perspectives conomiques et financi res 2009 n.
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PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES 2009

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PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES 2009 . Hervé MONET. Les trois origines de la crise financière mondiale. Des politiques monétaires très souples aux États-Unis, en Europe et au Japon. Des taux d’intérêt à court terme très bas. La recherche de rendement

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Presentation Transcript
les trois origines de la crise financi re mondiale
Les trois origines de la crise financière mondiale

Des politiques monétaires très souples aux États-Unis, en Europe et au Japon

Des taux d’intérêt à court terme très bas

  • La recherche de rendement
  • Une volatilité anormalement faible
  • Des primes de risque anormalement faibles

Un déficit courant massif aux États-Unis ; l’accumulation de réserves de change par les pays émergents

Des taux à long terme anormalement bas

  • Des crédits (trop) faciles à obtenir
  • Des bulles de crédit et des bulles immobilières aux USA et en Europe
  • Des “actifs toxiques” (~ $3000 Mds)

Construction de produits offrant des rendements relativement élevés avec d’excellents ratings

Des innovations financières : développement de la titrisation et des produits structurés

La titrisation permet aux banques d’accroître leur offre de crédit

Mais des prêts accordés d’une façon laxiste (subprime)

Source : d’après “Policy lessons from the recent financial market turmoil” – Discours de Hervé Hannoun, Deputy General Manager de la BRI

des exc s d endettement purger
Des excès d’endettement à purger

Aux États-Unis :

Secteur privé non financier

Secteur financier

Troubled Asset Relief Fund (TARF): $700bn = 5% of US GDP

la question qui se pose aujourd hui quelle r cession mod r e ou s v re
La question qui se pose aujourd’hui : Quelle récession ? Modérée ou sévère ?

Quatre facteurs principaux inter-réagissent :

  • L’intensité du durcissement des conditions de crédit :

- Les conditions de crédit se durcissent depuis la fin 2007

- Depuis la faillite de Lehman Brothers, les conditions dans lesquelles opèrent les banques se sont extraordinairement dégradées

      • Paralysie du marché interbancaire
      • Montée des primes de risque

- Un cercle vicieux risque de se mettre en place :

durcissement des conditions de crédit => tassement de la croissance => montée des provisions, dévalorisation des garanties => durcissement des conditions de crédit => …

- Mais les dernières mesures prises par les banques centrales et les gouvernements atténuent fortement ce risque

la fed sur tous les fronts
La Fed sur tous les fronts
  • Réserve fédérale : multiplication des facilités
  • Term Auction Facility
  • Primary Dealer Credit Facility
  • Term securities lending facilities
  • ABCP MMMF Liquidity Facility
  • Commercial Paper Funding Facility
  • Money Market Investor Funding Facility (MMIFF)
la bce vers une politique mon taire quantitative
La BCE : vers une « politique monétaire quantitative »
  • Nouvelles mesures de politique monétaire :
  • Réduction du corridor de politique monétaire de 200 à 100pb (facilité de dépôt à 3,25 % et facilité de prêt marginale à 4,25 %)
  • Opérations principales de refinancement en euros et en dollars à taux fixes et sans limites de soumission
  • Qualité minimale des actifs acceptés en collatéral pour les opérations de refinancement abaissée de A- à BBB- (sauf pour les ABS)
  • Les dernières adjudications de la BCE :
  • Opération principale de refinancement :
  • €305,4 Mds à 3,75 % (taux fixe) le 22/10/08
  • contre €250 Mds à 4,99 % (taux moyen) le 08/10/08
  • TAF : $101,9 Mds à 2,11 % (taux fixe) 28 jours, le 22/10/08
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Un impact négatif des plans de soutien aux systèmes bancaires sur les actifs souverains ou quasi-souverains
en cons quence un montant de pertes et d pr ciations d actifs revu fortement la hausse
En conséquence, un montant de pertes et dépréciations d’actifs revu fortement à la hausse
pertes et d pr ciations d actifs du secteur bancaire depuis ao t 2007
Pertes et dépréciations d’actifs du secteur bancaire depuis août 2007

Total des pertes : 661 GUSD

Total de capitalisation : 623,3 GUSD

(avant recapitalisation de ING)

Source : Bloomberg, au 17/10/2008

la question qui se pose aujourd hui quelle r cession mod r e ou s v re1
La question qui se pose aujourd’hui : Quelle récession ? Modérée ou sévère ?

