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ECOPARAMED École privéede formation des infirmier(e)s Autorisation n° 3/02/3/2001 du 11/06/2001 PowerPoint Presentation
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ECOPARAMED École privéede formation des infirmier(e)s Autorisation n° 3/02/3/2001 du 11/06/2001

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  1. ECOPARAMED École privéede formation des infirmier(e)s Autorisation n° 3/02/3/2001 du 11/06/2001 37, avenue Annakhil, 24000, El Jadida, Maroc Tél : 05 23 34 45 88 Email : ecoparamed@hotmail.com Site : www.ecoparamed.com PATHOLOGIES CHIRURGICALES DE L’APPAREIL DIGESTIF ET SOINS INFIRMIERS Dr FARDANE Mme El Khantach Infirmier(e) Polyvalent(e) 2013-2014 1

  2. Objectifs théoriques Pathologies chirurgicales • De la peau et des tissus • De l‘appareil digestif • De l‘appareil respiratoire • De l‘appareil génito-urinaire • Du système nerveux • De l‘appareil locomoteur • Tumeurs bénignes, malignes de la thyroide Appliquer ce plan à toutes les affections sus-citées • Définition • Étiologies • Signes cliniques • Évolution • Traitement • Éléments de surveillance

  3. PATHOLOGIES CHIRURGICALES DE L‘APPAREIL DIGESTIF Objectifs Théoriques : • Hernies ombilicales, inguinales, hiatales • Hémorroides • Fistules et fissures anales • Kyste hydatique du foie • Pancréatites aigues hémorragiques • Contusions abdominales • Appeindicite • Ulcère gastroduodénal • Tumeurs malignes de l‘oesophage, l‘estomac, colon, rectum, foie, pancreas • Occlusion intestinale • Peritonites • Cholecystite • Abcès du foie • Appliquer le plan pour toutes les affections : • Définition • Causes • Signes • Évolution • Traitement • Éléments de surveillance

  4. Hernies inguinales, scrotales, ombilicales et hiatale

  5. Hernies inguinales, scrotales, ombilicales et hiatale • Définitions : • Hernie : Déplacement d’un organe ou d’une partie d’un organe hors de sa cavité naturelle. • Hernie Inguinale : Passage d’une partie du contenu de l’abdomen à travers l’orifice inguinal naturel de la paroi abdominale • Hernie Scrotale : Passage d’une partie du contenu de l’abdomen à travers l’orifice inguinal. Le tout descend dans les bourses (le scrotum étant l’enveloppe cutanée entourant les testicules) • Hernie Ombilicale : Passage d’une partie du contenu de l’abdomen (souvent une portion d’intestin) à travers l’anneau ombilicale.

  6. Hernies inguinales, scrotales, ombilicales (suite) • Causes:congénitales, acquises des suites d’un affaiblissement de la paroi musculaire abdominale, d’une hyperpression abdominale (port de charges lourdes), d’obésité • Risques : étranglement herniaire (urgence chirurgicale). • Traitement : chirurgie • Soins infirmiers pré-opératoires • Recueil de données : Antécédents (éthylisme, tabagisme, pathologies associées…) • Bilan sanguin prescrit par le médecin • Explication de l'intervention • Préparation locale : Douche pré-op à la bétadine scrub, dépilation abdominale • Le jour de l'intervention : Constantes, douche bétadine, mettre chemise hôpital, mettre bas de contention, donner prémédication

  7. Hernies inguinales, scrotales, ombilicales (suite) • Surveillance post-op immédiate : - conscience - risque hémorragique : Pouls, TA, Coloration, diurèse pansement, - risque respiratoire et sédation - risque douleur : antalgiques - surveillance de reprise de la diurèse car risque de rétention aigue post-opératoire • Surveillance post-opératoire à distance : - Lever précoce - Réalimentation le soir de l’intervention (Boisson Bouillon Compote) - Surveillance de la reprise du transit, administrer les antalgiques

