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GESTION BUDGETAIRE. PLANIFICATION ET ORGANISATION. LES FONCTIONS D’UN SYSTEME DE PLANIFICATION ARTICULATION DES DIFFERENTS BUDGETS LE CONTRÔLE BUDGETAIRE ORGANISATION INTERNE DE LA GESTION BUDGETAIRE. LES FONCTIONS D’UN SYSTEME DE PLANIFICATION-CONTROLE.

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    Presentation Transcript
    1. GESTION BUDGETAIRE

    2. PLANIFICATION ET ORGANISATION • LES FONCTIONS D’UN SYSTEME DE PLANIFICATION • ARTICULATION DES DIFFERENTS BUDGETS • LE CONTRÔLE BUDGETAIRE • ORGANISATION INTERNE DE LA GESTION BUDGETAIRE

    3. LES FONCTIONS D’UN SYSTEME DE PLANIFICATION-CONTROLE LES SYSTEMES DE PLANIFICATION-CONTRÔLE ONT POUR ROLE SPECIFIQUE D’AIDER L’ENTREPRISE DANS SA VOLONTE DE MAITRISER SON FUTUR. CE SYSTEME NECESSITE : • UN PROCESSUS DE PLANIFICATION • LA COORDINATION DES ACTIVITES • LA CIRCULATION DE L’INFORMATION • LA PRISE DE DECISION • L’ACTION CORRECTIVE.

    4. ORGANISATION DU SYSTEME DE PLANIFICATION TROIS NIVEAUX PRINCIPAUX : • LE PLAN STRATEGIQUE • LE PLAN OPERATIONNEL • LE PROCESSUS DE MESURE ET DE CONTRÔLE DES RESULTATS (ECART ENTRE PREVU ET REALISE) (LES PLANS OPERATIONNELS CORRESPONDENT A LA PROGRAMMATION DES MOYENS NECESSAIRES A LA REALISATION DES OBJECTIFS STRATEGIQUES)

    5. DEFINITIONS : • FINALITE, BUTS, OBJECTIFS : • Finalité : • On entend par « finalité » d’une organisation, le système de valeurs qu’elle s’est donné. Toute organisation cherche à réaliser sa ou ses finalités. • Pour l’entreprise, plusieurs conceptions de la finalité sont possibles. On peut estimer : • soit que l’entreprise poursuit uniquement des fins qui lui sont propres ; • soit, au contraire, que les fins de l’entreprise lui sont assignées par le système économique. • On peut également admettre une définition plus large : la finalité première de toute entreprise est de créer des richesses en harmonie avec ses désirs et avec ceux de la société qui l’entoure. • Buts : • La mise en évidence de la finalité va se traduire concrètement par la définition de buts généraux. Les buts sont exprimés en termes qualitatifs. • Exemple : être leader sur son marché. • Ils sont par nature arbitraires et discutables. • Objectifs : • Le caractère qualitatif des buts ne les rend pas directement propres à la prise de décision. On est donc amené à trouver une expression quantifiée des buts, ce sont les objectifs. • Exemple : la maîtrise du marché sera atteinte si l’entreprise en détient plus de x%.

    6. STRATEGIE : • H. TABOULET • « La stratégie globale de l’entreprise est le choix réfléchi des grandes options fondamentales prises par la direction et concernent l’insertion optimale de l’entreprise dans le milieu économique, ces options devant assurées sa survie, son développement et sa propriété » • PLANIFICATION OPERATIONNELLE : • C’est la phase quantitative qui consiste en la préparation du plan à moyen et long terme. Cette préparation implique : • la programmation des actions et des moyens nécessaires dont la réalisation dépasse le cadre annuel pour chacun des secteurs, ainsi que l’élaboration de plan d’action (ex : plan d’investissement, de financement, plan des effectifs…) • la mesure des grands équilibres de l’entreprise année par année, ce qui permet de vérifier la validité des stratégies retenues ; • BUDGET : • Le budget consiste en la mise au point détaillée de la première année du plan et sert de contrôle de son exécution. • TABLEAU DE BORD : • Le tableau de bord représente un instrument de synthèse permettant de connaître en permanence et avec une mise à jour la plus rapide possible les données nécessaires à l’action de court terme et au contrôle des responsabilités déléguées.

