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Evaluation des effets de la crise sur la vulnérabilité des ménages (agro-)pastoraux dans la région de Gao. Restitution SG PTF Elevage, Bamako. Sommaire. Partie 1 : Orientations Méthodologiques & Principaux Indicateurs

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Presentation Transcript
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Evaluation des effets de la crise sur la vulnérabilité des ménages (agro-)pastoraux dans la région de Gao

Restitution

SG PTF Elevage, Bamako

sommaire
Sommaire

Partie 1 : Orientations Méthodologiques & Principaux Indicateurs

Partie 2 : Caractéristiques socio-économiques des moyens d’existence des ménages (agro-)pastoraux

Partie 3 : Evaluation des capacités de résilience et stratégies d’adaptation des ménages (agro-)pastoraux

Partie 4 : Conclusions et Recommandations

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2. Caractéristiques socio-économiques des moyens d’existence des ménages (agro-)pastoraux

faits marquants crise 2012 2013
FAITS MARQUANTS CRISE 2012-2013
  • Mouvement de population (déplacés internes + réfugiés) ;
  • Restriction travaux champêtres pour les femmes pendant l’occupation de la région ;
  • Faible accès aux intrants agricoles et zootechniques ;
  • Parallèlement, pluviométrie moyenne à faible entraînant une campagne agricole médiocre ;
  • Absence de services sociaux de base en zone rurale ;
  • Insécurité qui a affecté tant la mobilité des troupeaux que des hommes et, les échanges commerciaux ;
  • Raréfaction de liquidités entraînant une inflation ;
  • Perturbations dans le fonctionnement des marchés, notamment au cours de l’intervention militaire ;
cat gorisation socio economique zme ml03 riz fluvial et levage transhumant

CatégorisationSocio-EconomiqueZME ML02 – Pastoralisme nomade et transhumant

CatégorisationSocio-EconomiqueZME ML03 - Rizfluvial et élevagetranshumant  
  • La zone agro-pastorale concentre la plus forte proportion de ménages vulnérables (79% ).
  • La concentration du capital cheptel au niveau des ménages nantis, toutes espèces confondues (UBT) est logiquement plus forte en zone pastorale (80%) comparativement aux autres zones de moyens d’existence.
  • Il existe une grande disparité entre les catégories socio-économiques en termes de possession d’animaux, toutes espèces confondues (UBT).
  • La concentration des terres est plus nuancée. En zone agro-fluviale , les ménages les plus riches concentrent 48% des terres cultivées tandis qu’en zone agro-pastorale 58% des terres cultivées par les ménages enquêtés, appartiennent aux pauvres et très pauvres.

CatégorisationSocio-Economique

ZME ML04 – Mil et élevage transhumant

Appréciation catégorisationsocio-économique

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Appréciation de la dynamique du troupeau

