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AVEC MARIJO. LES FERMES BRESSANES. BRESSE.

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Presentation Transcript

AVEC

MARIJO


LESFERMES BRESSANES



La Bresse se subdivise en trois parties : Bresse bourguignonne, Bresse de l’Ain souvent nommée savoyarde et Bresse jurassienne. Nous parlerons davantage ici de la Bresse dite savoyarde car c’est là que l’on retrouve principalement les grandes fermes avec cheminées sarrasines. Cette région, du XIIe siècle jusqu’à 1601, fit partie des Etats de Savoie ce qui explique son nom. Elle était convoitée par le Roi de France et fut finalement intégrée à ce royaume par un échange avec Saluzzo en Piémont qui revint à la Savoie.


Les fermes bressanes sont constituées de longs bâtiments, souvent sans étage, à pans de bois avec torchis ou briques ou même complètement en pisé. La toiture, peu pentue, est recouverte de tuiles creuses. En Bresse savoyarde, elle était souvent ornée en son centre d’une magnifique cheminée sarrasine. Il n’en reste qu’une trentaine dont seulement vingt-deux seraient complètes. Nous y reviendrons un peu plus loin.


Dans ce hameau de souvent sans étage, à pans de bois avec torchis ou briques ou même complètement en pisé. La toiture, peu pentue, est recouverte de tuiles creuses. En Bresse savoyarde, elle était souvent ornée en son centre d’une magnifique cheminée sarrasine. Il n’en reste qu’une trentaine dont seulement vingt-deux seraient complètes. Nous y reviendrons un peu plus loin.

Saint-Cyr-sur-Menthon, la brique est utilisée entre les pans de bois.


A remarquer les élégantes cheminées. souvent sans étage, à pans de bois avec torchis ou briques ou même complètement en pisé. La toiture, peu pentue, est recouverte de tuiles creuses. En Bresse savoyarde, elle était souvent ornée en son centre d’une magnifique cheminée sarrasine. Il n’en reste qu’une trentaine dont seulement vingt-deux seraient complètes. Nous y reviendrons un peu plus loin.


Toujours à Saint-Cyr-sur- souvent sans étage, à pans de bois avec torchis ou briques ou même complètement en pisé. La toiture, peu pentue, est recouverte de tuiles creuses. En Bresse savoyarde, elle était souvent ornée en son centre d’une magnifique cheminée sarrasine. Il n’en reste qu’une trentaine dont seulement vingt-deux seraient complètes. Nous y reviendrons un peu plus loin.Menthon , à proximité du hameau précédent, on retrouve le Musée de la Bresse au Domaine des Planons. Il s’est développé à côté d’une ferme classée monument historique. En plus de présenter toutes les activités de la campagne bressane, culture et élevage, il offre 3 000m2 de salles d’exposition. C’est un pôle de référence pour tout ce qui concerne le patrimoine ethnologique, le paysage et l’environnement, l’habitat, la culture et l’élevage, le costume et les parures, les traditions culinaires…


Les constructions les plus anciennes sont constituées de « pannons » de bois ou « colombages » et de terre. Pour les plus récentes, c’est le pisé ou la brique .

A l’approche de la ferme on découvre des bâtiments tout en longueur comme le veut la tradition. Ils sont implantés, exceptionnellement, autour d’une cour carrée.


Le bâtiment de droite se trouve en arrière de l’ensemble, séparé des autres constructions.


Le bâtiment d’habitation, la « maison l’ensemble, séparé des autres constructions.chauffure », est bordé de cette charmante galerie aux arches de bois.


Avec son puits traditionnel, la cour vue de la galerie. l’ensemble, séparé des autres constructions.


La galerie de circulation ou « aître » servait de jonction entre l’intérieur et l’extérieur. Bien abritée, les vieux, « vyo » s’y installaient pour prendre l’air en surveillant les enfants. Ici, les valets et bergers aiguisaient leur couteau à la meule avant de les remettre dans leur poche après leur repas… On y retrouvait « l’arbre à vaisselle » où séchaient divers ustensiles de stockage et de transformation du lait. Là se trouvaient aussi les herses, échelles et autres « appli »! Les escaliers menaient au grenier.


Cette maison fut construite en 1484 pour sa partie principale et en 1504 on lui ajouta, en arrière deux petites pièces.

A la mort de l’un des fermiers propriétaires, en 1784, un inventaire complet de ce qu’elle contenait fut établi. Retrouvé, il permit de remeubler l’habitation à l’identique pour le plaisir et l’information des visiteurs. Les photos étant interdites à l’intérieur, les trois prochaines diapositives présentent des cartes postales scannées.


Avant de pénétrer à l’intérieur, quelques mots concernant les fameuses cheminées sarrasines, particularité de la Bresse savoyarde. Elles apparurent dès le XIIIe siècle mais se développèrent surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles. Elles étaient constituées d’un « foyer chauffant au large » c’est-à-dire éloigné de la paroi, d’une immense hotte pyramidale au-dessus (photo ci-contre) et surmontées d’une mitre dépassant du toit, seul élément visible de l’extérieur. Cette mitre pouvait être d’inspiration romane, gothique ou même orientale mais toujours surmontée d’une croix latine. Le terme « sarrasine » était employé pour signifier quelque chose d’étranger, d’insolite.


Ci-contre, à l’extrême droite, on peut voir le banc de l’ancêtre placé dans la partie la plus chaude, devant le foyer central avec sa crémaillère suspendue. Le foyer était constitué au sol, de fer sur briques, pieux plats ou plaque de fonte.

