du savoir des professeurs celui des l ves n.
Download
Skip this Video
Loading SlideShow in 5 Seconds..
Du savoir des professeurs à celui des élèves …. PowerPoint Presentation
Download Presentation
Du savoir des professeurs à celui des élèves ….

Loading in 2 Seconds...

play fullscreen
1 / 131

Du savoir des professeurs à celui des élèves …. - PowerPoint PPT Presentation


  • 100 Views
  • Uploaded on

Du savoir des professeurs à celui des élèves …. Par Joseph Chbat Coll ège André-Grasset. Juin 2005. Question de m é thode: ou de l ’ insuffisance de l ’ approche magistrale! . Contexte : Notre recherche récente sur les attitudes et les pratiques pédagogiques

loader
I am the owner, or an agent authorized to act on behalf of the owner, of the copyrighted work described.
capcha
Download Presentation

PowerPoint Slideshow about 'Du savoir des professeurs à celui des élèves ….' - brendan


An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Presentation Transcript
du savoir des professeurs celui des l ves

Du savoir des professeurs à celui des élèves….

Par Joseph Chbat

Collège André-Grasset

Juin 2005

slide3

Contexte:

Notre recherche récente

sur les attitudes

et les pratiques pédagogiques

typiques du collégial (2004) :

slide4

Sondage général:

sur les attitudes et les pratiques pédagogiques

typiques du collégial,

- se présentant en 3 catégories:

1- Enseignement-apprentissage-évaluation

2- Relation avec les élèves

3- Attitudes professionnelles

- Partagées en 13 sections

- Explicitées en 105 énoncés (5 choix)

slide5

13 Sections

1. la préparation des cours2. la prestation des cours3. les travaux des élèves4. les aptitudes des élèves5. l'évaluation des élèves6. le bilan de l’activité pédagogique du prof7. l'impact des premiers contacts avec les élèves8. l'impact émotif de la relation prof-élèves9. la relation d'aide aux élèves et leur motivation10. les compétences du prof11. les compétences à développer chez les élèves12. les finalités de l’enseignement 13. l’engagement professionnel des profs

slide6

1) Pour accéder à

  • un article électronique sur cette recherche,
  • au questionnairedu sondage
  • À certainstableaux statistiquesdes résultats
    • Tableau des fréquences,
    • Tableau des moyennes
  • Visiter
slide7

le site du

CAPRES

(Consortium d’Animation sur la Persévérance et la Réussite en Enseignement Supérieur)

http://www.uquebec.ca/capres

Adresse directe de l’article électronique

http://www.uquebec.ca/capres/fichiers/art_CAG_nov04.shtml

slide8

Rem:

Le questionnaire

ainsi que les

tableaux statistiques

sont accessibles à partir

d’hyperliens

faciles à identifier

dans cet article

slide9

Tableau des fréquences des choix pour les 105 énoncés

  • Moyennepour chacune des 13 sections
  • Distribution des énoncés dans chaque section par ordre décroissant des moyennes
slide10

2) Pour accéder

  • au rapport final, (Texte intégral -506 pages)
  • Ou
  • à un article de vulgarisation (d’environ 60 pages)
  • Visiter
slide11

le site du

CDC

(Centre de Documentation Collégiale)

 Adresse http://www.cdc.qc.ca/parea

 Adresse directe du rapport : http://www.cdc.qc.ca/parea/729865_chbat_cgrasset_2004_rapport_PAREA.pdf

 Adresse de l’article de vulgarisation :

http://www.cdc.qc.ca/parea/729882_chbat_cgrasset_2004_article_PAREA.pdf

slide12

Voici à titre d’exemple

une partie de ce que donne

l’analyse de la deuxième section

portant sur

la prestation des cours

slide18

Concentration sur laprestation des cours et sur ce quifacilite la compréhension

Les (5 / 14 énoncés) qui obtiennent des résultats bien au-dessus de la moyenne(4,1 à 4,3) montrent qu’il y a une concentration sur la prestation des cours.

slide19

Il s’agit de

    • Vérificationfréquente de la compréhension,
    • Exercicespratiques,
    • Ré-explication de la matière autant que nécessaire,
    • Justification des nouveaux concepts,
    • Rattachement des parties de la matière
slide20

Tout cela estcompréhensibledans le cadre d’une approche axée sur un

enseignement de type magistral visant la transmission du savoir.

