toulouse et Bilbao seront des avantages compétitifs supplémentaires non négligeables. • Un centre d’affaires international novateur, tel sera le premier facteur de différenciation de Bordeaux Euratlantique au profit d’une stratégie de positionnement européen. Le projet consistera en effet à proposer en cœur de ville, démarrant en pied de la gare TGV et profitant de son attrait et de ses fonctions, un centre d’affaires tertiaire de 400 000 m2 environ.C’est ainsi un quartier innovant qui se profile, avec un lien fort à la Garonne, des services de transports performants, dans un environnement diversifié, de logements, de bureaux, de commerces de proximité, de squares et d’espaces de vie publique conviviaux, d’hôtels et centre de congrès, d’un pôle nuit… dans une nouvelle centralité de Bordeaux.Pour attirer des activités exogènes, le projet devra pleinement tirer parti de l’ouverture de l’agglomération sur l’Europe que pourra permettre la connexion de Bordeaux par les LGV. Il devra également inciter à la structuration d’une région de projets autour de Bordeaux, Toulouse et Bilbao. La possibilité d’un espace de coopération pertinent entre les trois métropoles constituera autant d’atouts pour capter investisseurs, porteurs de projets et centres de décisions. • Une nouvelle centralité • La métropole du XXIe siècle sera économe en ressources. L’importance des disponibilités foncières mobilisables à moyen et long termes au sein de l’OIN, située au cœur de l’agglomération, constitue un atout formidable et donne la possibilité de créer un développement urbain durable sur la ville compacte et la qualité de vie qui lui est associée. C’est également une chance à ne pas manquer pour l’agglomération bordelaise qui a connu une longue période d’étalement urbain, au point de voir maintenant l’influence de son aire urbaine se confondre avec le territoire du département de la Gironde. • Source http://www.bordeaux-euratlantique.fr/bordeaux_metropole_europeenne.html

    25. L’importance de la métropole bordelaise peut être facilement abordé par des visuels connus dés élèves qui remarqueront que les adresses sont à Bordeaux. 23 quai de Queyries, 33 094 Bordeaux. 136 rue Ernest Renan, 33075 Bordeaux. 5 rue joseph de Carayon Latour BP 935. 33 060 Bordeaux cedex.

