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LA BIOLOGIE INTEGRATIVE ET L’ORGANISATION DU VIVANT A TRAVERS LE SYSTEME NERVEUX

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LA BIOLOGIE INTEGRATIVE ET L’ORGANISATION DU VIVANT A TRAVERS LE SYSTEME NERVEUX. Dr BERTHOUMIEU Audrey CCA SAU Bichat-Claude Bernard Janvier 2010. Qu’est ce que la biologie ?. Biologie= science du vivant (2 mots grecs « bios » = la vie et « logos » = l'étude)

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la biologie integrative et l organisation du vivant a travers le systeme nerveux

LA BIOLOGIE INTEGRATIVE ET L’ORGANISATION DU VIVANT A TRAVERS LE SYSTEME NERVEUX

Dr BERTHOUMIEU Audrey

CCA SAU Bichat-Claude Bernard

Janvier 2010

qu est ce que la biologie
Qu’est ce que la biologie ?
  • Biologie= science du vivant (2 mots grecs « bios » = la vie et « logos » = l'étude)
  • A été définie par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck à la fin du XVIIIe siècle:

« Tout ce qui est généralement commun aux végétaux et aux animaux comme toutes les facultés qui sont propres à chacun de ces êtres sans exception, doit constituer l'unique et vaste objet d'une science particulière qui n'est pas encore fondée, qui n'a même pas de nom, et à laquelle je donnerai le nom de biologie. »

la biologie int grative
La biologie intégrative
  • Approche nouvelle de la biologie dans les années 90.
  • Définition non consensuelle
  • Chez les anglo-saxons => biologie des systèmes ou systémique
  • Son origine= secondaire au développement de technologies :génomique, protéomique, transcriptomique, métabolomique.

→ génomique = analyse de la structure du génome, séquençage des gènes avec identification de leur fonction

la biologie int grative4
La biologie intégrative

→ post génomique= étude de la régulation de l’expression des gènes à l’échelle d’une cellule, d’un organe ou d’un individu (la bio-informatique permet l’exploitation des ces données par compilation et comparaison à la littérature existante par exemple…)

→ transcriptomique = étude de l’ensemble des ARNmessager transcrits à partir d’un génome.

→ métabolomique = concerne les produits issus des réactions métaboliques induites par des protéines dans une cellule, un tissu, un organe ou un organisme.

la biologie int grative5
La biologie intégrative
  • Depuis Claude Bernard, on expliquait un organisme par le fonctionnement coordonné d’organes remplissant des fonctions => fractionnement des savoirs de la Biologie.
  • Aujourd’hui, avec les nouveaux savoirs, on reconsidère l’organisme vivant dans son intégrité et son fonctionnement global, en interaction avec son environnement.
  • Biologie= définition consensuelle
  • Intégrative => quel sens lui donné ?
int grative quel sens lui donn
Intégrative => quel sens lui donné ?
  • « Intégrer » signifie donner du sens à l’ensemble d’informations disponibles
  • Intégrative => 3 sens:

1- intégration « horizontale » : cad quantité et qualité de données à un niveau d’organisation donné, nécessaire pour la mise en place d’un modèle explicatif cohérent.

La masse de ces données nécessitent la mise en place d’outils mathématiques notamment pour les traiter, classer et les mettre en relation pour en avoir une interprétation biologique. (biomathématique).

int grative quel sens lui donn7
Intégrative => quel sens lui donné ?

2- intégration « verticale » : cad le passage d’un niveau d’organisation élémentaire à un niveau d’organisation plus complexe (donc plus intégré): molécule, organite cellulaire, cellule, tissu, organe, organisme, population, communauté….

3- intégration « transversale » : cad la transposition de connaissances acquises sur une espèce particulière à un ensemble plus large d’espèce (travaux sur organismes modèles).

quelle d marche 3 temps
Quelle démarche ? 3 temps:

1- hypothèse de départ à partir des connaissances disponibles sur un système à un moment donné → intégration dans un modèle mathématique pour établir des prédictions sur le fonctionnement de ce système biologique

2- certains éléments du système sont perturbés expérimentalement → comparaison état perturbé/état normal → modification des hypothèses initiales.

