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La création, origine de l’humanité

La création, origine de l’humanité. La Genèse raconte les origines du cosmos. Elle contient deux parties : l’humanité depuis la création jusqu’à la vocation d’Abraham (Préhistoire : Gn 1-11) l’histoire des Patriarches : Abraham, Isaac, Jacob et ses fils (Gn 12-50).

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La création, origine de l’humanité

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Presentation Transcript


  1. La création, origine de l’humanité • La Genèse raconte les origines du cosmos. Elle contient deux parties : • l’humanité depuis la création jusqu’à la vocation d’Abraham (Préhistoire : Gn 1-11) • l’histoire des Patriarches : Abraham, Isaac, Jacob et ses fils (Gn 12-50).

  2. Le premier récit de la création : Il ne s’agit pas d’une explication scientifique - du commencement du monde ou de l’histoire - mais religieuse. Le monde et l’homme furent créés par Dieu. Le mal entra dans le monde suite au péché de l’homme, qui s’étendit tout au long de l’histoire. Dieu a dès le début un projet de salut pour l’homme : il le punit mais ne le détruit pas ; l’homme peuple la terre et Dieu développe son dessein de salut. Dieu est décrit comme Un et unique, créateur de toutes choses. L’homme, qui est image de Dieu, est supérieur à toutes les êtres créés, et est mis dans le monde avec la mission de dominer la création entière.

  3. L’action de créer est propre à Dieu ; les hommes ne peuvent que transformer ou développer ce qui existe déjà. Dans les autres religions de l’antique Proche Orient, on disait que les dieux étaient issus d’une matière préexistante (une grande masse d’eau, ou un vent ténébreux…). La Genèse, en revanche, affirme que tout a été créé par Dieu : « le ciel et la terre » c.-à-d. tout ce qui existe. La terre est le monde des hommes, tandis que le ciel désigne aussi bien le firmament que le monde divin, l’ensemble des créatures spirituelles. Dieu, autre, distinct de l’univers, est donc origine et raison d’être de toutes les créatures.

  4. En créant toutes choses, Dieu établit définitivement l’ordre des éléments de la nature. La présence de Dieu est symbolisée par un vent suave ou un souffle : certains Pères de l’Eglise y ont vu la présence de l’Esprit Saint qui agit avec le Père et le Fils. Les six jours ne représentent pas la durée de la création de l’univers, mais indiquent l’ordre avec lequel Dieu a mené à bien son œuvre, précisant ainsi un rythme de travail et de repos : le créateur mérite que les hommes dédient un jour de la semaine pour lui rendre gloire - le jour du Seigneur.

  5. La lumière (Gn 1, 3-5) : Dieu dit : " Que la lumière soit ! " et la lumière fut. Et Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière et les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres Nuit. Une réalité en soi, séparée de l’obscurité (absence de lumière). Le firmament (Gn 1, 6-8) : Dieu dit : " Qu'il y ait un firmament entre les eaux, et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux. " Et Dieu fit le firmament, et il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament d'avec les eaux qui sont au-dessus du firmament. Et cela fut ainsi. Dieu appela le firmament Ciel. Il ne faut pas le confondre avec une divinité : il appartient au monde créé. Les phénomènes naturels proviennent de Dieu et sont gouvernés par lui.

  6. La terre (Gn 1, 9-13) : Dieu dit : " Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. " Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec Terre, et il appela Mer l'amas des eaux. Et Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : " Que la terre fasse pousser du gazon des herbes portant semence, des arbres a fruit produisant, selon leur espèce, du fruit ayant en soi sa semence, sur la terre. " Et cela fut ainsi. Et la terre fit sortir du gazon, des herbes portant semence selon leur espèce, et des arbres produisant, selon leur espèce, du fruit ayant en soi sa semence. Et Dieu vit que cela était bon.

  7. Les astres (Gn 1, 14-19) : Dieu dit : " Qu'il y ait des luminaires dans le firmament du ciel pour séparer le jour et la nuit ; qu'ils soient des signes, qu'ils marquent les époques, les jours et les années, et qu'ils servent de luminaires dans le firmament du ciel pour éclairer la terre. " Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fil aussi les étoiles. Dieu les plaça dans le firmament du ciel pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière et les ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Leurs buts est simplement de donner de la lumière et de servir à la mesure du temps.