    26. Une étude menée par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)met en évidence l’influence des grandes agglomérations sur le territoire. Bordeaux se taille évidemment la part du lion. Mais Bayonne affirme son dynamisme. L’INSEE vient de dévoiler le second volet d’une étude en profondeur des us et coutumes de la population française déclinée en trois points : nouvelles unités urbaines, définition des aires urbaines, travail sur les bassins de vie. Aires urbaines ? Comprenez la définition des zones d’influences des principales unités urbaines, prenant en compte les critères du logement et de l’emploi. Le résultat ? 95 % de la population vivrait dans l’ombre des villes. Ce taux est de 84% pour la région Aquitaine, répartis sur 54 aires urbaines. Pas étonnant ? Et pourtant. Le premier volet de l’étude, publié cet été, établissait le profil d’une population Aquitaine concentrée à 73% dans les unités urbaines, sur la foi des données du recensement de 2008. Un effet de la densification certain de la population. L’influence des grandes agglomérations est cependant beaucoup plus large. Qu’en retenir ? Les grandes aires urbaines définies par l’INSEELes grandes “aires urbaines” définies par l’INSEE sont les communes offrant un potentiel avéré de 10.000 emplois ou plus, pôles souvent accompagnés de “couronnes” de communes associées. Les “moyennes aires” offrent entre 5.000 et 10.000 emplois, les “petites aires” de 1.500 à 5.000 emplois. Sur la totalité des 54 aires urbaines recensées, 12 peuvent se vanter d’être devenues “grandes”. Le classement : Bordeaux, Bayonne, Pau, Agen, Périgueux, Bergerac, Mont-de-Marsan, Dax, La teste-de-Buch/Arcachon, Villeneuve-sur-Lot, Libourne et Marmande. L’espace urbain aquitain s’est densifié par rapport à 1999, accueillant pas moins de 213.000 habitants supplémentaires à périmètre “équivalent”. L’Aquitaine accueille douze grandes aires urbaines sur son secteur, dont pas moins de trois grands pôles, que sont Bordeaux (capitale régionale), Bayonne et Pau. Une originalité locale. Les régions voisines n’ont souvent qu’un grand pôle, la capitale régionale, à l’instar de Midi-Pyrénées (Toulouse). Poitou-Charentes en possède deux (Poitiers et La Rochelle). Bordeaux est la sixième aire urbaine de France, grimpant un échelon au détriment de Nice, derrière Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Lille. Un Aquitain sur trois réside dans sa sphère d’influence. L’aire urbaine de Bordeaux regroupe 1,1 millions de personnes. Elle s’étend désormais jusqu’à la côte Atlantique. Bayonne, par son dynamisme démographique et économique, passe devant Pau au classement régional des aires urbaines. Les aires urbaines du Béarn et du Pays basque dépassent toutes deux les 200.000 habitants. Le développement des ces aires urbaines s’effectue indifféremment par voie d’extension ou de densification, voire les deux pour certaines, comme Bordeaux, mais aussi Bayonne, Agen, Mont-de-Marsan, Villeneuve-sur Lot, Marmande… Certaines zones affichent sans complexe leur “multipolarité”, leurs résidents travaillant indifféremment dans l’une ou l’autre aire urbaine voisine. De larges espaces, zones peu peuplées, échappent encore à l’influence directe des pôles urbains. Cela touche 248 000 personnes sur 586 communes, soit environ 7,8 % de la population. Presque deux points de plus que la moyenne nationale. Qu’en conclure ? Qu’il ne faut pas se précipiter à conclure. “Ce travail est une perception du territoire, une image réalisée à partir des chiffres du recensement, explique Vincent Bernard, responsable de la division études de la direction régionale de l’INSEE. C’est un outil mis à disposition des chercheurs et des décideurs, volontairement dégagé des contraintes administratives et politiques.” C’est également un outil incomplet tant que ne seront pas rendues publiques les conclusions des études menées sur les bassins de vie, qui intègrent pour critère l’accès aux services et aux transports. Certaines tendances émergent malgré tout. Comme la confirmation de la bonne santé de l’espace périurbain. “Un travail mené sur Paris puis étendu à Lyon et Lille, nous permet en outre de parler de redensification des centres-villes, ce qui n’était pas noté en 1999. Nous n’avons pas de données sur Bordeaux, mais nous en observons les prémices.” Des travaux sont cependant en cours à différents niveaux. “Nous travaillons, à Bordeaux, avec l’Agence Urbaine et la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer). Des travaux sont également commencés à Bayonne et à Pau.” Peut-on voir se dessiner dans ces chiffres l’avenir des agglomérations aquitaines ? “Nous n’avançons pas de réponses. Nous constatons certaines tendances. On peut toujours les corréler avec des décisions politiques fortes, comme la création de 50.000 logements. Mais nous ne possédons pas de données pour confirmer de telles hypothèses.” Le futur n’a d’ailleurs pas attendu les résultats de l’étude pour se dessiner. L’ouverture de l’A65, qui ouvre la voie, de Pau, vers Aire-sur-l’Adour, va rapidement modifier ces structures. Il en sera de même de la Ligne à Grande Vitesse. Source : Sud Ouest - 18.10.2011 Mise au point sur les dynamiques démographiques et urbaines régionales Une étude menée par l’INSEE met en évidence l’influence des grandes agglomérations sur le territoire. Bordeaux se taille évidemment la part du lion. Mais Bayonne affirme son dynamisme. 95 % de la population vivrait dans l’ombre des villes. Ce taux est de 84% pour la région Aquitaine, répartis sur 54 aires urbaines. Le premier volet de l’étude, publié cet été, établissait le profil d’une population Aquitaine concentrée à 73 % dans les unités urbaines, sur la foi des données du recensement de 2008. Un effet de la densification certain de la population. L’influence des grandes agglomérations est cependant beaucoup plus large. Qu’en retenir ? Les grandes “aires urbaines” définies par l’INSEE sont les communes offrant un potentiel avéré de 10.000 emplois ou plus, pôles souvent accompagnés de “couronnes” de communes associées. Les “moyennes aires” offrent entre 5.000 et 10.000 emplois, les “petites aires” de 1.500 à 5.000 emplois. Sur la totalité des 54 aires urbaines recensées, 12 peuvent se vanter d’être devenues “grandes”. Le classement : Bordeaux, Bayonne, Pau, Agen, Périgueux, Bergerac, Mont-de-Marsan, Dax, La teste-de-Buch/Arcachon, Villeneuve-sur-Lot, Libourne et Marmande. L’espace urbain aquitain s’est densifié par rapport à 1999, accueillant pas moins de 213.000 habitants supplémentaires à périmètre “équivalent”. L’Aquitaine accueille douze grandes aires urbaines sur son secteur, dont pas moins de trois grands pôles, que sont Bordeaux (capitale régionale), Bayonne et Pau. Une originalité locale. Les régions voisines n’ont souvent qu’un grand pôle, la capitale régionale, à l’instar de Midi-Pyrénées (Toulouse). Poitou-Charentes en possède deux (Poitiers et La Rochelle). Bordeaux est la sixième aire urbaine de France, grimpant un échelon au détriment de Nice, derrière Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Lille. Un Aquitain sur trois réside dans sa sphère d’influence. L’aire urbaine de Bordeaux regroupe 1,1 millions de personnes. Elle s’étend désormais jusqu’à la côte Atlantique. Bayonne, par son dynamisme démographique et économique, passe devant Pau au classement régional des aires urbaines. Les aires urbaines du Béarn et du Pays basque dépassent toutes deux les 200.000 habitants. Le développement des ces aires urbaines s’effectue indifféremment par voie d’extension ou de densification, voire les deux pour certaines, comme Bordeaux, mais aussi Bayonne, Agen, Mont-de-Marsan, Villeneuve-sur Lot, Marmande… Certaines zones affichent sans complexe leur “multipolarité”, leurs résidents travaillant indifféremment dans l’une ou l’autre aire urbaine voisine. De larges espaces, zones peu peuplées, échappent encore à l’influence directe des pôles urbains. Cela touche 248 000 personnes sur 586 communes, soit environ 7,8 % de la population. Presque deux points de plus que la moyenne nationale. Peut-on voir se dessiner dans ces chiffres l’avenir des agglomérations aquitaines ? Difficile de donner une réponse définitive. (…) L’ouverture de l’A65, qui ouvre la voie, de Pau, vers Aire-sur-l’Adour, va rapidement modifier ces structures. Il en sera de même de la LGV (Ligne à Grande Vitesse). Source : D’après Sud-Ouest, 18 octobre 2011 Lien vers l’article : http://www.sudouest.fr/2011/10/18/demographie-bordeaux-bayonne-et-pau-ecrasent-tout-en-aquitaine-530070-2780.php

