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Lilymage présente

Lilymage présente. Les églises et cathédrales voient le jour sous le règne de l’empereur romain Constantin (en 313 ap. J.-C.) qui autorise les chrétiens à célébrer leur culte au grand jour. Mais quelles sont les différences entre église, cathédrale et basilique ?

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Presentation Transcript


  1. Lilymage présente

  2. Les églises et cathédrales voient le jour sous le règne de l’empereur romain Constantin (en 313 ap. J.-C.) qui autorise les chrétiens à célébrer leur culte au grand jour. Mais quelles sont les différences entre église, cathédrale et basilique ? L’église est le lieu de rassemblement des chrétiens. La cathédrale est l’église de l’évêque, le représentant le plus important du clergé après le pape. Elle abrite la cathèdre, nom donné au siège de l’évêque. La basilique est une église qui a obtenu l'autorisation du Pape de s'appeler ainsi car il s'y est déroulé un évènement particulier marquant la vie chrétienne (miracle, pèlerinage, reliques de Saint déposées à l'intérieur).

  3. La cathédrale double Saint-Pierre à Genève (Suisse). En France, dans le nord de l’Italie et de l’Allemagne, on a retrouvé des traces de cathédrales doubles. Construites dès le Ve siècle, elles regroupent deux églises parallèles. L’une est destinée aux personnes instruites avant le baptême (catéchumènes), l’autre est réservée aux baptisés.

  4. Lieu de passage obligé entre les deux églises, le baptistère abrite un bassin dans lequel est baptisé le catéchumène à la fin de son instruction.

  5. N O E S Depuis les origines et jusqu'au XVe siècle, dans tous les pays chrétiens, l'édifice de l'église était adapté à une prière communautaire dirigée vers l'orient. Car l'attente du soleil levant (symbole du Christ ressuscité) est un trait essentiel de la prière et de la spiritualité chrétiennes. Aujourd'hui cette tradition est maintenue dans l'Église d'Orient. De même, « le soleil signifie d’abord lumière et lumière suprême » selon saint Eusèbe d'Alexandrie. Les chrétiens, jusqu'au Ve siècle, adoraient Dieu le visage tourné vers le soleil levant. Le soleil montant est d’ailleurs très souvent comparé à un oiseau.

  6. Les premières églises, au temps de la clandestinité, c'est-à-dire avant le IVe siècle, étaient des maisons-églises, une pièce réservée dans la demeure d'un riche chrétien. Parfois, c’étaient des catacombes, lorsqu'elles commencèrent à être édifiées, notamment à Rome. Dans les villes romaines, après la chute des religions polythéistes, les évêques s'efforcèrent d'établir les lieux de cultes au Christ à l'emplacement de temples. Dans les grands domaines fonciers, les chapelles devinrent peu à peu des églises paroissiales. Traditionnellement, lorsqu'on décidait de construire une église : - On choisissait un protecteur pour cet édifice (le saint patron). - Pour les plus grandes églises, à partir du milieu du Moyen Age, à l’endroit qui serait la croisée des transepts, on plantait un grand mât. Au lever du soleil, le jour de la fête du saint patron (si cette fête se célébrait avant le solstice d’été) sinon, au coucher du soleil, le jour de cette même fête (si celle-ci se célébrait après), on notait l’ombre portée par le mât. La direction de cette ombre définissait l’axe est-ouest, appelé « decumanus » chez les Romains. D’autres opérations allaient suivre comme le tracé du cercle dans lequel s’inscriraient les quatre piliers du transept, tracé du cercle définissant le sanctuaire, définition de la nef.

  7. Eglise romane Saint-Nicolas à Brem/mer (Vendée)

  8. Eglise romane Saint-Martin d’Unac (Ariège) L’âge roman L’architecture romane voit le jour dans les monastères vers 950 et gagne peu à peu les églises et les cathédrales. Elle emprunte beaucoup aux bâtisseurs de l’Antiquité romaine, d’où son nom. L’antique technique romaine de la voûte en pierre, arrondie, est réintroduite. La plupart des cathédrales adoptent cette solution à partir du XIe siècle car leurs plafonds de bois prennent souvent feu.