slide21

Problème / contradiction

Mais l’énoncé qui porte sur l’approche magistrale obtient

une moyenne plutôt faible: 3,4

Laissant sous-entendre que les profs ne reconnaissent pas leur approche

comme une approche magistrale!

slide22

Une certaine contradiction

à expliquer :

Recours

aux commentaires

slide23

Justification d’une

  • approche magistrale
  • jugée non magistrale
  • L’analyse des commentaires permet de comprendre pourquoi les profs pensent que leur approche n’est pas magistrale.
slide24

1- Ceux qui défendent clairement une approche magistrale sont peu nombreux

  • Seulement 11 sur 71 intervenants ayant écrit des commentaires à cette question reconnaissent leur approche comme magistrale en raison de leur choix pédagogique
  • avec des arguments
slide25

Grosseur des groupes et cadre horaire

« D'une part, les groupes de 35 étudiants et plus ainsi que le cadre horaire limité à 75 minutes ne favorisent pas tellement une approche différente.

slide26

Non-participation des élèves

D'autre part, les élèves se disent intéressés par d'autres types d'approche (ce que personnellement je favoriserais chaque fois que possible) mais ne se préparent pas en conséquence, de sorte que les expériences en ce sens se soldent souvent par du temps perdu (…).

slide27

Contenu et culture

- «Pour m'assurer que le contenu est le mêmepour tous.»(Uniformité)

- «C'est le dilemme: le magistral permet de montrer plus,mais sans être convaincu que l'étudiant a appris mieux.. »(Quantité)

- «Compte tenu de la matière et des attentes des étudiants, c'est ce qui convient pour certains types de cours (d'acquisition de connaissances en culture générale.)»

slide28

Besoin de l’étudiant

- «(…) J'ai cependant remarqué que l'étudiant réclame l'approche magistrale après avoir utilisé une autre approche. »

slide29

2- Un petit nombre (6 commentaires) reconnaissent faire un usage occasionneld’une approche magistrale

Dépendamment

de la matière, du contenu, du style

etc.

slide30

« Ça dépend de la matière à enseigner. »

  • « Ça dépend du contenu. »
  • 3. « Cela dépend des cours et des compétences visées par ceux-ci. »
  • 4. « Dépendamment des cours enseignés.»
  • 5. « Dépendamment de la naturedu cours enseigné, quelquefois c'est inévitable, »
  • 6. « dépendant du style de cours et du contenu professé. »
slide31

3- Un grand nombre (34/71)

disent pratiquer

une approche mixte

ou

une approche magistrale-interactive

Participative, collaborative, etc.

slide32

Ici, on insiste sur

les mesures introduites pour atténuer le magistral :

questions, échanges, discussions, quiz, exercices pratiques, documents audiovisuels, invités,etc.

slide33

Toute initiative occasionnant une interaction des élèves

est vue comme une

transformation de l’approche magistraleen une approche mixte

justifiant la classification de la méthode comme non magistrale…

slide34

Citation

« Même si mon approche est magistrale dans le sens que je mène moi-même le cours, je fais tout en mon possible pour introduire des interactions constantes entre moi et mes élèves. Aussi puis-je dire que mon approche n'est pas tout à fait magistrale... »

slide35

« Il m'arrive de faire faire des exercices. Autrement, j'utilise une approche magistrale qui donne beaucoup de place aux points de vue des étudiants.

slide36

« Il y a toujours une partie « cours magistral ». Mais cette partie doit être consolidée par toutes sortes d'autres techniques :

exercices, cas, interrogations, questions-réponses, etc. »

slide37

« J'ai souvent une approche magistrale mais de type interactif. Je questionne beaucoup les étudiants et les fais réagir. La prise de notes est accélérée afin de laisser place aux discussions. »

slide38

«Il y a toujours de courtes parties magistrales entrecoupées de parties où les étudiants appliquent les notions qu'ils viennent de voir sous forme de questions ou d'exercices. »

slide39

«J'accompagne toujours mes exposés d'un vidéo, d'un invité, d'un livre, d'un article de journal, d’une visite sur place... »

«J'alimente mon approche magistrale avec du visuel et d'animation dynamique. »

slide40

«(…) il s'agit toujours d'exposés interactifs

avec les étudiants où

ils peuventintervenir

(et ils le font) à tous moments

slide41

«Mais je fais beaucoup interagir les élèves. Mes exemples sont colorés, pratiques, et j'utilise beaucoup l'humour. Il y a beaucoup d'interactions dans ma classe. Les élèves se disent à l'aise. »

slide42

4- En réalité,

il n’y a qu’une petite minorité

qui affiche une

méthode résolument

non magistrale

(9/71)

slide43

1. « C'est peu apprécié des élèves, je cherche à diversifier. Moi-même, je trouve plate les cours où j'ai trop de théorie. »

