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Réalisé avec le soutien institutionnel de

Les Temps Forts de l ’ ESSM 2007 www.medical-congress.com. La s é lection des informations a é t é r é alis é e sous la responsabilit é d ’ un comit é é ditorial multidisciplinaire, constitu é de : • Pierre Bondil (Chamb é ry) • Marie-H é l è ne Colson (Marseille)

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Presentation Transcript


  1. Les Temps Forts de l’ESSM 2007www.medical-congress.com La sélection des informations a été réalisée sous la responsabilité d’un comitééditorial multidisciplinaire, constitué de : • Pierre Bondil (Chambéry) • Marie-Hélène Colson (Marseille) • Jean-Roger Dintrans (Paris) Réalisé avec le soutien institutionnel de Sommaire

  2. Dysfonction endothéliale et dysfonction érectile d’origine vasculaire IPDE-5 et satisfaction de la partenaire IPDE-5 et préférence des partenaires Maladie de Lapeyronie, douleurs et injections de corticoïdes Ejaculation prématurée et degré de satisfaction chez les répondeurs Dysfonction érectile et attitudes des hommes et des femmes Dysfonction érectile, testostérone et cancer de la prostate Oncosexologie et attitude des soignants Dysfonction érectile et traitement continu prolongé Les Temps Forts de l’ESSM 2007www.medical-congress.com voir voir voir voir voir voir voir voir voir Sommaire

  3. Dysfonction endothéliale et dysfonction érectile d’origine vasculaire D’après une communication d’Antonio Aversa (Rome, Italie) (Master Lecture ML-03) ESSM 2007 Sommaire

  4. Modifications structurelles Modifications fonctionnelles Hypertension artérielle • - Altérations de la relaxation • endothélodépendante • Altérations de la relaxation • neurogénique Hypercholestérolémie Athérosclérose Diabète Insuffisance artérielle ARTERES ARTERES Sténose artérielle Vasodilatation altérée Réduction flux entrant Atrophie et fibrose cellules musculaires lisses Relaxation altérée Excès flux sortant Physiopathologie de la dysfonction érectile d'origine vasculaire ESSM 2007 - D’après la présentation d’A. Aversa Sommaire

  5. Etude ouverte, randomisée, en cross-over, sur 20hommes souffrant d’une dysfonction érectile Tadalafil 20 mg, en prise régulière ou à la demande, pendant 4 semaines Evaluation de la fonction endothéliale et en particulier des marqueurs de la fonction endothéliale : vascular cell adhesion molecule (VCAM), endothelin-1 (ET-1), insuline et C-Reactive Protein (CRP) Dysfonction endothéliale et dysfonction érectile d’origine vasculaireMéthodologie ESSM 2007 - D’après la présentation d’A. Aversa Sommaire

  6. CRP ET-1 INSULINE VCAM 40 30 20 10 ∆/Etat initial (%) 0 -10 -20 -30 -40 TAD Prise régulière TAD A la demande P = 0,0001 Tadalafil et marqueurs de la fonction endothéliale ESSM 2007 - D’après la présentation d’A. Aversa Sommaire

  7. Dysfonction endothéliale et dysfonction érectile d’origine vasculaireConclusion • La diminution des marqueurs de la fonction endothéliale a été plus marquée après un traitement régulier par tadalafil qu’après un traitement à la demande, et s’est maintenue 2semaines après l’arrêt • Le tadalafil en prise régulière améliore la fonction endothéliale ESSM 2007 - D’après la présentation d’A. Aversa Sommaire

  8. IPDE-5 et satisfaction de la partenaire D’après la communication de Marie Chevret-Measson (Lyon, France) (Abstract MP-01-084) ESSM 2007 Sommaire

  9. Sildénafil et satisfaction de la partenaireMéthodologie • Etude ouverte, multicentrique, de 14 semaines testant la satisfaction des partenaires de 57 hommes souffrant de dysfonction érectile • Les hommes ont été traités par sildénafil à la demande, entre 25 et 100 mg • La satisfaction de la partenaire a étéévaluée par un questionnaire dédié : l’Index of Sexual Life (ISL) ESSM 2007 - D’après la présentation de M. Chevret-Measson Sommaire