    27. (1) : parmi les 241 grandes aires urbaines françaises. Source : INSEE, Recensement

    28. Dans l’histoire, l’Aquitaine fut toujours une province incertaine aux noms variés, Gascogne, Guyenne, Gironde, à la géographie variable des bords de la Loire jusqu’aux Pyrénées, des hauteurs du Massif central eux rives de l’Atlantique, mais avec ce caractère permanent : une distinction marquée par rapport à Paris, à son centralisme, qu’il soit capétien ou républicain, mais aussi par rapport à la France méditerranéenne. L’Aquitaine s’est construite finalement autour de Bordeaux, port de l’Atlantique et capitale régionale, ville bourgeoise et marchande, ville terrienne et maritime. Bordeaux fut le premier port et la deuxième ville de France. Les grands flux mondiaux se sont déplacés ailleurs réduisant Bordeaux à un rôle provincial. L’Aquitaine est maintenant une région moyenne, riche de son passé, moins assurée de son avenir A. Frémont, Portrait de la France, Flammarion, 2011 Une de l’Express du 20 au 26 juin 2012

    29. Source du document : Cartothèque du Conseil Régional d’Aquitaine

    30. Le monument des Girondins Source T. Labarthe, photo libre de droits

    31. Propositions pour le début de la réalisation du croquis sur l’Aquitaine1/ A l’aide d’une carte proposée dans la cartothèque sur le site du Conseil Régional d’Aquitaine (http://aquitaine.fr/institution/cartes-de-l-aquitaine/presentation.html) , les élèves placent des repères sur le croquis de l’Aquitaine : - l’océan Atlantique- un pays frontalier (Espagne)- quelques cours d’eau : Garonne, Dordogne, Lot, Adour- à côté de chaque point présent sur le fond de croquis, ils indiquent le nom des grandes aires urbaines correspondantes. 2/ A l’aide du tableau statistique INSEE du diaporama (les grandes aires urbaines de l’Aquitaine), on peut faire hiérarchiser aux élèves les villes de la région en utilisant les symboles proposés dans la légende : gros cercle = la métropole régionale, cercle moyen = les autres agglomérations urbaines importantes, petit cercle = les agglomérations urbaines secondaires.