Quatre facteurs principaux inter-réagissent :

  • La profondeur des crises de l’immobilier résidentiel :

- Sur un an, la baisse des prix des logements s’élève à 16,4 % aux USA, 12,7 % au Royaume-Uni, 10 % en Irlande et 2,7 % en France (selon la FNAIM)

- Ce n’est que quand les prix de l’immobilier américain se stabiliseront que la crise pourra s’achever : vers la mi-2009 au plus tôt

- Deux impacts négatifs sur la croissance :

      • “L’effet de richesse”
      • La contraction de la construction de logements (ajustement déjà largement avancé aux USA ; qui sera très important en Espagne ; qui est amorcé en France)
la crise immobili re s est amorc e d s le d but 2006 aux tats unis elle est plus tardive en europe
La crise immobilière s’est amorcée dès le début 2006 aux États-Unis, elle est plus tardive en Europe
la question qui se pose aujourd hui quelle r cession mod r e ou s v re2
La question qui se pose aujourd’hui : Quelle récession ? Modérée ou sévère ?

Quatre facteurs principaux inter-réagissent :

  • Les comportements des entreprises et des ménages :

- La situation des entreprises est, globalement, meilleure qu’en 2000

- Mais elles font face à un environnement caractérisé par :

      • La montée de l’incertitude et la dégradation des débouchés,
      • L’érosion de leurs profits,
      • Le renchérissement et la raréfaction des financements

- Il faut donc s’attendre à un déstockage et à un tassement de l’investissement productif

- Les ménages pourraient augmenter sensiblement leur épargne de précaution en réaction à la montée du chômage et à un environnement anxiogène

la question qui se pose aujourd hui quelle r cession mod r e ou s v re3
La question qui se pose aujourd’hui : Quelle récession ? Modérée ou sévère ?

Quatre facteurs principaux inter-réagissent :

  • L’ampleur du ralentissement économique dans les pays émergents :

- Jusqu’à l’été dernier, pays baltes mis à part, on a observé, au plus, un ralentissement de la croissance, en Asie en particulier (Chine)

- Mais des facteurs négatifs :

      • Tassement prévisible de la demande dans les pays développés
      • Forte dépendance de certains pays aux capitaux bancaires et aux investissements de portefeuille étrangers
      • Une croissance trop rapide du crédit dans certains pays
      • Difficultés pour émettre des obligations sur le marché international
      • Baisse du prix du pétrole et des métaux (pays producteurs)
la th se du d couplage a v cu sous le coup du deleveraging et de la chute de l activit
La thèse du découplage a vécu sous le coup du deleveraging et de la chute de l’activité
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Le Baltic Dry index qui, à court terme, reflète grossièrement les évolutions du commerce mondial, a chuté depuis début juin
un degr d incertitude exceptionnellement lev nous ne sommes certainement pas en 1930
Un degré d’incertitude exceptionnellement élevé Nous ne sommes certainement pas en 1930 …
  • Les leçons de la Grande Dépression sont bien connues (Ben Bernanke est un spécialiste de la période …)
  • Les secteurs publics sont aujourd’hui très importants (jeu des stabilisateurs automatiques) ; certains pays disposent de marges de manœuvre budgétaires
  • Les banques centrales injectent massivement des liquidités dans le système bancaire
  • Les gouvernements sont prêts à soutenir directement les principales banques ; des systèmes de garantie des dépôts existent
  • Il n’y a pas d’entraves au commerce international, aux mouvements de capitaux ; il n’y a pas de dévaluations compétitives …
mais les perspectives de croissance doivent tre revues significativement la baisse
… mais les perspectives de croissance doivent être revues significativement à la baisse
  • Jusqu’à cet été :
    • La hausse des prix des produits alimentaires et du pétrole a fortement freiné la croissance aux États-Unis, au Japon et en Europe
    • De plus, la crise immobilière a pénalisé les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Espagne
    • Les pays de la zone euro ont souffert de l’appréciation marquée de la monnaie unique
    • Les États-Unis ont bénéficié de la faiblesse du dollar et du plan de soutien budgétaire
  • En septembre, les indicateurs se sont dégradés nettement, dans l’industrie et le bâtiment en particulier
  • Depuis le 15 septembre, des prévisions de croissance pour 2009 incertaines mais, en tout état de cause, devant être revues à la baisse malgré la chute du prix du pétrole. L’ampleur de la révision dépendra de l’efficacité des mesures prises par les banques centrales et les gouvernements
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Des prévisions de croissance pour 2009 violemment revues à la baisse En outre, le degré d’incertitude reste exceptionnellement élevé