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La relation d’aide Vers l’utilisation thérapeutique de soi Présentation faite au collège de Lanaudière Margot Phaneuf, inf., PhD. 26 avril 2012. Le contenu de cet exposé est le reflet du livre « La relation soignant -soigné. Rencontre et accompagnement  ».

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    Presentation Transcript
    1. La relation d’aide Versl’utilisationthérapeutique de soi Présentationfaite au collège de Lanaudière Margot Phaneuf, inf., PhD. 26 avril 2012

    2. Le contenu de cet exposé est le reflet du livre « La relation soignant-soigné. Rencontre et accompagnement »

    3. Celivreest un guide pour l’enrichissement des relations humaines au collège, au travail, maisaussidansnotre vie personnelle. • Il offre des savoirs, des savoirs-faire relationnelspouvantconduire à un savoir-êtreessentiel aux soinsinfirmiers et au vivre ensemble dans la société. Image : 6960469‑infirmi‑re‑femme‑tenant‑par‑la‑main‑d‑un‑patient‑malade‑dans‑un‑lit‑d‑h‑pital‑et‑d‑avoir‑une‑discuss Margot Phaneuf, inf. PhD.

    4. La relation d’aideprésentéedansce document estd’influencerogérienne. • Le psychologue Carl Rogers en a étél’instigateurvers les années 50 et elle a depuisévolué pour trouverune place de choix en soinsinfirmiers. Carl Rogers, l’homme et les idées: http://www.infiressources.ca/fer/depotdocuments/Carl_Rogers_l_homme_et_les_idees.pdf#search Image: http://qualis.univ-lille2.fr/ecosante/index.php/tag/qualite-des-soins/ Margot Phaneuf, inf. PhD.

    5. La relation d’aide et l’utilisationthérapeutique de soi Image: http://www.inetgiant.fr/addetails/infirmier-infirmiere-de-soins-generaux/3762162 Margot Phaneuf, inf. PhD.

    6. Notre cheminement au cours de cette 2e partie • Nous arrivonsmaintenant à la relation d’aideoù nous prendrons contact avec sagrandebeauté. • Nous verrons les diverseshabiletés qui la composent (habiletéspréalables, majeures et complémentaires), les applications possibles et leurseffetspotentielssur les personnessoignées. • Cesconnaissances, ceshabiletés et le savoir-être de l’infirmièrepermettent de provoqueruneévolution du client vers un certain mieux-être. • C’estce qui constituel’utilisationthérapeutique de soi. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    7. Unefoisquel’onpossède de solideshabiletés de communication, ilest possible de nous orienter de manièreconfiantevers la relation d’aide et l’utilisationthérapeutique de soi. Image: http://www.qcclick.com/soins-a-domicile-pour-personnes-agees.html Margot Phaneuf, inf. PhD.

    8. Mais comment y arrive-t-on? C’estd’abord en imaginant la situation afin de découvrirnosressentis. Image: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201011/02/01-4338586-plaidoyer-pour-laugmentation-de-loffre-de-soins-palliatifs.php Margot Phaneuf, inf. PhD.

    9. Pendant quelques instants, transportons-nous dans un milieu de soins et pensons à une situation du quotidiendans un service commevous en vivrezbientôtlàoùvoustravaillerez. Image: http://sesefeliz.blogspot.com/2009/11/amar-y-querer.html Margot Phaneuf, inf. PhD.

    10. Pour mieuxcomprendre, tentons de nous mettredansl’atmosphère… Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: http://www.brunette.brucity.be/ferrer/Etudes/Categories/Paramedic/pages/bsi.html

    11. Imaginonsune situation critique (1) • Uneinfirmièreest à refaire le pansementd’unejeunemaman qui vientd’accoucher par césarienne de son troisième enfant et à qui on a récemmentdécouvert un cancer du sein. • Imaginezquevousêtesdanscettechambre. • Cettepersonne fait face à unegrandedifficulté et cela se perçoit. Elle esttriste, des larmesmouillentsouventsesyeux. • L’infirmièrepeut-elle ne s’occuperque de sa technique de pansement? • Devrait-elle dire quelque chose de particulier? Oupeut-êtreserait-il plus simple de faire commesi de rienn’était? • Qu’est-cequevous en pensez? • Demandez-vousintérieurement « Qu’est-cequevousaimeriez dire ou faire dans de tellescirconstances? » Margot Phaneuf, inf. PhD.

