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Les jeunes e t l’abus d’alcool. Depuis des années, ceux qui s’occupent de toxicomanes insistent sur le danger de l’alcool que l’Organisation Mondiale de la Santé considère comme faisant partie des drogues dures.

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Les jeunes e t l’abus d’alcool


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    Presentation Transcript
    1. Les jeunes et l’abus d’alcool

    2. Depuis des années, ceux qui s’occupent de toxicomanes insistent sur le danger de l’alcool que l’Organisation Mondiale de la Santé considère comme faisant partie des drogues dures. L’alcool peut en effet provoquer de grands dommages à l’organisme et même entraîner la mort. La consommation d’alcool, jusqu’à présent, n’a pas été considérée comme un problème sérieux, étant donné que le vin, qui fait partie de la culture méditerranée, n’est pas interdit par la loi. L’alarme actuelle, qui commence à préoccuper les familles et les politiciens, est due surtout au fait que l’abus de cette substance est devenue la cause la plus fréquente d’accidents routiers, parmi lesquels méritent une particulière attention «les massacres du samedi soir », impliquant surtout les jeunes de retour de la discothèque. Mais l’emploi d’alcool cache de l’autre, c’est-à-dire quelque chose à ne pas affronter seulement avec des lois plus sévères. Beaucoup de personnes n’acceptent pas que du vin ou de la bière sont des drogues. C’est vrai que boire avec modération ne crée pas de problèmes particuliers aux gens normales, à condition que l’usage ne devienne pas un abus et qu’on ne s’oublie pas qu’il s’agit quand même d’une drogue sournoise, capable de créer une dépendance difficile à battre.

    3. Cette distinction entre usage et abus est juste même pour ceux qui fument des joints; un fort usage de «drogues légères » cause autant de dommages qu’une drogue dure: un verre de vin n’est pas grand-chose, deux verres peuvent provoquer des accidents routiers, dix verres réduisent en piteux état.  Une autre équivoque dangereuse est celle de penser que l’alcool n’est pas nuisible puisqu’il n’est pas interdit par la loi. Tout stupéfiant en réalité peut nous enlever ce qu’on a de plus précieux, c’est-à-dire la liberté de décider de notre vie. S’opposer à la consommation d’alcool, comme à celle des autres drogues, n’est pas du tout facile. Depuis quelque temps, on signale des initiatives et des mesures comme par exemple interdire de conduire sous l’emprise de l’alcool (en Italie 30% des accidents de la route sont provoqués par des conducteurs en état psychophysique altéré), offrir des alcool-tests à la sortie des discothèques, effectuer plus de contrôles de police et permettre d’entrer gratuitement dans les discothèques à ceux qui n’ont pas bu.

    4. La municipalité de Milan a interdit la consommation de boissons alcoolisées dans les lieux publics aux mineurs de 14 ans (34% des jeunes âgés de onze ans ont déjà eu des problèmes avec l’alcool) et elle est en train d’adopter des mesures plus rigides, suivant la devise «qui boit ne conduit pas et qui conduit ne boit pas. ». Il s’agit de mesurer qui vont sûrement servir, mais sans aucun doute il en faut davantage. Personne ne croit qu’on puisse combattre facilement l’alcool avec le prohibitionnisme, puisque celui qui ne doit pas en public, peut tranquillement le faire en privé. Il faut nécessairement informer sur les dommages réels que la consommation prolongée et incontrôlée provoque au corps et à l’esprit, sur le risques qu’une perte de maîtrise signifie pour nous-mêmes et pour les autres, mais aussi sur le danger de devenir esclave d’une dépendance incontrôlable ; de toute façon, il faut toujours s’assurer que les informations sont scientifiquement prouvées ou démontrées . Il serait souhaitable que les gens boivent avec modération sans dépasser un verre d’alcool.

    5. Dernièrement la consommation d’alcool et de boissons alcoolisées a beaucoup augmentée parmi les adolescents et a comporté d’inévitables conséquences :à Gênes, par exemple, l’alcool est la première cause de mort entre 17 et 24 ans. Beaucoup d’entre eux « utilisent quelque chose » pour tromper l’ennui, se sentir décomplexés, avenants, excités et pour se procurer au moins une évasion par semaine ce qui représente une sorte de compensation du stress et de la routine quotidienne. Ils ne réussissent pas à être à leur aise sans avoir bu ni à nouer des rapports libres et adultes avec les autres, donc ils recourent intentionnellement au défoulement en faisant usage des substances qui altèrent les sensations et le comportement. Il ne s’agit pas d’un abus fortuit, mais plutôt cherché. Il faut prêter beaucoup plus d’attention à ces jeunes. Il ne faudrait pas les terroriser en les informant du danger de ce phénomène, mais on devrait les aider à affronter la vie avec courage et responsabilité comme des personnes « normales » et pas des déballés. On devrait éduquer à responsabilité et favoriser les relations avec les autres, sans poser des objectifs difficiles à réalise.

    6. C’est une illusion que de croire qu’une loi plus sévère puisse résoudre ce problème. Presque la moitié des élèves toscans s’est enivrée pendant l’année dernière. Une recherche conduite sur un échantillon d’élèves des lycées toscans qui a été interviewé (5.215 jeunes entre 14 et 19 ans dont 54,7% sont des filles) a montré que presque la moitié de l’échantillon, sans de substantielles différences entre garçons et filles, s’est soûlée au moins une fois pendant l’année dernière. Si on considère seulement les jeunes entre 18 et 19 ans, la pourcentage augmente jusqu’à 70%. On remarque en outre que les jeunes qui boivent 5 ou plus de verres dans la même soirée (il s’agit du phénomène appelé binge drinking) ont une probabilité d’être victimes d’accidentes de route 3 fois majeure par rapport à ceux qui ne boivent pas et 2,5 fois majeure par rapport aux buveurs « non-binge ». En Toscan les hôpitaux consacrés aux pathologies qui sont totalement attribuables à l’alcool sont en diminution, mais on n’a pas considéré les diagnostics qui sont seulement partiellement attribuables à l’alcool.

    7. En Toscane presque 16.000 personnes sont mortes à cause de l’assomption d’alcool entre 1988 et 2005 (2,3% du total). Les accidentes de route sont la conséquence la plus immédiate due à l’abus d’alcool (30% des décès). Ce phénomène concerne en particulier les jeunes : l’accident de route est la première cause de morte prématurée parmi les jeunes hommes qui ont moins de 40 ans. En Toscane les accidents de route ont très augmenté : en 2007 ils ont étés 20.209 (+23,3% par rapport au 1991) et ils ont provoqué 27.665 blessés (+23% par rapport au 1991) et 322 décès (-34,8% par rapport au 1991) en particulier pendant les nuits entre vendredi et samedi (en 2007 en Toscane 1.026 accidentes de route ont provoqué 33 décès et 1.642 blessés). En Toscane, selon la recherche conduite par Ars, les buveurs entre 14 et 19 ans sont 81,1% (84,6% des garçons et 78,2% des filles). Les boissons préférées autant par les filles que par les garçons sont les apéritifs et les spiritueux. Les jeunes toscans consomment la plupart d’alcool (presque 70% du total) entre le vendredi et le samedi.

    8. Les épisodes de binge drinkingconcernent 26,1% de l’échantillon total. Presque la moitié de l’échantillon s’est enivré pendant l’année dernière (47,4% des garçons et 43,7% des filles). Le binge drinking est associé statistiquement avec d’autres comportements à risque comme: être fumeur, consommer des substances stupéfiantes, être dépendent du jeu de hasard, avoir des comportements violents ou des rapports sexuels sans préservatif.