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LE B. A. BA de la bactériologie : On ne trouve que ce que l’on cherche…. Dr O. BELLON Centre hospitalier du pays d’Aix . Pourquoi prélever?. Prélèvements diagnostiques : fait ou confirme le diagnostic Précise le ou les microorganismes

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Presentation Transcript
le b a ba de la bact riologie on ne trouve que ce que l on cherche
LE B. A. BA de la bactériologie:On ne trouve que ce que l’on cherche…..

Dr O. BELLON

Centre hospitalier du pays d’Aix

pourquoi pr lever
Pourquoi prélever?
  • Prélèvements diagnostiques :
    • fait ou confirme le diagnostic
    • Précise le ou les microorganismes
    • Permet de faire l’antibiogramme ou de connaître la sensibilité du germe
  • Prélèvements épidémiologiques
    • Prédictifs
    • Suivi
  • Relations avec le laboratoire +++
pourquoi pr lever1
Pourquoi prélever?
  • Uniquement les micro-organismes intéressants
    • Patient
    • Environnement
  • Donc bon protocole de prélèvement
    • Elimination des MO contaminants
    • Elimination des MO colonisants
  • Donc bonne prescription bien relayée…..
pourquoi pr lever2
Pourquoi prélever?
  • Relation avec les laboratoires +++
exemple
Exemple
  • Monsieur DUPONT atteint d’une spondylodiscite
  • Prélèvement bactériologique par ponction vertébrale
  • Mis sous vancomycine (staphylocoque le plus probable)
  • Cultures stériles en 15 jours……….
equilibre agression d fense
Equilibre agression-défense

Inoculum

Voies aériennes stériles

Défense

Voies aériennes

colonisées

Inoculum

Défense

Défense

Pneumonie

Inoculum

r le du bact riologiste
Rôle du bactériologiste
  • Isoler les germes
    • tester la sensibilité et dépister les résistances (interprétation)
    • aide à la mise en place d ’un traitement efficace
    • suivi épidémiologique
  • Fonction d ’alerte
    • Avec ou sans germe isolé
informatisation int r t
Informatisation : intérêt
  • Tableaux synthétiques sur les isolements d’un service
  • Tendance évolutive de l’écologie
  • Résistance aux antibiotiques
  • Identification de phénomènes épidémiques

Collaboration étroite entre équipe opérationnelle d’hygiène, le laboratoire de microbiologie et les services cliniques et outils informatiques performants

pr l vements
Prélèvements
  • le biologiste s ’occupe :
    • des prélèvements issus de malades
      • diagnostic de l ’infection
      • identification des BMR en routine
    • des prélèvements à visée épidémiologique issus de malades ou de patients
      • utilisation de milieux standards ou sélectifs
    • des prélèvements d ’environnement
      • milieux et techniques spécifiques
pr l vements qualit
Prélèvements : qualité
  • Patients ET environnement
  • Qualité
    • Prescription
    • Prélèvement
    • Transport
    • Milieux ensemencés et atmosphères utilisées
    • Germes étudiés
    • Rendu des résultats
    • Utilisation des résultats
strat gie
Stratégie
  • Quand prélever ?
  • comment prélever ?
  • comment analyser ?
  • que faire du résultat ?
  • Se référer au REMIC : référentiel de microbiologie de la Société Française de Microbiologie.
quand pr lever
Quand prélever

