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Jubilé de l’église de Sainte-Croix à Sierre 21 – 23 septembre 2012

Jubilé de l’église de Sainte-Croix à Sierre 21 – 23 septembre 2012. Église, quel avenir ?. Jubilé : embouchons la trompette !. Pour annoncer tous les 50 ans une année exceptionnelle : remise des dettes, libération des esclaves, repos de la terre.

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Jubilé de l’église de Sainte-Croix à Sierre 21 – 23 septembre 2012

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Presentation Transcript


  1. Jubilé de l’église de Sainte-Croix à Sierre21 – 23 septembre 2012 Église, quel avenir ?

  2. Jubilé : embouchons la trompette ! Pour annoncer tous les 50 ans une année exceptionnelle : remise des dettes, libération des esclaves, repos de la terre. Symbolique des 7 semaines d’années, chiffre parfait : • Jubilé vient de l’hébreu Jobel, la corne du bélier utilisée comme trompette. 1 7 7 Dieu

  3. Action de grâces (eu-charistie) Fête de la «Tradition» /du latin tradere = transmettre) pour porter de nouveaux fruits Tous «traditionnalistes» et «progressistes», comme dans l’arbre, le tronc et les branches. • Pour les pionniers (curés Luc Pont, Jérémie Mayor, Hermann Salamin). • Pour la chaîne des témoins, laïcs et ordonnés Pour une ÉGLISE de la TRADITION et du PROGRÈS

  4. En communion avec l’Église catholique universelle Année de la foi, ouvrir nos portes au Christ : 11 octobre 2012. L’Église catholique est l’institution la plus globale au monde, la seule religion un immense Contre les compétitions entre nations issues des Lumières. • 50 ans de l’ouverture du Concile Vatican II (1962-1965). • Synode des évêques sur la «nouvelle évangélisation» (octobre 2012) UNE WEB

  5. Ouvrir des chemins nouveaux Notre condition : voyageurs vers la patrie céleste, vers la Terre Promise. • Comme pour le pèlerinage à St-Jacques-de-Compostelle : • ce qui compte c’est le chemin de transformation intérieure (camino en espagnol); • l’arrivée est prélude à un nouveau départ; • de retour au quotidien, continuer : «En avant ! Toujours plus loin ! Avance au large !»

  6. L’Église pèlerine Face à la crise actuelle, tentation de regarder en arrière, avec nostalgie. Le Christ, triple VVV Il nous invite à ouvrir des chemins inédits, dans l’audace et l’adoration en nous appuyant sur le trésor de notre patrimoine. Comme le rétroviseur : pour aller de l’avant ! • L’Église = peuple de Dieu, toujours en marche. «Peuple de baptisés, marche vers ta lumière». Voie, Chemin Vérité Vie

  7. Des repères pour oser l’avenir. Comme les marques balisant le chemin vers St-Jacques (coquille, flèche jaune, borne). À partir d’expériences prometteuses et fidèles à l’Évangile, ici et partout dans l’Église universelle. • En regardant les chantiers ouverts dans les autres continents, les Églises sœurs, les autres traditions religieuses.

  8. «La vie est comme un voyage sur la mer de l’histoire, souvent obscur et dans l’orage, un voyage dans lequel nous scrutons les astres qui nous indiquent la route. Les vraies étoiles de notre vie sont les personnes qui ont su vivre dans la droiture. Elles sont des lumières d’espérance.» (Benoît XVI, Encyclique Sauvés en espérance, 2008) • L’heure de la lucidité : regarder la crise actuelle en face : • Depuis sa naissance sur la croix, l’Église a toujours été en crise, • car Dieu a pris le risque de l’Incarnation. • L’heure de l’espérance : • Une nouvelle Église est en train de naître. • Être humblement témoins de la fragile espérance, du «goût de l’avenir» (Jean-Claude Guillebeaud, 2003) : • un service à rendre à notre monde déboussolé.