    7. L’ARTICULATION DES DIFFERENTS BUDGETS

    8. LE CONTROLE BUDGETAIRE

    9. ORGANISATION INTERNE DE LA GESTION BUDGETAIRE

    10. LA PREVISION DES VENTES • BUDGET DES VENTES : GENERALITES • PREVISION DES VENTES : AJUSTEMENT LINEAIRE • PROBABLITES PAR LA LOI NORMALE • CONTRÔLE BUDGETAIRE : GENERALITES

    11. BUDGET DES VENTES

    12. BUDGET DEFINITION : UN BUDGET EST UNE AFFECTATION PREVISIONNELLE QUANTIFIEE, AUX CENTRES DE RESPONSABILITE, D’OBJECTIFS ET/OU DE MOYENS POUR UNE PERIODE DETERMINEE LIMITEE COURT TERME. LE BUDGET DECOULE (VOIR DIAPOS PRECEDENTES) D’UNE DEMARCHE PREVISIONNELLE QUI CONSISTE A DECLINER LA STRATEGIE EN PLAN STRATEGIQUE POUR LE LONG TERME ET EN PLAN OPERATIONNEL POUR LE MOYEN TERME. LES BUDGETS SONT DES INSTRUMENTS DE COHESION ET DE COORDINATION ENTRE LES DIFFERENTS CENTRES DE RESPONSABILITE ET INTRODUISENT LA NOTION D’ENGAGEMENT. EN CONFRONTANT LES REALISATIONS AUX PREVISIONS, LE CONTRÔLE BUDGETAIRE EVALUE LA PERFORMANCE DES CENTRES DE RESPONSABILITE.

    13. LE BUDGET DES VENTES LE BUDGET DES VENTES CONSISTE A EVALUER LES VENTES FUTURES TANT EN QUANTITE QU’EN VALEUR. IL EST LE PIVOT DE LA GESTION BUDGETAIRE. 3 ETAPES : • PREVISION DES VENTES, EVALUEE TRES SOUVENT A L’AIDE D’OUTILS STATISTIQUES. • ELABORATION DU BUDGET DES VENTES ET DU BUDGET DES COUTS DE DISTRIBUTION D’APRES LES OBJECTIFS FIXES, LES MOYENS ET LES VENTILATIONS RETENUES. • LE CONTRÔLE DES VENTES EFFECTUEES A PARTIR DE L’ANALYSE DES ECARTS ENTRE LES REALISATIONS ET LES PREVISIONS.

    14. PREVISION DES VENTES- CORRELATION - AJUSTEMENT LINEAIRE

    15. BUDGET DES VENTES BASE SUR LA CORRELATION ON CONSTATE PARFOIS UNE RELATION DE DEPENDANCE (OU CORRELATION) ENTRE LE VOLUME DES VENTES y QUE L’ON CHERCHE A PREVOIR ET UNE AUTRE VARIABLE x QUI EST DEJA CONNUE. CETTE RELATION EST SOUVENT LINEAIRE C’ESTA DIRE PROCHE D’UNE FONCTION y = ax+ b

    16. BUDGET DES VENTES : METHODES QUANTITATIVES BASEES SUR UNE EXTRAPOLATION DES TENDANCES PASSEES IL S’AGIT D’ANALYSER L’EVOLUTION DES VENTES EN FONCTION DU TEMPS (SERIE CHRONOLOGIQUE) POUR DEGAGER UNE TENDANCE. LA TENDANCE EST EXPRIMEE PAR UNE FONCTION QUI DOIT ETRE AJUSTEE. IL CONVIENT ALORS DE CALCULER L’EQUATION DE LA DROITE D’AJUSTEMENT. LA METHODE LA PLUS UTILISEE EST CELLE DES MOINDRES CARRES. LES CAS LES PLUS COURANTS : • LA TENDANCE LINEAIRE • LA TENDANCE EXPONENTIELLE

    17. METHODE QUANTITATIVE : LA TENDANCE LINEAIRE EQUATION DE LA DROITE : Y =ax + b Formulation d’ajustement linéaire : a = (Σ(XI - moyX) (YI – moyY)) Σ(XI – moy X)2 b = moy Y – a * moyX LES VENTES AUGMENTENT D’UN NOMBRE SENSIBLEMENT EGAL PAR PERIODE. L’EQUATION TROVEE SERVIRA A PREVOIR LES VENTES POUR LES VENTES FUTURES A CONDITION QUE LA TENDANCE LINEAIRE SE POURSUIVE.

