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Presentation Transcript
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David Olère

David Olère est né le 19 janvier 1902 en Varsovie dans une famille juive. Dès l'âge de 13 ans il montra un réel talent pour le dessin et la peinture et rentra dans l'école des beaux-arts de Varsovie malgré son âge. En 1923, il émigra à Paris et travailla en tant qu’affichiste pour Paramount Pictures. En 1930, il se maria avec Juliette Ventura et ont eu un fils, Alexandre. Le 20 février 1943 Olère est arrêté par la police française lors d'une rafle à son domicile. Le 2 mars, il est déporté vers Auschwitz, il faisait partie du Sonerkommando. Il échappa à la mort car il calligraphiais les lettres des SS et il parlais plusieurs langues, il servait donc d'interprète aux SS. Il est libéré par les américains le 6 mai 1945. Après sa libération, la peinture d‘Olère n’est plus que des témoignages de son vécu car c'était pour lui le seul moyen de survivre à cette expérience. Il meurt le 2 août 1985 à cause des théories négationnistes qui n'hésitent pas remettre son témoignages en doute, selon son fils Alexandre.

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Gazage, asphyxie au zyklon B

« Gazage, asphyxie au zyklon B » est une huile sur toile peinte par David Olère. L’œuvre appartient au domaine des arts plastiques et une peinture historique qui a pour thème la Shoah.

Elle a été peinte en 1960. Il s'agît donc d'art moderne. David Olère a peint cette œuvre pour témoigner de son vécu en tant que Sonderkommando.

Gazage,

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Gazage, asphyxie au zyklon B

Dans cette peinture les personnages sont des déportés se faisant « gazés » dans une chambre à gaz. Ils ont le crâne rasé et sont très maigres. Ils crient d’horreur et ils se débattent pour essayer de survivre, d’où les trois personnages du milieu qui se « combattent » pour avoir de l’air. Dans cette chambre à gaz il y a des hommes, des femmes, des enfants et on peut même apercevoir un embryon au milieu à gauche. Olère a peint beaucoup de visages humains, de sorte qu’on ne voie pas le fond de la chambre à gaz, comme si il y en avait une infinité. En bas à droite on voit un tonneau où il est marqué « Gas ! Zyklon B ». Et sur toute la droite, on voit des squelettes. Les couleurs dominante sont le gris et le belge, elles donnent ainsi à l’œuvre un côté funèbre et sinistre.

Dans ce tableau, Olère nous montre la dur vérité des camps d’extermination. Il nous montre que les SS ne faisaient pas de différence entre enfants, hommes ou femmes. On apprend que les déportés mouraient à cause du zyklon B, un gaz mortel. En dessinant un fond rempli de visages humain, Olère montre qu’on exterminait un nombre considérable de déportés dans la même chambre à gaz.

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Gazage, asphyxie au zyklon B

« Gazage, asphyxie au zyklon B » peut être mis en lien avec « Personne(s) » de Boltanski car les Hommes dans « Gazage, asphyxie au zyklon B » sont entassés comme les vêtements dans « Personne(s) ». Sauf que l’une est un véritable témoignage qui nous confronte à une dure vérité tandis que l’autre joue plus sur la psychologie et est plus abstraite. Et aussi car Boltanski et Olère traite le même sujet; la Shoah et la déportation.

« Gazage, asphyxie au zyklon B » est un devoir de mémoire car David Olère raconte son vécu dans les camps de concentration. Il témoigne pour laisser une trace de son vécu, de la vérité, dans les camps de concentration. Il n’invente rien, il ne montre que la réalité dans son œuvre.