    32. II. Une collectivité territoriale qui met en œuvre des politiques régionales. (1 heure 30)A. L’exemple du projet LGV-SEA : un enjeu majeur de l’aménagement aquitain Dans le cadre de cette activité, les élèves sont amenés à comprendre comment et pourquoi la Région Aquitaine se mobilise pour ce projet. Source du document : Conseil Régional d’Aquitaine

    33. Capacité mise en œuvre :Expliquer un enjeu d’aménagement régional Corpus documentaire : - Document 1 : Cartes du projet de la LGV-SEA - Document 2a et b : Des acteurs publics et privés (une carte + logos) - Document 3 : Extrait de la Lettre d’information GPSO n°11, Septembre 2011 - Document 4 : Une photographie d’opposants à la LGV - Autres documents possibles

    34. Le projet LGV Atlantique représente plus d’une année et demie du budget régional d’investissement. Ce projet coûtera au total 1,6 milliard d’euros pour l’Aquitaine. La Région Aquitaine a déjà engagé 50 millions d’euros. Le conseil régional sera celui de France qui fera le plus gros effort pour financer la LGV. Il a également financé par anticipation toutes les études nécessaires à l’avancement du projet, qu’il s’agisse de la LGV Tours–Bordeaux ou encore Bordeaux–Toulouse et Bordeaux–Espagne. Lorsque le tronçon LGV Bordeaux-Tours sera achevé Bordeaux sera à 2 heures de Paris au lieu de 3 heures. Source : Site internet du Conseil régional d’Aquitaine 1/ De quel projet d’aménagement est-il question sur ce document ? 2/En vous aidant de la page d’accueil du Conseil régional de l’Aquitaine, dites de quelle politique relève ce projet ? 3/ Quel est l’avantage de ce projet d’aménagement pour Bordeaux et l’Aquitaine ? 4/ Montrez que la région s’investit largement dans le projet de la LGV Atlantique. Source du document : Site internet du Conseil Régional d’Aquitaine http://aquitaine.fr/actualites/archives/2009-01/une-eco-region-de-41-000-km2.html

    35. Le groupe français de BTP a été choisi pour construire et exploiter la LGV entre Tours et BordeauxMontant du contrat : 7,8 milliards d'euros, a annoncé mardi le gestionnaire du réseau ferré, Réseau ferré de France (RFF). Document 2a: La LGV Tours-Bordeaux concédée à Vinci 1/ Quel acteur privé a obtenu la construction et l’exploitation de la LGV entre Tours et Bordeaux ? 2/ Dans quel domaine des emplois sont-ils crées ?

    36. Document 2b : Les partenaires financeurs des étudesExercice possible sur les acteurs financeurs des études de GPSO (Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse) : A partir des différents logos, placez les différents acteurs institutionnels qui participent au financement des études de ce projet dans le tableau ci-dessous : Pourquoi les acteurs sont-ils aussi nombreux ? (utilisez le document 1)

    37. Complément pour le professeur sur la 1ère étape du projet LGV-SEA : Bordeaux à 2h de ParisDepuis plusieurs années, le Conseil régional d’Aquitaine, aux côtés de nombreuses autres collectivités, se mobilise en faveur de la réalisation d’une ligne à grande vitesse (LGV) reliant Tours à la capitale régionale. Ce projet consiste en la réalisation d’une nouvelle infrastructure entre Saint-Avertin (au sud-est de Tours) et Ambarès-et-Lagrave (au nord de Bordeaux). Cette ligne nouvelle, longue de 303 km et dédiée aux voyageurs, est conçue pour permettre une circulation des TGV à 350 km/h. Le site de la LGV Sud Europe Atlantique (LGV-SEA) http://www.lgv-sea-tours-bordeaux.fr/Ces travaux permettront un gain de temps de près d’une heure, mettant à terme Bordeaux à 2 h 05 de Paris. Cela conduira à une augmentation de la fréquentation de la ligne de 3,6 à 5 millions de voyageurs par an.Ce chantier représente le plus important projet de LGV en France et en Europe. L’investissement s’élève à 7,816 milliards d’euros courants (6,7 milliards d’euros aux conditions économiques 2009) et permettra de mobiliser près de 10 000 emplois chaque année pendant 6 ans sur le chantier. Sa réalisation permettra de relancer l’activité économique des secteurs du BTP et de l’industrie.