3- hypothèses de travail modifiées → autres perturbations expérimentales du système …..répétition jusqu’à ce que se superposent les résultats expérimentaux au modèle mathématique.

donc la biologie int grative
Donc, la biologie intégrative…
  • Domaine qui cherche à intégrer différents niveaux d'informations pour comprendre comment fonctionnent et interagissent des systèmes biologiques, donc un organisme vivant.
  • En étudiant les relations et les interactions entre différentes parties du système biologique (organites, cellules, systèmes physiologiques, réseaux de gènes, protéines permettant la communication des cellules…), on tente de découvrir un modèle de fonctionnement de la totalité du système (changements dans le génome, le transcriptome, le protéome … en réponse à une perturbation donnée).
le syst me nerveux
Le système nerveux
  • Qu’est ce que la Neurologie ?

=> discipline médicale qui étudie l'ensemble du système nerveux.

- système nerveux central

- système nerveux périphérique

  • Thomas Willis = Inventeur du terme de « Neurologie » médecin et anatomiste anglais.
  • Cerebri anatomi (1664) : il y révèle pour la première fois la description détaillée du cerveau et des nerfs
embryologie
Embryologie
  • Le développement humain est le fruit d’une influence génétique et d’une influence environnementale => nous sommes tous différents.
  • 1er stade =fécondation

Puis le zygote (cellule) va migrer et se diviser:

embryologie13
Embryologie
  • neurulation= stade de formation du système nerveux
embryologie14
Embryologie
  • Développement d’une corde dorsale, signal moléculaire, migration de cellule , formation de la plaque neurale, puis tube neural (future moelle épinière) dont l’extrémité antérieure va donner en se fermant les différentes structures cérébrales.
  • Les crêtes neurales vont donner principalement le système neurologique périphériques.
  • Le développement se fait par migration de cellule, différenciation, molécules inductrices, messages inter cellulaires…
embryologie15
Embryologie
  • Cerveau dit embryonnaire avec 3 vésicules primaires: prosencéphale, mésencéphale et rhombencéphale
  • Puis à la 7ème semaine de développement, 2 des ces vésicules vont se diviser => 5 vésicules secondaires.
embryologie17
Embryologie
  • Il y a une grande similarité dans l’organisation cérébrale des différentes espèces de vertébrés :prosencéphale, un mésencéphale et un rhombencéphale à l’intérieur desquels on retrouve tous les grands systèmes neuronaux qui ont évolué pour remplir des fonctions communes à toutes les espèces.
embryologie18
Embryologie
  • Les cerveaux de différentes espèces de mammifères, à la même échelle à gauche, et agrandis sans être à l’échelle à droite.
embryologie19
Embryologie
  • L'espèce humaine a un cerveau environ 3 fois plus volumineux que celui auquel on s'attendrait pour un primate de taille comparable. Notre lobe olfactif ne fait que 30% de la taille prévue si les proportions de nos différentes structures cérébrales étaient les mêmes que chez les autres primates.
  • Chasser requiert un système sensoriel et moteur très perfectionné. Un mammifère ayant un plus grand néocortex se trouve donc avantagé puisque c’est là que se trouve les aires sensorielles et motrices.
syst me nerveux central ou n vraxe
Système nerveux central ou névraxe
  • Portion du système nerveux constituée du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet et de la moelle épinière.
  • Rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages nerveux.
  • L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse : la boîte crânienne pour l'encéphale et la colonne vertébrale pour la moelle épinière, ainsi que par d'autres enveloppes de tissu protecteur : les méninges
syst me nerveux p riph rique
Système nerveux périphérique
  • constitué des nerfs rachidiens issus de la moelle épinière et des nerfs crâniens (n=12) issus du tronc cérébral.
  • fait circuler l'information entre les organes et le système nerveux central
  • nerfs sensitifs et nerfs moteurs
syst me nerveux p riph rique25
Système nerveux périphérique
  • Système somatique

Relation de l’organisme avec le milieu extérieur, transmission de l’information venant des détecteurs sensoriels

