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  1. L E PLONGEUR N ITROX CONFIRME

  2. Le plongeur Nitrox confirmé F.F.E.S.S.M. • Généralités. • Notion de profondeur équivalente (rappel). • Tables et ordinateurs de plongée (rappel). • Incidences physiologiques de l’O2 (rappel). • Utilisation opérationnelle de l’O2. • Organisation de la plongée (rappel).

  3. LE PLONGEUR NITROX FFESSM:Conditions de candidature • Être licencié à la F.F.E.S.S.M. • Être âgé d’au moins 16 ans. • Être titulaire du N2 de la F.F.E.S.S.M. • Présenter le carnet de plongée. • Avoir effectué au moins 10 plongées dans la zone des 30 à 40 m (attestées par un E3). • Avoir effectué au moins 6 plongées au nitrox dont 4 au moins pendant la formation attesté par un moniteur nitrox F.F.E.S.S.M. • Posséder un certificat médical de non contre indication datant de moins d’un an.

  4. LE PLONGEUR NITROX FFESSM:Prérogatives • Les plongeurs avec la qualification « Plongeur Nitrox confirmés » pourront utiliser tous les mélanges nitrox couramment utiliser, ainsi que l’oxygène pur en décompression. • Les « Plongeurs Nitrox confirmés » ont les mêmes prérogatives que celles définies dans l'arrêté ministériel du 13 juillet 2009 qui correspondent à leur niveau de plongée.

  5. LE PLONGEUR NITROX FFESSM:Contenu de formation • Compétence N° 1 : • Gérer et utiliser son matériel. • Compétence N° 2 : • Plongée au Nitrox . • Compétence N° 3 : • - Connaissances théoriques.

  6. LE PLONGEUR NITROX FFESSM:Équivalences CMAS

  7. Généralités :Qu’est ce que le Nitrox ? • Mélange oxygène (O2) et azote (N2). • Le Nitrox le plus connu est l'air atmosphérique que nous respirons depuis notre enfance. • Une convention pour la désignation des mélanges : XX / YY • XX % d'O2 et YY % d’N2. • Ainsi, un nitrox 40/60 contient : 40 % d'O2 et 60% d’N2

  8. Généralités :Avantages du Nitrox : • Augmenter le temps d'immersion sans paliers. • Diminuer le temps de paliers. • Diminuer le volume de gaz consommé. • Diminuer le risque d'essoufflement pour un effort donné. • Procurer un meilleur confort à l'issue de la plongée. • Diminuer les risques d’ADD pour un même profil de plongée qu’à l’air.

  9. Généralités :Inconvénients du Nitrox : • Limitation de la profondeur par rapport à l'air. • Risques hyperoxiques si la profondeur limite est dépassée (PpO2 maxi comprise entre 1,3 et 1,6 b) • La valeur de référence étant 1,6 b • Risques hyperoxiques accrus en cas d'essoufflement. • Manipulation des gaz plus contraignante.

  10. Généralités :Éléments de physique: • Pression : Pabs = Pat + Phyd. • Composition de l’air : 79 % d’N2 et 21% d’O2 • Dalton : Pp XX = Pabs x % XX • Pression partielle à la surface (Air 21/79) • Pp O2 = 1 x 0.21 = 0.21 b • Pp N2 = 1 x 0.79 = 0.79 b • Pression partielle à la surface (Nitrox 40/60) • Pp O2 = 1 x 0.40 = 0.40 b • Pp N2 = 1 x 0.60 = 0.60 b

  11. NOTION DE PROFONDEUR EQUIVALENTE • Exemple : plongée à 30 m de profondeur réelle • Respiration à l'air (20 / 80) : Pp N2 = 4 b x 0,8 = 3,2 b • Respiration au Nitrox (40 / 60) : Pp N2 = 4 b x 0,6 = 2,4 b • Pression absolue équivalente air : • PAE = 2,4 b x 100/80 = 3 b • Profondeur équivalente air : 20 m

  12. NOTION DE PROFONDEUR EQUIVALENTE • Application pratique : plongée à 30 m de profondeur réelle • Respiration au Nitrox (40 / 60) : Pp N2 = 4 b x 0,6 = 2,4 b • Pression absolue équivalente air : • PAE = 2,4 b x 100/79 = 3,038 b • Profondeur équivalente air : 20,38 m • On prend dans la table MN90 la valeur immédiatement supérieure soit 22 m.

