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Techniques d immunomarquage en microscopie lectronique

sharona
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Techniques d immunomarquage en microscopie lectronique

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Presentation Transcript


    38. Exemple d’une immunoréaction « sandwich » en 4 étapes avec application successive : 1 – de l’anticorps primaire 2 – d’un anticorps secondaire, ajouté en concentration élevée de façon à ce que cet anticorps se fixe préférentiellement par un seul « bras » sur l’anticorps primaire, laissant l’autre bras capable de fixer l’anticorps tertiaire 3 – un anticorps tertiaire dirigé contre le traceur 4 – le traceur (enzyme, fluorochrome …)? NB : l’anticorps secondaire doit être capable de lier les anticorps 1 et 3 : on utilisera le plus souvent des anticorps produits chez la même espèce. Dans le cas où ces anticorps sont d’espèces différentes on peut les ponter par la protéine A ou G (voir plus loin). Ce schéma réactionnel général est peu utilisé. Les variantes ci-après sont plus courantes. Exemple d’une immunoréaction « sandwich » en 4 étapes avec application successive : 1 – de l’anticorps primaire 2 – d’un anticorps secondaire, ajouté en concentration élevée de façon à ce que cet anticorps se fixe préférentiellement par un seul « bras » sur l’anticorps primaire, laissant l’autre bras capable de fixer l’anticorps tertiaire 3 – un anticorps tertiaire dirigé contre le traceur 4 – le traceur (enzyme, fluorochrome …)? NB : l’anticorps secondaire doit être capable de lier les anticorps 1 et 3 : on utilisera le plus souvent des anticorps produits chez la même espèce. Dans le cas où ces anticorps sont d’espèces différentes on peut les ponter par la protéine A ou G (voir plus loin). Ce schéma réactionnel général est peu utilisé. Les variantes ci-après sont plus courantes.

    39. Dans le cas où l’anticorps primaire et l’anticorps marqué ne peuvent être reconnus par le même anticorps de pontage (espèces trop éloignées) ont pourra réaliser le pontage par la protéine A ou la protéine G. NB : 1 - les protéines A et G ne reconnaissent pas tous les anticorps avec la même affinité : il existe des différences importantes entre les affinités pour des anticorps de différentes espèces animales ainsi que pour différents isotypes chez une même espèce 2 – Il y a 5 sites de liaison des Ig sur chaque protéine A ou G : l’utilisation de protéine A ou G doit en principe pouvoir résulter en une immunoréaction plus intense que celle obtenue en utilisant des immunoglobulines comme réactif de pontage.Dans le cas où l’anticorps primaire et l’anticorps marqué ne peuvent être reconnus par le même anticorps de pontage (espèces trop éloignées) ont pourra réaliser le pontage par la protéine A ou la protéine G. NB : 1 - les protéines A et G ne reconnaissent pas tous les anticorps avec la même affinité : il existe des différences importantes entre les affinités pour des anticorps de différentes espèces animales ainsi que pour différents isotypes chez une même espèce 2 – Il y a 5 sites de liaison des Ig sur chaque protéine A ou G : l’utilisation de protéine A ou G doit en principe pouvoir résulter en une immunoréaction plus intense que celle obtenue en utilisant des immunoglobulines comme réactif de pontage.

    40. Le marqueur (complexe anticorps-traceur) peut être préparé à l’avance ce qui permet également de réduire le nombre d’étapes réactionnelles à 3. C’est le cas du complexe PAP popularisé par LA Sternberger et coll. et très couramment utilisé. Des complexes peuvent être réalisés avec d’autres traceurs. A notre connaissance seul le complexe APAAP (Alcaline Phosphatase Anti- Alcaline Phosphatase) est actuellement commercialisé.Le marqueur (complexe anticorps-traceur) peut être préparé à l’avance ce qui permet également de réduire le nombre d’étapes réactionnelles à 3. C’est le cas du complexe PAP popularisé par LA Sternberger et coll. et très couramment utilisé. Des complexes peuvent être réalisés avec d’autres traceurs. A notre connaissance seul le complexe APAAP (Alcaline Phosphatase Anti- Alcaline Phosphatase) est actuellement commercialisé.

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