  • Système autonome

Régulation des fonctions vitales internes (digestion, respiration, circulation, sécrétion d’hormones…)

liquide c phalo rachidien
Liquide céphalo-rachidien
  • = liquide cérébro-spinal
  • Liquide dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière.
  • Contenu dans les méninges, entre la pie-mère (qui recouvre le système nerveux central) et l'arachnoïde (qui tapisse le versant interne de la dure-mère, elle-même attachée aux structures osseuses : boîte crânienne et rachis).
  • Il absorbe et amortit les mouvements ou les chocs qui risqueraient d'endommager le cerveau
le neurone
Le neurone
  • Cellule donc cytoplasme et noyau
  • Forme du neurone variable
  • Taille de qq micromètres à 1 centaine de micromètres
  • Neurotransmetteurs, synapses
la m moire du mouvement le cervelet
La mémoire du mouvement: le cervelet
  • Le cervelet est placé en parallèle des grandes voies motrices volontaires.
  • Il assure les meilleures performances possibles dans les réponses motrices à l’environnement.
  • Ce n’est pas inné, cela nécessite un apprentissage (1er pas de l’enfant, coureur de haies, pianiste virtuose, « roulette » de Zidane…).
la m moire du mouvement le cervelet32
La mémoire du mouvement: le cervelet
  • Pour créer un mouvement, il faut:

1- cortex

Les deux régions allongées sont face à face et les fibres nerveuses qui y partent ou y arrivent ont un même organisation somatotopique, c’est-à-dire une cartographie qui reproduit à petite échelle l’anatomie du corps humain.

la m moire du mouvement le cervelet33
La mémoire du mouvement: le cervelet

Des mouvements très fins de parties du corps peuvent être appris, tel celui du poignet, du coude et de l’épaule du violoniste. Cela signifierait donc que la surface corticale correspondant à ces mouvements peut s’agrandir avec l’apprentissage.

2- le cervelet

Le cervelet est placé en parallèle des grandes voies motrices volontaires.

Il assure les meilleures performances possibles dans les réponses motrices à l’environnement

la m moire du mouvement le cervelet34
La mémoire du mouvement: le cervelet

Il est impliqué dans l’équilibre.

Il contrôle l’activité musculaire de la posture en influençant le tonus musculaire, il doit donc contrôler à chaque instant la tension musculaire et laisser libre les muscles chargés de faire des mouvements.

Il assure la coordination des mouvements volontaires. Il s’assure entre autre que les muscles antagonistes freinent les muscles à l’origine du mouvement pour atteindre parfaitement le but.

la m moire du mouvement le cervelet35
La mémoire du mouvement: le cervelet

Les ganglions de la base (noyau caudé et putamen) participent à une boucle dite "squeletto-motrice" qui détermine et contrôle quels mouvements seront effectués.

Leur dysfonction entraîne soit une perte de mouvements (hypokinésie) comme c’est le cas avec un syndrome parkinsonien, ou soit un excès de mouvements (hyperkinésie), comme lors d’une chorée de Huntington.

la m moire du mouvement le cervelet36
La mémoire du mouvement: le cervelet

DONC

  • pour pouvoir effectuer un mouvement quelconque, il faut que l’enchaînement et la durée des mouvements élémentaires de chaque segment corporel impliqué dans le geste puisse être réglé de façon très précise. Le cervelet assume, entre autres, cette fonction de réglage temporel de nos mouvements. Il le fait grâce à un circuit en boucle qui le relie au cortex moteur et permet la modulation du signal qui y est envoyé en direction des motoneurones.
  • Le cervelet interviendrait pour calculer la vitesse du déplacement et pour ajuster en conséquence la commande motrice.
la m moire du mouvement le cervelet37
La mémoire du mouvement: le cervelet
  • Une autre propriété importante du cervelet est sa capacité d’apprentissage et de mémorisation.
  • La mémoire du mouvement n’est pas inné, cela nécessite un apprentissage (1er pas de l’enfant, coureur de haies, pianiste virtuose, « roulette » de Zidane…).
l hippocampe et la m moire
L’hippocampe et la mémoire
  • structure bilatérale et symétrique, faisant partie du système limbique. Il s'agit d'une structure corticale (et non sous-corticale) ancienne (archicortex, paléocortex) repliée sur elle-même et située dans la face médiane du lobe temporal. Il s'agit d'une structure histologique à une seule couche de cellules principales, qui joue un rôle important dans la mémoire et la perception dans l'espace.
l hippocampe et la m moire39
L’hippocampe et la mémoire
  • Il contribue à la construction rapide (éventuellement en une seule fois) de mémoires évènementielles complexes, qualifiées de mémoire épisodique
l hippocampe et la m moire40
L’hippocampe et la mémoire