  8. Les animaux (Gn 1, 20-25) : Dieu dit : " Que les eaux foisonnent d'une multitude d'êtres vivants, et que les oiseaux volent sur la terre, sur la face du firmament du ciel. " Et Dieu créa les grands animaux aquatiques, et tout être vivant qui se meut, foisonnant dans les eaux, selon leur espèce, et tout volatile ailé selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Et Dieu les bénit, en disant : " Soyez féconds et multipliez, et remplissez les eaux de la mer, et que les oiseaux multiplient sur la terre. " Et il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le cinquième jour. Dieu dit : " Que la terre fasse sortir des êtres animés selon leur espèce, des animaux domestiques, des reptiles et des bêtes de la terre selon leur espèce. " Et cela fut ainsi. Dieu fit les bêtes de la terre selon leur espèce, les animaux domestiques selon leur espèce, et tout ce qui rampe sur la terre selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon.

  9. Et Dieu vit que cela était bon. La répétition de ce verset signifie que tout ce que Dieu a créé est bon, participe de sa bonté : le mal ne procède pas de Dieu.

  10. L’homme (Gn 1, 27) : Dieu dit : " Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques et sur toute la terre, et sur les reptiles qui rampent sur la terre. " Et Dieu créa l'homme à son image ; il le créa à l'image de Dieu : il les créa mâle et femelle. Le « Faisons » fait référence à la Sainte Trinité. La ressemblance de l’homme à Dieu n’est pas physique mais spirituelle : l’homme, capable d’intériorité, libre, raisonnable et capable d’une relation personnelle avec Dieu, donc capable d’une alliance. Dieu lui confie la création dont l’homme doit prendre soin.

  11. Fécondité (Gn 1, 28) : Et Dieu les bénit, et il leur dit : " Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui se meut sur la terre. La capacité de génération de l’espèce et donc la sexualité est une valeur que l’homme doit assumer face à Dieu, coopérant ainsi au projet divin.

  12. Travail (Gn 1, 28-31) : Et Dieu les bénit, et il leur dit : " Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui se meut sur la terre. " Et Dieu dit : " Voici que je vous donne toute herbe portant semence à la surface de toute la terre, et tout arbre qui porte un fruit d'arbre ayant semence ; ce sera pour votre nourriture. Et à tout animal de la terre, et à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. " Et cela fut ainsi. Le travail humain, charge que l’homme doit développer avec respect de la création, est aussi coopération au projet divin. Sg 9,3 : « Dieu des pères, Seigneur de miséricorde, qui avez fait l'univers par votre parole, et qui, par votre sagesse, avez établi l'homme pour dominer sur toutes les créatures que vous avez faites, pour régir le monde dans la sainteté et la justice, et exercer l'empire dans la droiture du cœur (…).

  13. Le Jour du Seigneur (Gn 2, 2) : Et Dieu eut achevé le septième jour son œuvre qu'il avait faite, et il se reposa le septième jour de toute son œuvre qu'il avait faite. Et Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, parce qu'en ce jour-là il s'était reposé de toute l’œuvre qu'il avait créée en la faisant. Le repos de Dieu sert d’exemple à l’homme : nous le retrouvons comme commandement dans Hb 4, 1-11, ou Ex 20, 8-18, ou Dt 5, 12-14. Repos, reconnaissance de Dieu comme Seigneur de la création, anticipation du repos et de la joie définitive dans l’au-delà sont les trois significations de cette fête hebdomadaire. Le centre de ce jour doit être Dieu ; le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat (Mc 2,27).

  14. Les patriarches antédiluviens : On trouve une généalogie des dix patriarches dans Gn 5, 1-32 : Adam 930 ans Seth 912 ans Enos 905 ans Caïnan 910 ans Malaléel 895 ans Jared 962 ans Hénoch 365 ans Mathusalem 969 ans Lamech 777 ans Noé 950 ans L’espèce humaine s’est bien développée comme l’avait ordonné Dieu. On attribut à ces patriarches une longévité extraordinairement longue pour montrer que ceux qui vivent proches de Dieu vivent plus longtemps.

  15. L’ Alliance : Elle commence directement avec la création de l’homme et de la femme, et le don du paradis accompagné d’un seul précepte - Gn 2, 17 " Tu peux manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement ". Dieu établit ainsi la première Alliance en concédant à l’homme la possibilité de ne pas mourir ; Il compte aussi sur la liberté de l’homme dès le premier instant, qui décidera de son propre destin. Une partie de l’Alliance est aussi la tâche que Dieu confie à l’homme, et à aucun autre être vivant, de dominer la terre, de la cultiver et de la transformer selon ses nécessités - Gn 2,15 : Yahvé Dieu prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder.

