I)REPERAGE OU FORMES QUE PEUT PRENDRE LA MALTRAITANCE Sévices par action : 2 sortes : - PowerPoint PPT Presentation

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I)REPERAGE OU FORMES QUE PEUT PRENDRE LA MALTRAITANCE Sévices par action : 2 sortes :

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  1. I)REPERAGE OU FORMES QUE PEUT PRENDRE LA MALTRAITANCE • Sévices par action : 2 sortes : • Brutalités sans volonté de nuire, par manque de contrôle de soi ; • Sévices proprement dits. • Sévices par omission : • c’est-à-dire par négligence, manque d’hygiène, de soins (maximum manque de nourriture avec syndrome de dénutrition et de retard staturo-pondéral), carences éducatives, rythmes de vie inadaptés. • Sévices qui ne laissent pas de traces : comme les manifestations de rejet ou d’abandon affectif ou les exigences disproportionnées par rapport à l’âge de l’enfant. • Sévices sexuels. • II)FACTEURS FAVORISANTS DE LA MALTRAITANCE • Enfants, • Parents : 5 grandes personnalités, • Milieu socioéconomique.

  2. QUELS SIGNES VONT NOUS INTERPELLER ? • Les lésions physiques : ecchymoses (bleus), Hématomes (collection de sang) au niveau du visage, du tronc, des lombaires, Plaies (ceintures, griffures), Brûlures (cigarette, fer à repasser, ébouillantement –négligence) Fractures, lésions crâniennes, lésions oculaires (décollement de rétine). • Le diagnostic de la lésion est facile, le rattachement à des mauvais traitements, l’est moins. Sur quoi se baser ? • Explication donnée par parents : pas cohérent, • Le comportement des parents vis-à-vis de l’enfant, • Amélioration de l’enfant sans rechute à l’hôpital. • Antécédents d’hospitalisation pour traumatismes non expliqués.

  3. Retentissement sur le poids et la taille syndrome de dénutrition. Diagnostic d’élimination -d’autres causes possibles. • Signes psychologiques - difficultés du développement psychomoteur et surtout langagier moins de 6ans  retard de développement global  max handicap mental, hébété avec un retard massif au niveau des apprentissages scolaires. - une instabilité psychomotrice majeure, enfant agressif, attitude provocatrice, - enfant triste, apathique, qui a des gestes de défense. - enfant très facile, trop affectueux, attachement indistinct toute personne entrant en contact avec lui (régression affective). - anorexie, boulimie, troubles du sommeil, énurésie diurne, encoprésie.  Nécessité d’entretien avec les parents qui fait apparaître : • Difficultés éducatives : - enfant livré à lui-même • - rythme de vie non adapte a l’enfant • - rigidité excessive des parents. • -absence de stimulation ou hyperstimulation, • -discours négatif sur l’enfant, • - manque d’hygiène. - négligence de soins médicaux, • -séparation difficile parent enfant • -inversion, confusion des rôles.

  4. Difficultés familiales : • Absence de dialogue familial, • conflits familiaux et conjugaux, abus d’alcool et/ou de drogues, • Maladie mentale, • Dépression parentale, ATCDS de suicide, - isolement social. • Difficultés socio-économiques : • Facteur aggravant, mais la maltraitance est repérée dans tous les milieux sociaux. • Sévices sexuels : DEF : participation de l’enfant ou de l’adolescent mineur à des activités sexuelles qu’il n’est pas en mesure de comprendre, qu’il subit sous la contrainte ou qui transgressent les tabous sociaux de nos civilisations. • exhibitionnisme, • attouchements ou forcer à toucher, • viols, • pornographie, prostitution infantile. 1 et 2 commis sans violence. 90% par un homme connu de l’enfant, Dans 2/3 des cas, un membre de la famille.

  5. SIGNES D’APPEL • Enfant jeune : plaintes somatiques, mal de ventre, vomissement, anorexie, boulimie, douleurs diffuses. • Enfant plus grand : signes de protection de la zone génitale enfant pleure, déprime, refus, fléchissement scolaire. • Ado : fugues, T.S., automutilation. FACTEURS AGGRAVANTS DE L’INCESTE : • L’âge de la victime : plus il est précoce, plus il est dangereux, souvent < 10 ans. • Désaveu du trauma par la mère • Durée de l’exploitation sexuelle, attouchements répétés enfance/viol ado. • Absence de preuve matérielle de l’abus non preuve  non victime. • Absence de traitement judiciaire ?