    18. METHODE QUANTITATIVE : TENDANCE EXPONENTIELLE LA RELATION ENTRE Y et X EST DONNEE PAR L’EQUATION SUIVANTE : y = B * AX LE RANG DE LA PERIODE FIGURE EN EXPOSANT. LA FORMULE PRECEDENTE S’ECRIT EN PASSANT AUX LOGARITHMES : Logy =logB + xlogA SI ON POSE b = logB, a=logA, on obtient log y = ax +b ON EST RAMENE A UN AJUSTEMENT LINEAIRE a = ((Σxilogyi – n* moy x *moy log y)) Σxi2 – n moy x2 b = moy log y – a * moy x

    19. METHODE QUANTITATIVE L’ARBITRAGE ENTRE LES DEUX METHODES : IL FAUDRA RETENIR L’AJUSTEMENT EXPONENTIEL LORSQUE LES VALEURS NUMERIQUES ET/OU L’OBSERVATION GRAPHIQUE METTENT SUR CHAQUE PERIODE UNE MULTIPLICATION PAR UN COEFFICIENT SENSIBLEMENT CONSTANT (PROGRESSION GEOMETRIQUE). L’AJUSTEMENT LINEAIRE SERA PREFERE LORSQUE CE SONT LES VARIATIONS EN VALEUR ABSOLUE QUI PRESENTERONT UNE CERTAINE CONSTANCE. INDEPENDAMMENT DE CES OBSERVATIONS, LE CHOIX PEUT SE FONDER SUR LE CYCLE DE VIE DU PRODUIT : PHASE DEMARRAGE : FONCTION EXPONENTIELLE PHASE CROISSANCE : FONCTION LINEAIRE

    20. LES VARIATIONS SAISONNIERES DANS LES METHODES PRECEDENTES ON S’EST ATTACHE A PREVOIR DES VENTES ANNULLES A PARTIR DE L’EXPLOITATION D’UNE TENDANCE PASSEE ANNEE. MAIS LA GESTION D’UNE ENTREPRISE IMPLIQUE QUE L’ON PRENNE EN COMPTE DES PERIODES PLUS COURTES (LE MOIS, LE TRIMESTRE PAR EXEMPLE). LE SIMPLE AJUSTEMENT D’UNE TENDANCE PASSEE EST ALORS RAREMENT PERTINENT DANS LA MESURE OU UN AUTRE FACTEUR EST DETERMINANT : LES VARIATIONS SAISONNIERES. 2 POINTS VONT ETRE ETUDIES : • LA MOYENNE MOBILE • LES VARIATIONS SAISONNIERES.

    21. LES MOYENNES MOBILES : MISE EN EVIDENCE DES VARIATIONS SAISONNIERES

    22. VARIATIONS SAISONNIERES

    23. AJUSTEMENT PAR LA MOYENNE MOBILE LES MOYENNES MOBILES PERMETTENT DE GOMMER L’EFFET DES VARIATIONS SAISONNIERES ET DONC DE LISSER LA SERIE DES EVNTES PREALABLEMENT A LA DETERMINATION DE LA TENDANCE. L’AJUSTEMENT EST EFFECTUE A PARTIR DE LA SERIE DES MOYENNES MOBILES D’APRES LA METHODE DES MOINDRES CARRES. LE CALCUL DES MOYENNES MOBILES REVIENT A REMPLACER PLUSIEURS DONNEES CONSECUTIVES D’UN GROUPE PAR LEUR MOYENNE SUR UN NOMBRE DE PERIODES QUI CORRESPOND GENERALEMENT A 1 AN (12 PERIODES POUR LES DONNEES MENSUELLES, 4 PERIODES POUR LES DONNEES TRIMESTRIELLES) EN GLISSANT D’UNE PERIODE A CHAQUE ETAPE DE CALCUL. METHODOLOGIE EN DEUX ETAPES : ETAPE 1 : CALCUL DES MOYENNES MOBILES NON CENTREES m DE 12 MOIS CONSECUTIFS ETAPE 2 : CALCUL DES MOYENNES MOBILES CENTREES M DE DEUX MOYENNES NON CENTREES m CONSECUTIVES