  • Les éleveurs de la zone pastorale ont tous connu une diminution de la taille de leurs troupeaux.
  • Les ménages les plus vulnérables (pauvres et très pauvres) ont tous vu leur noyau se réduire et, voire disparaître.
  • Les nantis ont vu uniquement leurs troupeaux de petits ruminants diminué principalement en raison de ventes, confirmant ainsi qu’il s’agit de leur monnaie d’échange.
  • L’analyse des facteurs déterminants la dynamique des troupeaux, démontre quelque soit la zone de moyens d’existence, que la vente a constitué le principal motif de diminution des effectifs des troupeaux, toutes espèces et catégories socio-économiques confondues.
appr ciation sources de revenus structures postes des d penses et carts en zme ml02
Appréciation Sources de Revenus, Structures & Postes des dépenses et, écarts en ZME ML02
  • Sources de revenus. Le revenu annuel moyen des ménages très pauvres et pauvres est en dessous du seuil national de pauvreté fixé à 157 920 FCFA (2007). Seuls les ménages nantis et moyens (soit , 29% des ménages de la zone) vivent au-dessus du seuil national de pauvreté.
  • Les ménages les plus aisés et les pauvres tirent principalement leurs revenus de la vente de bétail, à l’exception des très pauvres dont 60% des revenus sont générés par les transferts et la vente de la main-d’œuvre.Le commerce constitue la seconde principale source de revenus pour les ménages les plus aisés.
  • Structures et postes des dépenses.Les dépenses alimentaires et, non alimentaires constituent les principaux postes de dépenses pour toutes les catégories socio-économiques. De même, on constate que tous les ménages investissent une part non négligeable de leurs revenus dans l’élevage. Quelque soit la catégorie socio-économique les services de base, la communication, l’entraide sont présents mais faibles dans les postes de dépenses.
  • Ecart.Pour toutes catégories socio-économiques les dépenses ont été supérieures aux revenus.Les moyens sont ceux qui tirent le plus leurs revenus du commerce. Ils ne disposent pas de ressources suffisantes pour faire des stocks importants, mais multiplient les approvisionnements, notamment en denrées alimentaires et non alimentaires. Les pauvres et très pauvres sont leurs clients qui bénéficient largement auprès d’eux de crédit.
  • Cette pratique peut expliquer la relative faiblesse de l’écart entre les revenus et les dépenses au niveau des ménages les plus vulnérables au détriment de l’équilibre du ratio chez les moyens. Les nantis de la zone ont, quant à eux plus de facilités pour s’approvisionner en dehors de ces réseaux.
appr ciation sources de revenus structures postes des d penses et carts en zme ml03
Appréciation Sources de Revenus, Structures & Postes des dépenses et, écarts en ZME ML03
  • Sources de revenus. Toutes les catégories socio-économiques vivent au–dessus du seuil national de pauvreté. L’aide humanitaire a contribué à la constitution des revenus de toutes les catégories socio-économiques en zone agro-fluviale et, majoritairement a bénéficié aux pauvres et très pauvres. Les ventes de bétail tout comme la part de la production agricole, contribuent de façon modérée à la constitution des revenus de toutes les catégories socio-économiques. Pour toutes les catégories socio-économiques, les transferts et le commerce ont constitué entre 78 % et 95% du revenu respectivement pour les très pauvres et les nantis.
  • Structures et postes des dépenses.Les dépenses alimentaires et, non alimentaires constituent les principaux postes de dépenses. Tandis que les nantis investissent plus dans l’élevage, les autres catégories socio-économiques (moyens, pauvres et très pauvres) investissent plutôt dans la production agricole. Les dépenses pour les services de base, sont présents mais faibles quelques soit la catégorie socio-économique. Par contre , on constate que les ménages moyens allouent une proportion non négligeable de leurs ressources à la communication.
  • Ecart. Pour toutes catégories socio-économiques les dépenses ont été supérieures aux revenus, particulièrement chez les ménages les plus aisés. Sachant que ces catégories disposent d’épargne bancaire, on peut supposer que, compte tenu de l’incertitude générée par la crise, ils aient procédé à des retraits plus importants qu’en temps normal. Ces réserves auraient ainsi pu couvrir les besoins en dépenses sans que ces ménages n’entament leur capital productif
  • Les nantis sont ceux qui tirent le plus leurs revenus du commerce. Compte tenu du niveau de leur revenu annuel, ils disposent toutefois de ressources limitées pour constituer des stocks importants, mais multiplient les approvisionnements et les ventes à crédit, notamment en denrées alimentaires et non alimentaires. Cette pratique peut expliquer l’écart significatif existant entre les nantis et le reste des catégories socio-économiques de la zone.
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Appréciation Sources de Revenus, Structures & Postes des dépenses et, écarts en ZME ML04

  • Sources de revenus. Seuls les ménages nantis et moyens (soit 21% des ménages de la zone) vivent au-dessus du seuil national de pauvreté. L’aide humanitaire ressort de façon négligeable dans la constitution des revenus des ménages plus vulnérable. La part de la production agricole dans les revenus est faible. Par contre, la vente de bétail est remarquable, pour toutes les catégories socio-économiques mais ne représente au maximum que 30% des sources de revenu, précisément pour les pauvres. Les transferts et le commerce sont les sources principales de revenus pour toutes les catégories socio-économiques. Toutefois, les transferts 88% des revenus des ménages moyens tandis que le commerce en représente 65% pour les ménages nantis.
  • Structures et postes des dépenses.En plus des dépenses alimentaires et non alimentaires, on constate que, la part des investissements en agriculture constitue 20% des postes de dépense des nantis. D’autre part, il ressort que toutes les catégories socio-économiques allouent une part non négligeable de leurs revenus à la communication
  • Ecart. Pour toutes catégories socio-économiques les dépenses ont été supérieures aux revenus, particulièrement chez les ménages les plus aisés. Sachant que ces catégories disposent d’épargne bancaire, on peut supposer que, compte tenu de l’incertitude générée par la crise, ils aient procédé à des retraits plus importants qu’en temps normal. Ces réserves auraient ainsi pu couvrir les besoins en dépenses sans que ces ménages n’entament leur capital productif
  • Les nantis sont aussi ceux qui tirent le plus leurs revenus du commerce. Compte tenu du niveau de leur revenu annuel, ils disposent toutefois de ressources limitées pour constituer des stocks importants, mais multiplient les approvisionnements et les ventes à crédit, notamment en denrées alimentaires et non alimentaires. Cette pratique peut expliquer l’écart significatif existant entre les nantis et le reste des catégories socio-économiques de la zone.
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3. Evaluation des capacités de résilience et stratégies d’adaptation des ménages (agro-)pastoraux

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En zone agro-fluviale, les nantis ont exploité les terres dont ils disposaient et, ont produit en conséquence. Par contre, les très pauvres n’ont pas exploité la totalité des terres dont ils disposaient et, bien que celles-ci soient supérieures à celles des pauvres, ils ont moins produits que ces derniers.