A la suite du banc qui était aussi utilisé par les invités, pas trop éloigné du foyer, on peut voir le lit clos.


A côté de la pièce principale, on trouve la chambre des filles, les femmes employées de la maison. Les valets, eux, étaient installés dans une petite pièce un peu surélevée, au-dessus de la cave. On y accédait par une porte voisine du banc de l’ancêtre. A la suite de la chambre des filles, une grande pièce était réservée au Seigneur pour sa visite annuelle. Entre temps elle servait d’entrepôt.


On accédait à la cave à partir de la galerie extérieure. Les fermes bressanes en possédaient rarement à cause de la proximité de la nappe phréatique et de l’absence de vignoble dans l’environnement.


L’extrémité de l’habitation Les fermes bressanes en possédaient rarement à cause de la proximité de la nappe phréatique et de l’absence de vignoble dans l’environnement.

Le bois constituait la carcasse de la construction et permettait, occasionnellement, de la déplacer pour la reconstruire plus loin…


A l’arrière de l’habitation se trouvait le jardin, domaine de la femme du fermier. Elle définissait intuitivement une rotation annuelle de ses plantations. C’était surtout un jardin potager mais avec quelques plantes vivaces en bordure et quelques fleurs annuelles. On vivait au rythme des saisons et des lunaisons. On suivait un calendrier annuel précis!


Par crainte des incendies, le four à pain était souvent construit à l’écart ou il était intégré aux communs.

Aux Planons, le four était regroupé avec la soue à cochons et le poulailler. Le fournil abritait la chaudière à cochons, « péla » et sa marmite où cuisait la soupe.


Pour se procurer la terre et construire, les hommes creusaient des trous qui se transformaient en mares par l’action des eaux de pluie et celle des biefs.

En Bresse, chaque ferme avait ses mares nécessaires à la vie quotidienne. Bordées de roseaux et de saules, elles étaient le paradis des grenouilles, des canards et des oies mais servaient aussi au rinçage du linge et au trempage des osiers.


La volaille de Bresse est reconnue pour sa qualité : elle est exportée dans le monde entier… En fait, la poularde de Bresse se caractérise par des pattes bleues, un plumage blanc et une crête rouge! Elle a adopté le drapeau tricolore français… C’est la seule, en France, à pouvoir s’enorgueillir d’une appellation d’origine.


Des souvenirs glanés dans la salle d’exposition! est exportée dans le monde entier… En fait, la poularde de Bresse se caractérise par des pattes bleues, un plumage blanc et une crête rouge! Elle a adopté le drapeau tricolore français… C’est la seule, en France, à pouvoir



Costume du Bleu de Bresse ?poulardier

La Confrérie du Poulardier de Bresse œuvre pour la protection et la promotion du poulet de Bresse.


La femme bressane portait une ample robe de lainage, de drap bleu violet ou vert avec un tablier de soie moirée et un châle. Elle se parait d’émaux bressans. Sa coiffe de tulle était auréolée de rangs de dentelle tuyautées dont le nombre indiquait son niveau d’aisance financière. Elle était retenue par des brides de couleur pour les jeunes filles et blanches pour les femmes mariées. Le chapeau de cérémonie, le « brelot » n’était porté sur la coiffe que par les femmes mariées . Il était surmonté d’une cheminée droite ou d’un cône.

L’homme revêtait une veste-jaquette grise ou brune sur un gilet à ramages ou à rayures avec un chapeau de feutre rond s’il était aisé. Les autres portaient une blouse bleue de toile « biaude » et un bonnet long de différentes couleurs.


A gauche cette sculpture d’Alphonse Muscat montre une Bressane en costume traditionnel avec le chapeau à cheminée et le tablier à bavette.

A droite, ce plâtre peint, réalisé vers 1830, était installé au fronton d’une boutique de mode de Bourg-en-Bresse. Cette femme portait une parure d’émaux bressans et avait remplacé les sabots habituels par des bottines plus urbaines…


Les armoires anciennes, orgueil des intérieurs bressans sont richement sculptées et en sont le principal ornement..


Il faut mentionner que si le type de foyer central n’existe pas qu’en Bresse, c’est le seul endroit où il se complète par une construction extérieure de ce type.

Après le domaine des Blanons, découvrons la Ferme de la Forêt à St-Trivier-de-Courtes. C’est une ferme de la fin du XVIe siècle

La mitre carrée de la cheminée est d’inspiration romane. Un joli balcon à croisillons ceinture l’habitation.



Ici, plusieurs petits bâtiments isolés constituent les dépendances. Et bien sûr, on retrouve le puits.


Une ferme privée en bordure de la route. dépendances. Et bien sûr, on retrouve le puits.


Le Musée du Terroir de dépendances. Et bien sûr, on retrouve le puits.Romenay est installé dans la ferme du champ bressan.

Sa cheminée sarrasine carrée est l’une des trois qui subsistent en Bresse bourguignonne.


Et pour terminer, une cheminée contemporaine qui se veut un rappel du passé, en forme de reliquaire gothique… Toutefois, un coq de cuivre rutilant a remplacé la croix latine!


Musique : Musique de nos terroirs rappel du passé, en forme de reliquaire gothique… Toutefois, un coq de cuivre rutilant a remplacé la croix latine!

La grande Bourgogne

La Scottish à Coiffard

Documentation prise sur place

Photos (sauf intérieur de la « maison chauffure »,) conception et réalisation :

Marie-Josèphe Farizy-Chaussé

Novembre 2010

[email protected]


AU REVOIR rappel du passé, en forme de reliquaire gothique… Toutefois, un coq de cuivre rutilant a remplacé la croix latine!


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