  9. 1. Repartir sans cesse du Christ Répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains (écoles de méditations), favoriser la rencontre avec le Christ. • Notre «ancre» de salut (Hébreux 6,19). • Pas d’autre «programme pastoral» (Jean-Paul II, Au début du nouveau millénaire, 2001). • Redonner à l’Esprit la conduite de la barque de l’Église. • Pour une spiritualité de la planche à voile, et non de la nage. • Nous préoccuper plus de la cause de l’Évangile (paix, justice, sauvegarde de la création) que des structures. L’ÉGLISE, une voie SPIRITUELLE

  10. 2. Redécouvrir Vatican II Actualiser les dynamismes de Vatican II (Synodes continentaux, nationaux) dans le nouveau contexte d’indifférence. • «Je sens plus que jamais le devoir d’indiquer le Concile comme la grande grâce dont l’Église a bénéficié au XXe siècle : il nous offre une boussole fiable pour nous orienter sur le chemin du siècle qui commence» (Jean-Paul II, Au début du nouveau millénaire, n. 55). • Quelle actualité ! • Peuple de Dieu. • Présence au monde de ce temps. • Co-responsabilité des laïcs et des prêtres. • Collégialité des évêques. • Participation des baptisés (prêtres, prophètes et rois). • Tous appelés à la sainteté. Une ÉGLISE des (RE-)COMMENCEMENTS

  11. 3. Pour une diversité d’approches d’évangélisation Pour une souplesse de propositions, variées et adaptées aux besoins de chacun(e). Exemples : La confirmation : un «socle commun» (orientations diocésaines) / une multiplicité de parcours, selon les sensibilités locales. Pastorale jeunesse : le réseau N’APP (= «N’Ayez Pas Peur»). Catéchèse d’adultes et de recommençants : à chaque groupe son programme. • Fini le temps du catholicisme où tous devaient être sur le même moule. • Contre la culture centralisée du contrôle (cf. l’inflation législative des États modernes) : faire de l’Église une oasis de liberté, valoriser la diversité des charismes, des spiritualités, des styles de vie chrétienne, des institutions. Une ÉGLISE qui PROPOSE et DONNE GOÛT

  12. 4. Place aux échanges d’opinions Le pari de consultations, de démarches diocésaines ou régionales (forums, assemblées ou synodes). • Être fidèle à l’Évangile, c’est libérer la parole et s’écouter mutuellement (responsables / membres de communautés) dans la recherche de la vérité (qui est le Christ). • Importance des lieux d’échange, de confrontation des opinions sur • les enjeux de l’annonce de l’Évangile, • les questions éthiques, • l’accueil des marginaux, • les besoins des familles, • les attentes des jeunes, • les réaménagements paroissiaux, • les différents ministères. Pour une ÉGLISE du PARTAGE autour de la FOI

  13. 5. Le dialogue avec le monde tel qu’il est Faire entendre la voix de l’Évangile dans les débats de société, sans monopole (mondialisation, crise bancaire, écologie, nucléaire, suicide assisté, exercice de la démocratie). L’Église «experte en humanité» (Paul VI) : elle n’est pas «contre», elle est «pour» l’homme et le Royaume. Risquer le débat avec les «experts» contemporains (scientifiques, politiques, techniciens, économiques) Exemple : les «parvis des Gentils (nations)» proposés par le Conseil pontifical pour la culture : faire dialoguer foi / raison, foi / science. • Pour un accueil inconditionnel de toute personne, dans une attitude de bienveillance radicale. • À l’exemple des rencontres de Jésus. • Car l’Esprit de Dieu est à l’œuvre en chacun(e). • Exemple : pastorale des sacrements : des occasions d’engendrement à la vie de Dieu (mariages, baptêmes, funérailles, onctions) Pour une ÉGLISE de PROXIMITÉ et de CONVERSATION (= «homélie»)

  14. 6. Le refus du repli identitaire Les catholiques : plus qu’une minorité, mais une minorité active, prête à s’engager pour la construction d’un monde plus juste, chacun là où il vit et travaille. La foi a des incidences sociales et politiques. • «Nous refusons toute nostalgie pour les époques passées où le principe d’autorité semblait s’imposer de façon indiscutable. Nous ne rêvons pas d’un impossible retour à ce que l’on appelait la chrétienté» (Lettre aux catholiques de France, 1996). • Résister aux réflexes de peur, de repli dans un abri pour se protéger des attaques du monde hostile. • Du ghetto au rocher-appui. Pour une ÉGLISE VISIBLE et PRÉSENTE dans la société