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Steve Reich

Steve Reich est né à New-York le 3 Octobre 1936 dans une famille juive. C'est parents se séparent alors qu'il n'a qu'un an. Il vit donc chez son père a New-York élevé par sa gouvernante, Virginia Mitchell et va chez sa mère, à Los Angeles, durant ses vacances. Intéressé par la musique, notamment par le jazz. Il décide alors d’étudier la musique de 1953 à 1963, et à la fin de celle-ci il décide de ne pas composer de la musique sérielle mais de la musique tonale. En 1964 Reich rencontre Terry Riley et celui-ci lui propose de participer à l’écriture de « In C », considéré comme l'une des premières compositions importantes du courant minimaliste. Il compose ensuite deux œuvres : en 1965 et en 1966. Ces deux œuvres qui lui font découvrir le principe du phasage/déphasage. En 1970, il compose « Drumming », une œuvre basée sur la répétition pure. Celle-ci lui permettra d’être reconnu internationalement. Il compose ses œuvres les plus connues dans les années 70-80 tel que Music for 18 Musicians en 1976, The Desert Music en 1984 ou Different Trains en 1988. Toute la période des années 1980-90 est en effet marquée par une implication personnelle philosophique, religieuse, historique, et politique importante dans l'écriture de ses œuvres. Les œuvres marquantes de cette période sont « The Cave » en 1990 et Three « Tales » en 2002 qui sont les résultats de sa réflexion sur l’ancien testament, les religions monothéistes et sur les avancées technologiques au XXe siècle.

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Different Trains

« Different trains » est une œuvre musicale de Steve Reich, qui a pour thème la déportation et l’Holocauste.

L’œuvre a été composée en 1988, il s’agît donc de musique contemporaine. Steve Reich a eu l’idée de composé « Different Trains » en prenant conscience qu’en étant juif si il avait été en Europe durant la période où il prenait le train, il aurait pris les trains de déportation.

L’œuvre est découpée en trois partie : « Before the war », « During the war » et « After the war ». Elle est jouée par un quatuor à cordes, composé d’un alto, d’un violoncelle et de deux violons et une bande magnétique où sont enregistrée des témoignages de déportés. D’ailleurs, avant d’entendre les témoignages enregistrés sur la bande magnétique, l’alto reprend l’hauteur de la phrases et la joue. Cette œuvre est répétitive, elle est composé d’un ostinato. Cet ostinato représente le bruit des trains qui emmenaient les déportés vers les camps de concentration. La pulsation y est variée, ce qui donne une ambiance stressante à l’œuvre.

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Different Trains

« Different Trains peut être mis en relation avec « Personne(s) » de Boltanski car elles créent toutes les deux une ambiance inquiétante et stressante grâce à des sons. Et parce qu'elles parlent toutes les deux de l’Holocauste. Mais on peut aussi la m’être en relation avec « Gazage, asphyxie au zyklon B » car elles sont toutes les deux des témoignages d’un vécu. Pour Olère il s’agît de son propre vécu alors que pour Reich il s’agît de témoignages de survivant, non de lui-même.

Cette œuvre est bien une œuvre pour un devoir de mémoire car elle parle d’un sujet historique qui est la déportation. Et les témoignages sont des vrais témoignages de déportés ayant survécu à l’Holocauste.

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André Breton

Louis Aragon est né en octobre 1897 à Paris. Il combat pendant la première guerre mondiale. Cette période sa vie le marquera beaucoup dans son œuvres. Il commence des études de médecine et rencontre, en 1917, à l’hôpital du Val-de-Grâce, André Breton. En 1919, il fonde la revue Littérature avec Philippe Soupault et André Breton. Louis Aragon est un membre du mouvement Dada et du mouvement surréaliste. Il publie « Anicet ou le Panorama » en 1921 et « le Paysan de Paris » en 1926. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entre dans la Résistance et publie des poèmes dédiés à Elsa Triolet, sa compagne. Il s’agit du « Crève-cœur » en 1941 et « des Yeux d’Elsa » en 1942. Il meurt le 24 décembre 1982 à Paris.

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Chanson pour oublier Dachau

« Une chanson pour oublier Dachau » est un poème de Louis Aragon. Il appartient au domaine da la littérature et aborde le thème de la déportation.

« Une chanson pour oublier Dachau » a été écrit en 1948. il s’agît d’art moderne.