• Contexte

  • Le sang est normalement stérile.
  • La bactériémie correspond à la présence de bactéries dans le sang.
  • Elle est confirmée par l’isolement d’un ou plusieurs germes pathogènes dans les hémocultures.
  • L’entité clinique dénommée précédemment « septicémie » n’est plus utilisée à l’heure actuelle car elle associait deux entités différentes : d’une part un état bactériémique prolongé, d’autre part un état infectieuxqui, suivant les cas, pouvait aller du sepsis simple au choc septique.
pr l vement
Prélèvement
  • Pour tous les établissements de santé, le protocole de prélèvement des hémocultures doit être validé par le CLIN. 
  • Un prélèvement d’hémoculture correspond à l’ensemencement de 1, 2 voire 3 flacons prélevés au cours d’une même ponction, selon que l’on recherche des bactéries aérobies, anaérobies voire des levures ou des champignons.
mode de pr l vement
Mode de prélèvement
  • Il est impératif de limiter la contamination
    • microbienne du prélèvement de sang
    • du préleveur au sang (VHC, VIH).
  • Les principales étapes sont les suivantes :
    • désinfection de l’opercule des flacons
    • désinfection du point de ponction
    • avec un produit adapté ;
    • lavage ou désinfection des mains du préleveur ;
    • port de gants ;
    • ne plus palper la veine après cette étape ;
    • prélever le sang
    • identifier correctement l’ensemble des flacons.
mode de pr l vement1
Mode de prélèvement
  • La ponction veineuse est la seule méthode valable pour prélever le sang en vue de sa mise en culture.
  • Les autres sites de prélèvement, notamment les recueils de sang à travers un cathéter, augmentent de façon significative la fréquence des contaminants.
quantit de sang pr lev
Quantité de sang prélevé
  • La quantité de sang à prélever doit être suffisante.
    • En effet, la densité des bactéries présentes dans le sang est généralement très faible chez l'adulte, de l’ordre de 1 UFC/ml au cours des épisodes bactériémiques.
    • Il existe une relation directe entre le volume de sang inoculé dans les flacons d'hémoculture et le rendement de la technique.
    • Un volume de 20 ml de sang prélevé augmente le pourcentage de positivité. 
cultures
Cultures
  • Intérêt du prélèvement en flacon anaérobie
    • permet la culture des bactéries anaérobies strictes (agents étiologiques importants après chirurgie digestive et gynécologique)
    • les streptocoques poussent mieux en atmosphères anaérobies
    • augmente la sensibilité du prélèvement (par l'augmentation du volume de sang prélevé)
  • Composition du milieu de culture
    • nutriments
    • Anticoagulants
    • agents neutralisant les antibiotiques (résines)
    • Existence de milieux spéciaux pour la recherche de mycobactéries, de champignons.
cultures1
Cultures
  • Durée de la culture
    • 5 jours dans la majorité des cas
    • 10 jours pour la culture de levures
    • 28 jours pour la recherche des bactéries du groupe HACEK responsable d'endocardite (Haemophilus aphrophilus, Actinobacillus actinomycetemcomitansCardiobacterium hominis, Eikeinella corodens, Kingella kingae)
    • 42 jours pour la recherche de Brucella, Legionella.
m thodes de culture
Méthodes de culture
  • Systèmes manuels
    • en flacons liquides ou bi-phasiques. - Incubation 7 jours à 35°C. - Mirage (observation) tous les jours (recherche de trouble, d'hémolyse, de surpression, de coagulation…).
  • Systèmes automatiques
    • Détection facilitée,
    • Incubation 5 jours à 35°C.
    • Détection automatique de la pousse bactérienne
      • variation de fluorescence ou du pH du milieu de culture, qui fait suite à la production de CO2 par les bactéries.
      • Détection par infra-rouge possible.
traitements des h mocultures positives au laboratoire
Traitements des hémocultures positives au laboratoire
  • Examen direct
    • coloration de Gram / dans l'heure qui suit la détection par l'automate :
  • TELEPHONE AU MEDECIN
    • Orientation diagnostic : bacilles ou coccis, Gram +/-
  • Identification de l'espèce et antibiogramme
    • disponibles le lendemain.
interpr tation
Interprétation
  • Plusieurs hémocultures positives avec la même bactérie :
    • la bactérie identifiée était dans le sang du patient.
  • Une seule hémoculture positive avec un germe pathogène strict :
    • la bactérie identifiée est très probablement dans le sang du patient (dans plus de 90 % des cas)
  • Une hémoculture positive avec une bactérie de la flore cutanée :
    • probablement un contaminant dans plus 80 % des cas).
interpr tation1
Interprétation
  • Hémocultures négative malgré contexte d’infection :
    • Prélèvement insuffisant ?
    • Traitement antibiotique ?
    • Bactérie ne poussant pas dans le milieu?
      • Legionella,
      • Mycoplasmes,
      • Leptospira,
      • Bartonella,
      • mycobactéries.
le pr l vement
Le prélèvement
  • Comment ?
    • Stérilité absolue
    • Ponction veineuse (éviter les cathéters, si possible)
  • Quelle quantité ?
    • Adulte : 10 à 20 ml (bactériémie maximale : 1 bactérie/ml)
    • Enfant : 1 à 2 ml (densité plus importante)
  • Quand ?
    • Pendant ascension thermique ou pic fébrile.
    • Avant traitement antibiotique si possible (ou pendant vallée).
  • Combien ?
    • 2 à 3 par séries/ jour .
    • 30 à 60 minutes minimum entre chaque.
    • Flacons aérobie et anaérobie la première fois
    • Possibilité de prélever les 6 flacons en même temps si le nombre de contamination dans la structure est important.
r sultats
Résultats
  • 1745 flacons étaient positifs
    • 1497 : positifs vrais
    • 248 : contaminés
    • Un germe pathogène ou susceptible de l’être à été retrouvé dans seulement 7.6% des flacons prélevés(6.4% en 2005).

