1 / 12

L’enquête RETARD REcours TARDif aux soins des personnes séropositives pour le VIH.

L’enquête RETARD REcours TARDif aux soins des personnes séropositives pour le VIH. Marcel CALVEZ LAS, Université Rennes 2 Caroline SEMAILLE Institut de Veille Sanitaire (InVS) Anne LAPORTE SAMU Social Paris François FIERRO PRISM & Université Toulouse le Mirail

zeal
Download Presentation

L’enquête RETARD REcours TARDif aux soins des personnes séropositives pour le VIH.

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author. Content is provided to you AS IS for your information and personal use only. Download presentation by click this link. While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server. During download, if you can't get a presentation, the file might be deleted by the publisher.

E N D

Presentation Transcript


  1. L’enquête RETARDREcours TARDif aux soinsdes personnes séropositives pour le VIH. Marcel CALVEZ LAS, Université Rennes 2 Caroline SEMAILLE Institut de Veille Sanitaire (InVS) Anne LAPORTE SAMU Social Paris François FIERRO PRISM & Université Toulouse le Mirail Subventions ANRS #02201 et 03157

  2. Qu’est ce qu’un accès tardif aux soins ? Deux constats • Des personnes accédant à l’hôpital à un stade clinique avancé : faible taux de CD4 ou pathologies indicatrices d’un sida • Comme pour d’autres maladies (cf. cancer), des personnes qui n’ont pas le plus souvent« conscience » d’être en accès tardif Une étude tenue par deux nécessités • Considérer l’accès tardif à partir de données cliniques • Prendre en compte le point de vue du patient et ses modalités d’accès aux soins

  3. La population de l’enquête RETARD Critères d’inclusion • Une première prise en charge hospitalière entre le 1eroctobre 1997 et le 1er octobre 2003 • Un taux de CD4 < 350/mm3 au moment de la première prise en charge Constitution de la population • File active de 7 services de maladies infectieuse (6 en Ile de France et 1 en province) • Proposition de l’enquête par les médecins (prise en compte de l’aptitude à répondre) ► Une enquête non représentative, mais illustrative des tendances récentes de la population en accès tardif (en Ile de France)

  4. L’enquête RETARD Le questionnaire • 260 questions – duré de passation : 40 mn en face à face • Modalités du dépistage et de l’accès aux soins. • Evaluation des risques de transmission du VIH • Variables sociodémographiques : conditions de vie, de travail, d’habitat, de revenus prise en compte de l’univers relationnel (nature et perceptions de l’entourage) La population d’enquête • 267 personnes (57 % hommes, 43 % femmes) • 36 % nés en France (85% des étrangers nés en Afrique subsaharienne) Le mode de transmission • inconnu pour 21 % des hommes et 44 % des femmes • relations hétérosexuelles pour 30 % des hommes et 41 % des femmes • relations homosexuelles pour 38 % des hommes • voie sanguine, rapportée à une transmission dans un cadre professionnel

  5. La connaissance de la séropositivité • 53,6 % ont découvert leur séropositivité lors d’un test suite à des symptômes ou une maladie • Environ 1 femme sur 3 a découvert sa séropositivité lors d’un test en lien avec une grossesse • Pour les personnes d’Afrique subsaharienne • 21% dépistées dans leur pays • 24% dépistées moins d’un an après leur arrivée en France • 22% dépistées plus de 5 ans après leur arrivée en France

  6. Les lieux de dépistage • Profil spécifique d’une population en accès tardif • Le rôle central de l’hôpital • 52 % de la population de l’enquête • plus fréquent pour les personnes originaires d’Afrique • Le CDAG faiblement utilisé • 5% de dépistages quelque soit le sexe ou la nationalité • Laboratoire de ville et hôpital pour les hommes nés en France

  7. Deux groupes dominants dans la population en accès tardif • Femmes de moins de 35 ans, • originaires d’Afrique subsaharienne • récemment arrivées en France • faiblement diplômées • sans emploi ou en situation précaire Ce groupe représente 21% de la population totale et 49 % des femmes • Hommes de plus de 35 ans, • nés en France, • majoritairement contaminés lors de relations homosexuelles, • bien insérés économiquement et socialement Ce groupe représente 24 % de la population totale et 41 % des hommes

  8. Une précarité des conditions de vie chez les personnes nées en Afrique subsaharienne • 61 % ne vivent pas dans leur propre logement (une majorité de femmes) • 70% des femmes et 50 % des hommes sont sans activité professionnelle au moment de l’enquête • 30 % sont en dessous du seuil de pauvreté (majorité de femmes vivant en couple) En association avec la précarité • Isolement social et relationnel • Absence de communication sur la séropositivité • Amplification des peurs relatives au sida

  9. Une bonne insertion sociale et professionnelle chez les hommes nés en France • 94 % vivent dans leur logement • 60 % exercent une activité professionnelle au moment de l’enquête (dont plus de la moitié comme cadres) • 63 % déclarent vivre seuls, mais bénéficient de réseaux relationnels combinant famille et amis • MAIS : 1/3 sans emploi et bénéficiant de faibles réseaux relationnels En association avec l’insertion • Une bonne appréhension des risques de transmission • Une communication sur sa séropositivitéavec l’entourage

  10. Une diversité de trajectoires entre deux types d’accès tardif • Un accès tardif, caractéristique d’une condition précaire et associé • à une perception du sida comme stigmate • à une absence de réseau social de soutien • La connaissance de la séropositivité s’opère dans des situations obligées (ex : examens de grossesse, recours hospitalier lors de pathologies avérées) • Un accès tardif, caractéristique d’une insertion sociale et associé • à une chronicisation de la séropositivité • à une croyance dans l’efficacité des thérapies • La connaissance de la séropositivité à partir de la perception de symptômes ou de pathologies. Adhésion à des conduites de santé.

  11. Les facteurs de variation dans ces différents accès tardifs • Le genre et la situation de migration • L’autonomie socioéconomique • disposer d’un logement, d’une activité professionnelle, de revenus • La place de l’entourage relationnel • bénéficier d’un réseau ouvert ( non contraint) • avoir confiance dans ses proches • La confrontation avec sa propre condition • L’importance accordée à la religion • La place des craintes de contagion

  12. Accessibilité des rapports de recherche • Rapport final (enquête RETARD)http://www.invs.sante.fr/publications/2006/recours_tardi fs_vih/index.htmlhttp://halshs.ccsd.cnrs.fr/halshs-00007973 • Rapport intermédiaire ( première analyse d'entretiens)http://halshs.ccsd.cnrs.fr/halshs-00006060/en/

More Related