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USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS AU BURKINA FASO

USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS AU BURKINA FASO. Séminaire pour les Consultants Francophones Gestion des Approvisionnements et des Stocks des Médicaments du Paludisme, TB et VIH/SIDA Dakar 6-9 mars 2006. Dr Clotaire NANGA, CEDIM. 09 mars 06. ETAT DES LIEUX (FIN 2005).

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USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS AU BURKINA FASO

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  1. USAGE RATIONNEL DES MEDICAMENTS AU BURKINA FASO Séminaire pour les Consultants Francophones Gestion des Approvisionnements et des Stocks des Médicaments du Paludisme, TB et VIH/SIDA Dakar 6-9 mars 2006 Dr Clotaire NANGA, CEDIM 09 mars 06

  2. ETAT DES LIEUX (FIN 2005) • Superficie : 274 200 Km² • Population : 13 millions d’habitants • 46 structures de PeC du Sida • 93 centres de dépistage • 1131 patients en besoin de TTT • 8 136 patients sous traitement ARV dont 95% adultes et 5% enfants

  3. Coût moyen du traitement/mois : 10 $; gratuit pour les enfants • File active : 15 299 patients • Prévalence du VIH : 2,3%  • Nb PVVIH : 160 000 • Besoin de traitement : 24 000 • Nb labo avec compteur CD4 : 22

  4. SÉLECTION DES ARV • Avant 1999, quelques cas isolés de prise en charge. ARV importés par les officines privées, les dons d’amis, de parents, etc. • Organisation de la PeC. Absence de repères au niveau du pays : Choix des ARV basé sur l’expérience d’autres pays (RCI, Sénégal) • Mars 1999, atelier de consensus : bithérapie. Début de sélection des ARV

  5. 2001 : Création du CNLS et ses organes dont le CMLS.  Coordonne toutes les initiatives de PeC des patients ; • 2003 : Protocoles et normes de PeC du Sida. Sélection des ARV (1ère, 2ème ligne) ; • CMLS : sélection des ARV à commander en fonction des protocoles en vigueur ; • CTEM : Sélection des médicaments en vue d’une AMM. Validation des AMM des ARV

  6. Algorithmes IST, IO, médicaments disponibles dans la LNME ; • Initiative ACCESS : Réduction des prix des ARV. Pour bénéficier, implication de la CAMEG. Seule structure d’approvisionnement des ARV

  7. USAGE RATIONNEL DES ARV • Usage Rationnel du médicament = • Choix du bon médicament • Adapté au bon cas • Obtenu au bon coût (individu, communauté) • Administré à la bonne posologie et pendant la bonne durée • Usage irrationnel du médicament = Maladie de la prescription

  8. Facteurs générant l’usage irrationnel : • Prescripteur • Dispensateur • Patient • Réglementation pharmaceutique • Industrie pharmaceutique • Usage rationnel des ARV, pose un problème crucial car :

  9. Au BF la majorité des prescripteurs sont des infirmiers. Problème crucial car leur formation de base ne permet ni la prescription de ces médicaments, ni le suivi des patients sous ARV • Insuffisance des structures sanitaires • Prescription et dispensation des ARV réservées à des centres et personnels "accrédités"

  10. Incertitudes sur les capacités d'observance thérapeutique des malades • Risque de distribution anarchique des ARV • Risque d'émergence de résistances virales  Pour résoudre en partie ces problèmes : • Formation des médecins à la prise en charge globale des PVVIH • Formation des pharmaciens à la gestion des ARV et la participation à la prise en charge des patients sous ARV

  11. Formation des préparateurs d’État en Pharmacie à la gestion des ARV (DRD) • Formation des infirmiers et des éducateurs sociaux  contribution à la PeC des patients ; • Création d’une formation diplômante de courte durée (DU),  amélioration de la prise en charge des PVVIH.

  12. INFORMATION MEDICO-PHARM • Objectif de toute PPN = garantir l’accès à des médic sûrs, efficaces, de bonne qualité et leur usage rationnel • Bien utiliser les médicaments: disposer d’informations fiables et pertinentes • Principales sources d’information des agents de la santé = sources de l’industrie pharmaceutique, essentiellement à visée promotionnelle.  Nécessité d’une information indépendante sur les médic.

  13. Parent pauvre du système de santé : peu de pays disposent d’une structure d’info. sur le médicament, budget maigre le cas échéant, rareté des centres de pharmacovigilance • Info pharmaceutique : à soutenir car il est bon de lutter pour 1 meilleure accessibilité des médic., faut-il savoir bien les utiliser?! • Au BF, expérience de plus de 10 ans sur la PURM. CEDIM = réponse adaptée au besoin d’information des agents de santé

  14. Bibliothèque, documents régulièrement actualisés. Fournit une information indépendante, sur les médicaments et la thérapie en général. • Édition d’un bulletin trimestriel LDC aux prescripteurs, dispensateurs. Diffusion dans toutes les FS du pays, et décideurs • Disponibilité d’un service Question/ Rép en ligne : réponse à un besoin pressant d’info • Formation à la carte (appui aux districts)

  15. Cas des ARV : information ciblée (médecins, pharmaciens) • Information, éducation des patients sous ARV en vue d’une meilleure utilisation • Persistance d’insuffisances dans la PeC des malades du sida  D’où la nécessité d’organiser la pharmacovigilance pour compenser les lacunes existantes.

  16. PHARMACOVIGILANCE • La plupart des pays africains : absence de système d’identification, de notification et de traitement des données sur les EI des médicaments  Pourquoi un système de pharmacovigilance ?

  17. Tous les effets indésirables ne sont pas détectables avant la mise sur le marché des médicaments; • Les études précliniques ne permettent pas de prévoir d’EI chez l’humain; • Les essais cliniques ne mettent en évidence que les effets les plus fréquents ( faibles éch, durée courte des études ) • Ces essais cliniques ne permettent pas de connaître la fréquence réelle des EI.

  18. Dans le cas particulier des ARV: • recherche et développement faits dans l’urgence, donc recul insuffisant en matière d’évaluation des EI ; • mise en commercialisation malgré les nombreux EI compte tenu de l’importance du problème de santé ; • maladie est associée à de Nb IO qui se superposent aux EI des médic. Ce qui complique l’imputabilité

  19. prise concomitante de plusieurs médic., donc complexité des études de pharmacovigilance ; • ce sont parfois des copies réalisées par des génériqueurs, absence probable de structures de veille sanitaire chez le fabricant ; ce qui donne une charge supplémentaire aux pays utilisateurs

  20. OBJECTIFS & ORGANISATION • Déterminer les EI non connus, exceptionnels ou très graves qui peuvent survenir après administration de médicaments nouveaux ou anciens ; • Préciser la fréquence des EI, le mécanisme, les facteurs déterminants cette fréquence, la gravité de l’effet.

  21. Recueil information Transmission Reformulation Précision utilisation TTT de l’info Imputation Firmes

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