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Campagne morbihannaise de Sécurité routière 2012

Campagne morbihannaise de Sécurité routière 2012. Les signes qui ne trompent Responsable d’1 accident sur 3 sur autoroute, la fatigue au volant doit être prise très au sérieux. Au volant, quand la fatigue s’installe, votre corps vous envoie un certain nombre de signaux.

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Campagne morbihannaise de Sécurité routière 2012

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  1. Campagnemorbihannaise de Sécurité routière 2012 ERSR Patrick Cabedoche

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  3. ERSR Patrick Cabedoche

  4. ERSR Patrick Cabedoche

  5. Les signes qui ne trompent • Responsable d’1 accident sur 3 sur autoroute, la fatigue au volant doit être prise très au sérieux. • Au volant, quand la fatigue s’installe, votre corps vous envoie un certain nombre de signaux. • Le bâillement en est un des plus connus, mais d’autres doivent vous alerter. • Apprendre à les repérer, c’est savoir quand s’arrêter : • Le regard : vos yeux commencent à vous picoter et vous avez de plus en plus de mal à conserver • un regard fixe, donc à vous concentrer sur votre conduite. De même, vous clignez des yeux et vos • paupières s’alourdissent. • Le dos : des douleurs peuvent apparaître au niveau du dos. Nuque et épaules se raidissent et vous • ressentez le besoin incessant de changer de position. • Les jambes : peu sollicitées, vos jambes s’engourdissent et cela accentue d’autant votre inconfort. ERSR Patrick Cabedoche

  6. Les facteurs aggravants à éviter • Certains facteurs favorisent voire aggravent votre fatigue. Mieux les connaître vous permet • d’éviter d’accumuler les risques. • Le manque de sommeil : 1 conducteur sur 2 réduit son temps de sommeil au moment des • départs en vacances. Ce manque de repos réduit votre concentration sur la route et accélère • l’apparition des signes de fatigue. Une bonne nuit de sommeil avant de longs trajets reste • incontournable. • Un repas trop riche : un repas trop lourd et/ou agrémenté d’un peu de vin entraîne une période • de digestion propice à l’endormissement. C’est pour cela que le début de l’après-midi est une • période à risque. • Aération/chauffage/clim : une mauvaise aération de l’habitacle peut aggraver votre état de • fatigue. C’est également le cas d’un excès de chauffage ou de climatisation. Veillez toujours à • n’avoir ni trop chaud ni trop froid. • Médicaments : certains médicaments sont peu recommandés voire incompatibles avec • la conduite. Des pictogrammes (visibles sur l’emballage) vous renseignent rapidement. Dans tous les cas, • reportez-vous toujours à la notice ! ERSR Patrick Cabedoche

  7. Enfin la pause • Les pauses font partie du trajet. Il est nécessaire de s’arrêter toutes les deux heures et plus si nécessaire, • dès les premiers signes de fatigue. En effet, contrairement à la faim ou la soif, le sommeil est irrépressible. • Si vous tentez de lutter contre lui, il reprendra ses droits tôt ou tard. • Tout le monde descend : Sur une aire de repos ou dans un lieu calme et protégé, descendez de votre • véhicule. Ouvrez les portières pour bien aérer l’habitacle. Vous avez soif : buvez, de l’eau évidemment. • Si vous avez faim, mangez léger et équilibré. • On se détend : Voilà quelques heures que vous êtes assis et concentré sur la route. Rien de tel que • quelques mouvements pour détendre vos muscles engourdis. Pour ce faire, la marche est un bon début • (au moins deux fois le tour du véhicule, ou une promenade de 5 minutes sur l’aire de repos). • Faites de l’exercice : marcher ou se promener 5 minutes sur une aire de repos • Si rien n’y fait : Une pause détente peut ne pas suffire. Il n’y a pas de secret, pour repartir frais • et dispo, le sommeil est parfois la seule solution. 10 minutes suffisent pour vous requinquer. • Etendez votre siège, fermez les yeux, et relaxez-vous au maximum. Ne cherchez pas à dormir à tout • prix, vous vous reposez, c’est l’essentiel ! De même, ne dormez pas plus de 15 minutes. Vous aurez du • mal à vous réveiller d’une sieste trop longue. Si besoin, pensez à programmer un réveil. ERSR Patrick Cabedoche

  8. Fatigue et somnolence au volant : les idées reçues • «L’air frais revigore» : si vous vous reconcentrez sur la route pendant un instant, ouvrir votre • fenêtre en grand n’aura qu’un effet passager et les signes de fatigue réapparaîtront très vite. • «Boire un café» : parmi les fausses bonnes idées, boire un café pour se réveiller est l’une • des plus répandues. Mais il faut savoir que la caféine met un certain temps à être absorbée par • l’organisme. L’effet n’est donc pas immédiat, et surtout de courte durée. • «Musique ! » : pousser la chansonnette ou augmenter le son de l’autoradio pourrait vous • déconcentrer de votre conduite. Vous n’obtiendrez qu’un bon mal de crâne ! A éviter, donc. • «Fumer» : non seulement vous gênez vos gestes au volant, mais en plus la fumée réduit la • quantité d’oxygène disponible dans l’habitacle. Or le manque d’air favorise l’apparition de la fatigue. ERSR Patrick Cabedoche