  15. 7. De la quantité à la qualité du signe Comme les communautés catholiques du Moyen Orient ou d’Asie, minoritaires et persécutées, mais sel de la terre et ferment d’unité. L’important, ce n’est pas la quantité de sel, mais sa saveur. Avec cinq pains et deux poissons, Dieu nourrit les foules (Jean 6,1-15). L’espérance de l’Église : la nourriture que le Seigneur lui donne par les plus petits. • L’Église du XXIe siècle est appelée à vivre le mystère pascal : • mort à une certaine forme héritée du passé (structures, fonctionnement, pratiques), • pour devenir «sacrement de salut» (Vatican II, Lumen Gentium, n. 1) et levain dans la pâte. Pour une ÉGLISE SIGNE, SEL et LUMIÈRE

  16. 8. Une morale du bonheur Valoriser la conception biblique de l’homme : unité du corps, de l’âme et de l’esprit. Le christianisme : la religion du corps ! • Au service du bien commun : l’enseignement social de l’Église (solidarité, justice, dignité de la personne) : • «Valeurs évangéliques» de liberté, égalité, fraternité = base de l’être ensemble. • Promouvoir la morale des béatitudes et de l’épanouissement : • Pour une éthique des vertus, plutôt que des interdits. Pour une ÉGLISE au service du DÉVELOPPEMENT (personnel et planétaire)

  17. Une Église en train de naître Quelques traits de cette Église d’avenir, dans l’élan de Paul VI (Annoncer l’Évangile aujourd’hui, 1975), de Jean-Paul II (Les fidèles laïcs du Christ, 1988 et La mission du Rédempteur, 1990) et Benoît XVI (Dicastère pour la nouvelle évangélisation). • De retour, le pèlerin témoigne, il suscite chez d’autres l’en-vie de se mettre en route. • Il prend conscience de sa transformation : il s’est délesté de plusieurs kilos. Expérience de dépouillement, pour parvenir à la liberté intérieure. • Ainsi l’Église d’aujourd’hui re-naît de l’eau et de l’Esprit, comme Nicodème (Jean 3,5). • Les «signes des temps» l’appellent au délestage pour accueillir ce que l’Esprit fait de neuf.

  18. 1. Une multitude d’initiatives • Dans les différents continents, des initiatives sur le terrain, modestes mais concrètes. • Lancées par des laïcs, religieux-ses et prêtres «à la base», comme par les instances diocésaines. • Exemples : • Communautés ecclésiales vivantes au Cameroun. • Regroupement «Familles en action» au Québec : activités pour proposer la foi à leurs enfants. • Accueil des voyageurs dans la chapelle St-Bernard à la gare Montparnasse à Paris.

  19. Souci premier : moins les structures que la fécondité de l’Esprit ! Pour une authentique collégialité décentralisée et laissant de l’initiative au Églises locales. • Catéchèses d’adultes par des religieuses dominicaines au Vietnam. • Maison pour les enfants atteints de traumatismes dans le conflit israélo-palestinien. • «Délégués de la Parole de Dieu» au Honduras, réunissant les membres de leur communauté pour la prière. • «Ren’cart» = car mobile du Service d’aumônerie prisons – établissements psychiatriques – Sida dans le Jura Pastoral. • «L’Évangile à la maison» dans le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg.

  20. 2. Une Église engagée contre la pauvreté et l’injustice Exemples : Les moines de Thibirine. Les martyrs des droit de l’homme aux Philippines (Père CecilioLucero, tué le 6.9.2009). La déclaration courageuse des évêques congolais en faveur de l’union nationale. Le soutien de Benoît XVI aux chrétiens du Proche et Moyen-Orient et ses appels contre le fondamentalisme intolérant. • «L’Esprit de Dieu m’a envoyé annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres et proclamer une année de grâce» (Discours programme à Nazareth, Luc 4,16-22). • C’est «l’option préférentielle pour les pauvres», prônée par Jean-Paul II et relayée par l’Action de Carême. • Pour une Église toujours plus solidaire de ceux qui luttent contre l’injustice