  6. NOTIONS FONDAMENTALES : abus sexuels • Ce qui aggrave ces abus, c’est la relation entre celui qui exerce une fonction éducative et l’enfant (y compris substitut parental). • Les garçons sont aussi abusés. • La plupart des agresseurs sont des hommes, mais les femmes aussi. • Pas l’apanage d’un milieu social particulier. • Les enfants mentent rarement quand ils parlent car la plupart des victimes ne sollicitent pas d’aide (ou très tard). • Dans les situations de type incestueux, la culpabilité, perceptible ou non, est toujours présente  désir de se dégrader ou de se détruire (prostitution, T.S.).L’enfant s’accuse de ces relations pour maintenir en lui l’image d’un parent ou d’un adulte protecteur idéal, dont il attend en même temps, une réponse à ses besoins de tendresse. • La honte qu’il ressent, le secret qui lui est demandé, l’empêchent de demander de l’aide et le laissent sans défense lorsque l’adulte concerné l’accuse de séduction. • S’il s’agit d’un inceste, les conséquences psychologiques sont les plus graves  conduire à la psychose, à un véritable arrêt de mort psychique. Pourquoi ? Parce que la loi est transgressée par ceux qui sont, dans l’ordre des générations, chargés de la transmettre.

  7. NOTIONS FONDAMENTALES (suite) L’enfant ne peut recevoir l’aide de la famille (dysfonctionnements) ni demander d’aide à l’extérieur car pour survivre, l’enfant a recours à des mécanismes d’adaptation qui l’enferment dans le silence. • Silence de l’enfant confronté à une situation dont il ne sait pas toujours qu’elle est anormale ou bien dont il ignore son droit à en être protégé. • Dévoilement : effondrement de l’enfant s’il ne peut s’appuyer sur une aide d’autant plus que la séparation d’avec l’adulte présumé agresseur aura été brutale. • Pour médecin : le premier acte thérapeutique est celui d’entendre l’enfant. • Reconnaissance de la gravité, • Affirmation de l’interdit de ces actes, • Devant la gravité, les faits doivent être portés à la connaissance de ceux qui doivent intervenir. Pas banalisation, pas dramatisation.

  8. FACTEURS FAVORISANTS DE LA MALTRAITANCE • Enfants : • Circonstances de la grossesse de la mère (abandon, deuil) • Conditions de l’accouchement : Bébé malade, hospitalisé à la naissance (relation mère-enfant) (ou prématuré). • Sexe ou apparence du Bébé différent de ce qui était attendu, • L’enfant a l’aspect physique ou le comportement d’une personne haïe, • L’enfant d’une première union : beau parent ne le supporte pas, • L’enfant a un handicap, une malformation congénitale  blessure narcissique. • Jumeaux : rejet d’un enfant, • Jeunes enfants placés très tôt, rejetés quand ils reviennent dans leur famille.

  9. Personnalité des parents : Il ressort de façon constante que leur enfance a été marquée par des circonstances particulièrement graves. Cinq grandes personnalités : • Malades mentaux : • Mères psychotiques : décompensation arrêt du traitement. Bébé vécu comme étranger ou persécuteur ou l’enfant prend le dessus sur le parent • Mères dépressives : ne parlent pas, ne stimulent pas les enfants. • Handicap mental : comportement inadapté par omission ou agression, ne tenant pas compte de la fragilité de l’enfant. • Psychopathes : ont subi des carences et des violences dans l’enfance. • Impulsifs, violents : incapables de supporter les frustrations. • Les passages à l’acte agressif sont violents et dangereux, irréfléchis et sans mesure. • Absence de sentiment de culpabilité. • Comportement séducteur et manipulateur fait illusion. • Souvent recours alcool et drogue.

  10. Parents maltraitants ayant l’apparence de la normalité. • À la différence des autres personnalités, ne paraissent pas perturbés. • Ont une situation familiale, professionnelle stable. • En fait, rigidité psychoaffective, comportements obsessionnels, attachement excessif à l’ordre et à la propreté. • Échanges en famille et entourage sont pauvres. • Toute manifestation d’autonomie de l’enfant  décharges agressives disproportionnées. • Existe chez ces personnes, une composante dépressive grave, qui se manifeste à la séparation. • Parfois, sous une bonne insertion sociale, se cachent des troubles graves de la personnalité. • Parano : sévices sous couvert d’éducation • Pervers : sadisme sur l’enfant.

  11. États de carence et d’immaturité : • Parents très jeunes, désinsérés socialement, • Souvent coupés de leur famille, avec laquelle ils ont rompu. • Reconstitution de leur histoire: carence, maltraitance, déplacements, d’assistanat • N’ont pu intégrer des images parentales stables et sécurisantes.

  12. Environnement socio économique : • Toutes les classes sociales, • Importance évaluée différemment selon les auteurs, • Niveau social défavorisé : 3 explications : • Insuffisance des ressources, logements surpeuplés, maladie, isolement  baisse du seuil de tolérance à l’enfant. • Pour certaines familles, l’instabilité des relations conjugales, la multiplicité des placements sont des facteurs aggravants. • Plus exposés que d’autres au contrôle médico-social et judiciaire.