Des universitaires américains ont découvert que le cannabis perturbe les processus de mémorisation du cerveau en désorganisant le fonctionnement électrique de l'hippocampe.

Le cannabis aux doses usuellement présentes chez ses consommateurs supprime les oscillations électriques, essentielles dans le processus d'apprentissage et de mémorisation. Les processus cognitifs sont désorganisés.

Le THC, bloque la libération d'un neurotransmetteur important dans l'hippocampe, l'acétylcholine, affectant le fonctionnement électrophysiologique du cerveau.

l oeil
L’oeil
  • disque optique = zone d’entrée de vaisseaux sanguins + tête du nerf optique, formés par les axones des cellules ganglionnaires qui se rejoignent pour sortir du globe oculaire. Pas de photorécepteurs.
  • macula+= pratiquement dépourvue de vaisseaux sanguins pour optimiser la vision centrale (par opposition à la vision périphérique). Au centre de la macula, une petite dépression crée une tache noire d’environ 2 mm de diamètre, qui est la fovéa, le point de la rétine constitué exclusivement de cônes où l’acuité visuelle est la meilleure.
l oeil42
L’oeil
  • l’hypothalamus, et plus précisément de son noyau suprachiasmatique, reçoit un certain nombre de connexions des axones en provenance de la rétine. Le noyau suprachiasmatique est considéré comme le site majeur de notre horloge biologique interne. C’est pourquoi être informé en permanence de la clarté ou de l’obscurité ambiante lui permet de synchroniser toute une série de rythmes biologiques liés au cycle quotidien du jour et de la nuit, y compris le sommeil et l’éveil.
l oeil43
L’oeil
  • Hypothalamus
l oeil44
L’oeil
  • Le pulvinar est un noyau de la région postérieure du thalamus.
  • C’est un centre d'interprétation de l'image qui jouerait un rôle important dans l'attention visuelle et dans la perception du mouvement. Il contribuerait par exemple au maintien de la stabilité de notre environnement visuel en compensant l’effet qu’ont les mouvements du corps sur le positionnement des images sur la rétine.
l oeil45
L’oeil
  • On a découvert jusqu’à ce jour près d’une trentaine d’aires corticales différentes qui contribuent à la perception visuelle.
l oeil46
L’oeil
  • il existerait deux grands systèmes corticaux de traitement de l’information visuelle :
  • une voie ventrale qui s’étendrait vers le lobe temporal
  • une voie dorsale qui se projette vers le lobe pariétal.
l oeil47
L’oeil
  • La voie ventrale aurait pour mission fondamentale de permettre la perception consciente, la reconnaissance et l'identification des objets en traitant leurs propriétés visuelles "intrinsèques" comme leur forme, leur couleur, etc.
  • La voie dorsale, en revanche, aurait pour mission fondamentale d'assurer le contrôle visio-moteur sur les objets en traitant leurs propriétés "extrinsèques", celles qui sont critiques pour leur saisie, comme leur position spatiale, leur orientation ou leur taille.
le b illement
Le bâillement
  • comportement stéréotypé et très ancien puisqu’on le retrouve des poissons aux humains, en passant par les reptiles et les oiseaux.
  • Décrit dès l’Antiquité par Hippocrate qui pensait que le bâillement permettait l'évacuation de la fièvre.
  • bâiller ne sert pas à améliorer l'oxygénation cérébrale. Ce dogme a d’abord été ébranlé quand on a constaté que le fœtus pouvait bâiller dès l’âge de 12 semaines dans le liquide amniotique du ventre de sa mère.
le b illement49
Le bâillement
  • trois phases : d’abord une longue inspiration, puis un point culminant, et finalement une expiration rapide, associée ou non à des étirements. S’ensuit généralement une sensation de bien-être et de détente
  • Le rôle du bâillement n’est pas complètement élucidé. Mais comme les bâillements sont plus fréquents quand on s'éveille, quand on s’ennuie ou que l’on s’endort, il semble que sa fonction principale soit de stimuler notre vigilance.