Dr O. BELLON CLIN CHPA 06/2008

poids des h mocultures
Poids des hémocultures
  • Flacons aérobie :
    • Sur 63 flacons pesés :
      • 21 corrects (33%)
        • 5 au moins 10 ml
        • 16 ente 5 et 10 ml
      • 42 incorrects
        • 22 moins de 2 ml……….dont 68% moins de 1ml
  • Flacons anaérobie :
    • Sur 64 flacons pesés :
      • 16 corrects (25%)
        • 3 au moins 10 ml
        • 13 ente 5 et 10 ml
      • 48 incorrects
        • 25 moins de 2 ml……….dont 50% moins de 1ml
quand pr lever1
Quand prélever
  • Cathéter
    • seulement en cas de suspicion d ’infection
    • pas de prélèvement systématique ++++
bonnes pratiques de pr l vement
Bonnes pratiques de prélèvement
  • Cathéter
    • désinfection préalable
    • retirer le cathéter de façon aseptique
    • couper les 5 derniers cm STERILEMENT
    • mettre dans un pot STERILE
      • 1 cathéter par pot ++++
      • que le bout de cathéter
        • pas le buterfly……..
        • pas le sparadrap…...
cath ters1
cathéters
  • Multiplicité des « cathéters »
  • Intra-vasculaires ou non
  • Hétérogénéité des prélèvements malgré un même protocole
bonnes pratiques de pr l vement1
Bonnes pratiques de prélèvement
  • Cathéter
    • apport rapide dans le laboratoire
      • moins de 2 heures
      • dessiccation facile
      • multiplication dans le sang
      • coagulation dans le cathéter
    • noter tous les éléments nécessaires au biologiste +++++
analyses au laboratoire
Analyses au laboratoire
  • Cathéter
    • plusieurs techniques possibles
      • problème de sensibilité et de spécificité
      • que cherche-t-on ?
        • les germes externes
        • les germes internes
        • les deux
    • cathéter en place ou enlevé
analyses au laboratoire1
Analyses au laboratoire
  • Cathéter :
    • matériel en place
      • hémocultures différentielles
      • surtout pour les cathéters profonds et les chambres implantables
      • hémocultures simultanées (ou <2 heures)
        • périphériques
        • sur matériel
        • rapidité de la culture ou numération
        • prévenir le biologiste ++++
analyses au laboratoire2
Analyses au laboratoire
  • Cathéter :
    • matériel enlevé
      • culture avec NUMERATION
      • techniques de
        • MAKI
        • CLERI
        • BRUN-BUISSON
interpr tations cath ters
Interprétations : cathéters
  • 4 situations classiques doivent être distinguées
    • contamination du cathéter
    • colonisation du cathéter
    • infection clinique sur cathéter
    • infection bactériémique sur cathéter
interpr tations cath ters1
Interprétations : cathéters
  • situations classiques définies à partir :
    • bactériologie
      • prélèvement
        • cathéter
        • hémocultures différentielles
        • NUMERATION +++++
    • clinique
      • signes locaux
      • signes généraux
      • autres sites infectés
interpr tations cath ters2
Interprétations : cathéters
  • contamination du cathéter
    • culture positive
      • mais à un TAUX NON SIGNIFICATIF
      • intérêt de la numération +++
    • ABSENCE DE SIGNES CLINIQUES
      • locaux
      • ou généraux
interpr tations cath ters3
Interprétations : cathéters
  • colonisation du cathéter
    • culture positive
      • taux significatif
      • >15 ou >1000 selon la technique ++++
      • intérêt de noter la technique sur le compte rendu
    • clinique
      • Absence de signes cliniques GENERAUX
      • signes locaux possibles mais limités à un érythème
interpr tations cath ters4
Interprétations : cathéters
  • infection clinique sur cathéter
    • culture positive
      • taux significatif
    • PRESENCE de SIGNES CLINIQUES
      • locaux ou généraux
      • diminution ou disparition des signes à l ’ablation du cathéter
interpr tations cath ters5
Interprétations : cathéters
  • infection bactériémique sur cathéter
    • cultures positives
      • à un taux significatif pour le cathéter
      • d ’une hémoculture
        • même germe
        • pas d ’autre foyer infectieux à ce même germe
interpr tations cath ters6
Interprétations : cathéters
  • Les situations ne peuvent jamais être définies en l ’absence de l ’examen clinique :
    • liaison clinico-biologique
    • ou biologico-clinique