    24. LES VARIATIONS SAISONNIERES : GENERALITES

    25. VARIATIONS SAISONNIERES : MODE DE CALCUL • L’amplitude des variations saisonnières est généralement proportionnelle à la tendance. • La composante saisonnière de la série chronologique est alors mesurée par des coefficients saisonniers « multiplicatifs ». • Il existe deux méthodes de calculs des coefficients saisonniers, nous présenterons la plus utilisée : la méthode des rapports au trend. • Cette méthode permettra d’établir des prévisions des ventes : • Etape 1 : calcul des coefficients saisonniers • Etape 2 : calcul des prévisions

    26. PREVISION DES VENTES - APPLICATION

    27. CALCUL DE PROBABILITES PAR LA LOI NORMALE PRINCIPE : L’ENTREPRISE PEUT CALCULER : • LA PROBABILITE P(X<x) –POURCENTAGE DE CHANCE- D’ATTEINDRE SES PREVISIONS DE VENTES, • LES PREVISIONS DE VENTES CORRESPONDANT A DES PROBABILITES PRECISES. A CONDITION QUE LES INFORMATIONS RECUEILLIES CONFIRMENT LES PROPRIETES DE LA LOI NORMALE. LES DEUX ELEMENTS CARACTERISTIQUES DE LA LOI NORMALE SONT • LA MOYENNE m • L’ECART TYPE б (DISPERSION PAR RAPPORT A LA MOYENNE) POUR SIMPLIFIER LES CALCULS DE PROBABILITES, ON UTILISE LA LOI NORMALE CENTREE REDUITE. LA VARIABLE ALEATOIRE X EST REMPLACEE PAR LA VARIABLE ALEATOIRE T DONT m =0 et б = 1

    28. CALCUL DES PROBABILITES PAR LA LOI NORMALE LA FORMULE EST LA SUIVANTE : T = (X- m) /б D’OÙ X = m +Tб LE GRAPHIQUE REPRESENTANT LA LOI CENTREE REDUITE EST LA SUIVANTE: PROPRIETES DE LA COURBE : • SURFACE TOTALE EGALE A 1 • SYMETRIQUE PAR RAPPORT A L’AXE DES ORDONNES LA TABLE NE FOURNIT QUE LES VALEURS DE P{T< t} POUR t > = 0

    29. L’INTEGRATION DES AUTRES VARIABLES DANS LA PREVISION L’APPLICATION DE LA DEMARCHE PRECEDENTE DE PREVISION REPOSE IMPLICITEMENT SUR DEUX HYPOTHESES : • LE TEMPS PAR SA COMPOSANTE TENDANCIELLE ET PAR SA COMPOSANTE SAISONNIERE SERAIT LA SEULE VARIABLE EXPLICATIVE DE L’EVOLUTION DES VENTES. OR DE NOMBREUX PHENOMENES EXTERNES SONT SUSCEPTIBLES DE CONTRARIER CETTE EVOLUTION (FACTEURS MACROECONOMIQUES, EVOLUTION DE LA CONCURRENCE, INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES…) • L’ENTREPRISE NE SERAIT PAS EN MESURE, PAR SON ACTION PROPRE, D’INFLECHIR CETTE EVOLUTION NATURELLE DU MARCHE

    30. L’INTEGRATION D’AUTRES VARIABLES LA PRISE EN COMPTE DE DONNEES EXTERNES : LES VENTES DE L’ENTREPRISE SONT LARGEMENT DEPENDANTES DE LA SITUATION DE SON ENVIRONNEMENT. CERTAINES VARIABLES MACROECONOMIQUES ONT UN IMPACT DIRECT SUR L’ACTIVITE DE L’ENTREPRISE : EVOLUTION DU POUVOIR D’ACHAT, SITUATION DE L’EMPLOI, INVESTSSEMENTS DES ENTREPRISES…L’INSEE DANS CE DOMAINE EST LE PRINCIPAL FOURNISSEUR D’INFORMATIONS. EVENTUELLEMENT, DES ETUDES DE CORRELATION ENTRE LES VENTES ET L’UNE OU L’AUTRE DE CES VARIABLES SERVIRONT DE BASE A CETTE PREVISION. LA CONNAISSANCE DE LA CONCURRENCE EST EGALEMENT INDISPENSABLE (ETUDE DE MARCHE, VEILLE INFORMATIONNELLE)