    12. Rappelez-vouscequevousvenezdes ressentir, de penser… • Gardezbiendansvotretêtecesréactionsquevouspourriezavoir face à des situations semblables. • Car c’est avec celaque nous allonstravailler. • C’estsurcelaqueporte la relation d’aide. Image: http://stopharcelement.fr/2012/03/27/harcelement-ordinaire-programme-pour-les-employeurs-partie-2-traiter-le-harcelement/ Margot Phaneuf, inf. PhD.

    13. Pour débuteruneréflexionsérieuseestnécessaire Tropsouvent, en raison: • de nospréoccupationscliniques, • de la surcharge du travail, • du manque de temps, • du manque de courage devant des situations émotivementchargées, • du manque de savoir-faire et de savoir-êtredansces situations, • de notrevolonté de nous protéger des émotionsperturbatrices, • tropsouvent, au lieu d’établirune relation d’aide, nous nous centronssur la tâche et nous invoquonsl’excuse du temps. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    14. Maisqu’est-cedoncquecette relation d’aide? Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: http://www.eureffic.fr/produits_descriptif.php?post_id=17

    15. La relation d’aide: définition • C’est un échange à la fois verbal et non verbal qui dépasse le superficiel et favorise le climat qui permet d’apporter le soutien dont la personne a besoin au cours d’une épreuve (anxiété, douleur, chagrin, perte, deuil, inquiétude pour l’avenir ou approche de la mort.) • Par les habiletés qui lui sont propres, cette relation permet à l’infirmière de mieux comprendre la situation du client, de l’aider à consentir au traitement, à mieux vivre sa difficulté et selon le cas, à s’ouvrir au changement et à l’évolution personnelle. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    16. Danscette relation, c’estune force de vie qui passe. L’infirmièreoffre son regard, ses paroles, la chaleur de sa main et quelques instants de son temps à quelqu’un qui a besoin de cesoutien pour faire face à l’épreuve ou à la mort. Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: 1315209229Aidesoignant.png

    17. Par les habiletésqu’elle mobilise, la relation d’aiden’est pas justeune attitude passive, c’est un puissant instrument de travail. Image: http://www.saintgillescroixdevie.fr/Seniors/Soins-a-domicile/Soins-infirmiers Margot Phaneuf, inf. PhD.

    18. Danscertaines situations de douleur, de tristesse, d’angoisse, de découragement, la relation d’aide, commeélément de la qualité des soins, doitenveloppernos interventions. • Si nous ne disposons pas de beaucoup de temps, ellepeutprendre place au cours d’un soin. • Maissi nous pouvons nous attarder un peu plus, ilest fort possible de l’établir, sans tropdérangernotre routine. • La perte de temps qu’ellepourraitreprésenterest un mythemalheureusementvraimentétabli. • Si l’infirmièrepossèdebien les habiletés de cette relation, ellepeutl’instaurer de manièreefficace en peu de temps. Image: temps1.bmp Margot Phaneuf, inf. PhD.

    19. Mais la relation d’aide a seslimites. • Danstousses rapports avec le client l’infirmièrepeutêtreaidante, car elle se doit d’être attentive, efficace et chaleureuse, maisellen’est pas constamment en relation d’aide. • Cette intervention privilégiéeestréservée à des moments de souffranceparticulière du client. Image: http://reunion.orange.fr/news/metropole/personnes-agees-le-3977-pour-denoncer-les-maltraitances Margot Phaneuf, inf. PhD.