  13. NOTION DE PROFONDEUR EQUIVALENTE • Pression absolue équivalente air : • PAE (en bar)= Pabs x % N2 Nitrox / 0,79 • Profondeur équivalente air : • PE (en mètre)= [ (P + 10) x % N2 Nitrox / 0,79 ] - 10

  14. NOTION DE PROFONDEUR EQUIVALENTE • Cas du Nitrox 40 / 60 : X (profondeur où la Pp O2 > 1,6 b)

  15. Tables et ordinateurs de plongée :N’oublions pas la pratique ! • Avant de se lancer dans les calculs, toujours vérifier d’abord que la plongée soit faisable ! donc la PpO2maxi  1,6 bar • Dans notre exemple : Nitrox 40/60 et P = 30 m, on a : PpO2 = 4 b x 0,4 = 1,6 bars Plongée possible, mais profondeur maxi autorisée • Avant d’aborder le Nitrox : être sur de sa bonne acquisition de la stabilisation

  16. Tables et ordinateurs de plongée :Courbe de sécurité : • Comparaison Air / Nitrox (40 / 60)

  17. Tables et ordinateurs de plongée :Courbe de sécurité : • Comparaison Air / Nitrox (40 / 60)

  18. Tables et ordinateurs de plongée :Tables de plongée Nitrox • Table AIR (MN90, MT 92 …) : avec calcul PAE • Table NITROX F.F.E.S.S.M. • Table NITROX I.A.N.T.D. • Table NITROX BULHMANN • AUTRES, ...

  19. Tables et ordinateurs de plongée :Tables de plongée Nitrox FFESSM • 3 tables : Nitrox 40/60 ; 36/64 ; 32/68 + modèle immergeable • • Extrapolation MN90 sans modification du modèle : • - même durée paliers Nitrox / air (sécurité ) • - même vitesse remontée Nitrox / air • - même procédure consécutives et successives • • Paliers à 3m + paliers à l’O2 pur : • - règle du tiers avec minimum de 5 mn. • - si moins de 5mn : durée identique / air

  20. Tables et ordinateurs de plongée :Recommandation FFESSM • Pas de paliers O2 pur à 6m : PpO2 = 1,6 bar limite toxicité SNC • • Durée maximale de plongée = 2h • • Profondeurs limites : • - si PpO2 > 1,5 b indiquées en grisé sur les tables • - profils dangereux si : • * Erreur profondimètre, mauvais réglage % 02 Nitrox • * Erreur plongeur : vigilance, défaut stabilisation. • • Ne pas réaliser l’ensemble de la plongée à la profondeur maximale admissible (toxicité O2).

  21. Tables et ordinateurs de plongée :Plongée en altitude • Utilisation de la méthode de la profondeur fictive. • • Pour éviter des erreurs de calcul, 2 tables de correspondances calculées : • - profondeur fictive / altitude • - profondeur palier / altitude • • Méthodologie : • - déterminer profondeur réelle de la plongée • - déterminer l’altitude locale (ou P atm) • - lire profondeur fictive • - choisir table Nitrox correspondant à la P fictive.

  22. Tables et ordinateurs de plongée :Ordinateurs de plongée Nitrox Permettent de programmer % Nitrox et la Pp 02 maxi Si on programme 21 % ordinateur air Profondeur affichée profondeur réelle : pas fictive ni équivalente. paliers sont toujours affichés de 3m en 3m ou sur certains modèles en continu avec profondeur plafond. Prise en compte de la toxicité de l’Oxygène : compteur SNC ou OTU Parfois : possibilité de prendre en compte des paliers à l’O2 pur par repérage de l’arrêt respiratoire sur le bloc Nitrox.

  23. Incidences physiologiques de l’O2 :Effet Paul Bert Toxicité de l’O2 sur le système nerveux central (hyperoxie neurotoxique), liée à l’exposition de courte durée à des pressions supérieures à 1,6 b.

  24. Incidences physiologiques de l’O2 :Effet Paul Bert • Signes : crise convulsive hyperoxique avec une apparition brutale, peut-être précédée de signes annonciateurs (nausée, vertiges, crampes, trouble visuel, auditif et du comportement, bourdonnement, euphorie). • La crise se déroule toujours en 3 phases : • Phase tonique : contracture généralisée associé à une apnée. • Phase clonique : convulsions, morsure et perte d’urine. • Phase de dépression : retour progressif à la conscience.

  25. Incidences physiologiques de l’O2 :Effet Paul Bert • Conduite à tenir: • Eviter la perte de l’embout chez la victime. • Eviter la remontée de la victime pendant la 1ère phase tonique (attendre la 2ème phase pour réduire les risques de surpression pulmonaire). • Eviter la morsure de la langue et les traumatismes pendant la phase de convulsion. • A la surface, ranimation si nécessaire et évacuation vers un centre hyperbare si le profil de plongée nécessitait une décompression par paliers.