    31. L’INTEGRATION D’AUTRES VARIABLES LA PRISE EN COMPTE DE DONNEES INTERNES : L’EVOLUTION DES VENTES DE L’ENTREPRISE EST AVANT TOUT LIEE A SA PROPRE ACTION COMMERCIALE. LES CHOIX QU’ELLE EST AMENEE A FAIRE EN MATIERE DE PRIX, DE BUDGET PUBLICITAIRE, DE RESEAU DE DISTRIBUTION ONT UNE INCIDENCE DIRECTE SUR SES VENTES ACTUELLES ET FUTURES. L’ACTION SUR LE PRIX: L’INCIDENCE DU PRIX DE VENTE SUR LE CA EST LA FOIS : • DIRECTE : PUISQUE LE PRIX EST AVEC LES QUANTITES VENDUES EST L’UN DES DEUX FACTEURS CONSTITUTIFS DU CA • INDIRECTE : DANS LA MESURE OU LE NIVEAU DE PRIX RETENU EST SUSCEPTIBLE D’INFLUER SUR LES QUANTITES VENDUES. CETTE RELATION PRIX-QUANTITE EST APPROCHEE PAR LA NOTION D’ELASTICITE.

    32. L’INTEGRATION D’AUTRES VARIABLES MAIS L’APPROCHE DU PRIX DE VENTE PEUT ETRE DIFFERENTE EN FONCTION DU MARCHE ET DU MANAGEMENT DE L’ENTREPRISE : • DANS UN CERTAIN NOMBRE DE CAS LE PRIX EST IMPOSE PAR LE MARCHE • SOUVENT L’ENTREPRISE FIXE SON PRIX DE VENTE EN FONCTION DE SON COUT DE REVIENT COMPLET ET D’UN TAUX DE RENTABILITE ATTENDU

    33. L’INTEGRATION D’AUTRES VARIABLES LES AUTRES VARIABLES DE L’ACTION COMMERCIALE : LA CONCURRENCE S’EXERCE AUJOURD’HUI NON SEULEMENT SUR LE PRIX MAIS AUSSI SUR D’AUTRES VARIABLES : PROMOTION, PUBLICITE, RESEAU DE DISTRIBUTION. LES MOYENS QU’ELLE A DECIDE DE CONSACRER A CES DIFFERENTES ACTIONS. DES ETUDES DE CORRELATION POURRONT ETRE MENEES

    34. BUDGETISATION DES VENTES-SYNTHESE LA BUDGETISATION DES VENTES PERMET AUX DIFFERENTS RESPONSABLES DE LA FONCTION COMMERCIALE DE CHIFFRER LES OBJECTIFS A COURT TERME DES VENTES (QUANTITE, PRIX, STRUCTURE DES VENTES) ET LES MOYENS A METTRE EN ŒUVRE. ELLE COMPREND : • LE BUDGET DES VENTES • LE BUDGET DES COUTS DE DISTRIBUTION

    35. BUDGETISATION DES VENTES-SYNTHESE LE BUDGET DES VENTES EST DETERMINANT POUR L’ELABORATION DES AUTRES BUDGETS MAIS AUSSI POUR DETERMINER LES BESOINS OU LES EXCEDENTS FUTURS DE TRESORERIE. CE BUDGET EST TRES SOUVENT VENTILE : • PAR RESPONSABLE COMMERCIAL • PAR PERIODE • PAR SECTEUR GEOGRAPHIQUE • PAR PRODUIT, PAR CANAL DE DISTRIBUTION, PAR CLIENTELE LE BUDGET DES COUTS DE DISTRIBUTION EST ETROITEMENT LIE AU BUDGET DES VENTES, IL COMPRENDE L’ENSEMBLE DES CHARGES RELATIVES : • A L’ETUDE DE MARCHE • A LA PROMOTION DES VENTES • A LA PUBLICITE • A L’ADMINISTRATION DES VENTES • AU CONDITIONNEMENT ET A L’EXPEDITION DES PRODUITS • AUX SERVICES APRES-VENTE