    20. Unemise en garde • La relation d’aide est le summum de la relation avec le client. • Elle lui offre le soutien de quelqu’un qui le comprend et partage sa difficulté devant l'adversité et même devant la mort. • Mais sans la prendre pour soi et sans en vivre réellement les émotions. Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: ambulance‑toute‑distance‑03‑big.jpg

    21. Unemiseengarde(2) • La relation d’aidedoitêtreréservée à des moments particuliers de solitude, d’anxiété, de souffrance physique, de découragement, de perturbation psychologique, lors de problèmesimportants, de maladies sérieuses, de traumatismes graves oulorsd’une situation de fin de vie. • Une relation d’aidedoitalorss’instaurer entre l’infirmière et le client. • En dehors de ces moments, une relation fonctionnelle, éducativeou de confiancepeuvents’établir. Image: http://blogue.centreeureka.org/blog/articles/congediement-fin-du-monde-2009-01-09.html Margot Phaneuf, inf. PhD.

    22. Les situations où la relation d’aideest utile sontnombreuses Image: http://www.ch-chambery.fr/chc/p_7748/douleur-et-soins-palliatifs Margot Phaneuf, inf. PhD.

    23. Quelquesexemplesd’objectifs à poursuivre par cette relation Aider le client à: • exprimer sa difficulté de manière à ce que l’aidante le comprenne. • mettre sa difficulté en mots afin qu’il se perçoive comme un intervenant actif dans sa propre situation et non comme une victime. • renforcer sa capacité à faire face à ses difficultés (douleur, perte, deuil) à accepter et à suivre son traitement, à libérer ses tensions. • dédramatiser sa situation. • développer un espoir à la mesure de sa situation. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    24. Étapes du processus d’aide • Faire connaissance avec le client et développer la confiance mutuelle. • Se mettre à l’écoute du client, l’observer et comprendre sa difficulté. • Créer une relation de confiance, un partenariat soignante-soigné. • Reconnaître sa difficulté et son besoin d’aide. • Manifester une compréhension empathique pour ses difficultés. • Organiser l’intervention d’aide et soutenir le client face à sa difficulté, sa décision et dans certains cas, son action. • Jeter un regard rétrospectif sur notre intervention afin de l’améliorer au besoin. Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: http://www.mode-et-bien-etre.com/conservez-votre-autonomie-avec-les-services-de-soins-a-domicile.html

    25. Les types de relation d’aide La relation d’aide se présente sous deux formes: La relation d’aide formelle La relation d’aide informelle Margot Phaneuf, inf. PhD.

    26. La relation d’aide formelle Estcelle qui estprévue au dossier, avec des objectifsprédéterminés. On peut la retrouver en psychiatrie, en chirurgie, etc. ex.: pour unepersonne opérée d’un cancer. Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: http://www.chiro-quebec.com/services/psychologie

    27. La relation d’aide informelle C’estcelle qui estinstaurée au fil des soins, en fonction des besoinsmanifestés. On peut la retrouverdanstous les services pour des personnes qui manifestent de l’anxiété, de la douleur, du découragement, etc. Image: http://www.provincedeliege.be/enseignement/promotionsociale/node/933 Margot Phaneuf, inf. PhD.

    28. Quelle que soit sa forme, la relation d’aide est un puissant outil de travail. Ses nombreuses habiletés forment comme un coffre d’outils dans lequel nous pouvons puiser pour notre travail relationnel auprès des clients. Image: http://www.la-maison-du-cancer.com/magazine/la-salle-de-soins/droits-des-malades/humaniser-les-soins-l-approche-qui-fait-son-chemin Margot Phaneuf, inf. PhD.

    29. Les habiletés de relation d’aide 1-Les habiletés préalables 2-Les habiletés majeures 3-Les habiletés complé-mentaires Margot Phaneuf, inf. PhD.