  21. 3. Une Église ouverte aux familles et aux jeunes Multiplier les formules : Groupe de familles Galilée à Yverdon. Rencontre des «Jeunes de lumière» à Basankusu (RDC). Souper jeunes adultes à Noranda (Québec). Équipe de discernement vocationnel à Sao-Paolo. Groupe de prière universitaire à Paris. Catéchèse intergénérationnelle à Genève, «Le dimanche autrement». • «Il s’agit de créer un espace pour les jeunes et les familles, afin qu’ils puissent faire ce que nous ne pouvons ni prévoir ni imaginer, lâcher prise sur le présent, ajouter à la sauce un soupçon d’imprévisible»(Timothy Radcliffe, ancien maître général des dominicains, 2008). • Sans oublier les aînés, faire des jeunes et des familles un chantier prioritaire. • Des rassemblements : les Journées Mondiales de la Jeunesse ou les Festivals des familles.

  22. 4. Une Église soucieuse de la formation des laïcs à travers le monde Écoles de la prière, de la Parole, de la vie communautaire et du témoignage missionnaire, pour enfants, jeunes, adultes. Temps de ressourcement des aumôneries, mouvements, maisons de retraites et communautés (Action Catholique, Équipes de foyers, groupes du Renouveau, Tiers-Ordres, Foyers de charité, communauté nouvelles, …) • Écoles de la foi, • centres théologiques et maisons spirituelles, • instituts de formation aux ministères laïcs à l’évangélisation («Jeunesse Lumière»), à l’accompagnement des sacrements (équipes catéchuménat, funérailles), • formations à distance de Facultés de théologie.

  23. Enfanter à la foi adulte selon les trois piliers de la pastorale d’engendrement : écoute de la Parole; enracinement dans la vie spirituelle; relecture de la vie. Laboratoires pour favoriser L’inculturation de l’Évangile dans notre univers postmoderne, Le discernement et l’engagement au cœur des enjeux éthiques nouveaux (nucléaire, bioéthique, chômage, migration, …) • Parcours de catéchèse d’adultes pour «recommençants», éloignés ou distancés de l’Église (Alphalive) • Où toutes les questions peuvent être posées, • Les rancœurs évacuées, • L’accueil vécu de façon chaleureuse et inconditionnelle.

  24. 5. De nouveaux lieux d’Église Autres lieux d’Église, en lien avec les aumôneries (hôpitaux, écoles, rue, prisons), la catéchèse, la mission, les migrants. Partout à travers l’Église, floraison de «petites communautés de partage» : prière, Parole, enseignement, discussion, problèmes de vie, témoignage, repas : Les communautés ecclésiales de base en Amérique latine, pour lutter contre l’injustice. Les petites communautés chrétiennes au États-Unis, pour soutenir le cheminement de foi. • Complémentarité entre • des «pôles centraux» où se vivent l’ensemble des réalités ecclésiales, desservis par des équipes pastorales • et des «communautés locales», confiées à des laïcs (modèle de Poitiers), où se vit une pastorale de proximité. • Eucharisties dominicales, où tout converge et d’où tout part : moins nombreuses, mais plus fréquentées.

  25. «Il y aura des chrétiens demain partout où aujourd’hui la Parole est ensemencée, partagée et nourrit la vie quotidienne» (Gilles Routhier, Penser l’avenir de l’Église, 2008). • Les petits groupes de partage de foi au Québec, pour relire sa vie à la lumière de l’Évangile. • Les cellules paroissiales d’évangélisation en Italie (Sant’Eustorgio, Don Pigi), pour revivifier le tissu ecclésial. • Les petites communautés en Afrique, pour assurer la pastorale d’ensemble, hommes et femmes. • Apports : • l’Évangile, chemin d’humanisation, • lien entre la Parole et l’existence, • des communautés évangélisées et évangélisantes, • développement de la prière personnelle et communautaire, • actions pour la solidarité.

  26. 6. Une Église de partenaires • Valoriser la place spécifique de chaque ministère : • Le prêtre, berger, guide spirituel, partageant le pain de la Parole et du Corps du Christ, ferment d’unité (comme au temps des communautés pauliniennes). • Le diacre, signe du Christ serviteur, pour que tous soient serviteurs. • Les laïcs, hommes et femmes, exerçant leur sacerdoce baptismal en pleine pâte humaine. Certains participant à la charge pastorale.