  10. Sildénafil etsatisfaction de la partenaireEchelle Sexual Life Satisfaction p < 0,0001 ESSM 2007 - D’après la présentation de M. Chevret-Measson Sommaire

  11. Sildénafil et satisfaction de la partenaire Conclusion • L’amélioration de la satisfaction des partenaires est objectivée par l’Index of Sexual Life (ISL) qui est une échelle sensible et reproductible • L’amélioration des scores de cette nouvelle échelle est corrélée avec l’amélioration de la fonction érectile selon l’échelle IIEF et le domaine de l’estime masculine de la SEAR • Les corrélation avec les satisfactions des 2 partenaires selon EDITS sont très fortes, indépendantes de l’âge et de la sévérité initiale ESSM 2007 - D’après la présentation de M. Chevret-Measson Sommaire

  12. IPDE-5 et préférence des partenairesTadalafil versus sildénafil D’après une communication de Helen Conaglen (Cambridge, Nouvelle-Zélande) (Abstract MP-01-085) ESSM 2007 Sommaire

  13. IPDE-5 et préférence de la partenaireMéthodologie • Etude ouverte, randomisée, multicentrique sur 100 couples hétérosexuels, dont le partenaire masculin souffre de dysfonction érectile • Les hommes ont été traités par tadalafil ou sildénafil à la demande, sur 12 semaines, puis ils ont changé de groupe pour essayer l’autre traitement pendant 12 semaines • L’efficacité a été mesurée sur le domaine de la fonction érectile de l’échelle IIEF et la satisfaction de la partenaire a étéévaluée par le domaine partenaire de l’échelle Sexual Life Satisfaction ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Conaglen Sommaire

  14. IPDE-5 etpréférence des partenairesPréférence par groupes du cross-over ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Conaglen Sommaire

  15. IPDE-5 et préférence de la partenaireConclusion • 79% des femmes ont exprimé une préférence pour la prise de tadalafil par leur partenaire et 16% l’ont fait en faveur du sildénafil • Ces préférences ont été corrélées à celles de leur partenaire masculin • Les raisons exprimées pour cette préférence étaient au-delà de la seule qualité de l’érection selon l’échelle IIEF ce qui incite à proposer l’implication de la partenaire dans le choix initial du traitement IPDE-5 ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Conaglen Sommaire

  16. Maladie de Lapeyronie, douleurs et injections de corticoïdes D’après une communication de Pierre Bondil (Chambéry, France) (Abstract MP-04-127) ESSM 2007 Sommaire

  17. Maladie de Lapeyronie, douleurs et injections de corticoïdesMéthodologie • Etude ouverte chez 46 hommes consultant pour des douleurs liées à la maladie de Lapeyronie • Evaluation de la douleur avant et après injection intracaverneuse de corticoïdes, sur une échelle visuelle analogique (EVA) de la douleur • Technique : injection intracaverneuse de 100 mg d’hydrocortisone dans et autour du nodule, 1 fois par semaine pendant au moins 3 semaines ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  18. Maladie de La Peyronie, douleurs etinjections de corticoïdes Effet sur la douleur Effet sur la douleur 1998-2005 n = 45 rétrospective 2005-2007 n = 46 prospective ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  19. Maladie de La Peyronie et injections de corticoïdesDisparition de la douleur en fonction du nombre d’injections 8 % 5 2 2 3 3 2 2 Guérison Mois ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  20. Maladie de Lapeyronie, douleurs et injections de corticoïdesConclusion • Cette étude prospective, ouverte, confirme le bénéfice sur la douleur observé dans la précédente étude pilote • La mauvaise réputation des corticoïdes dans les phases aigues de la maladie de Lapeyronie ne semble pas justifiée • Le bénéfice pourrait être immédiat (diminution rapide de la douleur dans 76% des cas) et à plus long terme, grâce à une diminution des séquelles fibreuses secondaire à la réduction de l’inflammation ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  21. Ejaculation prématurée et critères de satisfaction chez les répondeurs à la dapoxétine D’après une communication de Jacques Buvat (Lille, France) (Abstract P-05-047) ESSM 2007 Sommaire