    • OBLIGATOIRE
l infection du tractus urinaire itu
L’infection du tractus urinaire (ITU)
  • est une des infections les plus fréquentes
  • Cela explique que l’examen cytobactériologique des urines (ECBU) soit une des analyses microbiologiques les plus demandées.
  • Son apparente simplicité d’exécution ne doit pas faire oublier qu’il convient de respecter en toute circonstance une méthodologie rigoureuse.
nourrisson
Nourrisson
  • Chez le petit enfant, on doit utiliser un collecteur stérile spécifique.
    • Ce dispositif à usage unique adapté à l'anatomie se pose après désinfection soigneuse du périnée et ne peut être laissé en place plus de 20 à30 minutes.
    • Passé ce délai, si l'enfant n'a pas uriné, le dispositif est éliminé et remplacé par un collecteurneuf.
    • Dès la miction terminée, le collecteur est ôté et les urines sont transvasées soigneusement dans un flacon stérile puis acheminées rapidement vers le laboratoire.
ur t rostomie sans sonde
Urétérostomie (sans sonde)
  • Après nettoyage soigneux de la stomie, on met en place un collecteur stérile et l'on procède comme pour le nourrisson.
recherche de mycobact ries
Recherche de mycobactéries
  • Cet examen de seconde intention
  • exécuté sur prescription spécifique ultérieure au vu des premiers résultats de la recherche de bactéries banales,
  • doit être effectuée
    • sur la totalité de la première miction du matin,
    • trois jours de suite
    • Après restriction hydrique.
recueil des urines chez le patient incontinent
Recueil des urines chez le patient incontinent
  • Le recueil d’urines par sondage urinaire
    • à l’aide d’une sonde de petit calibre
    • n’est acceptable que chez la femme si le recueil des urines lors de la miction st impossible.
    • Même chez la femme incontinente, le cathétérisme n’est pas indispensable et un prélèvement après toilette génitale soigneuse peut être considéré comme acceptable.
    • Chez l’homme, afin d’éviter les prostatites, on préférera e recueil par collecteur pénien propre, voire par cathétérisme sus-pubien en cas de rétention d’urine.
circonstances particuli re
Circonstances particulière
  • Urines du premier jet (après éventuel massage prostatique)Ce mode de prélèvement est intéressant en cas de uspicion d'infection uréthrale ou prostatique. Il eut être aussi utilisé pour la recherche de mycoplasmes u de Chlamydia trachomatis par diagnostic énotypique..
examen cytobact riologique
Examen cytobactériologique
  • Examen cytologique
    • Aspect quantitatif
      • on dénombre les différents éléments figurés contenus dans un volume donné de l'urine à étudier.
      • Leur nombre est rapporté au millilitre.
    • Aspect qualitatif
    • En cas d'infection urinaire, le processus inflammatoire e traduit par la présence de :
        • ≥ 104 leucocytes / ml, parfois en amas ;
        • ≥ 104 hématies / ml, témoins de microhémorragies;
        • cellules du revêtement urothélial.
criblage rapide par bandelettes
criblage rapide par bandelettes
  • "au lit du malade ».
  • une valeur prédictivenégative de 95% chez le patient non sondé.
  • Cette méthode de dépistage n’est pas utilisable
    • chez es patients sondés du fait de la présence habituelle de leucocytes
    • chez les patients avec une vessie neurologique qui présentent une leucocyturie chronique.
mise en culture
Mise en culture
  • Dénombrement des microorganismes
    • L'évaluation quantitative de la bactériurie peuts'opérer par
      • dilution des urines
      • ou par techniquede l'anse calibrée
      • ou parméthode de la lame immergée.
    • Après 24 h d’incubation, voire 48 h
      • si nécessaire,
      • Identification et antibiogramme
interpr tation2
Interprétation
  • renseignements concernant
    • la clinique,
    • prélèvement
    • et le transport
  • Bactériurie- < 103 CFU / ml : absence d'infection ;- > 105 CFU / ml : infection probable ;- Entre 103 et 105 CFU/ml : zone d'incertitude, variable avec le caractère communautaire ou nosocomial de l’infection…
  • En théorie, l’interprétation
    • s’effectue en prenant encompte la combinaison des quatre paramètres :
      • Bactériuriequantitative,
      • leucocyturie quantitative,
      • Symptômesurinaires
