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Les principales maladies sexuelles transmissibles

Les principales maladies sexuelles transmissibles. NDLR: lire indifféremment MST ou IST (infections sexuellement transmissibles) D'après l'Organisation mondiale de la Santé, on estime à 150 000 000 cas annuels de patients atteints de MST, dont les conséquences sont parfois vitales.

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Les principales maladies sexuelles transmissibles

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  1. Les principales maladies sexuelles transmissibles NDLR: lire indifféremment MST ou IST (infections sexuellement transmissibles) D'après l'Organisation mondiale de la Santé, on estime à 150 000 000 cas annuels de patients atteints de MST, dont les conséquences sont parfois vitales.

  2. I - L'Herpès Génital MST la plus fréquente, due le plus souvent au virus de l'Herpès simple de type 2. Après une primo infection, le virus s'installe de façon latente dans les ganglions. Symptomatologie: la primo infection: D'une durée allant de 2 à 6 semaines: des signes généraux apparaissent après une courte incubation de quelques jours. Des vésicules cutanées en bouquets apparaissent au niveau de la vulve ou du gland, responsables de prurit et brûlures. Elles finissent par se rompre en ulcérations. Le patient est alors contagieux +++ durant une quinzaine.

  3. La récurrence apparaît à la suite de nombreux facteurs: stress, fièvre, menstruations, etc....Le diagnostic est à la fois clinique et immunologique.Le traitement se fait par l'Aciclovir.Complications, formes graves: Encéphalite herpétique, Herpès néonatal, Herpès chez l'immunodéprimé. II - Les Chlamydioses Elles représentent la majorité des urétrites, dues à Chlamydia trachomatis.

  4. D'une incubation de 10 à 15 jours, elles provoquent chez l'homme une urétrite subaiguë, parfois asymptomatique, et peut se compliquer en prostatite. On observe inégalement des brûlures urétrales et des écoulements. Chez la femme, l'infection est souvent asymptomatique, l'infection se révélant généralement par une complication (salpingite, douleurs pelviennes,pelvipéritonite...) On observe des formes extra génitales (anorectales, pharyngée), néonatales. Le diagnostic est fait par la mise en évidence du germe, et le traitement est fait par Doxycycline et/ou macrolides.

  5. III - Les Gonoccoccies : Autrefois appelées "chaude-pisse", c'est une infection des plus sérieuses par ses risques de complications et de stérilité, liée à un diplocoque Gram - , Neisseiria gonorrhoae.

  6. Cliniquement, après une incubation de 4 à 15 jours, on observe chez l'homme une urétrite aiguë avec écoulement purulent, brûlures mictionnelles et parfois une balanite. Certains sont asymptomatiques. Chez la femme, elles sont le plus souvent asymptomatiques, avec parfois leucorrhées jaunâtres et rarement, une infection du haut appareil. Comme dans la plupart des MST, on observe des localisations extra génitales images des pratiques: anorectales, pharyngées, et des localisations néonatales, comme une conjonctivite du nouveau né. Le traitement se fait essentiellement par une antibiothérapie: péni G, macrolides, Rocéphine, ciflox, oflocet, etc....

  7. IV - Le papillomavirus: Ce sont des infections fréquentes et contagieuses. Elles sont fréquemment associés au développement des cancers du col utérin. Il n'existe pas de symptomatologie fréquente, et le diagnostic est souvent fait lors d'un prélèvement frottis chez une femme présentant des lésions atypiques, à la recherche d'un cancer du col. Le traitement repose sur l'application de podophylotoxines sur les lésions externes.

  8. V - La syphilis : Encore très fréquente de nos jours, elle est due au Treponema pallidum, ou tréponème pâle. Son incubation est en moyenne de trois semaines, évoluant en trois phases.

  9. Phase primaire: On observe un chancre syphilitique au point d'inoculation. Il s'agit d'une ulcération régulière, indurée, indolore, avec écoulement d'une sérosité claire, accompagné d'une adénopathie satellite indolore. • Phase secondaire: Allant du second mois à la 4ème année, elle traduit une dissémination septicémique. Cliniquement, on observe un syndrome pseudo grippal, une polyadénopathie, ainsi qu'une hépatite granulomateuse. Parallèlement, on observe des manifestations cutanées: • la première floraison, avec roséole, constituée de macules de quelques centimètres, non prurigineuses, rosées, prédominant sur le tronc. On observe des plaques muqueuses, rouges vif, indolores, très contagieuses, au niveau de la primo-infection, ainsi qu'une alopécie en plaques

  10. • La seconde floraison, typiquement traduite par des lésions papulosquameuses, indurées, non prurigineuses, saillantes, de préférence sur la paume des mains et la plante des pieds, régressant spontanément. • Phase tertiaire: Ne se traduit pas chez tous les patients. Certains, après 2 à 20 ans d'évolution présentent: • Un anévrisme de la crosse de l'aorte, une aortite.... • Des nodules siégeant dans les tissus sous cutanés, nécrosant, s'ulcérant et cicatrisant. • Une dégénérescence nerveuse, avec détérioration des capacités intellectuelles, sclérose de la moelle et des méninges aboutissant au décès. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du tréponème, par prélèvement sur le chancre et sur prélèvement sanguin pour sérologies. Le traitement de référence reste la Péni G, avec dépistage du/des partenaires systématique, et recherche d'une autre MST associée (souvent associé au sida).

  11. VI - Le chancre mou : C'est une pathologie endémique des régions tropicales due au bacille de Ducrey, ou Haemophilus druceyi. D'une incubation de 4-10 jours, il présente une ulcération nette, douloureuse, non indurée, sale, parfois multiple, accompagnée d'une adénite inguinale parfois fistulisée. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du germe, et le traitement est essentiellement antibiotique: macrolides, ceftriaxone ou ciprofloxacine

  12. VII - Les candidoses : Il s'agit d'une infection très fréquente puisqu'on estime que 3 femmes sur 4 présenterons un ou plusieurs épisodes dans leur vie. Il ne s'agit pas à proprement parler d'une MST. Chez la femme, elles se traduisent par un prurit accompagné de leucorrhées blanchâtres, avec oedème vulvaire, et chez l'homme une balanite compliquée d'urétrite avec érythème du gland, recouvert d'une substance blanchâtre. Le traitement est local, par ovules gynécologiques, et application de crème Pevaryl chez l'homme. C'est une affection opportuniste de l'immunodéprimé

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