  22. Ejaculation prématurée et critères de satisfaction chez les répondeurs Méthodologie • Analyse post-hoc de l’étude multicentrique, randomisée dapoxétine, 30 ou 60 mg à la demande, versus placebo • Les répondeurs ont été définis comme les sujets ayant présenté une amélioration d'au moins deux points dans le contrôle de l'éjaculation ET une diminution d'au moins un point de la souffrance personnelle en relation avec le trouble de l'éjaculation • Cette nouvelle méthode d’évaluation permet de mieux rendre compte de l'impact du traitement, les résultats n'étant plus dilués par les données des sujets non répondeurs ESSM 2007 - D’après la présentation de J. Buvat Sommaire

  23. Répondeurs N R 8 5,98 6,34 6 Délai avant éjaculation 4 intravaginale 1,82 1,95 0,97  0,50 0,83  0,49 2 0 A v a n t t r a i t e m e n t A 2 4 s e m a i n e s Ejaculation prématurée et répondeurs Délai avant éjaculation intravaginale chez les répondeurs ESSM 2007 - D’après la présentation de J. Buvat Sommaire

  24. Ejaculation prématurée et répondeurs Satisfaction chez 3 répondeurs sur 4 (n = 267) (n = 787) (n = 260) (n = 794) ESSM 2007 - D’après la présentation de J. Buvat Sommaire

  25. Ejaculation prématurée, répondeurs et sujets normaux Un degré de satisfaction assez proche ESSM 2007 - D’après la présentation de J. Buvat Sommaire

  26. Ejaculation prématurée et degré de satisfaction chez les répondeurs Conclusions • Cette méthode permet de mieux rendre compte de l'impact du traitement, les résultats n'étant plus dilués par les données des sujets non répondeurs : alors que le délai avant éjaculation intravaginale est de l'ordre de 3,5 minutes pour l'ensemble des malades traités, il atteint 6 minutes chez les sujets répondeurs • Les bénéfices observés ne se limitent pas à cette possibilité de prolongement du rapport. Les scores témoignent tous d'un vécu positif du traitement : amélioration de la perception du contrôle de l'éjaculation, diminution de la gêne personnelle et de la gêne relationnelle en rapport avec le trouble de l'éjaculation et rapports sexuels plus satisfaisants ESSM 2007 - D’après la présentation de J. Buvat Sommaire

  27. Dysfonction érectile, attitudes des patients, attitudes des partenaires D’après les communications de Ian Eardley (Leeds, UK) et David Edwards (Oxforfshire, UK) (Abstract P-04-034 et P-04-035) ESSM 2007 Sommaire

  28. Dysfonction érectile et attitudes des hommesMéthodologie • Données collectées auprès de 630 hommes selon un questionnaires établi d’après 20 interviews en face-face • Analyse de l’attitude des patients après prise d’un premier traitement • Dans cette population d’hommes ayant tous pris au moins un traitement et dont l’âge moyen est de 55 ans, le délai moyen avant la recherche active d’une prise en charge était d’un an et demi ESSM 2007 - D’après la présentation de D. Edwards Sommaire

  29. Perte de l’estime de soi 68 % Perte de confiance dans le traitement 58 % Se sentent déprimés 32 % Se sentent incurables 24 % Ne re-consultent pas 33 % Dysfonction érectile et attitudes des hommesEn cas de 1ère prise non satisfaisante ESSM 2007 - D’après la présentation de D. Edwards Sommaire

  30. Principale raison de la « résignation » : explications insuffisantes lors de la prescription initiale Prescription sans aucune information : 46% Aucune information sur la DE et sa prise en charge : 15% Au final, 66% des hommes ont recherché une information sur la DE après la consultation Dysfonction érectile et attitudes des hommesRaisons de la résignation ESSM 2007 - D’après la présentation de D. Edwards Sommaire