    30. Les habiletés préalables essentielles à la relation d’aide http://www.liguecancer.ch/fr/vivre_avec_le_cancer__/soins_palliatifs/

    31. Les habiletés préalables à la relation d’aide • La présence • La centration sur l’aidé • L’écoute • La considération positive • L’attitude de non-jugement • La non-directivité Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/maisons-retraite/articles/soins-infirmiers-domicile.htm

    32. La présence • C’est une attitude de proximité physique et de disponibilité affective calme et chaleureuse qui suscite la confiance du client. • Par cette manière d’être, l’aidante demeure à l’affût de ses difficultés au plan physique et émotif, le rassure et l’aide, si possible, dans la satisfaction de ses besoins. • Le client réalise qu’elle est la personne sur qui il peut compter. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    33. L’écoute : définition • C'est une condition sine qua non de la relation d’aide. • C’est un état de disponibilité intellectuelle et affective pour le client et pour sa situation. • C'est l'offrande au client, le partage d'un moment de la vie de la soignante avec lui. • L'oreille entend ses paroles, l'œil saisit son expression faciale; tout le corps de l'aidante est en attente de ce qu'il révèle pour capter les émotions exprimées et les non dits. • L'écoute est à la fois silence et parole afin de mieux faire exprimer la personne soignée. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    34. Écouterquelqu’unc’est déjà le rencontrer.Sans l’écoute, rienn’est possible en relation d’aide! Image: oreille.jpg oreille.jpg Margot Phaneuf, inf. PhD.

    35. Le non-jugement • C’est une qualité de l’écoute propre à la relation d’aide qui conduit la soignante à se laisser pénétrer, sans préjugé, ni réserve, par ce qu'exprime l'aidé, par son comportement verbal et non verbal, sans estimer la valeur morale de ses paroles et de ses gestes. • Cette attitude repose sur l'acceptation inconditionnelle du client, sur le respect de sa dignité et sur une compréhension profonde pour ce qu’il est et ce qu’il vit. • Mais il ne faut pas confondre. Le non-jugement ne signifie pas, caution, encouragement des sentiments négatifs ou des actions répréhensibles. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    36. La non-directivité de la relation • C’est une qualité de la relation d’aide qui la rend exempte de caractère autoritaire et de volonté de pouvoir de l’aidante sur l’aidé. • Cette caractéristique s’appuie sur l’acceptation inconditionnelle du client et sur le respect de sa personne, de ses talents et de sa capacité d’autonomie. • Pendant ce moment privilégié de l'entretien d'aide, la soignante ne cherche pas à le convaincre, à lui donner des conseils ou à lui proposer des solutions à ses difficultés. • Elle se contente de créer un climat de confiance et de lui manifester sa compréhension afin de laisser place à la liberté et à la capacité d’autonomie du client. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    37. La non-directivité de la relation • La relation de non-directivitéestparfoisdifficile à comprendre, car la position de l’infirmièreauprès du client représente un certain pouvoir en fonction : • de l’autorité de son rôle, • de sesconnaissances, • de l’état de faiblesse et de dépendance du client. • Mais la relation d’aide, commeouverture à l’autre, doitêtreexempte de tout pouvoir Margot Phaneuf, inf. PhD.

    38. En relation d’aide, lorsqu’ils’impose de chercher des solutions, d’instaurer des changements, l’infirmièredans son respect de l’autonomie de la personne, l’aide à les identifier par elle-même et la soutient pour les mettre en place. photo‑infirmiere.jpg Margot Phaneuf, inf. PhD.

    39. La centration sur la personne de l’aidé • C’est une qualité de la relation d'aide par laquelle l'aidante se préoccupe d'abord de la personne elle-même. • Elle cherche à comprendre ses émotions, ses réactions, ses craintes, ses besoins et ses aspirations, plutôt que de ne s'intéresser qu’à sa maladie et à son traitement. • Elle s’efforce de comprendre de quelle manière particulière cette personne vit ses difficultés. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    40. La considération positive • C’est un sentiment de respect et de confiance que l'aidante témoigne envers l'aidé afin de l'amener à se percevoir dans toute sa valeur et sa dignité. • Cette attitude devient comme un nutriment qui l’aide à croître, à retrouver son courage pour faire face à sa difficulté et au besoin, pour changer. • Le but de l’aidante est d’amener l’aidé à croire en ses propres possibilités, à se voir comme l’expert de sa propre situation. • L’écoute, l’attitude de non-jugement et le respect y contribuent. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    41. Voici maintenant les habiletés majeures de la relation d’aide Image: http://www.eureffic.fr/produits_descriptif.php?post_id=17

    42. Les habiletés majeures de la relation d’aide • L’acceptation inconditionnelle • Le respect chaleureux • L’empathie • L’authenticité • La congruence • La confrontation Image: http://www.maisons-de-retraite.fr/Ehpad/Actualites/Actualites-generales/Alzheimer-et-communication-non-verbale Margot Phaneuf, inf. PhD.