  8. Hernie ombilicale

  9. L'hernie hiatale  • Définition :passage d'une partie de l'estomac dans le thorax à travers le diaphragme • Signes : reflux gastro-œsophagien invalidant résistant aux traitements médicaux, œsophagite consécutive au RGO, hémorragie due à l'érosion, sténose. • Soins infirmiers pré-opératoires • Recueil de données • Bilan sanguin prescrit par le médecin • Explication de l'intervention • Préparation locale : Douche pré-op à la bétadine scrub, dépilation abdominale • Le jour de l'intervention : Constantes de référence, douche bétadine, mettre chemise hôpital, mettre bas de contention, donner prémédication.

  10. L'hernie hiatale (suite)  • Surveillance post-opératoire à distance : lever précoce • Surveillance de la reprise du transit • Reprise de l'alimentation sur prescription médicale. • Conseils alimentaires : bonne mastication, fractionnement, position assise. • Reprise par boissons et surveillance de la bonne prise alimentaire. • Soins infirmiers post-opératoires • Réa / VVP • Pansement abdominal • Drainage : possible présence de redon • O2 aux lunettes nasales • Bas de contention • Surveillance post-op immédiate • Surveillance horaire les 6 premières heures puis toutes les 2 heures. • Surveillance conscience • Risque hémorragique : Pouls, TA, Coloration, liquides drains, diurèse, pansement, fréquence respiratoire, saturation, encombrement, cyanose…

  11. HEMORROÏDE • Définition on appelle hémorroïde, toute dilatation variqueuse d’un ou de plusieurs veines de la région ano rectale, • Classification: 3 types: soit interne, externe ou mixte • Etiologie :Pression veineuse augmentée aussi par : la constipation prolongée, les diarrhées chroniques, la grossesse, les tumeurs pelviennes Le cancer du rectum La station debout prolongée. • Clinique:Hémorragie de sang rouge à la suite de la défécation, prurit, trouble du transit (constipation, ténesme), douleur. Examen: petites masses bleutées au niveau de l'anus. • Complication:Hémorragie, thrombose, infection, nécrose, tumeur à l'anus. • TraitementHémorroïde non compliquéeMédical - correction de la constipation par des diètes. Prise de bain de siège avec le permanganate. Suppositoires.Hémorroïde compliquée – hemorrhoidectomie.

  12. Hémorroïdes = interne et externe ou mixte

  13. HEMORROÏDECTOMIEexcision et/ou une résection pédiculaire du tissu vasculaire

  14. Contusions abdominales

  15. Contusions abdominales • Définition : on appelle contusion abdominale un traumatisme fermé de l’abdomen. Il faut les différencier des plaies abdominales qui sont des traumatismes ouverts. • Circonstances : accident de la circulation+++, chutes++, tentative d’autolyse, accidents sport, du travail, etc. • Conséquences: • CHOC hémorragique décompensation : hypothermie, acidose, trouble coagulation • Défaillance multi viscérale • Prise en charge et rôle infirmier : état de choc : voie veineuse de gros calibre, remplissage vasculaire ( macromolécules), oxygénothérapie, sonde urinaire, transfusion sanguine, réchauffer le patient • CHOC HEMORRAGIQUE, SIGNES DE PERITONITE = urgence opératoire • Pas d‘état de choc et Non opératoire = surveillance(minimum 48 heures).

  16. Le kyste hydatique du foie • Définition : Zoonose (parasitose) qui se manifeste par la formation d'un kyste hydatique « kyste rempli d’eau » plus fréquemment situé au niveau du foie (pouvant aussi se trouver aux poumons (ces deux localisations comptant pour 90 % des cas) ou dans n’importe quel autre organe). • Causes : c’est un parasite l’échinococcose éliminés dans les déjections des chiens. • CYCLE PARASITAIRE : Les œufs du ver sont éliminés dans le milieu extérieur avec les selles du chien, ils sont ingérés par l’hôte intermédiaire herbivore. L’oncosphère éclôt de sa coque protectrice dans l’estomac ou le duodénum sous l’effet des sucs digestifs. • Signes :le kyste peut rester latent, ou augmenter de volume (hepathomégalie), ou se rompre = signes selon la contamination d‘autres organes. • Complications : compression des voies biliaires =ictèreou compression de la veine porte = HTP ou syndrome cave inférieur.