      • et pathogénicité reconnue de lasouche isolée.
quand pr lever2
Quand prélever
  • Sonde urinaire
    • ne pas prélever la sonde
    • prélever les urines CORRECTEMENT
    • prélèvement le plus fréquent
    • banalisé
    • souvent mal fait
quand pr lever3
Quand prélever
  • Sonde urinaire
    • colonisation rapide
    • variable avec la matériau
      • latex
      • silicone
    • contamination rétrograde
      • pose
      • après la pose
      • système non clos, sans valve anti-retour
bonnes pratiques de pr l vement2
Bonnes pratiques de prélèvement
  • Urine
    • jamais dans le sac collecteur
    • ne pas rompre le système clos
    • ponction au niveau de la sonde
      • site de prélèvement
      • ponction de la sonde
      • désinfection du point de prélèvement +++
    • recueillir l ’urine au changement de sonde +++
    • ponction sus-pubienne
    • problème des sondes d ’urétérostomies
bonnes pratiques de pr l vement3
Bonnes pratiques de prélèvement
  • Urine
    • apport rapide dans le laboratoire
      • multiplication +++ à température ambiante
      • X 10 en 1H
      • X 100 en 2H ……….. À 37°C
      • conserver à 4°C mais problème du pyocyanique
    • noter tous les éléments nécessaires au biologiste +++++
    • CBU sur sonde : seuil d’étude différent
    • CBU sur néphrostomie : seuil plus bas ++++
analyses au laboratoire3
Analyses au laboratoire
  • Urines :
    • numération des cellules
      • leucocytes
      • hématies
      • cristaux
      • cylindres
    • culture avec numération (compte de KASS
      • lame immergée
      • 10 microlitres ou 1 microlitre
      • germes banaux
interpr tations urines
Interprétations :urines
  • Classiquement en fonction :
    • nombre de leucocytes
    • numération des germes
      • < 1000/ mL
      • > 100 000/ mL
      • <10 si ponction suspubienne…..
    • nombre d ’espèces isolées
      • mono, bi, tri ou plus
    • Clinique +++++
interpr tations urines1
Interprétations :urines
  • Nombre de leucocytes
    • non utilisable en cas de sonde : leucocyturie réactionnelle
  • Nombre de bactéries et d ’espèces
    • Se référer aux différents consensus ++++
interpr tations urines2
Interprétations :urines
  • Signes cliniques
    • symptomatologie urinaire
      • patente
        • dysurie
        • pollakiurie
        • pesanteur vésicale
        • hématurie macroscopique
      • évocatrice
        • incontinence
        • douleur lombaire
        • hyperthermie
interpr tations urines3
Interprétations :urines
  • Signes cliniques
    • symptomatologie trompeuse
      • protéinurie
      • personne âgée
      • nourrisson
      • diabétique
  • cas des CBU systématiques
    • femme enceinte
    • bilan pré-opératoire
    • contrôle post-thérapeutique
interpr tations urines4
Interprétations :urines
  • ATTENTION +++++ numérations valables uniquement si :
    • conditions de prélèvement aseptiques ++++
    • transport rapide au laboratoire
    • ensemencement rapide au niveau du laboratoire
    • notion de sondage explicitement donnée au laboratoire
pr l vement et transport
Prélèvement et transport
  • La recherche de bactéries particulières doit faire l’objet de procédures spécifiques
    • mycobactéries,Brucella spp., Neisseria gonorrhoeae, Borreliaburgdorferi, Campylobacter, Legionella,Mycoplasma spp.,
  • Les prélèvements doivent être acheminés le plus rapidement possible au laboratoire (moins de 2 h à 20°C) pour éviter la dénaturation des cellules ou la mort des bactéries.
pr l vement et transport1
Prélèvement et transport
  • Ces prélèvements doivent être réalisés
    • si possible avant toute antibiothérapie,
    • dans des conditions très strictes d’asepsie,
    • après désinfection soigneuse de la peau pour éviter toute contamination par la flore commensale cutanéomuqueuse au point de ponction
  • Les prélèvements effectués au bloc opératoire doivent être privilégiés,
  • savoir les répétér
  • Les accompagner de renseignements cliniques surtout lors de suspicion d’infection ostéoarticulaire.
pr l vement et transport2
Prélèvement et transport
  • la quantité de liquide ponctionné doit être suffisante :
    • examens cytologique, bactériologique, biochimique et anatomopathologique.