2. « Étant donné que j'enseigne individuellement je n'utilise pas l'approche magistrale ce serait inutile.»

slide44

3. « Je fais plutôt une approche par problème si possible et le cours présente une ou des solutions au problème. »

4. « Les élèves travaillent beaucoup en atelier étant donné que l'ensemble de mes cours sont pratiques (arts plastiques). »

slide45

« In second language teaching less emphasis is given to lecturing. It is more important for the students to participate. »

  • 6. « Je fonctionne beaucoup en atelier, beaucoup de mises en situation.»
slide46

7. « Je fonctionne plutôt par atelier et par coopération. »

8. « Le moins possible. Ma conception est que ce n'est pas à l'enseignant de démontrer sa compétence mais aux étudiants de développer activement la leur. »

slide47

9. « Plus de magistral intégral en tout cas, mais des notes et des tableaux à compléter grâce à mon aide… 

mais j’avoue que j'ai un faible. ¨Ça me donne l'illusion qu'ils ont vraiment bien compris à partir des exemples que je donne... »

interpr tation de ces r sultats
Interprétation de ces résultats

Les techniques ou les efforts particuliers que font les profs pour

diminuer l’intensité du magistral

font en sorte leur

que leur méthode

n’est plus une méthode purement magistrale.

slide49

Il faut reconnaître que

les efforts collectifs faits dans ce sens

sont visibles.

Et cela explique que les collègues ne classent plus leur approche comme étant purement magistrale.

slide50

Mais jusqu’où peut-on considérer que nous avons vraiment changé de méthodecollectivement?

slide51

Et

devons-nous

changer de méthode,

Et pourquoi?

Et pour quelle autre méthode?

slide52

Après un examen précis des commentaires des collègues qui ont réfléchi sur

ces questions pédagogiques fondamentales,

nous estimons que

slide53

1- les ajustements introduits dans nos approches collectives d’enseignement ne sont pas encore suffisants

pour assurer

Un véritable changement de méthode.

slide54

2- Et à bien y penser,

un tel changement d’approche

est

de plus en plus

nécessaire,

voire essentiel!.

slide55

Mais, attention pour changer vraiment d’approche, il faut une nouvelle vision de l’apprentissage et du rôle que le prof doit y jouer

Il faut unenouvelle tournure d’esprit qui permet au professeur de délaisser progressivementla transmission du savoirau profit de sa construction!!!

slide56

Une vision où le savoir est conçu comme un projet à bâtir par l’apprenant

avec un

professeur

prêt à abandonner son rôle de détenteur et de transmetteur du savoir,

et à devenir

une personne ressource discrète, un guide, un facilitateur, un organisateur des conditions d’apprentissage de ses élèves.

slide57

Cela ne semble pas encore être le cas, car

ni la pratique observée

ni ce que disent les profs

à propos de leur approche

ne témoignent dans ce sens.

n cessit d un changement d approche
Nécessité d’un changement d’approche

Avec lesnouvelles vagues d’élèvesqui auront goûtéà l’approche par projets, à l’approche coopérative, et à l’approche par résolution de problèmes,l’approche magistrale (pure ou mixte) pourra difficilement continuer à occuper la scène pédagogique!

slide59

Or, le hasard faisant bien les choses plusieurs collègues sérieuxnous indiquent des voies très pratiques pour dépasser l’approche magistrale…

slide60

Éclaireursqui ouvrent les voies à la pédagogie nouvelle (notamment dans Pédagogie Collégiale):- Denise Barbeau- Denis Blondin, - Annette Huot ,- Guy Archambault.

slide62

RéférenceArticle de Denise Barbeau « La classe : un miroir du professeur et de son enseignement » In Actes du vingt et unième colloque annuel de l'AQPC (2002)P.61-66) Pour texte complet voir annexe 01

slide64

Dans un atelier que Denise Barbeau

a donné à l’AQPC en juin 2002,

elle cherche à montrer que

Résumé

slide65

la

responsabilité de

l’apprentissage

repose à la fois sur les épaules

du

prof et de l’élève.

slide66

Pour

expliciter son point de vue,

elle fait le

portrait de deux enseignants types :