  9. Pour supporter la lourde voûte de pierre, il faut des murs solides et épais. On ne peut y percer des grandes ouvertures, ni les construire trop hautes de peur qu’elles ne s’écartent et ne s’effondrent. Divers procédés permettent alors de contenir la poussée de la voûte tels que les collatéraux (A), les tribunes (B). Des contreforts (C). soutiennent l’édifice. B B C C A A

  10. Un joyau de l’art roman brionnais (l’église d’Iguerande en Saône-et-Loire) Claire Vincent Claire Vincent

  11. Claire Vincent Les travées de la nef sont voûtées en berceau plein cintre. Les bas-côtés sont voûtés d’arêtes. Les piliers sont de plan carré, cantonnés de demi-colonnes engagées de chapiteaux ornés de magnifiques motifs végétaux ou de personnages

  12. Dans le décor roman, des sculptures peintes parent les chapiteaux qui ornent les piliers et décorent les façades des édifices. Comme la plupart des fidèles ne savent pas lire, peintures et sculptures forment un grand livre d’images qui retrace des passages de la Bible, des enseignements de l’église ou des évènements historiques.

  13. Des fresques colorées ornent les murs et voûte (église d’Iguerande en Saône-et-Loire).

  14. Une fresque évoquant un passage de la Bible.

  15. La cathédrale de Speyer (1030-1061) – Allemagne. C’est la plus grande cathédrale romane du monde. Sa longueur totale atteint 135m. Une crypte a été creusée. Toute de grès rouge, la cathédrale fut pendant 300 ans le lieu de sépulture des empereurs allemands. Les tours très élancées sont typiques de l’architecture romane allemande.

  16. La cathédrale de Pise (1064-1118) est un chef-d’œuvre de l’art roman italien. La célèbre tour penchée n’est autre que le clocher de la cathédrale. Ce campanile qui abrite sept cloches, s’inclina avant même d’être terminé en raison de la fragilité des fondations.

  17. Différences entre les arts roman et gothique 1 : Nef2 : Bas-côtés 3 : Tribune 4 : Triforium 5 : Voûte en berceau  6 : Voûte en demi-berceau 7 : Voûte d'ogive 8 : Contrefort étayant la base du mur 9 : Arc-boutant 10 : Culée d'arc-boutant 11 : Pinacle équilibrant la culée 12 : Fenêtre haute 

  18. Entre le XIIe et le XIVe siècles, c’est l’âge d’or des cathédrales. Il est du à un contexte favorable : les récoltes sont bonnes, le pays prospère, la population augmente. Partie de France, où elle triomphe, la modegothique gagne toute l’Europe avant de s’essouffler au XVIe siècle. C’est l’abbé Suger, en 1136, qui entreprend la reconstruction de l’abbatiale de Saint-Denis, près de Paris, où sont enterrés les rois de France. Il fait démolir le chœur pour avoir de grandes ouvertures. C’est grâce à un procédé architectural nouveau, la voûte sur croisée d’ogives que l’on répond à la demande de l’abbé Suger. La basilique de Saint-Denis donne naissance au style gothique.

  19. La basilique Saint-Denis (France)

  20. Arc-boutant Gargouilles Ce sont les couvreurs qui installent des gouttières en plomb et, à divers endroits, sont placées des gargouilles en pierre qui rejettent l’eau de pluie loin des murs. Elles sont souvent sculptées en forme de monstre pour éloigner les mauvais esprits.

  21. Nef de la basilique Saint-Denis

  22. Ogive brisée Clé de voûte Basilique Saint-Denis Triforium

  23. La cathédrale de Reims La cathédrale gothique est élancée, inondée de lumière et assez vaste pour accueillir les gens de la ville est des environs. La façade principale déploie un abondant décor sculpté. Surmontés d’une rosace, ses portails juxtaposés permettent l’accès aux fidèles, nombreux les jours de grandes cérémonies. Les deux tours sont couronnées de flèches mais beaucoup furent détruites par la foudre qu’elles attiraient. D’autres, trop fragiles, furent victimes du vent. Les plus hautes culminent à 142m.

  24. L’ange au sourire de la cathédrale de Reims Comme à l’époque romane, le décor sculpté livre un enseignement religieux aux analphabètes. Il décrit aussi les saisons, le travail des champs, l’histoire des rois… Alors que les statues romanes privilégiaient le diable et les châtiments encourus par les fidèles, la statuaire gothique se veut rassurante comme le célèbre ange au sourire de la cathédrale de Reims. Au Moyen Age, le terme « gothique » n’existe pas, on parle de « style français » pour désigner cette nouvelle architecture et la richesse des décors. Les Italiens de la Renaissance le trouveront si laid qu’ils le qualifieront de gothique en référence aux Goths, des barbares qui envahirent l’Italie au Ve siècle. Le nom est resté même si les Goths n’ont rien à voir avec l’art gothique.

  25. C’est l’évêque qui décide de construire une cathédrale. Il est aidé par le chapitre, l’assemblée des chanoines. Pour financer les travaux, l’évêque verse une partie des revenus du diocèse, essentiellement composés d’impôts et de dons. Chacun est aussi invité à participer, du roi au simple paysan. Le maitre d’œuvre est souvent un ancien tailleur de pierre ou un charpentier. C’est quelqu’un d’instruit, qui connaît la religion, les arts, les mathématiques. Plusieurs hommes sont mis en concurrence. Le maître d’œuvre retenu s’engage à ne travailler sur aucun autre chantier. Payé annuellement par le chapitre, il est aussi, nourri, logé, habillé.