  • Il jouerait aussi un rôle dans la communication non-verbale en particulier chez les primates.
le b illement50
Le bâillement
  • phénomène singulier propre au bâillement : sa contagion. le fait de voir quelqu’un bâiller nous incite à bâiller. Le simple fait d’y penser peut même parfois suffire.
  • On pense que ce mécanisme se serait mis en place pour améliorer la cohésion sociale, en permettant par exemple aux personnes présentes d’avoir le même niveau d'éveil en même temps.
  • pas de centre nerveux strictement associé à ce réflexe, mais certaines structures cérébrales comme l’hypothalamus, l’hypophyse ou le tronc cérébral sont indispensables à son apparition.
la peur
La peur
  • mise en jeu du système nerveux sympathique qui pousse à l'action quand celle-ci est impossible, produit des réponses qui augmentent nos chances de survie face à cette situation dangereuse. Autrement dit, elle met en branle une séquence comportementale défensive.
  • Elle peut être produite par diverses situations : une surabondance d'information qu'on ne parvient pas à traiter, la difficulté d'admettre certaines choses (comme la mort d'un proche), le manque d'information qui fait nous sentir impuissant, des événements imprévisibles ou incontrôlables dans notre vie, le sentiment de ne pas pouvoir faire face à un événement, etc
la peur52
La peur
  • Elle peut résulter ( proprement humain, donc issu d'un processus néocortical) de la construction imaginaire d'une situation qui n'existe pas mais qui est redoutée. C'est cette anxiété d'origine corticale qui peut être apaisée par des médicaments comme les benzodiazépines qui potentialisent l'effet du principal neurotransmetteur inhibiteur du cortex, le GABA.
  • modifications physiologiques (sensation d'étouffement, sueurs, accélération du pouls)
le sommeil54
Le sommeil
  • Somnolence, sommeil léger, sommeil profond, sommeil paradoxal (au contraire des autres phases, l'activité électrique du cerveau, des yeux est très importante lors du sommeil paradoxal, alors qu'il existe une atonie musculaire quasi totale, en dehors des mouvements oculaires qui surviennent par saccades. L'activité néocorticale est plus proche de celle de l'éveil que celle du sommeil lent, c'est là le "paradoxe". Rêve/cauchemar)
le sommeil55
Le sommeil
  • Le sommeil paradoxal peut être considéré plus léger que le sommeil lent parce que les êtres humains sont plus faciles à réveiller durant le sommeil paradoxal que durant les stades 3 et 4 du sommeil lent.
  • Mais si l’on considère que le tonus musculaire et la régulation thermique sont maintenues durant le sommeil lent mais pas durant le sommeil paradoxal, on pourrait également affirmer que c’est le sommeil lent qui est plus léger…
le sommeil56
Le sommeil
  • Sur le plan énergétique, comme il fait généralement plus froid la nuit, le métabolisme moins élevé et la température du corps plus basse que l’on enregistre durant le sommeil pourrait être l’un des avantages du sommeil nocturne.
  • En effet les poissons, les amphibiens ou les reptiles, qui ne peuvent maintenir eux-mêmes une température corporelle stable, ne semblent pas avoir de sommeil paradoxal.
conclusion
CONCLUSION
  • Le cerveau et de manière plus large le système nerveux est un système physiologique complexe, siège de nombreux mécanismes spécifiques, parfois liés entre eux dans une même fonction.
  • Il fonctionne selon un système hiérarchique dont l’ensemble des mécanismes est loin d’être entièrement connu, cela en partie dû à sa complexité, à la méconnaissance ou non-connaissance de l’ensemble des ses possibilités,aux interaction avec d’autres systèmes de l’organisme, à l’environnement (toxiques, radioactivité…).