  9. Fatigue au volant : ce que dit le Code de la route • Si aucun texte ne désigne précisément le fait de conduire fatigué, une sanction peut toutefois • être prononcée sur la base de l’article ci-dessous : • Tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d'exécuter commodément • et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. • Le non-respect de ce principe est sanctionné d’une amende de 35 €. Art. R412-6 CR. ERSR Patrick Cabedoche

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  11. Campagne morbihannaise de Sécurité routière 2012 En Morbihan, le bilan de l’accidentalité 2011 montre un forte augmentation du nombre : des tués : + 14 % et des hospitalisés + 12.2 % Le facture alcool est présent dans 60 % des accidents mortels de la circulation routière, contre 43 en 2010 avec un taux moyen d’imprégnation alcoolique de 2.12 g/l. Ces accidents ont concerné non seulement les véhicules à moteur, mais également les piétons (extrait de la lettre du Préfet aux Maires du 24 aout 2012) ERSR Patrick Cabedoche

  12. En août , près de 13 000 dépistages alcoolémie ont été réalisés, et 488 infractions relevées, des chiffres en constante augmentation. Les contrôles vont se poursuivre ces prochaines semaines. «De manière alarmante, l’indice de gravité des accidents est en nette augmentation cette année, avec 8,9 tués sur 100 accidents enregistrés en 2012 contre 7,2 l’année dernière. De plus, alors que l’alcool diminuait proportionnellement dans les causes des accidents mortels, ces dernières semaines ont vu réapparaitre des manquements graves aux règle de base du code de la route, et le retour de conducteurs avec des taux d’alcoolémie très élevés». ERSR Patrick Cabedoche

  13. Un accident mortel sur trois est dû à l’alcool L’alcool est la première cause d’accident mortel sur les routes en France. L’effet désinhibant de l’alcool amène le conducteur à sous-estimer les risques et à surestimer ses capacités. Ces risques sont réels : champ visuel rétréci, perception des distances modifiée, coordination des mouvements perturbée. ERSR Patrick Cabedoche

  14. Alcool En France, il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,5 g d’alcool par litre de sang (ou 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré). L'alcoolémie est le taux d'alcool présent dans le sang. Elle se mesure en grammes par litre de sang (analyse de sang) ou en milligrammes par litres d'air expiré (éthylotest, éthylomètre). ERSR Patrick Cabedoche

  15. Alcoolémie • Le taux d’alcool limite autorisé est de 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré. • Quelle que soit la boisson alcoolisée, «un verre» représente à peu près la même quantité d’alcool*. • 25 cl de bière à 5°, • 12,5 cl de vin de 10° à 12°, • 3 cl d’alcool distillé à 40° (whisky, anisette, gin, rhum) contiennent environ 10 gd’alcool pur. • Chaque verre consommé fait monter le taux d’alcool de 0,20 g à 0,25 g en moyenne. • Ce taux peut augmenter en fonction de l’état de santé, le degré de fatigue, ou de stress, le tabagisme ou simplement les caractéristiques physiques de la personne : pour les plus minces, les femmes ou les personnes âgées, chaque verre peut représenter un taux d’alcoolémie de 0,30 g. • * Contenances correspondant aux doses normalisées dans les débits de boissons. ERSR Patrick Cabedoche

  16. Le taux d’alcool maximal est atteint : ½ heure après absorption à jeun 1 heure après absorption au cours d’un repas. L’alcoolémie baisse en moyenne de 0,10 g à 0,15 g d’alcool par litre de sang en 1 heure. Café salé, cuillerée d’huile... «aucun truc» ne permet d’éliminer l’alcool plus rapidement. A noter : certains médicaments peuvent être incompatibles avec la consommation d’alcool. Lisez attentivement les notices ou demandez conseil à votre médecin en cas de doute. ERSR Patrick Cabedoche

  17. http://www.simu-alcool.com/mps/index.html ERSR Patrick Cabedoche

  18. Réglementation et sanctions Taux égal ou supérieur à 0,5 g  Retrait de 6 points sur permis de conduire - Amende forfaitaire de 135 euros Immobilisation du véhicule - Suspension du permis (jusqu’à 3 ans) Taux compris entre 0,5 et 0,8 g Amende forfaitaire de 135 euros - Retrait de 6 points sur le permis de conduire En cas de comparution devant le tribunal sur décision du Procureur de la République ou de contestation de l’amende forfaitaire- possibilité de suspension du permis de conduire. ERSR Patrick Cabedoche

  19. Réglementation et sanctions Taux égal ou supérieur à 0,8 g  Retrait de 6 points sur le permis de conduire - Amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros Immobilisation du véhicule - Suspension (jusqu’à 3 ans) voire annulation du permis Obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du contrevenant Peine de prison (jusqu’à 2 ans) Récidive avec un taux égal ou supérieur à 0,8 g ou état d'ivresse manifeste Retrait de 6 points sur le permis de conduire - Amende pouvant aller jusqu’à 9 000 euros Confiscation du véhicule - Annulation du permis (jusqu’à 3 ans) Stage obligatoire de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du contrevenant Peine de prison (jusqu’à 4 ans) ERSR Patrick Cabedoche