    36. CONTRÔLE BUDGETAIRE : GENERALITES LE CONTRÔLE BUDGETAIRE DES VENTES ET DES COUTS DE DISTRIBUTION CONSISTE A CONFRONTER : • LES REALISATIONS PROVENANT DE LA COMPTABILITE GENERALE (CA REALISE) ET DE LA COMPTABILITE DE GESTION (COUT DE DISTRIBUTION, COUT DE L’ACTIVITE DE CONDITIONNEMENT). • AUX PREVISIONS ISSUES DES DEUX BUDGETS LE CONTRÔLE BUDGETAIRE SERA EN GENERAL MENE DE LA MANIERE SUIVANTE :

    37. LA PREVISION DE LA PRODUCTION • GENERALITES • LE PROGRAMME DE PRODUCTION • OPTIMISATION DU PROGRAMME DE PRODUCTION • ORGANISATION DE LA PRODUCTION DANS LE TEMPS

    38. PREVISION DE LA PRODUCTION - GENERALITES LES PREVISIONS DES VENTES ELABOREES EN GENERAL PAR LES SERVICES COMMERCIAUX EXPRIMENT UNE DEMANDE POTENTIELLE DE LA FONCTION COMMERCIALE A LA FONCTION PRODUCTION DANS LE CADRE D’UNE RELATION CLIENT-FOURNISSEUR. PLUSIEURS CONTRAINTES SONT EVIDENTES : • Les quantités à produire (ou programme de production) doivent être bien entendu harmonisées avec le programme de ventes. • Les capacités à produire sont cependant limitées par la capacité de production. • En outre, les ventes, nous l’avons vu sont sujettes à des variations saisonnières alors que la production exige plus de régularité. Il y aura donc lieu de prévoir une certaine harmonisation dans le temps. …….. CES DERNIERES POSENT LE PROBLEME DE LA PRISE DE DECISION EN MATIERE DE PRODUCTION.

    39. PREVISION DE PRODUCTION - GENERALITES • TOUTE DÉCISION RELATIVE À LA CAPACITÉ DE PRODUCTION COMPREND AU MOINS SIX PHASES. • PHASE 1 : METTRE AU POINT UN INSTRUMENT DE MESURE DE CAPACITÉ SI CELLE-CI EST DÉFINIE COMME LA PRODUCTION MAXIMUM D’UNE ENTITÉ DONNÉE (USINE, ATELIER…) ELLE DOIT TOUJOURS ÊTRE MESURÉE EN UNITÉS DE PRODUCTION PAR PÉRIODE DE TEMPS, PAR EXEMPLE QUANTITÉS DE PRODUITS PAR JOUR. • PHASE 2 : PRÉVOIR LA DEMANDE : LE RÔLE DU MARKETING EST ICI PRIMORDIALE. • PHASE 3 : ÉTABLIR LES BESOINS DE CAPACITÉ DANS LE TEMPS LE BESOIN EST CORRÉLÉ À L’ÉCART ENTRE LA CAPACITÉ DEMANDÉE DU FAIT DE LA PRÉVISION DES VENTES ET DE LA CAPACITÉ DISPONIBLE. LA CAPACITÉ DEMANDÉE EST ELLE-MÊME FONCTION DE LA FIABILITÉ DE LA PRÉVISION DE LA DEMANDE. • PHASE 4 : RECHERCHER LES DIVERSES SOLUTIONS • PHASE 5 : ÉVALUER LES DIFFÉRENTES SOLUTIONS LE POINT LE PLUS DÉLICAT EST CELUI DE LA SÉLECTION DU CRITÈRE DE DÉCISION. DEUX TYPES DE FACTEURS SERONT EN GÉNÉRAL PRIS EN COMPTE : A) LES FACTEURS ÉCONOMIQUES : IL S’AGIT D’ÉLÉMENTS QUANTITATIFS S’APPUYANT LE PLUS SOUVENT SUR LES COÛTS, SUR LES ÉCONOMIES RÉALISABLES, SUR LES FLUX DE FONDS GÉNÉRÉS, SUR LA RENTABILITÉ. B) LES FACTEURS NON QUANTIFIABLES : TRÈS SOUVENT LIÉ À L’ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE ET À SA STRUCTURE. • PHASE 6 : DECIDER