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RECUEIL DE POEMES

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RECUEIL DE POEMES

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Presentation Transcript

  1. RECUEIL DE POEMES Suite à l’étude de MILONGA DEL MUERTO, de JL BORGES ,les élèves de Madame Linneck et Madame Segura ont fait preuve d’imagination et en s’inspirant de ce poème ils ont proposé leur propre MILONGA. En voici quelques productions de nos poètes en herbes , réunies dans le recueil intitulé CONRITMOS

  2. Classe 3°1 • Recueil de poèmes Conritmos *Milonga du singe de GALLY Clara *Milonga du destin de PERRIA Léa *Milonga du fou de HOFFMAN Laurie *Milonga des enfants de PICARD Clara *Milonga des religions de MESLIN Dimitry *Milonga del muerto de ARGENTIN Nathan *Milonga du mort de BELLANT Julien *Milonga de un recuerdo de PAGEOT Manon et MOREAU Coraline *Milonga du bandit de BRIANDET Brian *Milonga du soleil de GARNIER Rémy *Milonga de la joie de FERNIER Anthony *Milonga du pêcheur de PEYRE Emilie *Milonga de l'alcool de PERROT Soizic *Milonga de la plage de BOBILLER Margot *Milonga del fútbol de PAUTRAT Romain *Milonga de una Soñadora de BUSSY Marine *Milonga du foot de CAVIELLES Maxence Collège Christiane Perceret Année 2013/2014

  3. Milonga de la joie Je l'ai rêvé dans ma maison Entre des murs et des portes. Dieu permet aux hommes, parfois, De rêver de chose de la sorte. Je l'ai rêvé loin dans la mer, Parmi des îles glaciales. Que le reste nous soit conté Par la joie ou par les rires Une des vastes provinces De l'intérieur fut sa terre. Il faut que l'on sache Qu’il y a des gens heureux. On le sortit de la maison On lui déposa dans les mains Des billes puis ils l'envoyèrent S’amuser avec ses frères On en usa avec rires et joies On lui parla plus qu'il suffit. On leur donna à tous Une part de gâteau au chocolat. Il entendit les rires De sa famille pleine de joie Il vit celui qu'il n'avait pas vu, Son petit cousin de quatre mois. FERNIER Anthony 2014 Milonga du Singe Je l'ai rêvé dans mon arbre Entre des branches et des feuilles. Dieux permet aux hommes parfois. De rêver chose de la sorte. Je l'ai rêvé loin dans la savane. Parmi des îles tropicales. Que le reste nous soit conté Par la terre ou par l'animal. Une des vastes provinces De l’intérieur fut son logis (Il ne faut pas que l'on sache Que des singes meurent à la chasse) On le sortit de sa cage On lui déposa dans les mains Des fruits puis ils l’envoyèrent S’épouiller avec ses cousins. On en usa avec prudence on leur parla plus qu'il suffit On leur remit à tous, ensemble. Une banane et un ballon. Il entendit les rugissements De lions imposants Il vit ce qu'il n'avait pas vu, La gazelle courant au loin. Il entendit:Grrr !Hiii ! Il entendit courir l'animal. Il voulait seulement savoir si oui ou non il l'avait vu. Il ne le sut qu'a l'instant même Où le fruit entrait en lui. Il dit :elle est délicieuse Alors que s'en allait le lion. Sa banane fût une victoire Secrète. Que nul ne s'étonne Si j'envie et pleure à la fois La destinée d'une telle banane. Clara Gally

  4. L ARBRE • Milonga de l'arbre • Je l'ai rêvé dans ma maison • Entre des murs et des portes • Dieu permet aux hommes, parfois • De rêver chose de la sorte • Je l’ai rêvé loin dans la plaine • Parmi les autres coupés • Que le reste soit compté • Par la tempête ou le bûcheron • Une des vastes provinces fut sa terre • (Il ne faut pas que l'on sache que des • Arbres tombent en poussière) • On le déposa • Sur une scie, puis ils le coupèrent • Sans dire mot • On en usa avec prudence • On les arrosa plus qu'il suffit • On leurs remit à tous, ensemble • Leurs feuilles et leurs branches • Il entendit les discours vains • Des bûcherons intarissables • Il vit ce qu'il ne pouvait pas voir • L’écorce, tomber au le sol • Il entendit : qu'il vive ! À mort ! • Il entendit crier les gens • Il voulait seulement savoir • s'il était, oui ou non, utile • Il ne le sut qu'à l'instant même • Où la scie entrait en lui • Il se dit je n'ai pas eu peur • Alors que s'en allait sa vie • Sa mort fut une victoire secrète • Que nul ne s'étonne • Si j'envie et pleure à la fois • la destinée d'un tel arbre • Conritmos  Julien Bellant