Les prélèvements à l’aide d’écouvillons secs sont à déconseiller formellement.

  • Le conditionnement de ces liquides doit garantir la survie des bactéries anaérobies strictes.
  • En cas de suspicion d’infection, associer aux prélèvements deux flacons d’hémocultures (aérobie et anaérobie)
examen bact riologique
Examen bactériologique
  • Examen macroscopique
  • Examen microscopique
  • Culture
  • Sensibilité aux antibiotiques
  • Interprétation
remic
REMIC
  • Le nouveau REMIC a été publié fin 2010
  • Augmentation des recommandations pour la phase pré-analytique
l environnement
L’environnement
  • Eaux
  • Air
  • Surfaces
  • Méthodologies particulières
  • Milieux différents de ceux utilisés pour les bactéries provenant des hommes
hospital environment
Hospital environment
  • La contamination de l’environnementestfonction
    • de la quantité de germeapportée,
    • de la capacité de Prolifération et de surviedansl’environnement
    • et de la quantité de germesretirée.
surfaces
Surfaces
  • Combien de temps survitsurune surface séche :
  • Virus
    • HIV?
    • Hepatite C?
  • Bactérie
    • S. aureus?
    • Acinetobacter?
    • Clostridium difficile?
h pital environment
Hôpital : environment
  • Caractéristiquesparticulières des germes de l’environnement :
    • Souventmultirésistants aux antibiotiques......
    • Maispeuvirulents.
    • Préfèrent des températuresd’incubation basses pour pousser
    • Ne poussent pas forcémentsur les milieux riches utilisés en pratiquemédicale
    • Poussentlentement
    • Milieuxspécifiquespréférables : TS (R2A) à garder plus longtemps pour amléliorer la sensibilité....
milieux
Milieux
  • Aux milieux de culture doivent être associées des substances capables de neutraliser les détergents/désinfectants utilisés lors des opérations de
  • nettoyage
    • Tween 80,
    • lécithine,
    • L-Histidine, etc..
  • Le plus souvent en mélange
milieux1
Milieux
  • Incubation
    • Flore bactérienne aérobie mésophile :
      • 30°C
      • pendant 3 jours minimum.
    • Champignons :
      • 25°C
      • pendant 5 jours minimum
au total
Au total
  • La contamination de l'environnement hospitalier varie :
    • qualitativement et quantitativement
    • d'un établissement à un autre,
    • et au sein d'un même établissement, en fonction
      • des services,
      • des patients, des soins pratiqués,
      • de la capacité de survie des micro-organismes dans l'environnement
      • Et de la qualité de l’entretien
  • chaque établissement de santé doit adapterla stratégie de contrôle
    • de son environnement,
    • en fonction de zones à risque
    • zones définies par le CLIN et l ‘équipe opérationnelle d’hygiène.
au total ma trise
Au total : maîtrise
  • maîtrise de l'environnement indispensable :
    • protection des patients (fragiles) et du personnel.
  • repose sur la mise en œuvre de démarches d'analyse des risques :
    • définition de niveaux de qualité requis adaptés à chaque type de situation.
  • La stratégie de surveillance = démarche raisonnée :