  27. Des évolutions possibles ? Des «ministères institués» pour hommes et femmes, autres que le lectorat et l’acolytat (souhaités par Paul VI dès 1975 et Jean-Paul II (1988). Des prêtres mariés, comme dans les Églises catholiques orientales (maronites syriennes, coptes) ? • Au nom de l’ecclésiologie de communion (Vatican II), véritable partenariat • au sein d’équipes pastorales mixtes desservant des secteurs et unités pastorales, • avec des responsables laïcs des communautés locales : • les «mokambis» en RDC (Cardinal Malula) ou les «karênsaambas» au Burkina, • les «délégués de la Parole de Dieu» au Honduras ou les responsables des communautés de base au Brésil, • l’équipe locale d’animation nommée par l’évêque dans le Poitou.

  28. 7. Une Église engagée dans le dialogue œcuménique, interreligieux, multiculturel Veiller à l’intégration mutuelle entre communautés autochtones et linguistiques. 40% des catholiques suisses sont issus de la migration. • La division des chrétiens reste un terrible contre-témoignage. L’engagement œcuménique est irréversible (Jean-Paul II, Pour que tous soient un). • Poursuivre le dialogue interreligieux dans l’esprit d’Assise (1988), notamment avec les divers courants de l’islam et nos «grands frères» juifs.

  29. 8. Une Église qui pardonne, guérit et console • Dans notre monde impitoyable, où règnent la loi de la jungle et le pouvoir du fric, • offrir en abondance des espaces de re-création, de pardon, de guérison intérieure : • Journées du pardon, • Parcours de guérison psycho-spirituelle (Jean Monbourquette, Simone Pacot).

  30. En étant présente à tous les moments de l’existence (sacrements signifiants, rites pour la naissance, l’adolescence, la séparation inévitable, les changements significatifs, …) • «La logique de l’amour fait que la question du deuil de l’être aimé, en quelque sens qu’on l’entende, deuil dans la vie sous forme de séparation ou mort biologique proprement dite, devient la question fondamentale, la pierre d’achoppement de nos société laïques» (Luc Ferry, Quel avenir pour le christianisme ?, 2009). • L’Église prend au sérieux son avenir • En témoignant que la mort n’est pas la fin de tout, en soignant l’accompagnement des familles endeuillées (accueil, rites, suivis)

  31. 9. Une Église axée sur la culture médiatique Comment l’Église Institution communique-t-elle ? «N’ayons pas peur !» Mettre en valeur les projets pastoraux d’avenir. Exemple : Communauté de travail des Églises du canton de Vaud. • L’Église est «communication» car le Dieu de la Bible «se révèle» et l’Évangile est «bonne nouvelle». • À l’exemple de Jean-Paul II, prendre en compte les «aréopages modernes» que sont les nouvelles technologies de l’information et de la communication : presse écrite, radio, télévision, internet, sites, réseaux sociaux, blogs.

  32. Le rayonnement de l’espérance • Le pèlerinage apprend le courage et l’abandon. Le vrai pèlerinage commence au retour dans le quotidien. • Le pèlerin témoigne par le rayonnement de son être. Il invite d’autres à cheminer dans l’espérance. • Les pèlerins-témoins de l’Église existent à travers les cinq continents. • Ils rayonnent par l’amour et la grâce qui les habitent. • Comme pour les tunnels, il y a les perceurs et les boiseurs qui étayent.

  33. L’avenir de l’Église ? Pas par Mais par la conversion personnelle de chacun, le dialogue foi / raison – science, la plongée «dans» le monde sans être «du» monde, une proposition de la foi claire, belle et vraie, un exercice de l’autorité dans la concertation et la collégialité • la restauration du passé révolu, • la peur du monde mauvais, • les réaménagements pastoraux improvisés, • le langage théologique incompréhensible, • les abus de pouvoir des responsables

  34. Dans la lumière du Ressuscité «Et moi je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin des temps» (Matthieu 28,20)

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