  17. Le kyste hydatique du foie (suite) • Complications (suite) : rupture du kyste = libération d’antigène parasitaire responsable d’allergie (urticaire, choc anaphylactique), - si rupture dans les voies biliaires(ictère), - rupture du kyste dans le péritoine, la plèvre, le colon et l’estomac • Traitement : • CHIRURGICAL : mise à plat du kyste hydatique avec fermeture intrakystique des fistules biliaires et drainage biliaire externe par drain de Kehr. • MEDICAL : associe Albendazole avec drainage percutanée + injection de sérum salé hypertonique

  18. KHF multi focal sur foie sain

  19. Kyste hydatique et vésicules filles

  20. fissure anale • Définition :c’est une déchirure de l’endoderme anal, réalisant une ulcération superficielle, au niveau des plis radiés de l’anus. • Signes : 2 signes : • La douleur fissuraire • Les rectorragies • Causes : d’origine mécanique Constipations répétées, émissions de selles dures, diarrhée, hémorroïdes, âge : la fissure anale est plus fréquente chez les personnes jeunes, notamment chez les bébés de 6 mois à 2 ans. • Elle se rencontre également chez les personnes âgées : la fissure anale est alors liée à un défaut de vascularisation de la paroi du canal anal, causé par le vieillissement. • Accouchement, • maladies inflammatoires chroniques intestinales (ex : maladie de Crohn) • pratique sexuelle : la sodomie. • Traitement : Antalgiques, Régulariser le transit (alimentation riche en fibres, laxatifs lubrifiants (vaseline)), sphinctérotomie chirurgicale partielle +++

  21. … c’est une ulcération en forme de raquette, au niveau des plis radiés de l’anus

  22. Fistule anale • Définition : une fistule est un trajet anormal faisant communiquer une cavité qui déverse son contenu dans une autre cavité. La fistule anale (ou fistule ano-rectale) communication anormale entre la muqueuse du rectum et l'anus. • Causes : • Résultat d'un abcès de la marge de l'anus mal soigné. • Maladie de Crohn (maladie inflammatoire chronique du tube digestif). Symptômes : écoulement purulent au niveau de la marge anale, prurit anal, perte de selles par la fistule, douleurs lancinantes au moment de la défécation. • Traitement : au stade précoce d'abcès, incision + antibiotiques. Au stade de la fistule = intervention chirurgicale + traitement à base de laxatifs et d'antalgiques jusqu'à la cicatrisation totale, soit deux mois après l'intervention.

  23. Pancréatite aigue hémorragique • Définition : la pancréatite aigüe se décrit comme une inflammation du pancréas due à une auto-digestion du pancréas par ses enzymes. • Physiopathologie : S’il y a des calculs biliaires, ils pénètrent dans le canal cholédoque pour se loger dans l’ampoule de Vater (jonction du canal pancréatique et du canal cholédoque dans la paroi du duodénum) causant une obstruction du passage des enzymes pancréatiques. Celles-ci demeurent donc dans le pancréas. De plus, il y a reflux de la bile depuis le cholédoque jusque dans les canaux pancréatiques. Activées par la bile, les enzymes pancréatiques emprisonnées s’activent dans le pancréas (au lieu du duodénum) et commencent à le digérer . • Causes : • Lithiase des voies biliaires • Alcoolisme qui occasionne des crises répétées de pancréatite aiguë • Virus, bactéries • Suite à une chirurgie abdominale • Symptômes : leucocytose, • Ictère (rétention de la bile) • Douleur abdominale après un repas copieux ou une forte consommation d’alcool L’alcool stimule la sécrétion excessive d’acide hydrochlorique. • Diminution du péristaltisme • Parfois ventre de bois

