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AVEC MARIJO

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AVEC MARIJO. ROGNES.

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Presentation Transcript
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AVEC

MARIJO

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Située à 17 km au nord d’Aix-en-Provence, la commune de Rognes s’étale sur un plateau entre deux chaînes de collines qui l’entourent. De nombreux vestiges, tant celto-ligures que gallo-romains, ont démontré sa très ancienne occupation. Connu, dès 1150, sous le nom de Castrum de Riunis, le village fut implanté au sud du Foussa, où se dressait un puissant château.

Le village connut son plein épanouissement au XVIIe siècle, avec la présence de 2 600 habitants. Puis, il ne cessa de décroître jusqu’en 1950 quand s’amorça un nouvel essor. En 2007, il comptait juste un peu plus de 4 500 habitants.

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Il est un blason beaucoup plus connu et important pour les Rognens! On le retrouve un peu partout dans le village : c’est le verrou d’azur ou d’argent. Il fut choisi par les syndics de la cité à la suite d’un procès gagné. Celui-ci les opposait à Julie d’Agoult, la châtelaine, qui prétendait leur imposer son propre blason et en interdire tout autre… La signification en est la suivante : « le verrou met la brebis (l’habitant) à l’abri du loup (la châtelaine) ».

Par la même occasion, ils choisirent la devise : « Ferme bien qui pouvant tout fermer ne ferme rien ».

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En arrivant d’Aix-en-Provence, on trouve, à l’entrée de la cité, la chapelle Saint-Denis qui fut édifiée en reconnaissance au patron du village, Saint Denis, après la peste de 1790, car la population avait été relativement épargnée. Pour se protéger, celle-ci avait fermé toutes les portes du rempart qui entourait la ville.

Malheureusement, cette chapelle est toujours fermée. Elle n’ouvre qu’en octobre pour la fête du saint et, ce jour-là, à la sortie de la messe, des petits pains à l’anis sont distribués.

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Sur la place de l’Hôtel de Ville se dresse La Fontaine construite en 1568, mais dont l’aspect actuel date de 1735.
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Derrière La Fontaine, se dresse la maison de Marie Taÿ. Cette historienne descendait d’une vieille famille de Pologne. C’est l’une des constructions les plus anciennes de ce quartier. Très pieuse, Marie Taÿ avait fait apposer une céramique représentant la Vierge.

Sur la façade, on peut remarquer une inscription qui signifie : « Les grandes choses qui appartiennent à autrui sont petites, les petites choses qui sont à moi sont grandioses ».

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A proximité de La Fontaine, on remarque l’entrée condamnée des caves du Café Aulone. Construites au XVIe siècle, en même temps que l’un des remparts sur lequel elles s’appuyaient, elles étaient très étendues. Des éboulements en ont fermé le parcours.
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Toujours sur la place, cette supérette occupe l’emplacement d’un ancien lavoir construit en 1864.

On peut y remarquer, le fameux verrou…

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En 1909, un grand tremblement de terre dévasta la partie supérieure du village. Pour reloger la population, on construisit des habitations sur d’anciens ferrages, qui appartenaient auparavant aux seigneurs de Rogne.

La rue prit le nom de Boulevard des Ferrages. On voit ici deux constructions qui se font face et qui devaient abriter des familles plus fortunées.

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Un deuxième lavoir fut construit au XVIIe siècle, puis restauré au XIXe. Lui aussi est surmonté du blason choisi par les syndics…
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La coopérative vinicole fut construite au début du XXe siècle. Sa façade ne donne pas une bonne idée de sa taille très considérable.
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Nous allons arriver à l’ancien Hôtel-Dieu, construit en 1699. Depuis 1976, l’Hôtel de Ville y est installé. Sur l’angle du bâtiment, une statue de Notre-Dame de la Miséricorde, entourée d’enfants, rappelle la vocation charitable de l’édifice à ses débuts. Elle fut sans doute le don d’un malade reconnaissant…
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Notre-Dame de la Miséricorde et, sur la façade bordant la route, cette fontaine avec, encore, le verrou…
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Sur la rue des Figuiers, l’entrée de l’Hôtel de Ribbe qui fut construit en 1689 pour un chirurgien dit « magicien ». Il le transmit à son neveu Jean-Baptiste Ribbe. Il semble qu’il possède un escalier à balustres particulièrement intéressant.
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Dans cette rue, les encadrements de portes sont très élégants… On remarque des fenêtres condamnées pour échapper, à une certaine époque, au fisc qui calculait l’impôt selon le nombre d’ouvertures!
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Cette maison du XVe siècle, aux murs puissants, faisait partie intégrante des remparts de la cité. Elle était plus haute, mais des étages furent supprimés après le tremblement de terre.
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L’église Notre-Dame de l’Assomption date de 1607. Elle fut construite en dehors des remparts, mais l’un d’eux servit de mur et l’une des sept tours fut utilisée comme base du clocher. Elle contient dix retables classés, mais impossibles à voir : elle est à peu près toujours fermée!
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Les tourelles de façade furent ajoutées en 1880 et, en 1905, lors de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, alors que les municipalités devenaient propriétaires des édifices religieux. Celle de Rognes voulut bien le souligner en inscrivant, au-dessus de la porte d’entrée,