  31. Dysfonction érectile et attitudes des femmesMéthodologie • Enquête par envoi d’un questionnaire aux partenaires féminines des hommes qui avaient participéà l’enquête MALES (Men’s Attitudes to Life Events and Sexuality) en 2004 • Ce questionnaire à 65 items visait à faire le point sur les croyances et les attitudes de femmes vis-à-vis de la dysfonction érectile de leurs conjoints ESSM 2007 - D’après la présentation de I. Eardley Sommaire

  32. Il s’agit d’un problème lié au vieillissement 45,2% Je n’ai pas d’idée concernant la cause de la DE 53,2% Ce problème n’est pas si important qu’il affecte ma vie sexuelle 49,4% Je donnerais tout pour traiter ce problème d’érection 51,3% Il est assez facile de parler des problèmes d’érection avec ma/mon partenaire 43,7% Je voudrais trouver une solution mais je ne sais pas où 56,1% Dysfonction érectile et attitudes des femmesDiscordance hommes / femmes ESSM 2007 - D’après la présentation de I. Eardley Sommaire

  33. Dysfonction érectile et attitudes des hommes et des femmesConclusions • La dysfonction érectile a un impact négatif non seulement sur le malade, mais également sur sa partenaire, et doit donc être regardée comme une véritable maladie de couple • L’approche qui consiste à informer à parité les 2 partenaires lors de la première prescription est essentielle pour le succès thérapeutique ESSM 2007 - D’après les présentations de D. Edwards et I. Eardley Sommaire

  34. Dysfonction érectile, testostérone et cancer de la prostate D’après la communication de Claude Schulman (Bruxelles, Belgique) (Abstract R-01-03) ESSM 2007 Sommaire

  35. 20 1,600 1,400 1,200 15 1,000 Incidence cancer par 100 000 Testostérone (pg/ml]) 800 Incidence cancer 10 Testostérone 600 400 5 200 0 0 80 70 40 50 60 Age (ans) Dysfonction érectile, testostérone et cancer de la prostate Incidence du cancer de la prostate et testostérone Miller et al., J Natl Cancer Inst 1993, 85:1023 Madersbacher er al., Urologe [A] 2001, 540 ESSM 2007 - D’après la présentation de C. Schulman Sommaire

  36. Les patients avec un score de Gleason de 8 ou plus ont des taux bas de testostérone n = 156 * p < 0,01 Dysfonction érectile, testostérone et cancer de la prostateTestostérone basse : un marqueur de cancers plus agressifs 410 430 370 280 * Testostérone sérique (ng/dl)  5 6 7  8 Score de Gleason Hoffman MA, et al. J Urol 2000, 163,: 824-827 Schatzl G et al. Prostate. 2001;47:52-8 ESSM 2007 - D’après la présentation de C. Schulman Sommaire

  37. Dysfonction érectile, testostérone et cancer de la prostate Modification du PSA après 1 an de traitement substitutif chez des hommes avec ou sans néoplasie intraépithéliale prostatique (PIN) Rhodel ML and Morgentaler A, J Urol 2003, 170:2348-51 ESSM 2007 - D’après la présentation de C. Schulman Sommaire

  38. Dysfonction érectile, testostérone et cancer de la prostateConclusion • Le lien entre testostérone et cancer de la prostate serait remis en cause • Ceci ouvre la perspective d'utiliser la testostéroneaprès résection prostatique, en cas d’hypogonadisme symptomatique ESSM 2007 - D’après la présentation de C. Schulman Sommaire

  39. Oncosexologie et attitudes des soignants D’après la communication de Pierre Bondil (Chambéry, France) (Abstract PP-10-282) ESSM 2007 Sommaire