  24. Pancréatite aigue hémorragique • Pancréatite hémorragique : (forme la plus grave), présence d’ecchymoses dans la région lombaire ou ombilicale (écoulement de sang du pancréas) + nausées et vomissements d’origine gastrique teintée de bile avec élévation de la température. • Signes d’état de choc dans les cas graves : • Agitation • Baisse de T.A. (hypovolémie due à la perte de liquide dans les tissus et la cavité péritonéale) • Élévation du pouls • Peau moite, froide, légère cyanose • Traitements et soins infirmiers : • Cesser l’alimentation orale (pour inhiber la sécrétion des enzymes pancréatiques) • Surveiller perfusion intraveineuse • Drainer les sécrétions gastriques et ainsi soulager les nausées et ↓ la distension abdominale Aspirer les sécrétions gastriques pour diminuer la distension abdominale

  25. Pancréatite aigue hémorragique(suite) • Drains dans le canal pancréatique pour évacuer les sécrétions pancréatiques • Antiacide : Cimétidine (tagamet) Ranitidine (zantac) Prévacid, Nexium • Analgésiques, antiémétiques • Antibiotiques (pancréas enflé et nécrosé est idéal pour croissance bactérienne), antispasmodiques (bentylol) • Insuline si hyperglycémie • Soins de bouche (diète absolue) • Réalimentation graduelle : diète faible en lipides et ↑ protéines, donner des glucides car c’est la substance la moins stimulante pour la partie exocrine du pancréas. Éviter l’alcool. • Extraire les calculs biliaires • Position semi-Fowler (pour réduire la pression sur le diaphragme exercée par l’abdomen distendu).

  26. Appendicite Aiguë

  27. Appeindicite • Définition : l'appendicite est une inflammation de l’appendice iléo-cæcal. • Agent causal : Escherichia coli, Bacteroides, Yersinia enterocolitica. • Signes :fièvre modérée (38 à 38,5 °C), une tachycardie due à la fièvre et parfois une prostration en chien de fusil, hyperleucocytose. L’échographie: confirme le diagnostic. • Complications : PLASTRON (diffusion lente de l’inflammation au niveau des séreuses environnantes) péritonite, septicémie  • Traitement : appendicectomie en urgence.

  28. Appendice enflammé et élargi.

  29. Ulcère gastro-duodénal

  30. Ulcère gastro-duodénal • Douleurs épigastriques à type de brûlures rythmées par les repas et ressenties dans un délai de 30 minutes à 3 heures après le repas • De recrudescence nocturne • Calmées par l ’ingestion immédiate d ’aliments, l ’absorption d ’anti-acides ou par les vomissements • Survenant après chaque repas (30 min à 3H après). • Pas d ’atteinte de l ’état général. • GASTROSCOPIE ou fibroscopie (confirme le diagnostic). • Complications : hémorragie capillaire péri-ulcéreuse, perforation, sténose, cancérisation. • Définition : perte de substancede la muqueuse gastrique ou duodénale avec atteinte de la musculeuse. • Facteurs de risque : Hérédité • AINS, Aspirine • Helicobacter pylori • Tabagisme • Anomalie de la production de l’acide chlorhydrique • Certaines pathologies chroniques (cirrhose, insuffisance rénale chronique) • Stress aigüe ou chronique • Signes : Syndrome ulcéreux :

  31. PHYSIOPATHOLOGIE • Facteurs de protection • Hyperacidité gastrique • Helicobacter pylori • AINS • Tabac • Alcool • Hypoxie Facteurs de protection de la muqueuse gastrique • Facteurs de protection Facteurs d’agression de la muqueuse gastrique • Mucus • Bicarbonates • Flux sanguin artériel • Facteurs de croissance cellulaire • Prostaglandines