    • prélèvements microbiologiques seulement si réellement utiles
    • actions à mener sur la base des résultats des analyses
    • indicateurs
    • en priorité, contrôles des procédés.
limites
limites
  • pour chaque type de contrôle, l’établissement de soins retient :
    • des méthodes de prélèvement et d’analyse si possible normalisées ou à défaut standardisées ;
    • des critères d’interprétation à 3 niveaux :
      • cible,
      • alerte
      • action.
    • établis en tenant compte
      • de la réglementation existante,
      • de recommandations
      • ou à défaut définis par l’utilisateur
limites1
limites
  • Le niveau cible
    • niveau de qualité qui vise à assurer et à maintenir des conditions normales de fonctionnement dans le contexte d’un environnement maîtrisé.
  • Le niveau d’alerte
    • niveau permettant une première alerte en cas de dérive par rapport aux conditions normales .
    • Dépassement : vérifier les résultats observés et de s’assurer que le processus et/ou l’environnement sont toujours maîtrisés. Délais d’analyse : les premières mesures correctives peuvent être prises.
  • Le niveau d’action
    • est le niveau devant impérativement déclencher, lorsqu’il est dépassé, une réaction immédiate avec analyse des causes du dysfonctionnement et mise en œuvre d’actions correctives.
types de pr l vements
Types de prélèvements
  • procédure de qualification d’une installation,
    • avant le démarrage,
    • dans un nouvel environnement
  • à visée de surveillance
      • cadre du plan de maintenance d'une installation
      • de points critiques :
        • établissement du niveau de base
        • et suivi
      • cadre de travaux : évaluation du niveau de risque.
  • à visée d’investigation
      • si orientation vers une contamination environnementale :
      • recherche de la source de contamination afin de la supprimer.
      • Recherche d’un réservoir secondairement environnemental
  • pédagogique
    • pour visualiser la présence de micro-organismes dans l'environnement.
recommandations
recommandations
  • organisation
    • La documentation concernant l’ensemble des éléments concernant la vigilance environnementale Y COMPRIS LES SURFACES est
      • réunie dans un dossier
      • mis à jour périodiquement et mis à la disposition de l’équipe opérationnelle d’hygiène.
    • Une fiche formalisant la définition des responsabilités et le rôle des différents acteurs concernés est incluse dans ce dossier.
    • dans les établissements de santé de grande taille,
      • instance interne de coordination
      • dont les interlocuteurs de référence sont
        • CLIN
        • EOH
        • les services techniques de l’établissement.
conclusions
Conclusions
  • Ne prélever que si c ’ est nécessaire
  • respecter les conditions de prélèvement et de transport
  • analyser et interpréter en fonction de la clinique
  • étudier à mauvais escient peut entraîner des erreurs de diagnostic
  • un traitement antibiotique non nécessaire peut être dangereux pour le patient et/ou l ’environnement (population)