  5. RELIGION • Milonga de religion • Je l'ai rêvé dans un confessionnal • Entre des murs et des portes • Dieu permet aux hommes, parfois, • De lui parler de la sorte • Je l'ai rêvé loin dans l’Église, • Parmi des bancs magiques. • Que le reste nous soit conté • Dans la Mosquée ou dans la Mecque • Une des vastes provinces • De l’intérieur fut sa terre • (Il ne faut pas que l'on sache • Que des gens prient pour leurs semblables) • On le sortit de la messe • On lui déposa dans les mains • Le coran, puis ils l'envoyèrent • Découvrir le ramadan • On en usa avec prudence • On pria plus qu'il suffit • Onleur remit à tous ensemble • L’aube et le crucifix • Il entendit les discours vains • Des prêtres intarissables • Il vit ce qu'il n'avait jamais vu, • Le Dieu apparaissant devant ses yeux • Il entendit: Qu'il prie tant qu'il peut! • Il entendit respirer les gens • Il voulait seulement savoir • S’il était, oui ou non, honnête. • Il ne le sût qu'à l'instant même • Où sa prière fut terminée • Il se dit merci bonté divine • Alors qu'il s'en allait plein de joie • Sa croyance fut une victoire • Secrète. Il faut que nul ne sache • Si j'ai une vie heureuse oui ou non • Grâce à Dieu et grâce à ma foi • Conritmos,MeslinDimitry ,2014

  6. LE FOU • Milonga du fou • Je l'ai rêvé dans mon hôpital • Entre des murs et des portes. • Dieu permet aux hommes, parfois, • De rêver choses de la sorte. • Je l'ai rêvé loin de ma famille, • Parmi d'autres patients perdus. • Que le reste nous soit conté • Par le fou ou par l'alcoolique. • Un des vastes centres • Hospitaliers fut sa terre. • (Il ne faut pas que l'on sache • Que les gens normaux sont fous.) • On le sortit de l'asile, • On lui déposa dans les mains • Des médicaments, puis ils l'envoyèrent • En cellule de dégrisement. • On en usa avec prudence, • On lui parla plus qu'il suffit, • On leur remit à tous, ensemble, • Des calmants et des médicaments. • Il entendit les discours vains • Des infirmiers répétitifs. • Il vit ce qu'il n'avait pas vu, • Un fou hurlant sur le sol. • Il entendit : Stoppez-le ! Calmez-le ! • Il entendit crier les gens • Il voulait seulement savoir • S’il était, oui ou non, malade. • Il ne le sut qu'à l'instant même • Où la folie entrait en lui. • Il se dit je n'ai pas eu peur • Alors que s'en allait sa raison. • Sa maladie ne fut pas une victoire • Secrète. Que nul ne s'étonne • Si je n'envie pas du tout • De la destinée d'un tel désorienté. • Laurie Hoffman Conritmos 2014.

  7. El FÚTBOL • Milonga delfutból • Je l'ai rêvé dans ma maison • Entre des murs et des portes • Dieu permet aux hommes, parfois • De rêver choses de la sorte • Je l'ai envoyé loin dans le stade • Parmi les gradins pleins • Que le reste nous soit conté • Par l'arbitre ou les spectateurs • Un des vastes stades • De Barcelone fût son terrain • (Il ne faut pas que l'on sache • Que c'est le futur Messi) • On le sortit des vestiaires, • On lui déposa dans les pieds • Un ballon, puis on l'envoya • Jouer avec ses partenaires • Il s'entraina avec prudence • On lui parla plus qu'il suffit • On leur remit à tous, ensemble • Un maillot et leurs crampons • Il entendit les discours vains • De l'entraineur impassible • Il vit sa femme et ses enfants • Heureux et très joyeux • Il entendit : Vas-y ! Tout seul ! • Il entendit crier les gens • Il voulait seulement savoir • S’il était le meilleur du stade • Il ne le sut qu'à l'instant même • Où le défenseur le tacla • Il se dit je suis le meilleur • Alors que la civière arrivait • Sa blessure fût une défaite • Secrète. Que nul ne s'étonne • Si je respecte ce grand joueur • Et l'ensemble de son œuvre ! • Conritmos, PAUTRAT Romain 2014