  • Les moyens, pauvres et très pauvres en zone agro-pastorale ont exploité très faiblement les terres dont ils disposaient et, en conséquence n’ont bénéficié que d’une production modeste. Tandis que les nantis bien que disposant de moins de terres que les moyens ont produit beaucoup plus.
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De façon générale les achats et échanges, qui portent essentiellement sur les sous produits de l’élevage, ainsi que les productions vivrières, constituent les principales sources de nourriture des ménages toutes catégories socio-économiques confondues.

  • La diversification des sources de nourriture est très forte au niveau des ménages pauvres et très pauvres.
  • La cueillette à fortement contribué à la constitution des sources de nourriture des ménages pauvres en zone agro-fluviale.
  • En zone agro-pastorale, l’aide alimentaire a contribué à la source de nourriture de l’ensembles des catégories socio-économiques mais dans des proportions modérées, voire faibles.

Appréciation sources de nourriture

anomalie de la production de la biomasse au 01 10 2013
Anomalie de la production de la Biomasse au 01/10/2013
  • 1°) En zone pastorale, il ressort des 47% des entretiens communautaires avec les informateurs clés que le problème principal (problème cités par ordre d’importance) de cette campagne pastorale 2014 demeure le manque de pâturage. 35% des entretiens communautaires ont citées les maladies comme premier problème pour l’élevage cette année.
  • 2°) En zone agro-pastorale , 75 % des entretiens indiquent que le principal problème de l’élevage cette année demeure l’absence du pâturage en lien avec la mauvaise production de la biomasse. Les maladies animales sont citées comme 1er problème par les informateurs clés dans 18% des entretiens.
  • 3°) En zone agro fluviale, il ressort de 43% des entretiens que le principal problème des éleveurs en 2014 serait le manque du pâturage suivi notamment du problème de maladies animales citées en premier lieu par 28% des entretiens mise en place au niveau de la zone.
conclusions
Conclusions
  • Les écarts entre les différentes catégories socio-économiques en terme de possession de bétail sont très importants, même si toutes les catégories ont vu leur cheptel diminué. Toutefois, la majorité des prélèvements effectués sur le troupeau l’ont été dans le cadre de ventes, principalement motivées par l’acquisition de denrées alimentaires.
  • Les pauvres et très pauvres ont enregistré les pertes les plus significatives à tel point qu’ils ne disposent plus aujourd’hui du noyau de production minimal pour envisager une reconstitution. Ils risquent donc d’être exclus du système .
  • La contribution des productions agricoles à la constitution des revenus des ménages a été manifestement faible, comparée à celle des productions animales dans les zones agro-pastorales et agro-fluviale en raison des mauvaises conditions de déroulement de la campagne , liés à l’insuffisance de la main-d’œuvre en raison des déplacements, faible accès aux intrants et insécurité résiduelle.
  • Les transferts ont constitué une part importante des revenus pour l’ensemble des catégories socio-économiques à l’exception des nantis et moyens de la zone pastorale
  • Seuls les ménages de la zone agro-fluviale ont pu bénéficier significativement de l’aide humanitaire. Celle-ci n’a pu atteindre que très faiblement les ménages des zones pastorales et agro-pastorales, compte tenu de leur enclavement et de l’insécurité résiduelle.
  • L’activité commerciale au niveau de toutes les zones est soutenue par les produits de l’élevage (vente sur pied). Il ressort que les ménages dépendent fortement du marché pour la satisfaction de leurs besoins alimentaires
recommandations
Recommandations
  • A court terme
  • Organiser une assistance en aliment bétail
  • Contribuer à la reprise de l’activité d’élevage pour les pauvres par la reconstitution d’un noyau de production
  • Protection des pâturages disponibles et mesures de conservation des eaux et sols dans les poches déficitaires
  • Suivi de la biomasse et des mouvements du cheptel (identification des zones de concentration) et appui à la gestion& prévention des conflits potentiels
  • Campagne de déparasitage et de vaccination
  • A moyen terme & long terme
  • Développer des actions de champs école pastoraux pour le changement
  • Faciliter l’accès aux intrants et petits équipements agricoles
  • Faciliter l’accès aux dispositifs d’appui-conseil agricole
  • Faciliter/appuyer la mise en œuvre de mécanismes de gestion inclusifs des bourgoutières
  • Sécuriser la mobilité sur les axes de transhumance et de commercialisation
  • Accompagner le développement des marchés à bétail