« République française ».

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Bien sûr, dans la partie ancienne, avec les différences de niveaux, ce genre de passage est incontournable!
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Il ne reste que des traces de la chapelle des Pénitents et du château construits au pied du rocher du Foussa.
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Toute la cité est construite avec la même pierre qui est extraite des carrières de la région, depuis près de vingt siècles. Dans la période du Miocène, c’est la mer, qui a lentement, fait surgir cette pierre, mélange de sable, de mollusques et de coquillages marins… Au XIXe siècle, six carrières étaient exploitées. Il n’en reste que deux.
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Après la seconde guerre mondiale, considérant qu’ils avaient été relativement épargnés, les Rognens commandèrent une Vierge qui constitue le plus grand ex-voto au monde, mesurant 6 mètres de diamètre. Elle domine le village, en-dessous du Foussa.

Sur cette hauteur, subsistent les ruines d’une puissante citadelle qui fut construite au XIIe siècle et détruite sur ordre de Henri IV après les violentes batailles entre ligueurs et protestants. Il ne reste qu’un pan de mur avec une fenêtre de légende. Le barbier du capitaine La Salle, qui tyrannisa les Rognens durant deux ans, l’aurait précipité par cette ouverture! C’est sur les pentes du Foussa, dans l’enceinte de la forteresse, que s’étendit le vieux village, au XIIIe siècle.

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Un ancien pigeonnier! Les carreaux de céramique servaient à empêcher l’approche des rats qui glissaient dès qu’ils les abordaient…
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Cette maison aurait été celle d’une dame de « petite vertu »… Ses colonnes pourraient provenir d’un édifice romain ou, du moins, avoir été érigées sur des bases romaines.
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Rognes possède une tradition millénaire de la culture de la vigne. Elle arriva en Provence avec les Phocéens, il y a 2600 ans, puis sur les coteaux d’Aix, avec les Romains.

En 1995, le secteur de Rognes a été classé AOC. On y trouve de grandes exploitations mais aussi des structures plus petites dont la production est traitée par la cave coopérative créée en 1924.

Pour compléter la visite, partons à la recherche d’un ancien prieuré, perdu au-delà de ces vignes à 3 km de Rognes, dans un petit boisé de chênes.

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Ayant traversé la vigne, nous découvrons, à l’orée du boisé, cette ancienne borie qui servait peut-être d’abri au vigneron… Rognes possède environ 150 vestiges de ces cabanes de pierres sèches à la voûte en encorbellement.
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Ermitage Saint-Marcellin

Dans un enclos de pierres, il comprend une chapelle romane du XIIe siècle et un ermitage du XVIIe.

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Une première chapelle aurait été donnée aux moines de l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, au IXe siècle. Traditionnellement, le troisième dimanche de septembre, s’y déroulent la messe et la bénédiction des vendanges, suivies d’un repas champêtre.
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Non loin de l’Ermitage, cette cabane servant, sans doute aussi, aux vignerons. On en trouve beaucoup dans les terres ou dans les bosquets. Elles permettaient aux cultivateurs d’y entreposer leur équipement et de s’y reposer au besoin.
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Avec la découverte de ce lieu bucolique, se termine notre visite de Rognes, grandement facilitée par le dynamisme de l’Office du Tourisme qui a publié un guide intéressant, et par la gentillesse de sa représentante qui a commenté la visite. Je leur en suis très reconnaissante.
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Musique : Bardou – Qui fait souffler le vent

AezennNor

Documentation : Rognes, guide touristique 2010 Entre douceur de vie et authenticité,

Wikipédia

Photos, conception et réalisation :

Marie-Josèphe Farizy-Chaussé

Août 2010

[email protected]

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