    38. Document 4 : Extrait de la Lettre d’information n°11, GPSO, Septembre 2011RFF a rappelé qu’avec GPSO, les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, leurs communes, leurs entreprises, leurs commerces, vont bénéficier d’un nouvel outil de développement économique. La réduction des temps de parcours et les nouvelles connexions au réseau national et européen à grande vitesse vont largement favoriser l’ouverture des entreprises locales sur l’Europe (…). En rapprochant les grandes villes du Sud-Ouest, GPSO contribuera à renforcer leurs liens économiques, à faire apparaître de nouvelles formes de tourisme (courts séjours ou tourisme « écologique » par exemple), et à mettre en réseau des sites touristiques et culturels…Les travaux puis l’exploitation des lignes nouvelles génèreront également des retombées économiques importantes pour les entreprises locales : emplois directs et indirects, sous-traitance… Il faudra aussi compter avec les créations d’emplois durables liés à la maintenance et l’exploitation des lignes nouvelles, l’exploitation des gares, les prestations de services annexes ou le développement de nouveaux pôles économiques…GPSO offrira ainsi des opportunités de création de zones d’aménagement concertés (ZAC) à proximité des gares nouvelles, de projets d’aménagement innovants et de politiques publiques de développement économique.Placez les expressions du texte qui conviennent sur le schéma (voir diapositive suivante).

    39. En terme de développement économique Les retombées du projet de LGV-SEA En terme d’aménagements locaux En terme d’intégration nationale et européenne

    40. Montrez que le projet de LGV-SEA suscite des oppositions. Source : Site internet « Non aux nouvelles lignes TGV ! » Lien : http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/accueil.htm

    41. Autres documents possibles pour montrer qu’il existe des opposants à la construction de la LGV : deux reportages vidéo disponibles sur internet- Reportage du 13h de TF1 du mercredi 11 janvier 2012 (Mouguerre mécontent du projet de LGV) – Durée : 1’57http://videos.tf1.fr/jt-13h/mouguerre-mecontent-du-projet-de-ligne-lgv-6927579.html- Reportage du 19/20 sur France 3 sur la manifestation surprise des opposants lors de la venue d'Alain Rousset au lycée maritime de Ciboure le 13 janvier 2012 – Durée : 1’37http://www.dailymotion.com/video/xnnv75_les-opposants-a-la-lgv-ont-interpelle-alain-rousset-au-lycee-maritime-de-ciboure_newsN.B. : On peut aussi utiliser ces documents pour un débat en éducation civique

    42. - Les opposants à la LGV* énorme coût financier* atteinte environnementale, au cadre de vie dans les villages traversés * donner la priorité à l’aménagement des voies existantes - Les partisans de la LGV* gain de temps* libérer des capacités pour développer les transports régionaux de voyageurs et le trafic de marchandises qui va augmenter dans les années à venir* LGV = renforcer l’attractivité régionale* création d’emplois dans le BTP* mesures de préservation de l’environnement et du cadre de vie : par exemple, plus de 40 % du tracé sera enterré dans le Pays basque