  20. 10 bons conseils pour retenir un ami qui a bu Bien sûr, il se sent capable de conduire puisque c’est l’alcool qui le lui a dit ! À vous de lui retirer le permis de rentrer.  ERSR Patrick Cabedoche

  21. La corde sensible • N’ayez pas peur de tirer dessus et ne craignez pas de faire part de vos réelles inquiétudes à le voir prendre le volant dans son état. L’idée est simple : le faire culpabiliser (un peu) pour le dissuader (beaucoup). • N’hésitez pas à employer des images fortes : • «Je préfère que nous soyons brouillés plutôt que d’être en deuil» • ou encore • «Si tu étais à ma place, tu me laisserais partir ou tu agirais ? » • même • «Tu imagines si c’est moi qui doit prévenir ta famille ? » ERSR Patrick Cabedoche

  22. 2. L'union fait la force Vos invités sont vos alliés de chaque instant de la soirée. Avec eux, faites comprendre à votre ami que vous ne céderez pas jusqu’à ce qu’il se plie à vos multiples arguments. L’idée est de lui faire réaliser que votre démarche est légitime et tournée vers lui. ERSR Patrick Cabedoche

  23. 3. Mettez-le au défi Il se dit capable de conduire ? A lui de vous le prouver ! Mettez-le au défi de réussir quelques tests. Test 1 : Placez un stylo à 30 cm de votre ami et déplacez-le de gauche à droite. Observez les yeux de votre ami : vous verrez de suite s’il parvient à suivre le mouvement.  Test 2 : demandez lui de faire 9 pas en ligne droite puis de tourner sur lui-même en faisant des petits pas puis demandez lui de revenir à son point de départ en gardant les bras le long du corps.  Vous pouvez également lui demander de se tenir sur une jambe, pied levé à 15 cm du sol pendant 30 secondes minimum.  ERSR Patrick Cabedoche

  24. 4. Proposez lui d'être raccompagné Ne prenez pas le risque de perdre votre ami pour le prix d’un taxi ! Proposez-lui ce mode de transport pour être raccompagné ou désignez une autre personne présente à condition bien sûr, qu’elle soit en état de le faire. Et puis n’oubliez pas de rassurer votre ami sur son véhicule. Dites-lui bien qu’il ne risque rien, que vous y veillerez et qu’il reviendra le chercher demain.  ERSR Patrick Cabedoche

  25. 5. Faites durer la soirée Pourquoi se quitter maintenant ? Pourquoi justement ne pas songer à refaire le monde autour de quelques verres… non alcoolisés ? Profitez-en pour demander à vos convives s’ils n’ont pas une petite faim. Un plat de pâtes, même à 4 heures du matin, peut faire des heureux !   ERSR Patrick Cabedoche

  26. 6. Faites le souffler  Si vous avez eu la bonne idée d’acheter un éthylotest, ou si vous êtes en boîte de nuit, c’est le moment de vous en servir. (obligatoire dans les voitures à partir du 1er novembre 2012). Faites souffler votre ami et regardez ensemble le résultat. L’argument est imparable. ERSR Patrick Cabedoche

  27. 7. Proposez lui de dormir sur place Votre fête touche à sa fin, invitez votre ami à passer une bonne nuit de sommeil chez vous. Veillez à présenter votre proposition aussi simplement que possible pour que votre ami ne se sente pas gêné d’accepter. Il préfère retrouver le confort de son lit ? La parade est simple : « Vu l’état dans lequel tu es, tu ne feras aucune différence. » ERSR Patrick Cabedoche

  28. 8. Demander de l'aide N’hésitez pas à prendre son téléphone pour contacter l’un de ses proches : amis, famille… Ils sauront sans doute trouver les bons mots pour le raisonner. Si vraiment vous ne pouvez joindre personne, prévenez les autorités. Elles sauront vous conseiller. ERSR Patrick Cabedoche

  29. 9. Confisquez lui ses clefs  Dès lors que votre ami n’aura rien voulu entendre de vos arguments, il ne vous laisse plus le choix : vous devez lui confisquer ses clés. Par ce geste, vous lui évitez un retrait de permis ou vous lui sauvez la vie.  Faites appel à ses sentiments en lui présentant cet ultime recours comme un gage d’amitié et non comme une sanction. Sans doute qu’après il vous dira merci. ERSR Patrick Cabedoche

  30. 10. Agitez le spectre du retrait du permis Cette démarche n’est jamais agréable à faire envers un ami, mais elle est redoutable d’efficacité. Rappelez-lui les 135 euros d’amende. Faites-lui peur avec le retrait de 6 points sur son permis, surtout s’il a besoin de son véhicule pour travailler. Amenez-le à se poser la question : «Perdre son permis et son travail, ça fait beaucoup pour une soirée, non ?» ERSR Patrick Cabedoche

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