Éric et Yvon

tous les deux compétents

mais se distinguant par leur

conception de l’apprentissage.

slide67

Le premier, Éric,

compétent et consciencieux,

représente la

vieille garde;

il porte sur lui toute la

responsabilité de l’apprentissage;

il enseigne des connaissances

à tous avec une

approche

principalement magistrale.

slide68

Le second, Yvon,

est le prototype de ce

qu’on peut appeler

lanouvelle pédagogie

post réforme

centrée

sur l’élève,

sur les compétences

Et sur le programme.

slide70

Éric- Est compétent- Aimeson travail, s’y investit.- Assure la mise à jour dans sa matière.- Ne fait pas de compromis sur le contenu.- Arrive toujours 3 minutes à l’avance.- Communique avec clarté et précision.- Expose clairement au début de ses cours le thème et les concepts majeurs.- Répond clairement aux questions.- Corrige très bien et commente.- Favorise l’autonomie!!!.

slide71

-Donnelemême coursà tous: « Les besoins de formation de tous les élèves sont les mêmes ».- Enseignedesconnaissanceset s’occupe ducontenu: «L’approche par compétence minimise la culture ».- Travailleseul. - Indiquelesconsignespour examens au dernier cours qui les précède..- Faible taux de réussite.- perçoit des incompétences chez ses élèves :

slide72

«C’est incroyable, se dit-il, comment les élèves ont de ladifficultéà exposerune pensée articuléeet comme leurfrançais est pitoyable.»

slide75

Yvon- Est compétent- Assure la mise à jour dans sa matière. - Ne fait pas de compromis sur le contenu.- Arrive toujours 10 minutes à l’avance.- Échange avec les élèves.- Communique avec clarté et précision.- Enseigne des compétences. - Collabore avec ses collègues. - Cherche à connaître ses élèves, et en tient compte.

slide76

- Est Ponctuel.- Part de ses élèves- Introduitle cours avec cesQuestions: - Qu’est-ce qu’on étudie aujourd’hui? - Pourquoi ces apprentissages?  - Ce thème vous fait penser à quoi?»- construit le nouveau sur l’ancien.- Corrige les failles et les idées erronées.- Fait un exposé court des concepts majeurs.

slide77

- Varie ses approches pédagogiques.- Développe leshabiletésde pensée- Adapte ses stratégies aux types de connaissances enseignées.- S’assure duTransfertdes apprentissages.- Suit un manuel avecexercices :: - Problèmes contextualisés - Analyses de cas - Jeux de rôles - Prise de décision.

slide78

- Place L’élèveau cœur del’apprentissage.- Assure rétroaction & correctionsde qualité. - A recoursàdivers moyens d’explication.- Fait participer les élèves àl’exercice de synthèseà la fin de chaque cours:(Mots clés et liens).- Fait de l’écoute active.- Décode le verbal et non verbal.

slide79

- Ses évaluations consistent en:- résolution de problèmes (complexes, contextualisés); - Sollicitations des acquis - Ses résultats(satisfaisants):- Bon taux de réussite (90%) - Bonne moyenne (75%).

slide81

Première réponseÀ compétence égale,c’est l’approchequi fait la différence: une approche centrée surl’élève, sur son apprentissage, et sur le programme.

slide82

Deuxième réponse:Entre l’approched’Éric, centrée sur la transmission du savoir et sur la culture, et celled’Yvon,centrée surl’élève,l’apprentissage et le programme,c’est la deuxième qui donne de bien meilleurs résultats!

slide84
Quelques bâtisseurs qui ouvrent les voies à la pédagogie nouvelle:- Denis Blondin, - Annette Huot ,- Guy Archambault
slide85

Article de Denis Blondin:«Apprendre : un phénomène essentiel à comprendre pour mieux enseigner»In Pédagogie collégiale, vol. 16, no 1, octobre 2002 (p12-16)

slide87

Bref aperçuDans un article fort documenté, Denis Blondin, un retraité de l’UdM et un formateur Performa très engagé, s’arrête sur la notion d’apprentissage, parce que, dit-il, « sa compréhension est fondamentale pour améliorer l’enseignement.»

slide88

Idées principales:(1) Chaque prof a une conception de l’apprentissage explicite ou implicite qui marque son enseignement.Exemple: Si j’occupe jusqu’à 80% du temps de parole en classe à l’exposé,c’est que je conçois l’apprentissage comme lerésultat d’une transmissiondes connaissances.

