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CHAPITRE 5 THE STERN STEWART PERFORMANCE 1000

CHAPITRE 5 THE STERN STEWART PERFORMANCE 1000. Régis GALLOT Laetitia KONAN Yelli TOURE. Stratégie et politique financière I. Introduction.

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CHAPITRE 5 THE STERN STEWART PERFORMANCE 1000

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Presentation Transcript


  1. CHAPITRE 5 THE STERN STEWART PERFORMANCE 1000 Régis GALLOT Laetitia KONAN Yelli TOURE Stratégie et politique financière I

  2. Introduction • La performance des entreprises a toujours été un sujet d’intérêt dans le monde des affaires. • Business Week a établit un palmarès de 1000 entreprises, soit disant les plus performantes. • Beaucoup de professionnels dans le milieu de la finance prêtent une attention et un crédit très particuliers à cette publication qui est censée donner une idée de la performance annuelle des entreprises américaines.

  3. Introduction • Le fait qui a attiré l’attention des auteurs est que dans le classement de Business Week, on trouve à la 6ème et 7ème place, côte à côte Général Motors (constructeur automobile) et Merck (entreprise pharmaceutique). • Selon l’auteur, ce classement qui est basé sur la taille (Capitalisation boursière) ne reflète pas la réalité. • L’auteur a mis en œuvre son propre classement (The Stern Stewart Performance 1000) qui sera basé sur la MVA (Market value added).

  4. La MVA

  5. LA MVA • Exemple: • Valeur marchande de l’entreprise: 60 millions. • Capital investi: 20 millions. • La MVA est alors de 40 millions. • Cette MVA reflète: • Le succès des anciens investissements mais également l’anticipation de la réussite des futures investissements. • L’atteinte de l’objectif principal de l’entreprise à savoir l’augmentation de la richesse des actionnaires.

  6. La MVA • En considérant que la valeur de marché et la valeur • comptable de la dette sont identiques

  7. Business Week Rank vs Stern Stewart Rank

  8. Évolution de la MVA • GM est beaucoup moins performante que Merck du point de vue de l’évolution de la MVA malgré l’importance de sa valeur et son capital.

  9. Variation de la MVA • Un indicateur pertinent de la performance de l’entreprise: • Une augmentation de la MVA signifie que l’entreprise investit dans des projets rentables (EVA > 0). • Une diminution de la MVA correspondrait à une sanction du marché pour les investissement dans des projets non rentables.

  10. L’EVA • Mesure la capacité de l’entreprise à maintenir une rente et donc mesure l’importance de son avantage concurrentiel. • C’est le résultat d’exploitation de l’entreprise après impôt (BENAI) diminué de la rémunération du capital utilisé pour son activité

  11. Calcul de la EVA • EVA = (RCI – CMPC) * Capital investit en début de période • CMPC : Coût moyen pondéré du capital • RCI : Rendement du capital investit • RCI = BENAI/CI en début de période • Donc on a : EVA = BENAI – CMPC * CI • EVA=( r - c*) x capital

  12. 3 cas de croissance de l’EVA et de la MVA • Plus d’efficience dans les opérations actuelles donc croissance de l’écart entre r et c* • Augmentation du capital investi dans le projet avec un écart entre r et c* . • Abandon des projets avec un r inférieur à c* On note que le changement de l’EVA est une mesure de performance qui est moins sujet à des biais comptables.

  13. MVA vs EVA • Une EVA positive va normalement avoir un effet positif sur la MVA et inversement. • La MVA permet de tenir compte du long terme car il s’agit d’une somme actualisée (au CMPC) des EVA futurs. • Un gestionnaire doit donc normalement prendre tous les projets rentables , même si à court terme, ils ne le sont pas. • Même si la EVA est négative, le projet peut être rentable à long terme et donc le gestionnaire pourra prendre ce projet qui générera un MVA positif au total.

  14. Exemples • IBM: • Variation négative de la MVA • Variation négative de l’EVA • Wal-Mart: • Variation positive de la MVA • Variation positive de l’EVA • Philip Morris: • Variation positive de la MVA • Variation de l’EVA négative (Du à l’acquisition de Kraft notamment) (voir Tableau page 193)

  15. La croissance du BPA et la MVA • La croissance du bénéfice par action n’a aucun d’effet sur la MVA sauf si elle est le résultat d’investissements générant des gains supérieurs au coût de capital.(Voir le tableau page 194)

  16. Le taux de rendement et la MVA • La maximisation du taux de rendement n’augmente pas nécessairement la MVA. Voir tableau page 195 • Le taux de rendement de “Apple” est de 71.5% et beaucoup plus élevé que celui de IBM, tandis que sa MVA est plus petit (3.3$ contre 20.3$).

  17. Le dividende et la MVA • Le dividende n’a pas d’effet sur la MVA. • La valeur de l’action baisse (ainsi que la valeur au livre) baisse automatiquement du montant des dividendes au jour de paiement. La différence entre la valeur marchande et la valeur au livre (qui est la MVA) reste donc inchangée. • Seul un changement dans la politique de dividende peut influencer la MVA.

  18. Classement selon l’industrie • Les compagnies pharmaceutiques sont à la tête du classement en terme de MVA suivies par l’industrie de la mode (voir tableau page 197). • Cette classification est du au budget important consacré à la R&D dans ces types d’industries pour s’assurer un avantage concurrentiel.

  19. Classementselon XYZ • Cette classification XYZ nouspermetd’évaluer la performance de “l’entreprisemoyenne” àl’intérieur de chaqueclasse (la performance intérieure ou EVA standardisée et extérieure ou MVA standardisée) sans prendre en considérationl’industrie, la qualité du management, l’avantageconcurrentielou les autresfacteurs. • Voir les résultats dans le tableau 5.3 et 5.4

  20. Classement selon XYZ • Les entreprises classées de critères tels: • L’existence de données sur cinq années • La taille • La volatilité du rendement sur le capital

  21. Diagramme selon XYZ

  22. Classementselon XYZ • EVA standardisée = (r – c*) * capital standardisé • MVA standardisée = (V/C – 1) * capital standardisé • Avec capital standardisé = 100 base pour 1984 V/C : value to capital ratio • Et tenant compte du taux de croissance pour les autres années soit 100 * (1 + taux de croissance) pour 1985, etc…

  23. Classementselon XYZ • En somme de cette classification, il ressort clairement qu’une variation positive de l’EVA va de paire avec une variation positive de la MVA (d’à peu près 10 fois la variation de l’EVA d’après les résultats trouvés) sauf pour la classe “Pre-Z” puisqu’il y a une grande croissance du capital (supérieure à 25%). • Dans l’étude, pour la classe Pre-Z, on trouve une variation moyenne négative de l’EVA (-22.3 $) et une variation positive de la MVA (53 $). Voir tableau page 211

  24. Classementselon XYZ • En excluant les entreprises classées Pre-Z de l’échantillon, on trouve une relation positive et significative entre la variation de la MVA et celle de la EVA (standardisées). • En plus, la variation de la MVA est plus prononcée que celle de la EVA (relation exponentielle). • Voir figure page 218

  25. Conclusion • La MVA reflète le succès des investissements passés et la performance future espérée (le potentiel anticipé à créer de la valeur) . • L’augmentation de la EVA doit être prise comme l’objectif ultime pour une compagnie pour l’augmentation de la richesse des actionnaires.

  26. MERCI!!

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