    43. L’acceptation de l’aidé • Attitude basée sur le respect, le non-jugement et la considération positive. Elle est portée par un sentiment de respect, d'ouverture à l'expérience de l'autre, à sa souffrance et à sa manière d'être, sans exigence de changement. • C’est la première condition pour une relation d'aide. • Par cette acceptation, l'aidante reconnaît l'aidé dans toute sa dignité, parfois même en dépit de son aspect physique, de son caractère, de ses valeurs, malgré sa conduite et consent à s'en occuper de manière active et chaleureuse. • Rogers parlait d’acceptation inconditionnelle. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    44. Ce concept est important introduituneambiguïté. D’une part, nous acceptons la personne sans condition et d’autre part, nous formulons pour elle des objectifsd’évolution. • Maisc’est à partir du moment où nous acceptons la personnequ’elleestprête à changer. Image: http://www.remboursementsecuritesociale.fr/perte-d-autonomie.php

    45. Le respect chaleureux • C’est la qualité par laquelle l'aidante reconnaît la dignité et la valeur de l'aidé parfois même en dépit de son apparence physique, de son caractère, de son comportement, de ses valeurs ou de ses habitudes de vie. • Le respect se caractérise par : • une attitude de déférence et de considération positive envers l’aidé. • la reconnaissance qu’il est capable (avec aide au besoin) de faire face à ses limites, à l’adversité, d’accepter les contraintes de la maladie et du traitement. • la conviction qu’au besoin, il peut évoluer et changer son mode de vie et selon le cas, se prendre en main, modifier ses comportements et arriver à ses propres décisions. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    46. En relation d’aide, le respect n’est pas une simple réservefroide et distante. C’estune attitude qui portel’infirmièrevers le client et qui se manifeste par la chaleur des échangesétablis entre eux. Margot Phaneuf, inf. PhD. Image: http://www.croix-rouge.lu/presentation-des-aides-et-soins/

    47. L’empathie • Sentiment profond de compréhension de l'aidante qui saisit la difficulté de l'aidé comme si elle pénétrait dans son univers, comme si elle se mettait à sa place pour réaliser ce qu'il vit, comme il le vit et lui apporter le réconfort dont il a besoin. • Elle perçoit son vécu, mais sans en vivre elle-même les émotions. • L’empathie apporte une compréhension profonde de ce que vit l’autre, mais elle n’est pas seulement une réaction affective intérieure. • Elle doit être extériorisée par une expression faciale et un ton de voix en accord avec la situation, par des paroles qui manifestent la compréhension et possiblement selon les cas, par le toucher intentionnel, affectif qui communique de manière non verbale les ressentis de l’aidante. Margot Phaneuf, inf. PhD.

    48. L’empathieest le coeur de la relation d’aide. C’est la manifestation de compréhensionhumaine la plus élevée. http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/24/997121-il-faut-former-le-personnel-soignant-a-l-hopital-et-en-ville.html Margot Phaneuf, inf. PhD.

    49. Pour êtreefficace, l’empathie doitêtreexprimée au bon niveau. Si l’infirmière ne s’implique pas assezdans la situation, sielleévalue mal le degré de souffrance du client, le sentiment exprimédemeuretiède. Celapeutagacer, chagrinerouavoir un effetnégatifsur le client. Si l’infirmières’impliquetropémotivementdans la situation, ellepeutbouleverser le client ouendossersasouffrance. Niveaud’empathie Image: http://www.clipart-fr.com/clipart.php?mot=thermom%E8tre Margot Phaneuf, inf. PhD.

    50. Il fautéviter de tomberdans la sympathie Le termesympathie(ou compassion) signifiesouffrir avec, alorsqueceluid’empathie a plutôt le sensd’allervers. http://jgh.ca/fr/Soinsinfirmiers Margot Phaneuf, inf. PhD.