slide89

Par contre: Si je cherche surtout à trouver dessituations propicespour permettre aux élèvesd’apprendre par eux-mêmes… C’est que je conçois l’apprentissage comme étant lefruit d’un effort personneloù l’élève doittransférerson savoir d’une situation connue à une nouvelle situation.

slide90

(2) Dans une approche detransmissiondes connaissances,-le cerveau est dans son mode d’apprentissage le plus passif:Il ne fait qu’enregistrerl’information.

slide91

Le contrat de l’élève:- écouter et tenter de comprendre; - faire les exercices; - restituer ses acquis dans des tests de connaissances.Le rôle du prof :- Énoncer les connaissances; - mettre l’élève encontact avec le savoir. N.B.- Cette Méthode efficace pour transmettre l’information.

slide92
Dans l’approche magistrale, il est difficile de garantirune véritable compréhensionet un véritable apprentissage
slide93

(3)Renseigner n’est pas enseigner et informer n’est pas former. Il n’y a d’apprentissage que s’il y a assimilation et transfertà de nouvellessituations.

slide94
Au lieu d’informer l’élève d’un savoir tout fait, il vaut mieuxsusciter chez lui le désir de s’informer
slide96

Blondin proposeune conception renouvelée de l’apprentissage,avec un postulat de base : « L’apprentissage vient de l’expérience personnelle. »

slide97

(5)L’apprentissage est un passaged’un savoir spontané et approximatif, à un savoir réfléchi, précis,vérifiéet reconnu par une communauté savanteet il ne se fait pas sans effort de la part de l’apprenant.

slide98

C’est donc avec - desproblèmes, - descas concrets, - desprojets adaptésà l’âge des élèvesque le nouvel enseignement est appelé à se faire…

slide99

Lesactivités d’apprentissagese feront en groupe, de préférence.L’évaluation sommativese fera plutôt sur une base individuelle,(car ce que l’élève apprend à faire en coopération avec d’autres, il pourra le faire seul à la fin.)

slide100

Bref…Denis. Blondin vise à éveiller les profs àla nécessité dechanger de paradigme:car, selon lui, l’approche traditionnelle ne suffit pas pourassurer l’intégrationdu savoir, et pour susciter la motivation

slide101

Article d’Annette Huot:«L’art d’enseigner, c’est d’abord l’art de se taire.»In Pédagogie collégiale, vol. 16, no 1, octobre 2002 (p12-16).

slide102
Une vision et une méthode(recherche d’adaptationà la nouvelle approche pédagogiquecentrée sur l’élèveet sur sonapprentissage)
slide103

Du côté de la vision:il s’agit pour le prof de comprendre la nécessité de - se taire, - laisser l’élève faire son apprentissage,- investir son énergie dans la préparation des conditions propicesà la prise en charge de l’apprentissage par l’élève.

slide104

Du côté de la méthode:Aider le prof à faire le virage vers une- approche active, - centrée sur l’élève - centrée sur l’intégration du savoir.

slide105
Une méthode en cinq moments: 1) l’activation,2) l’exploration,3) la transformation,4) la présentation,5) la réflexion.
slide106

1. L’ACTIVATION:L’activation est synonyme d’amorçage, d’introduction, de démarrage, de mise en route, de stimulation, etc. Elle doit être : 

l id al c est une activation courte directe stimulante et interpellante
L’idéal,c’est une activation: - courte, - directe, - stimulante et interpellante.
slide109

S’arrêter sur l’utilité de la matière présentée:l’allusion vaut mieux que l’exposé.Mieux vaut pour l’élève - expérimenter l’utilité de ce qu’on lui présente, - qu’entendre une démonstration.

slide110

2. L’EXPLORATION:- y arriver dès que possible, car l’élève peut y être actif. - Un minimum d’explorationpersonnelle, individuelle, précédera le travail d’équipe.

slide111

Quelques conseils:1- Éviter de tropstructurer l’information, 2- Permettre aux élèves - d’explorer diverses pistes. - de s’auto-orienter, - de faire un apprentissage durable et transférable.

slide112

3- Accepter une nouvelle façon d’utiliser letemps de classe:4- Inciter les élèves à continuer la communication en dehors du cours:5- s’aider des diverses technologies de l’information: (courriels, clavardage, etc.) 6- fixer la date du cours suivant comme une date butoir pour terminer un exercice.