  26. C’est ainsi qu’on appelle les sculpteurs car ils mettent la pierre en images. Les thèmes sont décidés par l’évêque et le chapitre. Une fois que les sculptures sont positionnées, le peintre-imagier les met en couleurs. Il fabrique lui-même les teintes avec des pigments. Les couleurs ne sont pas choisies au hasard. Ainsi, il y a « un bon jaune » pour les habits princiers et un « mauvais jaune » qui désigne les traitres. Le vert peut, lui, être le symbole de l’espérance ou bien associé au diable ou à la folie. Aujourd’hui, des jeux de lumière projetés sur la pierre montrent les façades colorées telles qu’elles l’étaient à l’origine. Les imagiers

  27. Au Moyen Age, le fondeur de cloches, appelé le saintier, se déplace de ville en ville avec son matériel. Les cloches sont fondues au pied du clocher pour éviter un transport lourd et difficile. Dans une fosse (1), le saintier fabrique les moules des cloches avec un mélange d’argile, de poils d’animaux et de crottin de cheval. Un four (2) est construit pour fondre le métal. Le bronze en fusion est coulé à l’intérieur des moules (3). Une fois le métal refroidi, on enlève la terre de la fosse pour briser le moule d’argile. La cloche est alors polie avec du sable. On vérifie sa tonalité puis, lors d’une cérémonie, elle est baptisée (on lui donne un nom) et est hissée dans le clocher.

  28. Les vitraux répandent dans les édifices une lumière douce et colorée. Ce sont des morceaux de verre de couleurs maintenus par un maillage de plomb ou de pierre, comme dans les immenses rosaces qui ornent les façades; A l’époque, ces rosaces sont appelées des roues. Pour le vitrail à réaliser, le verrier travaille à partir d’un dessin grandeur nature. Découpés à l’aide d’une tige rougie au feu, les morceaux de verre colorés sont assemblés sur le modèle. Le verrier peint les motifs. Les pièces sont ensuite cuites au four pour faire adhérer le décor au verre puis elles sont unies par des baguettes de plomb. Les panneaux de verre sont assemblés dans la cathédrale. Ils forment des verrières pouvant atteindre 18m de haut.

  29. Rosace de la basilique Saint-Denis (France)

  30. La cathédrale de Milan (Italie) Commencée en 1396, terminée seulement en 1813 sur l’ordre de Napoléon, cet édifice aux dimensions colossales possède une ornementation sculptée impressionnante qui en fait l’une des plus belles œuvres du gothique flamboyant italien. Le marbre blanc dans lequel elle a été construite met en valeur ses admirables proportions. On la surnomme « le hérisson de marbre » en raison de ses 135 aiguilles de pierre qui pointent vers le ciel.

  31. En France, la guerre de Cent Ans (1337-1453) a mis fin aux grands chantiers gothiques. Dans le reste de l’Europe, les cathédrales se sont enrichies de divers styles. De nos jours, on construit encore des cathédrales. Celle de Washington a été bâtie au XXe siècle dans le style gothique, d’autres édifices se sont inscrits dans leur époque comme celle d’Evry ou de Barcelone.

  32. La Sagrada Familia La Sagrada Familia est édifiée à Barcelone en Espagne. L’architecte Antonio Gaudi détestait les lignes droites, il donna à l’édifice des formes étonnantes, très inspirées de la nature. Il alla jusqu’à dormir dans l’enceinte de la cathédrale pour en suivre au plus près la construction mais mourut, accidentellement, en 1926. Il fut écrasé par un tramway avant d’avoir pu terminer son œuvre. Les travaux en cours respectent le projet initial.

  33. Cathédrale d’Evry dans l’Essonne (France) Cette cathédrale a été bâtie entre 1992 et 1995, et elle peut accueillir 1200 fidèles. Sa forme ronde est le symbole du rassemblement. Ses murs de béton sont habillés de 840000 briques. Le toit est couronné de 24 tilleuls qui évoquent les heures du jour et symbolisent la vie et la résurrection car ils renaissent à chaque saison.

  34. Informations prises chez les Ed. Fleurus Photos personnelles et du Net. Musique : Ave Maria. Conception et réalisation : L. Cavallari. Date : 15/01/2012 lilymage1@gmail.com Mes diaporamas sont hébergés Sur le site de : www.imagileonation.com

  35. Cathédrale de Chartres Au Revoir

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