  16. Création de l’homme : L’intention du récit de la création de l’homme est de montrer que l’homme est le plus important sur la terre et que tout a été créé pour lui. Le corps de l’homme provient de la terre (Gn 3, 19 : C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes à la terre, parce que c'est d'elle que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras en poussière). Cependant, son existence provient directement de Dieu qui l’anime d’un principe vital (âme ou esprit) : aussi, l’homme acquiert une dignité particulière qui le différencie des animaux. Création de la femme : Gn 2, 18 : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui ». Une preuve de l’immense amour de Dieu pour l’être humain. L’homme et la femme ont ainsi même nature et possèdent la même dignité. Quand l’homme reconnaît la femme comme personne égale à lui, il découvre alors « l’aide adéquate » que Dieu a voulu lui donner.

  17. Le péché originel : (Gn 3, 1-24) Ce récit utilise un langage imagé mais raconte un évènement primordial qui eut lieu au début de l’histoire humaine. (CEC-390). C’est l’origine des maux dont souffre l’humanité, et spécialement la mort. Tout péché est depuis lors une désobéissance à Dieu et un manque de confiance en sa bonté. Les effets sont la rupture de l’harmonie (Alliance) que Dieu avait établie. L’harmonie intérieure détruite conduit à la concupiscence. L’harmonie entre l’homme et la femme est aussi atteinte : l’union de l’homme et de la femme sera soumise alors à des tensions - Gn 3, 16 : " je multiplierai tes souffrances, et spécialement celles de ta grossesse ; tu enfanteras des fils dans la douleur ; ton désir se portera vers ton mari, et il dominera sur toi. "

  18. L’harmonie avec la création est aussi corrompue - Gn 3, 17-19 : (…) le sol est maudit à cause de toi. C'est par un travail pénible que tu en tireras ta nourriture, tous les jours de ta vie ; il te produira des épines et des chardons, et tu mangeras l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain (…). Enfin, la mort fait son entrée dans l’histoire de l’humanité – Gn 3,19 : (…) car tu es poussière et tu retourneras en poussière.

  19. La première promesse de salut : Gn 3, 15 : Et je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ; celle-ci te meurtrira à la tête, et tu la meurtriras au talon. C’est la première annonce de la bonne nouvelle de la victoire définitive sur le mal, c.à.d. le Salut de l’humanité. Cette femme est la Sainte Vierge Marie, nouvelle Eve, mère du rédempteur, seul homme capable de réparer pour l’offense à Dieu du péché originel.

  20. Caïn et Abel : Gn 4, 1-26 Cet épisode - l’assassinat d’un frère innocent - montre que le péché originel a engendré les péchés qui dérivent de la rupture parmi les hommes. Oter la vie au prochain est le plus grand délit que l’homme puisse commettre parce que la vie est un don de Dieu. La punition infligée révèle la gravité de la faute - Gn 4, 12 : Quand tu cultiveras la terre, elle ne donnera plus ses fruits ; tu seras errant et fugitif sur la terre. Dieu fait aussitôt preuve de miséricorde en décidant de maintenir et de garder la vie du pécheur - Gn 4,15 : (…) Yahweh mit un signe sur Caïn, afin que quiconque le rencontrerait ne le tuât pas. L’histoire du Salut continue entre les péchés des hommes et les décisions de Dieu pour maintenir sa relation avec l’homme.

  21. Le déluge : Gn 6, 5-8 : Yahweh vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Et Yahweh se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé dans son cœur, et il dit : " J'exterminerai de dessus la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'aux animaux domestiques, aux reptiles et aux oiseaux du ciel, car je me repens de les avoir faits. " Mais Noé trouva grâce aux yeux de Yahweh.

  22. La punition de Dieu n’est pas définitive : Dieu sauve Noé et les siens qu’il choisit pour continuer l’histoire du salut, et s ’engage à ne plus utiliser les forces de la nature avec une telle violence – Gn 8, 21-22 : Je ne maudirai plus désormais la terre à cause de l'homme, parce que les pensées du cœur de l'homme sont mauvaises dès sa jeunesse, et je ne frapperai plus tout être vivant, comme je l'ai fait. Désormais, tant que la terre durera, les semailles et la moisson, le froid et le chaud, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point. Une fois de plus, la miséricorde divine l’emporte sur le péché des hommes ; Noé est l’homme juste qui préfigure le Christ (CEC 56).

  23. Babel : Les discordes familiales - dans la famille de Noé - sont une première vision de ce que seront les relations entre les peuples. De plus, suite à la construction de la tour de Babel, l’humanité connaîtra la diversité des langues et des races - Gn 11, 9 : C'est pourquoi on lui donna le nom de Babel, car c'est là que Yahweh confondit le langage de toute la terre, et c'est de là que Yahweh les a dispersés sur la face de toute la terre.

  24. Dès lors avec l’élection d’Abraham et des autres patriarches (Gn 12 à 50) commencera la longue tâche de rétablir l’union des nations jusqu’à pouvoir conclure la nouvelle et éternelle Alliance en Jésus-Christ.

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