BALE II  /  SOLVABILITE II
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BALE II / SOLVABILITE II Risques de crédit et effet diversification. Michel Bilger (Crédit Agricole) Grégor Jourdrin (BNP Paribas Assurance)  . Séminaire du 10/12/2007. RISQUES DE CREDIT : TRAITES DANS LE PILIER 1 DANS LES 2 CAS .

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BALE II / SOLVABILITE II

Risques de crédit et effet diversification

Michel Bilger (Crédit Agricole)

Grégor Jourdrin (BNP Paribas Assurance) 

Séminaire du 10/12/2007


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RISQUES DE CREDIT : TRAITES DANS LE PILIER 1 DANS LES 2 CAS

  • L’exposition aux risques de crédit est de nature différente dans la Banque et l’Assurance

    • Banque : risque majeur lié à l’activité de financement de l’économie et des marchés financiers.

    • Assurance : risque secondaire lié essentiellement aux investissements faits par les assureurs (pas d’activité de prêts sauf exception).

  • La mesure de ces risques est plus mature coté Banque qu’Assurance :

    • Banque : les méthodes et modèles varient du simple au complexe et leur paramétrage est déjà connu pour une application dès 2008.

    • Assurance : le modèle est unique et son paramétrage est toujours en discussion. Tous les éléments qui suivent sont tirés de l’expérience du QIS 3 réalisé cet été et sont encore susceptibles d’être modifiés.

Mais de façon différente…


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DES RISQUES DE CREDIT DE NATURE TRES DIFFERENTE

  • Coté Assurance :

    • « Risque de perte ou de changement défavorable de la situation financière résultant de fluctuations affectant la qualité de crédit d’émetteurs de valeurs mobilières, de contreparties ou de tout autre débiteur et auquel les entreprises d’assurance ou de réassurance sont exposées sous forme  de risque de contrepartie,  de risque de spread ou  de concentration du risque de marché ».

  • Coté Banque : Distinction entre activité bancaire et portefeuille de négociation (trading) et de multiples approches

    • Portefeuille bancaire : risque de perte résultant de l’incapacité d’un emprunteur à honorer son contrat

    • Portefeuille de négociation (trading) : risque d’une variation de prix sous l’influence de facteurs liés à l’émetteur du titre ou de l’instrument sous-jacent

    • Risque de contrepartie : risque de défaut sur instruments dérivés

    • Risque de règlement livraison…


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ET DES MESURES DE RISQUES TRES DIFFERENTES ELLES AUSSI

  • Coté Assurance : calcul simplifié par facteurs appliqués aux valeurs de marché

    • Risque de spread

    • Risque de concentration

    • Risque de contrepartie

Sous-risques de la catégorie risque de marché vision ALM de ces risques corrélations prises en compte

  • Coté Banque :

    • Risque de crédit (portefeuille bancaire) -> risque de défaut

    • Risque spécifique (portefeuille de négociation) -> risque de marché

    • Risque de contrepartie (tous portefeuilles)

Les comparaisons ne sont possibles que dans les cas les plus simples, souvent peu utilisés dans les faits…


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FOCUS SUR LE RISQUE DE SPREAD

  • Coté Assurance : défini comme le risque résultant des variations de prix des instruments financiers suite à des variations de spread de crédit. Se calcule en appliquant à la valeur de marché des titres :

    • un choc sur le spread de crédit, calibré sur l’objectif Var à 99.5 % sur un an (1.25% pour un émetteur BBB par exemple)

    • la durée de vie restante du titre.

       Pour un titre BBB de durée 8 ans, le capital à immobiliser est donc de 10 % de la valeur de marché de ce titre avant prise en compte des effets de diversification. Les titres d’Etat de l’OCDE sont exclus de ce calcul

  • Coté Banque : coefficient appliqué aux positions nettes à l’actif

    * Méthodes standard, IRB fondation et IRB avancée

    * Risque spécifique (trading)

Le risque de spread coté Assurance tient compte du risque de défaut et de migration de notation, ce qui n’est pas toujours le cas coté Banque.


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FOCUS SUR LE RISQUE DE CONTREPARTIE

  • Coté Assurance : Défini comme le risque de défaut d’un réassureur ou d’une contrepartie d’un produit dérivé Se calcule en prenant en compte

    • une probabilité de défaut aggravée, calculée en fonction du rating de la contrepartie notamment

    • un coût de « replacement » si défaut (les provisions réassurées par exemple)

  • Coté Banque : pour les produits dérivés

    * un coût de « replacement » + risque potentiel futur

Les méthodologies sont difficilement comparables dans les faits


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FOCUS SUR LE RISQUE DE CONCENTRATION

  • Coté Assurance : Défini comme le risque résultant de l’accumulation d’expositions sur une contrepartie (la concentration géographique ou sectorielle n’est pas pénalisée). Se calcule en appliquant à la valeur de marché du titre émis par une même contrepartie :

    • une franchise (5% de la valeur totale des actifs hors UC pour les rating supérieurs à BBB, 3 % sinon)

    • Une pénalité au-delà de cette franchise.

    • Pour une contrepartie de rating BBB qui représenterait 5% du total de l’actif, le capital à immobiliser sera de 15% de l’exposition sur cette contrepartie avant prise en compte des effets de diversification.

      Les titres d’Etat de l’OCDE sont exclus de ce calcul

  • Coté Banque : Toutes les risques de concentration (contrepartie, géographique, sectorielle) sont pris en compte dans le Pilier 2, le cas échéant. Grands risques.


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POIDS RELATIFS DES DIFFERENTS RISQUES DE CREDIT

  • Coté Assurance : résultats du QIS 3 sur un échantillon significatif d’assureur vie français

    • Les risques de crédit représentent moins de 12% du besoin en capital calculé avant diversification inter-risques et partage des pertes avec les assurés). Se décompose comme suit

    • Risque de contrepartie : 0% / de spread : 8% / de concentration : 4%

  • Coté Banque

    • Les risques de crédit représentent de l’ordre de 90 % du besoin en capital calculé.


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Les effets de diversification semblent mieux pris en compte dans Solvabilité II

  • Coté Assurance : l’objectif affiché est de prendre en compte les effets de diversification dans le cadre du pilier I et il est prévu de faire jouer cet effet à plusieurs niveaux :

    • Au sein de chaque famille de risque (- 30% pour le risque de marché selon résultats du QIS 3 par exemple)

    • Entre chaque famille de risque (-10% selon QIS 3)

    • Au niveau groupe (sous conditions et réserves juridiques)

Corrélations fournies par le régulateur

  • Coté Banque :

    * N’est admis dans le Pilier 1 que pour le portefeuille de négociation

    * Éléments essentiels du Pilier 2 et de la notion de capital économique

    * Diversification par nature de risque ?

Dépend fortement des corrélations retenues


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Les méthodologies diffèrent sur les principes fondamentaux et les mesures …

Un début de convergence

Un recours à des modèles de plus en plus sophistiqués

Mais des différences encore majeures

A suivre …


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