  40. Oncosexologie et attitudes des soignants Méthodologie • Après un cancer, au même titre que le traitement de la douleur ou de la maladie, préserver la vie sexuelle est un un enjeu majeur de qualité de vie • En préalable à l’ouverture d’une consultation d’oncosexologie dans un hôpital général, une enquête a été réalisée (n =112) sur les notions des soignants (médecins, infirmières, psychologues…) concernant la sexualité des patients cancéreux et leur capacité d’écoute et de prise en charge • Le questionnaire concernait la sexualité dans son sens le plus large: image corporelle, relations amoureuses, versant ludique. Il s’agit d’un questionnaire pédagogique, le questionnaire FGP pour Fréquence-Gravité-Problème ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  41. Oncosexologie et attitudes des soignants Résultats (score moyen) Fréquence de la demande : 1,4 sur 2 Attitude proactive : 0,5 sur 2 Réactivité : 1,2 sur 2 Prise au sérieux : 1,9 sur 2 Difficultés pour orienter le patient : 1,8 sur 2 Connaissances techniques et théoriques : - Médecins : 0,5 sur 2 - Non médecins : 0,1 sur 2 ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  42. Oncosexologie et attitudes des soignants Conclusions • Le projet de mise en place d’une structure d’onco-sexologie à l’hôpital recueille un véritable plébiscite (1,9 sur 2) • Il existe un intérêt réel pour la sexualité des patients cancéreux : sur une échelle de 2, l’intérêt est cotéà 1,8. En revanche les connaissances, elles, sont très insuffisantes (0,4 sur 2 pour les connaissances théoriques, 0,1 sur 2 pour les connaissances pratiques) • Si cette enquête témoigne d’un véritable intérêt, il faut combler les lacunes des connaissances de la majorité des personnels soignants au contact des patients cancéreux ESSM 2007 - D’après la présentation de P. Bondil Sommaire

  43. Dysfonction érectile et traitement continu prolongé D’après la communication de Hartmut Porst (Hambourg, Allemagne) (Abstract P-06-053) ESSM 2007 Sommaire

  44. Dysfonction érectile et traitement continu prolongéMéthodologie • Analyse poolée du suivi en ouvert de 2 études à long terme tadalafil en traitement continu regroupant - 234 malades à 1 an suivi de 4 semaines sans aucun traitement - 238 malades à 2 ans • Evaluation de l’efficacité sur IIEF et SEP • Recensement des effets secondaires ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

  45. Dysfonction érectile et traitement continu prolongéEtude LVCV : score IIEF (domaine de la FE) Score IIEF (domaine de la FE) : Questions 1-5 et 15 de l’IIEF, mesurant la fonction érectile Ensemble des patients * P < 0,001 versus placebo Bras 10 mg non présenté car non retenu par l’AMM ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

  46. Ensemble des patients * p<0.001 versus placebo SEP Q2 : Pourcentage moyen par patient Dysfonction érectile et traitement continu prolongéEtude LVCV : score SEP - Question 2 SEP Question 2: ”Avez-vous été capable d’introduire votre pénis dans le vagin de votre partenaire ?” Bras 10 mg non présenté car non retenu par l’AMM ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

  47. Dysfonction érectile et traitement continu prolongéEtude LVCV : score SEP - Question 3 SEP Question 3: ”Votre érection a-t-elle duré suffisamment longtemps pour que le rapport soit réussi ?” Ensemble des patients * p<0.001 vs. placebo SEP Q3 : % moyen par patient de réponse “oui” Bras 10 mg non présenté car non retenu par l’AMM ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

  48. Dysfonction érectile et traitement continu prolongéEtude LVCV : patients normalisés à la fin de l’étude * p<0.001 versus placebo Pourcentage de patients avec un score IIEF FE ≥ 26 Bras 10 mg non présenté car non retenu par l’AMM 54 109 Patients avec un score IIEF FE < 26 au début de l’étude ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

  49. Etude 1 (LVCV) Etude 2 (LVFP) 100 Analyse groupée 90 80 70 55,2 % 60 52,1 % Pourcentage de patient avec score IIEF EF normal en fin d’étude * 49,5 % 50 40 30 20 10 0 165 200 365 Patients avec un score IIEF EF < 26 à l’entrée dans l’étude Dysfonction érectile et traitement continu prolongéAnalyse poolée : efficacitéà 12 mois score IIEF EF * normal est défini par un score IIEF EF ≥ 26 ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

  50. Dysfonction érectile et traitement continu prolongéAnalyse poolée à 12 mois : EI les plus fréquents Données internes - Eli Lilly and Company, Indianapolis, IN. «Pooled 12-month data from LVCV and LVFP » ESSM 2007 - D’après la présentation de H. Porst Sommaire

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