  26. Incidences physiologiques de l’O2 :Effet Paul Bert • Prévention: • Reconnaissance des signes annonciateurs s’ils sont présents et remontée immédiatement. • Respect de l’arrêté ministériel du 09 juillet 2004. • Respect de la profondeur limite et des temps d’exposition. • Utilisation de la table de limite d’exposition N.O.A.A et du % d’exposition S.N.C. • Utilisation des ordinateurs de plongée Nitrox.

  27. Incidences physiologiques de l’O2 :Toxicité de l’O2 cumulée sur le SNC • Concept anglo saxon : • - US Navy • - NOAA : National Oceanic & Atmospheric Administration • •Repris par la plupart des fabricants d’ordinateurs Nitrox • •Toxicité l’O2 sur le cerveau (SNC) dépend de 2 facteurs : • - Pp02 absolue • - temps d’exposition à cette PpO2 • • Pour chaque plongée, calcul du temps d’exposition • à une PpO2 donnée : • - pour plongée simple (mn) • - pour successives : durée cumulée par jour (mn/24h)

  28. Incidences physiologiques de l’O2 :Table de la NOAA

  29. Incidences physiologiques de l’O2 :Notion de compteur SNC • On calcule le temps passé à PpO2 donnée • On le rapporte au temps maximal autorisé par table NOAA ou % compteur SNC (CNS clock) • Exemple : 30 mn à 30 m, nitrox 40/60 Pp02 = 1,6 b - pour 1,6 b, table NOAA donne 45mn maxi - donc compteur SNC = 30/45 = 66,7% • il faut tenir compte de : - Les variations de profondeur éventuelles (prendre prof maxi) - la respiration éventuelle d’O2 pur au palier

  30. Incidences physiologiques de l’O2 :Tableau compteur SNC FFESSM • • % compteurs SNC calculés d’après tables NOAA. • - Tableau Air • - Tableau nitrox 40/60 • - Tableau nitrox 36/64 • - Tableau nitrox 32/68

  31. Incidences physiologiques de l’O2 :Règles d’utilisation • Si %SNC = 90 % (FFESSM) ou 80 % (IANTD) remontée surface et y rester 2 h minimum • Si %SNC > 50 % rester en surface 45mn • Si dépassement : arrêt des plongées • NB : dans les 3 cas : respirer uniquement de l ’air en surface, surtout pas d’O2 ! •Remise à zéro du compteur au bout de 48h

  32. Incidences physiologiques de l’O2 :Effet Lorrain Smith •Toxicité de l’O2 au niveau pulmonaire, • Exposition de longue durée à PpO2 > à 0,5 b. •Signes, en fonction de la durée d’exposition : - gêne rétrosternale, toux, douleur - insuffisance et détresse ventilatoire. - œdème pulmonaire lésionnel, hypoxie - fibrose pulmonaire • En principe, 1ers signes entre 2 et 6h, donc pas de risque avec plongée en raison de l’autonomie. •Mais par précaution : pas de plongée Nitrox > 2 h

  33. Incidences physiologiques de l’O2 :Toxicité cumulé au niveau pulmonaire • •Même concept que pour toxicité SNC • •UPTD : Unit Pulmonary Toxicity Dose • - 1 UPTD = respiration d’O2 pur pendant 1mn à 1ata • •Formule de calcul: Dose (UPTD) = Durée (mn) x Kp • • coefficient Kp : table ou formule = ((PpO2 - 0,5)/0,5)0,83 • • USA : 1440 UPTD / jour maxi • • COMEX : B.Gardette : 600 UPTD maxi (sécurité caisson)

  34. Incidences physiologiques de l’O2 :Coefficient Kp en fonction de la PPO2

  35. Incidences physiologiques de l’O2 :Système des OTU (non utilisé FFESSM) •OTU = Oxygen Toxic Unity) •Concept anglo saxon : Repex method • Essai d’unifier les des deux types de toxicité SNC et pulmonaire dans un concept de toxicité globale. • 1 OTU = 1 UPTD soit 1mn d ’exposition à 1bar (pression absolue ou partielle) d’oxygène. • Table des OTU : permet de quantifier la toxicité globale de l’O2 pendant plusieurs jours

  36. Incidences physiologiques de l’O2 :Tableau des OTU (non utilisé FFESSM)

  37. Incidences physiologiques de l’O2 :Système des OTU (non utilisé FFESSM) • • Exemple d’utilisation • J1 matin: plongée 30 m pendant 1 h (40/60) • •J1 am: plongée 20 m pendant 1 h 30 (40/60) • •Calcul des OTU: • - J1 Matin: Pp02= 1,6 b Kp = 1,93 • - Dose (OTU) = 60 x 1,93 = 115,8 • - J1 am: PpO2 = 1,2 b Kp = 1,32 • Dose (OTU) = 90 x 1,32 = 118,8 • Total Jour 1 234,6 • Pas de pb pour la journée car le seuil est à 850

  38. Incidences physiologiques de l’O2 :Système des OTU (non utilisé FFESSM) • Exemple d’utilisation • • A J2 on souhaite plonger à 35 m pendant 1 h (32/68) • PpO2 = 1,44 bar : Kp = 1,70 : dose (OTU) = 60 x 1,70 = 102 • pas de problème pour la journée car le seuil est à 700. • •Dose (OTU) cumulée sur 2 jours = 336,6 • pas de problème car le seuil est à 1400.