slide113

3. LA TRANSFORMATION :- Les activités de cette étape consistent à clarifier, à classifier, à réorganiser, à élaborer ou à utiliserles objets à l’étude.

slide114

Il est possible qu’on s’y rende dès l’exploration. Cela ne devra pas poser problème, car la démarcation des deux étapes est artificielle.(difficile de faire de l’exploration sans envisager une transformation, une clarification du savoir et sa réorganisation en vue d’obtenir réponse à la question qui se pose.)

slide115

Laisser l’élève faire le tour de la situation. Le professeur interviendra seulement pour corriger une mauvaise compréhension de la tâche assignée ou pour rectifierune information mal interprétée lors de l’exploration.

slide116

4. LA PRÉSENTATION: (par l’élève)- Elle aide les élèves à mieux assimiler la matière abordée et explorée. - Le langage est indissociablement lié à la pensée: - Le mot évoque la pensée (nos pensées les plus intimes surgissent sous une forme verbalisée).- La présentation prendra les formes que les élèves voudront bien lui donner.

slide117

- Elle met l’élève en état de vigilance- Elle augmente sa capacité d’assimilation du contenu (par extériorisation).- Elle lui permet de maîtriser son habileté à s’exprimer, à communiquer ses idées. - des communicationsintra et intergroupes multiplient les occasions de s’exprimer.

slide118

- Laisser à l’élève la chance de se pratiquer sans pénalité. - Réserver une partie de l’évaluation à un échange oral avec les élèves (vérifier le degré de profondeur de leur compréhension et de leur intégration de la matière).

slide119

5. LA RÉFLEXION:A) à l’occasion du contenu- Sur le contenu: Elle oriente dans le sens de la synthèse. - À partir du contenu: - Réfléchir sur une matière à venir; - Prévisualiser le contenu; - Deviner le contenu, l’anticiper.

slide120

Cet effort met l’apprenant - en attente du reste de la matière, - en appétit pour la matière à venir.- Il augmente l’intérêt, la motivation pour la matière. - Il incite à la créativité et à l’innovation:- Il amène à- considérer de nouvelles avenues - entrevoir de nouvelles applications.

slide121

B) à l’occasion du processus- Réfléchir sur le processussuivi permet de développer des habiletés de métacognition:  Cela se traduit par une amélioration de - la capacité d’apprentissage - l’autonomie de l’apprenant.

slide122

Article de Guy Archambault:«« Les nouvelles stratégies pédagogiques » In Actes du vingt et unième colloque annuel de l'AQPC (2002)P.121-123)

slide123

Pionnier en recherche dans le milieu collégial, Guy Archambault, se demande si l’on peut « extraire de l’ensemble des études sur le processus d’apprentissagequelques principesd’action pédagogique »

slide124
Saréponse est affirmative. Et il organise ces principes autour de huit caractéristiquesd’une stratégiepédagogique pertinente :
slide125

Une stratégie pédagogique pertinente 1.répondaux besoins de l’étudiant. 2. rend l’objetd’apprentissagesignifiant à l’étudiant.3.met en action l’étudiant.4.fait émerger des représentations adéquates.

slide126

5.  visel’apprentissage durable (en profondeur, à long terme). 6.  favorise la créativité et le transfert des apprentissages. 7.  respecte le rythme des étudiants. 8.  recourt à la médiation (interaction entre l’étudiant ses pairs et l’enseignant).

slide127

En bref… La communauté collégiale, dans sa quête denouvelles voiespédagogiquesgagnerait sans doute à connaître desavenuescomme celles proposées par des éclaireurs comme: Denise Barbeau, Denis Blondin,Annette Huot et Guy Archambault…et par bien d’autres…

slide128

Le point de vue de ces chercheurs nous aidera dans nos tentatives de renoncement progressifà un usage exclusif de l’approchemagistrale,etd’implantation progressive d’une nouvelle méthode plus adaptée à la réalité pédagogique d’aujourd’hui et de demain.

slide129

nous n’y serons probablement pas à l’aise dès les premiers essais, car nous n’avons pas encore maîtrisé l’art de nous taire,mais c’est seulement en essayant sérieusement des approches comme celles-ci que nous pourrons en mesurer l’utilité et l’efficacité.

ce document est une r alisation de joseph chbat ph d jchbat@videotron ca ou jchbat@grasset qc ca
Ce document est une réalisation de Joseph Chbat, Ph.D.jchbat@videotron.caoujchbat@grasset.qc.ca