Une chanson pour oublier Dachau est une antiphrase car ce poème nous remémore ce qui c'est passé à Dachau et non l'inverse, c'est un paradoxe. Dans le poème, Aragon utilise une anaphore qui est « ton corps » et ce corps est abîmé par ce qu'il a vécu, il a de profondes cicatrices qui ne pourront s'effacer. Aragon décris le corps comme pourrie, en décomposition ou se désagrégeant ce qui renforce l’effet de corps détruit. Il y a aussi un processus de déshumanisation, l'homme n'est jamais nommé jusqu'à la ligne 22. Aragon utilise des images concrètes, frappantes « torture » à la ligne 42, « le cadavre debout dans le wagon » à la ligne 31. D'après Aragon l'oubli est impossible pour les survivants d'oublier de tels souvenirs car les images sont toujours là et ils sont étonnés d'être toujours en vie. En effet, ils sont "insatiables à tout bonheur" à la ligne 43 ou car ils ont des réflexes « démesurés ». Dans ce texte Aragon nous montre l'impossibilité pour un déportés d’oublier son vécu.

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Chanson pour oublier Dachau

On peut rattacher « Chanson pour oublier Dachau » à « Different Trains » de Reich car comme le titre l’indique, l’œuvre d’Aragon est une chanson et « Different trains » en est aussi une. Mais aussi car toutes les deux elles racontent la vie des déportés après la seconde guerre mondiale.

Cette œuvre est un devoir de mémoire car elle nous montre la vie des déportés ayant survécu, après la fin de la seconde guerre mondiale.

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Daniel Libeskind

Daniel Libeskind est né le 11 mai 1946 en Polognede parents juifs polonais ayant survécu à la Shoah. Il a été naturalisé américains en 1967.

Il a fait des études d'architecte à la Cooper Union School de New York. Et les compléta par deux ans d'études à l'université d'Essex au Royaume-Uni. Ses deux principales réalisations sont le musée juif de Berlin et l'imperial war museum à Manchester. Il a été retenu pour la construction du World Trade Centerà New-York.

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Musée Juif

Le musée juif a été dessiné par Daniel Libeskind. Il appartient au domaine des arts visuels, il s’agît d’un musée historique qui a pour thème la Shoah et l’histoire des juifs en Allemagne.

Il a été construit de 1993 à 1998. Il s’agît d’architecture contemporain.

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Musée Juif

Le musée est composé de deux bâtiments; le Kollegienhaus construit en 1735, et le « Blitz », surnommé ainsi à cause de sa silhouette vue du ciel. Il est fait de zinc, ainsi sa couleur changera au fil des années, tendant vers le bleu et marquera plus l’entaille des fenêtres. Pour y accéder il faut passer par le souterrain reliant le Kollegienhaus et le « Blitz ». Le « Blitz », a trois étages et est le lieu où sont exposées les expositions importantes. Depuis 2007, une extension du musée existe : Le Glashof. Il s'agit d'une cour surmontée d'un toit en verre qui débouche sur des jardins extérieurs. Il sert de lieu d’expositions, de concerts et de réception. Le musée est aussi composé de trois axes qui mènent chacun à des différents endroits :

- L’axe de l’Exil représente l'émigration. Il mène au Jardin de l’exil qui est le seul espace extérieur du musée. Même si il est à l’extérieur, le jardin est entouré de grand mur, ce qui donne une impression d’emprisonnement et de balade forcée. D’ailleurs, il est planté des olivier, symbole de la paix.

- L’axe de l'Holocauste représente la mort. Il mène à la tour de l’Holocauste, une tour de béton ouverte par une maigre entaille à son sommet d'où parvient la lumière extérieure. Cette tour est comparable à une chambre à gaz et la lumière représenterais l’espoir.

- L’axe de de la Continuité représente la vie. Il représente la continuité de la présence juive en Allemagne et mène aux trois niveaux d'exposition du musée.

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Musée Juif

Dans son musée, Libeskind a voulu recréé le malaise et la peur que vivait les juifs tous les jours dans les camps de concentration en créant des espaces tortueux, sombres et petits. Libeskind a aussi mis beaucoup de symboles dans son ouvres comme le « Blitz » qui rappelle la « Biltzkrieg » (la guerre éclaire) qui était un terme utilisé par Hitler.

Le musée Juif me rappelle « Personne(s) » de Boltanski car elles créent toutes les deux une atmosphère stressante et essaye de faire revivre des sensation ou des sentiments que ressentaient les déportés.

Cette œuvre peut être mis en relation avec « Personne(s) » de Boltanski car d’un elle traite le même sujet qui est la Shoah et de deux elles nous mettent toutes les deux dans un état de stress et d’angoisse.