  39. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges • C'est le point le plus délicat dans la pratique des activités Nitrox compte tenu de la teneur élevée d'O2 . • Seuls les plongeurs Nitrox confirmés peuvent gonfler les blocs au nitrox • Il existe des procédures spéciales de : • - Fabrication des mélanges, contrôle. • - Manipulation, stockage.

  40. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges • Délicate : teneur élevée en O2 donc utiliser du matériel compatible • On peut acheter ses mélanges tout faits • Différentes techniques : - mélange par pression partielle les plus - mélange par flux continu courantes • Autres : - mélange par le volume beaucoup - mélange par le poids moins utilisées

  41. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges Mélange par pressions partielles • Le plus courant, d’abord transfert d’O2 à l’aide d’une lyre, puis on ajoute de l’air avec le compresseur. • Formule : Pi = %02 - 21 x Pf • 79 • - Pi = P initiale d’O2 à introduire dans le bloc • - %O2 = celui du Nitrox désiré • - Pf = P finale en fin de chargement du bloc (200b) • Exemple : (Nitrox 40/60) : Pi = 40 - 21 x 200 = 48 b • 79 • ensuite, on gonfle le bloc à l’air jusqu’à 200 b Gonflage Nitrox

  42. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges Mélange par pressions partielles • Avantage de pouvoir utiliser les tampons d’O2 jusqu'à une basse pression • Attention aux traces d'huile, quand on ajoute de l'air ou du nitrox à la suite de l'oxygène. • utilisation de filtre adaptés. • Transfert à 5 b/mn max pour éviter l’échauffement. • Flexibles spéciaux • Attendre 24 h pour l'homogénéisation.

  43. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges Mélange par flux continu • Très utilisé aux USA. • •Injection d’O2 dans l’air à Patm puis compression vers bloc. • •Avantages : • - pas besoin d’attendre 24 h pour l’homogénéisation. • - ajustement concentration O2 en temps réel. • - utilisation réserves d’O2 jusqu’au bout car injection à Patm • - utilisation O2 liquide : coût bas, mais évaporation

  44. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges Manipulation, stockage : •Le fabriquant inscrit sur le fût des blocs : - % d‘O2 du mélange - Date de l'analyse - Son nom de fabricant. •L’utilisateur final complète ces infos par : - Analyse d’O2 réalisée par ses soins avant la plongée - Profondeur maximale d'utilisation du mélange - Date de l'analyse - Son nom ou ses initiales.

  45. Utilisation opérationnelle de l’O2 :Réalisation pratique des mélanges Manipulation, stockage : •Le fabriquant tient un registre comportant : - identification de chaque bouteille distribuée - pression de chargement - résultat de l'analyse de l'oxygène, - son nom + signature - date de l'analyse Profondeur plancher

  46. Organisation de la plongée:Equipement Matériel spécifique : Nitrox • Matériel compatible O2 pur obligatoire si [02] > 40 % • Si concentration O2 ≤ 40% : bloc et robinetterie spécifique : marquage jaune et vert, mais détendeur du commerce (pour l’instant …)

  47. Organisation de la plongée:Equipement • Matériaux compatibles :Cuivre et alliages, Laiton, Acier, Acier inox, Téflon, KEL-L* (Polytrifluoéthylène), VITON* • Graisses compatibles : HALOCARBON, VOLTALEF, FONBLIN • Matériaux incompatibles  : Aluminium, FONTE, TITANE et alliages de titane, Résine époxy, Polyuréthane • Graisses incompatibles : Toutes les autres graisses, Solvants, peintures, marker, Empreintes digitales grasses • LAITON: OK, ACIER: OK,  ALUMINIUM: NON

  48. Organisation de la plongée:Equipement Matériel spécifique : analyseurs galvaniques

  49. Organisation de la plongée:Equipement Matériel spécifique : analyseurs galvaniques

  50. Organisation de la plongée:Procédures • Avant la plongée, définir : • • Profondeur maximale permise avec le Nitrox utilisé • •Profondeur réelle prévue pour la plongée • • Profondeur équivalente. • • Durée des paliers éventuels. • •Courbe de sécurité du Nitrox utilisée. • Ne pas dépasser la profondeur maximale permise en fonction du mélange Nitrox choisi. • Préparer une fiche de plongée spécifique. Planning gonflage nitrox