    43. Les riverains frémissent à l'approche du chantierLes premiers travaux de génie civil sont annoncés pour cet été. Mais les riverains de la future ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique (LGV-SEA) guettent les signes avant-coureurs de ces bouleversements qui vont affecter leur environnement, sur 23 kilomètres en Haute Gironde, de Laruscade à Saint-André-de-Cubzac, dans neuf communes au total sur une emprise de 221 hectares.Alors que les emprises de la future voie ont déjà fait l'objet, pour l'essentiel, de négociations et de compensations financières, et même parfois de « mini-remembrements », et que des barrières ont souvent redéfini les nouvelles limites de propriétés, des marquages récents d'arbres à la peinture bleue ont alerté des riverains qui se croyaient à l'abri.À Caboche, par exemple, sur la propriété de Françoise Chouvac et de Jacques Cambilhou, ces traits bleus ont strié quelques chênes et quelques arbustes situés hors de l'emprise ayant fait l'objet des négociations foncières. Inquiétude des riverains… S'agissait-il de marquages liés à des modifications d'emprises ?« Cela nous a étonnés », signale Françoise Chouvac, qui reconnaît que jusque-là, « les négociations s'étaient plutôt bien passées, et que les indemnisations avaient été correctes ». Devenue présidente de l'Association de défense contre les nuisances du TGV (Laruscade et Cézac), elle s'en est émue. Sans être sûre d'avoir obtenu une réponse définitive.« Nous avons sauvé nos arbres. Le problème est résolu depuis hier (NDLR : depuis lundi). Et le foncier a fait l'objet d'un "mini-remembrement" qui nous convient », expliquait Mme Fernandez. « Nous avons ainsi appris que les marquages bleus signifiaient ''arbres à conserver'', et les marquages roses ''arbres à abattre''. Mais il me semble quand même que les limites continuent de bouger, même après la fixation des limites ayant fait l'objet des négociations et des indemnisations. Ce qui est sûr, c'est que les bornages officiels ne seront posés qu'après l'implantation de l'infrastructure. »D'autres points restent néanmoins à traiter : les rétablissements précis de voirie (voir ci-dessous), les ouvrages d'art, quelques traitements tangentiels particuliers… Bref, du pain sur la planche avant l'ouverture du chantier, pendant le chantier, et sans doute à la clôture du chantier.(1) Et identifiée comme « secteur sensible » car en zone Natura 2000 avec le Val de la Saye et ses affluents.Extrait de Sud-Ouest, 7 mars 2012.

    44. B. Les politiques régionales cherchent à valoriser les ressources et à mieux organiser le territoire pour un plus grand développement économique.Deux exemples possibles : - Tourisme et patrimoine naturel- Tourisme et patrimoine historique (+ repère historique : l’âge des églises romanes, XIe – XIIe siècle)

    45. Extrait du site internet du Conseil régional d’Aquitaine, Rubrique Politiques régionales, Tourisme et patrimoine naturel. • La Région Aquitaine est dotée d’un patrimoine naturel, géologique et paysager remarquable et diversifié. Ainsi, les milieux naturels représentent 52 % de la superficie du territoire aquitain (de 41 308 km²). Il s’agit de : • - la forêt des Landes de Gascogne (le plus vaste massif résineux d’Europe) et des forêts mixtes et de feuillus de Dordogne et des Pyrénées Atlantiques • la côte atlantique aquitaine : la plus longue plage de sable d’Europe, des falaises de la côte basque des milieux ouverts de coteaux calcaire (pelouses, landes) en Gironde, Dordogne - de l’estuaire de la Gironde : le plus vaste estuaire d’Europe - du bassin d’Arcachon : plan d’eau marin unique sur la façade atlantique - des Pyrénées, abritant une faune et une flore remarquables • la Garonne, la Dordogne, l’Adour et ses nombreux affluents, des étangs, lacs, lagunes, tourbières… zones humides fragiles caractéristiques de la région. • Consciente de la fragilité des équilibres écologiques, la Région mène une politique de soutien aux projets de préservation du patrimoine naturel, de la ressource en eau et du littoral, qui a pour objectif de concilier les activités humaines présentes avec le respect de la nature. La Région veille ainsi à sauvegarder, valoriser et faire partager son patrimoine naturel dans une optique de développement durable à travers différentes actions en matière de protection des sites et espèces, de l’eau et du littoral. (…) Ce dernier est soumis à diverses attaques naturelles, notamment l’érosion, et à la pression humaine (flux touristique, croissance démographique, urbanisation du littoral...). La Région doit ainsi relever plusieurs défis pour veiller à la préservation de la côte Aquitaine et à la qualité des eaux. L’objectif est de concilier activités humaines et respect de la nature, dans un souci de développement durable. La Région a mobilisé les énergies et les compétences pour créer une synergie originale, exemplaire et unique au niveau national : protéger et aménager la côte, garantir la qualité des eaux de baignade, développer durablement le littoral.