Le musée juif est une œuvre pour un devoir de mémoire car elle rend officiellement hommage aux juifs morts pendant la Shoahgrâce à des expositions ou du symbollisme.

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Christian Boltanski

Christian Boltanski est né le 6 septembre 1944 à Paris. Il est né d'un père juif et d'une mère catholique. Boltanski restera marqué par l'Holocauste et cela se remarquera dans la plupart de ses œuvres. Dès l'âge de treize ans il peint des tableau grand format représentant des scènes historiques. C'est à partir de 1967 qu'il s' éloigne de la peinture pour s'essayer aux installations. Il est aujourd’hui considéré, comme l’un des principales artistes contemporains. Ses œuvres notables sont « L'Homme qui tousse » en 1970 et« Réserve » en 1988.

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Personne(s)

Personne(s) est une installation insitu de Christian Boltanski. Elle appartient au domaine des arts visuels, elle aborde le thème de la déportation et des camps de concentration. Elle a été exposée au Grand Palais.

« Personne(s) » a été exposée en 2010 lors de Monumenta. C’est de l’art contemporain. Boltanski a fait cette œuvre car l’Holocauste est une période qui l’a beaucoup marqué.

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Personne(s)

A l'entré de son installation, Boltanski a mis un mur de vielles boites rouillées avec un numéro différents sur chacune. Derrière le mur et partout dans le grand palais Boltanski a disposé des tas de vêtements délimités par des poteaux en acier et du fil de fer pour former des carrés. Des néons, au dessus des étendus de vêtements posés à même le sol, diffusent une lumière froide. On peut aussi entendre des vrais battements de cœur, ce qui crée une ambiance inquiétante. D’ailleurs les visiteurs peuvent enregistrés leur propre battements de cœur. Dans le fond du grand palais Boltanski a disposé un tas de vêtements haut de dix mètres. Une grue, ressemblant plus à une pince, prend des vêtements puis les relâche inlassablement.

Dans son œuvre Boltanski fait clairement référence à la Shoah. En effet, les tas des vêtements rappellent les hangars remplis de vêtements de déportés et la grue qui relâche des vêtements est une métaphore, où les vêtements ne sont que des cadavres et qu'il y en a de trop pour que la grue s'arrête. Les boîtes me rappellent le mur de Berlin, mais aussi une morgue. Et les numéros sur ces boîtes me rappelle les matricules des juifs qui ne représentaient rien d’où le titre « Personne(s) ».

Boltanski veut aussi mettre mal à l'aise le visiteurs grâce aux battements de cœur et aux lumières froides. Ainsi il parvient à créer une expérience sensorielle; celle de faire "revivre" les sentiments des déportés.

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Personne(s)

Personne(s) peut être mise en relation avec « Different Trains » de Reich car elles créent toutes les deux une ambiance angoissante grâce à des sons. Elles sont toutes les deux témoignages, sauf que dans « Different Trains » il s’agît de témoignage de la Shoah alors que dans « Personne(s) » il s’agît de témoignage des battements de cœur des visiteurs, il s’agît plus d’une trace de son passage sur terre. On peut aussi la mettre en relation avec « Gazage, asphyxie au zyklon B » d’Olère car dans celle-ci les déportés sont entassés comme les vêtements dans « Personne(s) ».

Personne(s) est une œuvre pour un devoir de mémoire car elle aborde le thème de l’Holocauste et elle invite le visiteur au recueillement.

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Autres œuvres traitant le devoirs de mémoires

Le cinéma traite souvent le sujet de la déportation. En effet, on peut noter « la liste de Schindler » de Steven Spielberg, « le pianiste » de Roman Polanski, « La vie est belle » de Roberto Benigni ou encore « La Rafle » de Roselyne Bosch. En littérature aussi, on traite souvent le sujet de la déportation. Tel que « Le journal D'Anne Franck » (qui a été adapté au théâtre par Eric Emmanuel-Schmitt), « Si c’est un homme » de Primo Levi ou encore « L’ami Retrouvé » de Fred Uhlman. La musique aussi traite de ce sujet. Tel que Jean Ferrat avec « Nuit et Brouillard ». Et enfin la bande-dessinée comme « Mauss » d’Art Spiegelmann.