    46. Extrait del’Aquitaine, n°46, Eté 2012, Patrimoine historique, page 14. SITES MAJEURS D’AQUITAINE. DU PATRIMOINE PLEIN LES YEUX Pas besoin de lunettes 3D pour en prendre plein la vue! Il vous suffit de partir à la découverte du patrimoine aquitain pour en avoir le cœur et les yeux nets. Pour concilier valorisation du patrimoine et développement touristique, le conseil régional a mis en place le programme triennal Sites majeurs d’Aquitaine. Un ensemble d’actions – rénovation, amélioration de l'accueil des touristes et des parcours de visite, etc.– qui ont pour objectif de fédérer les acteurs locaux autour de sites emblématiques et susciter une émulation touristique à l’échelle de tout un territoire. Les sites bénéficiant actuellement de ce programme régional figurent parmi les détours obligés de vos vacances en Aquitaine (voir photographie sur diapositive suivante). L’histoire à ciel ouvert Prenez par exemple Beynac, La Roque-Gajeac ou Biron, en Dordogne, théâtre majestueux de la guerre de Cent Ans et des grandes baronnies ; plus au sud dans le Lot-et-Garonne, le château de Bonaguil clôt le chapitre du Moyen Âge tandis que celui de Nérac nous plonge dans la Renaissance et la cour de Navarre. Les beaux châteaux de Morlanne et de Montaner dans le Béarn, portent quant à eux le sceau de Gaston Fébus, le «Prince Soleil ». Pour les amateurs d’archéologie, rendez-vous dans les Landes sur le site de Brassempouy où fut découverte la plus grande collection française de statuettes féminines, dont la Joconde de la préhistoire, la Dame à la capuche. Enfin, sur le versant atlantique, le programme des Sites majeurs concerne le Verrou de l’Estuaire, édifié par Vauban, ainsi que la fameuse dune du Pilat, véritable monument du temps et de la nature.

    47. 1. TRIANGLE D’OR DE LA VALLÉE DE LA DORDOGNE Ce site majeur s’appuie sur l’unité du patrimoine bâti et naturel. Il regroupe les communes de Domme, Cénac-et-Saint-Julien, Castelnaud-la-Chapelle, Vitrac, La Roque-Gajeac, Vézac, Beynac-et-Cazenac. 2. LANDES. SORDE – ARTHOUS – BRASSEMPOUY Le site archéologique forme avec les abbayes de Sorde et d’Arthous l’un des ensembles patrimoniaux les plus emblématiques du sud des Landes. 3. GIRONDE. DUNE DU PILAT La plus haute dune d’Europe. 4. LOT-ET-GARONNE. CHÂTEAU DE BONAGUIL Avec un public toujours croissant, il accueille désormais 80000 visiteurs par an.

    48. Un repère d’histoire associé à l’étude du texte sur la valorisation du patrimoine historique aquitain : l’âge des églises romanes, Xe – XIIe siècles Source : Conseil général des Landes, Centre départemental de l’abbaye d’Arthous http://www.arthous.landes.org/ L’abbaye d’Arthous. Fondée en 1167, sur une étendue vacante à proximité du Pays basque, l’Abbaye Sainte-Marie-d’Arthous appartient à l’ordre des prémontrés. Elle a pour première vocation d’évangéliser les populations locales et du Pays basque qui étaient alors peu christianisées. Située sur l’un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la Via Turonensis, elle offre aux jacquets un hébergement sur la route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Enfin, elle contribue à contrôler un territoire âprement disputé par les seigneurs de Navarre, de Béarn et de Gascogne. La fondation de l’abbaye a commencé par la construction de l’église, au meilleur endroit, puis par les bâtiments conventuels dans l’espace qui restait, au nord de l’église, au contraire de ce qui se pratique habituellement. L’église d’Arthous, édifiée vers 1167 par les moines prémontrés de la Case-Dieu, est une construction romane de la seconde moitié du XIIe siècle.

    49. III. L’Aquitaine reste une région périphérique en France et en Europe (mise en perspective) • Situer l’Aquitaine parmi les autres régions françaises pour voir sa particularité, ses atouts, ses handicaps. • Le professeur pourra organiser un travail de groupe à partir d’un corpus documentaire fait essentiellement à partir de cartes aux échelles nationale et européenne. • Compte tenu du temps imparti à ce thème, la démarche comparative avec une autre région n’a pas été envisagée. • Fin du croquis.